1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 52

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de quelques cert amies de metres sur leur droite. Nous sommes au

10 mai et nous installons ai bois se alleux à coté de batterie

de 155 long qui terent sous arret et envie de Mont-Saint Else

dont nous apescevons au loin les tours mutilées de l'abbaye.

Nous ravitaillons en obus toute la nuit, mon seulement nous abatteries

mais encore d'autres régiments, souvent sous

les balles du tu moirect d'infanterie, dont le

egaiement pussant au dessun de nous était fort

dejagreable mais personne ne fut attent. La

conomade est toujours intense et le bruit infernal

nous me restons à ce bisouac que deux jours

pour nous installer un peu plus lorc tongios

enlisiere de ce meme bois des alleux, mais en

nous rapprochant de Saint Mont Eloi, dont les

tours mutilées de l'abbaye à 500 metres de nous,

sont la nuit et le jour un spectacle impressionant

de la guerre. Nous sommes prés de la grande route

où passent tous les convois, en face d'une maison

qui on appelle " La cabares de pendu".

Nous s'avons que nous allors rester lù quelqeus

jours, aussi nous nous organisons un peu. Nous commencon à

creuder des abris pour dormir car nous sommes souvent bombardé

on nous fait couper des arbres pour les pieces et c'est traiment

dommage de voir comment on s'acagait les belles piece du

boir des alleux. Nous ne pouvons par préserver les chevaux au

obus et à plusieurs reprise nous en eume de blessés a la corde.

Une fort meme, il y ont notre plus belle bete qui recu un célat

qui lui coupa une jambe, j'ai autant qu'un rason. Cefat

l'occasion de manger de bons bisteack et meme la cervelle

car c'était notre camarade sous officiers maréchal à qui incombat

la tuche de l'occupe de chevau blesses au tues. Nous paisons

toujours beaucoup de ravitaillement de nuit, j'ai un bon petit cheval

détache d'un altelage qu'on nomme "Petition", tant il est plus léger que

les autres. Les piecé de notre batterie sont antenant à 2km en avant

 

du village de Hont St. Eloi au lieu dit "le chemin creu". Leur abord

est tres dangereux et le village souvent bombardé et ce n'ets pas

sans apprechention que chaque soi nous nous metton en route.

Nous allons faire abreuver les chevaux à acq, mais il nous est

impossible de continuer touts l'endroit est dangereux. Nous

allons alors à un autre village à l'arriere dont he ne me rappelle

plus le nom.

Nous nous reposivons un peu pendant le jour à part les sous

aux chevaux, nous étions desoeurée. Une fois, sur l'imitrative du toujours

dbrouillard Bruisson nous pantons à 4 à Carency qui venait d'étre

évacué parler allemands et où il était interdit on serndre. C'était

par consequent, une imprendence, et nous ne tardons pas à nous

en rendre composte, au plusieurs fors pendant le traget nous sommes

nous applatir à terre pour éviter les éclot d'obus, mais nous étions

sellement décidés de rapporter des souvenir que nous pertame

dans notre et capade. Du les premiere maison du village, nous finis

copieusement bombards nous pumes nous réfugies dans un abi, constent

par l'ennemi. C'était un souterrain parfaitement organisé. Nous

y décourimes une infirmerie avec toutes ses orague, puis un

magasin à vines, avec une reserve du jameux pourr dénommé

K K ce touche des boules de pain noir et mauvais dont cependant

l'armée allemande de nouvrissait puis nous trouve ainsi des cigares,

mais l'endroit n'était pas hospitalier, le village étant encore

rempli de cadavres de soldats morts, nous terminons notre explotions

de laquelle je ne rapportais rien personne allenent, mais notre ami

Berrux était tout heureux de rapporter au contonnement un objet

bizarre, une sorte de lampe, qu'il montra à la curiosité de tours et

quont il se débaressa ensuite en la lacaut. A la stupefation

detous, un éclatement se produit le blessant lui meme et 3 antes

poilas qui étaient tout prés. C'était une bombe à main. Le 4

blessés, peu guerement heuresement furent neammons évacuer vers

l'arrivée. Berrux, le veniard, fut soigné à Pau, mais à la suite

de cette aventure il fut cassé de son guerre de sour officier et redevenet canonnier

Inutile de vous dire que toute sortre de bivonac fert suienavant 

interdite. J'avais pour ma font rapporté un potete sacle in toute

que j'ai fassé loin pour et que j'ai rapporté à la main. 

