1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 15
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schrapnell et qui mazeré sablessure se trouvait heureus
de revenire à l'arrieré. Il ent de bonnes paroles d'encouragement,
confirmant ce qui se disait déjà, que notre artillerie
etait bien plus dangeraude que celle de ennemis, que nostre 75
volait mieux que leur 77 etc. C'est avec cette conviction,
qu'un quart d'heure plus tard notre volonne se remit en
marche pour arriver à Mervillers à la nuit tombante.
Nous formaine le bisonac, près d'un cors despain, acote
de la grande route.
Hommes et chevaux étaient harasses. Il fallus
cependant dételer et aller faire boire les chevaux à pres le
3 kilometres. Pres de malaide, je n'accompagnai pas ma
piece, dons plusieurs chevaux ne burent pas ce jour là.
Au retour, ce fut la distribution des vivres. Pour mapart,
je me serais bien couché tout de suite. Pu nom distribua
de la viande d'un cheval abattu, pour la faire cuire pour le
repas du soir, personne dans ma piece ne voulent en
manger et nous n'allumain, pas du feu, nous nous etais
dones vite sous les sapiens à meme la terre, nous serrant
les uns contre les autres, car la fraicheus commencait a le
faire sentir. Nous etions à peine mistables depuis un quart
d'heure borsque je fus violemment appelé et vertement semoncé
par le commandant ou groupe lui meme, qui parcourrent le
bivouac. Il me reprocha mon manque d'autorité du mes
hommes pur ne pas leur avoir fait consommer la viande
de cheval. Il me rappela qu'en temps de guerre, augune reuritun
devait etre gaspille mi mreprisee je tentai selui expliquer
que che n'etait pas la repugnance, mais plutot la fatigue et
la mangue d'appetit qui nous l'avait part delaisser, mais
je me heurtai à une mise en demcure einergique et brentale
de faire enire la viande distribuèe a mon tour, de seconai
les uns et les autres, qui en mangreant se leverent on alluma
dis fier et les seivants se misent on devoir de faire griller la
viande, pensant qu on entendait encore les eclats de voix du
emmandant qui containat son nispection. Personne n'avait
faim car nous nous etions bien ravitailes en epicerie en
passant à Baccarat, et les positions grillées furent ereterres
pour les dissimules et eviter ainsi une nouvelle algarede
C'etait grand unit et la livanac etait vraiment pittoresque
avec ces foyes allumes un peu partout. Cette operation oura
bien une heure. La viande avait été gaspillée, mais les
ordres recus avaient ete excentes et la displure m aintonne!!
Chacun, ensuite, s'allongea sur les aiguilles de sapin. Pres de nous
sur la route, toute la nuit uvienlerent de convon roulant
avec un bruit infernal. Le canon grandait sous proche. Inutile
de vous dire que je ne fermai pas l'ail et que passai ainsi
ma deuxieme nuit blanche. C'etait notre premier contat avec
le front, et nous languissions sous de voir arriver la pointe dejour,
pour nous ebrouer un peu, car nous etions transit sous nous mantra
les journees etaient aussi chaude que les nuits etaient franche
J'etais assez mal en point, et l'algarade de la velle et le
manque de rapos mi avaient deprime phisiquement et maralement
Il ne me semblait pas possible que des temps meilleurs prinsent
revenir. Sons l'empir de cet état, j'écrivai des le tour, une
lettre destinee à votre maman, qui devait lui ete adresser
en cas di malheur. Je remis cette lettre à mon Marchal de Loges
chef, qui avait toute ma confiance, mais il me la rendit
quelques jours apres, car malade il dit etre evacue. Je la
gardais avec moi et je l'ai conservee dans son enveloppe,
juisqu'à l'armistice on je la dtruisis et s'il m'arrivaits
parfois de la relire, les larmes me vaient aux yeux tant
y'etait tristement ecrit, l'einstron et la detresse qui l'avant mis perce
Votre maman, heuresement, n'eut jamais à la recevoir et pour
lui eviter de la peine, je l'ai dechiree avant de lui faire lire
s'il me fattailt maintenant en reconstituer les termes, je serais
incapable de la faire d'une façon aussi paignante.