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de quelques cert amies de metres sur leur droite. Nous sommes au

10 mai et nous installons ai bois se alleux à coté de batterie

de 155 long qui terent sous arret et envie de Mont-Saint Else

dont nous apescevons au loin les tours mutilées de l'abbaye.

Nous ravitaillons en obus toute la nuit, mon seulement nous abatteries

mais encore d'autres régiments, souvent sous

les balles du tu moirect d'infanterie, dont le

egaiement pussant au dessun de nous était fort

dejagreable mais personne ne fut attent. La

conomade est toujours intense et le bruit infernal

nous me restons à ce bisouac que deux jours

pour nous installer un peu plus lorc tongios

enlisiere de ce meme bois des alleux, mais en

nous rapprochant de Saint Mont Eloi, dont les

tours mutilées de l'abbaye à 500 metres de nous,

sont la nuit et le jour un spectacle impressionant

de la guerre. Nous sommes prés de la grande route

où passent tous les convois, en face d'une maison

qui on appelle " La cabares de pendu".

Nous s'avons que nous allors rester lù quelqeus

jours, aussi nous nous organisons un peu. Nous commencon à

creuder des abris pour dormir car nous sommes souvent bombardé

on nous fait couper des arbres pour les pieces et c'est traiment

dommage de voir comment on s'acagait les belles piece du

boir des alleux. Nous ne pouvons par préserver les chevaux au

obus et à plusieurs reprise nous en eume de blessés a la corde.

Une fort meme, il y ont notre plus belle bete qui recu un célat

qui lui coupa une jambe, j'ai autant qu'un rason. Cefat

l'occasion de manger de bons bisteack et meme la cervelle

car c'était notre camarade sous officiers maréchal à qui incombat

la tuche de l'occupe de chevau blesses au tues. Nous paisons

toujours beaucoup de ravitaillement de nuit, j'ai un bon petit cheval

détache d'un altelage qu'on nomme "Petition", tant il est plus léger que

les autres. Les piecé de notre batterie sont antenant à 2km en avant

 

du village de Hont St. Eloi au lieu dit "le chemin creu". Leur abord

est tres dangereux et le village souvent bombardé et ce n'ets pas

sans apprechention que chaque soi nous nous metton en route.

Nous allons faire abreuver les chevaux à acq, mais il nous est

impossible de continuer touts l'endroit est dangereux. Nous

allons alors à un autre village à l'arriere dont he ne me rappelle

plus le nom.

Nous nous reposivons un peu pendant le jour à part les sous

aux chevaux, nous étions desoeurée. Une fois, sur l'imitrative du toujours

dbrouillard Bruisson nous pantons à 4 à Carency qui venait d'étre

évacué parler allemands et où il était interdit on serndre. C'était

par consequent, une imprendence, et nous ne tardons pas à nous

en rendre composte, au plusieurs fors pendant le traget nous sommes

nous applatir à terre pour éviter les éclot d'obus, mais nous étions

sellement décidés de rapporter des souvenir que nous pertame

dans notre et capade. Du les premiere maison du village, nous finis

copieusement bombards nous pumes nous réfugies dans un abi, constent

par l'ennemi. C'était un souterrain parfaitement organisé. Nous

y décourimes une infirmerie avec toutes ses orague, puis un

magasin à vines, avec une reserve du jameux pourr dénommé

K K ce touche des boules de pain noir et mauvais dont cependant

l'armée allemande de nouvrissait puis nous trouve ainsi des cigares,

mais l'endroit n'était pas hospitalier, le village étant encore

rempli de cadavres de soldats morts, nous terminons notre explotions

de laquelle je ne rapportais rien personne allenent, mais notre ami

Berrux était tout heureux de rapporter au contonnement un objet

bizarre, une sorte de lampe, qu'il montra à la curiosité de tours et

quont il se débaressa ensuite en la lacaut. A la stupefation

detous, un éclatement se produit le blessant lui meme et 3 antes

poilas qui étaient tout prés. C'était une bombe à main. Le 4

blessés, peu guerement heuresement furent neammons évacuer vers

l'arrivée. Berrux, le veniard, fut soigné à Pau, mais à la suite

de cette aventure il fut cassé de son guerre de sour officier et redevenet canonnier

Inutile de vous dire que toute sortre de bivonac fert suienavant 

interdite. J'avais pour ma font rapporté un potete sacle in toute

que j'ai fassé loin pour et que j'ai rapporté à la main. 


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  • November 7, 2018 22:53:49 Sara Fresi

    de quelques cert amies de metres sur leur droite. Nous sommes au

    10 mai et nous installons ai bois se alleux à coté de batterie

    de 155 long qui terent sous arret et envie de Mont-Saint Else

    dont nous apescevons au loin les tours mutilées de l'abbaye.

    Nous ravitaillons en obus toute la nuit, mon seulement nous abatteries

    mais encore d'autres régiments, souvent sous

    les balles du tu moirect d'infanterie, dont le

    egaiement pussant au dessun de nous était fort

    dejagreable mais personne ne fut attent. La

    conomade est toujours intense et le bruit infernal

    nous me restons à ce bisouac que deux jours

    pour nous installer un peu plus lorc tongios

    enlisiere de ce meme bois des alleux, mais en

    nous rapprochant de Saint Mont Eloi, dont les

    tours mutilées de l'abbaye à 500 metres de nous,

    sont la nuit et le jour un spectacle impressionant

    de la guerre. Nous sommes prés de la grande route

    où passent tous les convois, en face d'une maison

    qui on appelle " La cabares de pendu".

    Nous s'avons que nous allors rester lù quelqeus

    jours, aussi nous nous organisons un peu. Nous commencon à

    creuder des abris pour dormir car nous sommes souvent bombardé

    on nous fait couper des arbres pour les pieces et c'est traiment

    dommage de voir comment on s'acagait les belles piece du

    boir des alleux. Nous ne pouvons par préserver les chevaux au

    obus et à plusieurs reprise nous en eume de blessés a la corde.

    Une fort meme, il y ont notre plus belle bete qui recu un célat

    qui lui coupa une jambe, j'ai autant qu'un rason. Cefat

    l'occasion de manger de bons bisteack et meme la cervelle

    car c'était notre camarade sous officiers maréchal à qui incombat

    la tuche de l'occupe de chevau blesses au tues. Nous paisons

    toujours beaucoup de ravitaillement de nuit, j'ai un bon petit cheval

    détache d'un altelage qu'on nomme "Petition", tant il est plus léger que

    les autres. Les piecé de notre batterie sont antenant à 2km en avant

     

    du village de Hont St. Eloi au lieu dit "le chemin creu". Leur abord

    est tres dangereux et le village souvent bombardé et ce n'ets pas

    sans apprechention que chaque soi nous nous metton en route.

    Nous allons faire abreuver les chevaux à acq, mais il nous est

    impossible de continuer touts l'endroit est dangereux. Nous

    allons alors à un autre village à l'arriere dont he ne me rappelle

    plus le nom.