cet etat de depression de dura pas et bien soulage par
le geste que je venais d'accomplais, je fus vite aborbe par les
preparatifs de depart et les suicis de chef depicer
15 aou. comme d'habitude nous partimes de
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schrapnell et qui mazeré sablessure se trouvait heureus
de revenire à l'arrieré. Il ent de bonnes paroles d'encouragement,
confirmant ce qui se disait déjà, que notre artillerie
etait bien plus dangeraude que celle de ennemis, que nostre 75
volait mieux que leur 77 etc. C'est avec cette conviction,
qu'un quart d'heure plus tard notre volonne se remit en
marche pour arriver à Mervillers à la nuit tombante.
Nous formaine le bisonac, près d'un cors despain, acote
de la grande route.
Hommes et chevaux étaient harasses. Il fallus
cependant dételer et aller faire boire les chevaux à pres le
3 kilometres. Pres de malaide, je n'accompagnai pas ma
piece, dons plusieurs chevaux ne burent pas ce jour là.
Au retour, ce fut la distribution des vivres. Pour mapart,
je me serais bien couché tout de suite. Pu nom distribua
de la viande d'un cheval abattu, pour la faire cuire pour le
repas du soir, personne dans ma piece ne voulent en
manger et nous n'allumain, pas du feu, nous nous etais
dones vite sous les sapiens à meme la terre, nous serrant
les uns contre les autres, car la fraicheus commencait a le
faire sentir. Nous etions à peine mistables depuis un quart
d'heure borsque je fus violemment appelé et vertement semoncé
par le commandant ou groupe lui meme, qui parcourrent le
bivouac. Il me reprocha mon manque d'autorité du mes
hommes pur ne pas leur avoir fait consommer la viande
de cheval. Il me rappela qu'en temps de guerre, augune reuritun
devait etre gaspille mi mreprisee je tentai selui expliquer
que che n'etait pas la repugnance, mais plutot la fatigue et
la mangue d'appetit qui nous l'avait part delaisser, mais
je me heurtai à une mise en demcure einergique et brentale
de faire enire la viande distribuèe a mon tour, de seconai
les uns et les autres, qui en mangreant se leverent on alluma
dis fier et les seivants se misent on devoir de faire griller la
viande, pensant qu on entendait encore les eclats de voix du
emmandant qui containat son nispection. Personne n'avait
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schrapnell et qui mazeré sablessure se trouvait heureus
de revenire à l'arrieré. Il ent de bonnes paroles d'encouragement,
confirmant ce qui se disait déjà, que notre artillerie
etait bien plus dangeraude que celle de ennemis, que nostre 75
volait mieux que leur 77 etc. C'est avec cette conviction,
qu'un quart d'heure plus tard notre volonne se remit en
marche pour arriver à Mervillers à la nuit tombante.
Nous formaine le bisonac, près d'un cors despain, acote
de la grande route.
Hommes et chevaux étaient harasses. Il fallus
cependant dételer et aller faire boire les chevaux à pres le
3 kilometres. Pres de malaide, je n'accompagnai pas ma
piece, dons plusieurs chevaux ne burent pas ce jour là.
Au retour, ce fut la distribution des vivres. Pour mapart,
je me serais bien couché tout de suite. Pu nom distribua
de la viande d'un cheval abattu, pour la faire cuire pour le
repas du soir, personne dans ma piece ne voulent en
manger et nous n'allumain, pas du feu, nous nous etais
dones vite sous les sapiens à meme la terre, nous serrant
les uns contre les autres, car la fraicheus commencait a le
faire sentir. Nous etions à peine mistables depuis un quart
d'heure borsque je fus violemment appelé
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schrapnell et qui mazeré sablessure se trouvait heureus
de revenire à l'arrieré. Il ent de bonnes paroles d'encouragement,
confirmant ce qui se disait déjà, que notre
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