    Nous nous reposivons un peu pendant le jour à part les sous

    aux chevaux, nous étions desoeurée. Une fois, sur l'imitrative du toujours

    dbrouillard Bruisson nous pantons à 4 à Carency qui venait d'étre

    évacué parler allemands et où il était interdit on serndre. C'était

    par consequent, une imprendence, et nous ne tardons pas à nous

    en rendre composte, au plusieurs fors pendant le traget nous sommes

    nous applatir à terre pour éviter les éclot d'obus, mais nous étions

    sellement décidés de rapporter des souvenir que nous pertame

    dans notre et capade. Du les premiere maison du village, nous finis

    copieusement bombards nous pumes nous réfugies dans un abi, constent

    par l'ennemi. C'était un souterrain parfaitement organisé. Nous

    y décourimes une infirmerie avec toutes ses orague, puis un

    magasin à vines, avec une reserve du jameux pourr dénommé

    K K ce touche des boules de pain noir et mauvais dont cependant

    l'armée allemande de nouvrissait puis nous trouve ainsi des cigares,

    mais l'endroit n'était pas hospitalier, le village étant encore

    rempli de cadavres de soldats morts, nous terminons notre explotions

    de laquelle je ne rapportais rien personne allenent, mais notre ami

    Berrux était tout heureux de rapporter au contonnement un objet

    bizarre, une sorte de lampe, qu'il montra à la curiosité de tours et

    quont il se débaressa ensuite en la lacaut. A la stupefation

    detous, un éclatement se produit le blessant lui meme et 3 antes

    poilas qui étaient tout prés. C'était une bombe à main. Le 4

    blessés, peu guerement heuresement furent neammons évacuer vers

    l'arrivée. Berrux, le veniard, fut soigné à Pau, mais à la suite

    de cette aventure il fut cassé de son guerre de sour officier et redevenet canonnier

    Inutile de vous dire que toute sortre de bivonac fert suienavant 

    interdite. J'avais pour ma font rapporté un potete sacle in toute

    que j'ai fassé loin pour et que j'ai rapporté à la main. 

  • November 7, 2018 22:44:52 Sara Fresi

    de quelques cert amies de metres sur leur droite. Nous sommes au

    10 mai et nous installons ai bois se alleux à coté de batterie

    de 155 long qui terent sous arret et envie de Mont-Saint Else

    dont nous apescevons au loin les tours mutilées de l'abbaye.

    Nous ravitaillons en obus toute la nuit, mon seulement nous abatteries

    mais encore d'autres régiments, souvent sous

    les balles du tu moirect d'infanterie, dont le

    egaiement pussant au dessun de nous était fort

    dejagreable mais personne ne fut attent. La

    conomade est toujours intense et le bruit infernal

    nous me restons à ce bisouac que deux jours

    pour nous installer un peu plus lorc tongios

    enlisiere de ce meme bois des alleux, mais en

    nous rapprochant de Saint Mont Eloi, dont les

    tours mutilées de l'abbaye à 500 metres de nous,

    sont la nuit et le jour un spectacle impressionant

    de la guerre. Nous sommes prés de la grande route

    où passent tous les convois, en face d'une maison

    qui on appelle " La cabares de pendu".

    Nous s'avons que nous allors rester lù quelqeus

    jours, aussi nous nous organisons un peu. Nous commencon à

    creuder des abris pour dormir car nous sommes souvent bombardé

    on nous fait couper des arbres pour les pieces et c'est traiment

    dommage de voir comment on s'acagait les belles piece du

    boir des alleux. Nous ne pouvons par préserver les chevaux au

    obus et à plusieurs reprise nous en eume de blessés a la corde.

    Une fort meme, il y ont notre plus belle bete qui recu un célat

    qui lui coupa une jambe, j'ai autant qu'un rason. Cefat

    l'occasion de manger de bons bisteack et meme la cervelle

    car c'était notre camarade sous officiers maréchal à qui incombat

    la tuche de l'occupe de chevau blesses au tues. Nous paisons

    toujours beaucoup de ravitaillement de nuit, j'ai un bon petit cheval

    détache d'un altelage qu'on nomme "Petition", tant il est plus léger que

    les autres. Les piecé de notre batterie sont antenant à 2km en avant

     

    du village de Hont St. Eloi au lieu dit "le chemin creu". Leur abord

    est tres dangereux et le village souvent bombardé et ce n'ets pas

    sans apprechention que chaque soi nous nous metton en route.

    Nous allons faire abreuver les chevaux à acq, mais il nous est

    impossible de continuer touts l'endroit est dangereux. Nous

    allons alors à un autre village à l'arriere dont he ne me rappelle

    plus le nom.

    Nous nous reposivons un peu pendant le jour à part les sous

    aux chevaux, nous étions desoeurée. Une fois, sur  


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21725 / 256176
Source
http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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