1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 63

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seulement deux fois parsemaine à le 4 Batterie (le courrier journalier

étant porté par le ravitaillement) pour payer les mandats et recuciller

sur mon registre les signatures de la reception des ciolis on envois recommandt

repuis la blessure et l'évacuation du capitaine feraid, je peux allez

seul aux positions de tir et au P.C. quand il pent, dans les

chemins ravinés et effondres, ma petite jument sabotier a de la

boue jusqu'au ventre. Je ma prends de preferience à mon grand

"Marquand" qui effrayé par le bruit de obus, refusart souvent d'avancer

mi obligeont de mettre pied à terre et de le trainer par la bride jusqu'au

P.C. ou d'ailleurs là. J'attachai toujours mon cheval pour me rendre

à pied à la poition du "trou Bricot". Les piecos étaient placées

derriere un cunictiere allemand, completement ravagé. En partant

du P.C. et pour y parvenit, je mattais longtemps à faire le kilometres

qui les separait. Les jours de bombardement, j'allais par bons successifs

me mettant à l'abi dans les entonnons ou les trous d'abus. Le paysage

étant dantesque, avec ces maignons d'arbres eimergant du terrain

bouleversc. Un jour je dus attendre plus d'une demi heure dans un

tron d'obus pour pousunire mon chemin. Des "gros nours" tombaient

davant moi et si j'avais en un appareil jaurrais pon prendre du photos

impressionnantes et c'est ce jour là que mon camarade Bonhomme

qu'était maintenant che depiece me photographia remettant un ple

recommanté à notre camarade Buisson. Cette photo au maintenant bien effacée

Les abris des batteries étaient surs et bien construits et volontiers j'y servins

bien resté, au lieu de repondire dans les mems conditions qu'à l'arrivée.

Enfin, je sortés surdamen de toutes ces remenants!! Une fois seulement

savotiere fut attenit à la jambe par un éalat d'obis, qui heuensemment

na fit qu'une blessure superficielle. Nous tombames ensemble; le cavalier

revenant à pied tenant son cheval par la bide. Immediatement pansée

à l'arrivée par le veterinnare, sabotiere ne fut insepossible que quelques jours.

Les permission étaient mantenant rétablies. En attendant, avec impatience,

mon tour je profitais de avantages du sejour au cantonnement.

Mary avait, à l'aide de ses maréchavaux fait une cheminée dans la cagna et avec

lui on allait arraches les souches des arbres que nous brulions le soir. Pou la

premiere fois, depuis longtemps, je pus dormir déshabille dans un san de conchase


et de covertures, la fete entourée d'un passe montagne que maman m'avait

tricoté et envoyé déjà l'année derniere. Nous avons toujours un peu de fumée

dans la cagna. le bois vert et le mauvais triage en sort la canoa. Je

passe bien tristement, une nouvelle fais la journée de la Toussant, puissant

aux visits de nos tomber que nous faisions ensuable si pieusement à Vaòence

et à Crest. La mort recrute que maman m'avait appise de mon couisin et tatrour

Paul seigneurent m'avait aussi bien attristé.

4 novembre. Je n'écris que ce matin la seulement la lettre ou la carte

que j'envoyais  

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seulement deux fois parsemaine à le 4 Batterie (le courrier journalier

étant porté par le ravitaillement) pour payer les mandats et recuciller

sur mon registre les signatures de la reception des ciolis on envois recommandt

repuis la blessure et l'évacuation du capitaine feraid, je peux allez

seul aux positions de tir et au P.C. quand il pent, dans les

chemins ravinés et effondres, ma petite jument sabotier a de la

boue jusqu'au ventre. Je ma prends de preferience à mon grand

"Marquand" qui effrayé par le bruit de obus, refusart souvent d'avancer

mi obligeont de mettre pied à terre et de le trainer par la bride jusqu'au

P.C. ou d'ailleurs là. J'attachai toujours mon cheval pour me rendre

à pied à la poition du "trou Bricot". Les piecos étaient placées

derriere un cunictiere allemand, completement ravagé. En partant

du P.C. et pour y parvenit, je mattais longtemps à faire le kilometres

qui les separait. Les jours de bombardement, j'allais par bons successifs

me mettant à l'abi dans les entonnons ou les trous d'abus. Le paysage

étant dantesque, avec ces maignons d'arbres eimergant du terrain

bouleversc. Un jour je dus attendre plus d'une demi heure dans un

tron d'obus pour pousunire mon chemin. Des "gros nours" tombaient

davant moi et si j'avais en un appareil jaurrais pon prendre du photos

impressionnantes et c'est ce jour là que mon camarade Bonhomme

qu'était maintenant che depiece me photographia remettant un ple

recommanté à notre camarade Buisson. Cette photo au maintenant bien effacée

Les abris des batteries étaient surs et bien construits et volontiers j'y servins

bien resté, au lieu de repondire dans les mems conditions qu'à l'arrivée.

Enfin, je sortés surdamen de toutes ces remenants!! Une fois seulement

savotiere fut attenit à la jambe par un éalat d'obis, qui heuensemment

na fit qu'une blessure superficielle. Nous tombames ensemble; le cavalier

revenant à pied tenant son cheval par la bide. Immediatement pansée

à l'arrivée par le veterinnare, sabotiere ne fut insepossible que quelques jours.

Les permission étaient mantenant rétablies. En attendant, avec impatience,

mon tour je profitais de avantages du sejour au cantonnement.

Mary avait, à l'aide de ses maréchavaux fait une cheminée dans la cagna et avec

lui on allait arraches les souches des arbres que nous brulions le soir. Pou la

premiere fois, depuis longtemps, je pus dormir déshabille dans un san de conchase


et de covertures, la fete entourée d'un passe montagne que maman m'avait

tricoté et envoyé déjà l'année derniere. Nous avons toujours un peu de fumée

dans la cagna. le bois vert et le mauvais triage en sort la canoa. Je

passe bien tristement, une nouvelle fais la journée de la Toussant, puissant

aux visits de nos tomber que nous faisions ensuable si pieusement à Vaòence

et à Crest. La mort recrute que maman m'avait appise de mon couisin et tatrour

Paul seigneurent m'avait aussi bien attristé.

4 novembre. Je n'écris que ce matin la seulement la lettre ou la carte

que j'envoyais  


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  • November 9, 2018 10:34:20 Sara Fresi

    seulement deux fois parsemaine à le 4 Batterie (le courrier journalier

    étant porté par le ravitaillement) pour payer les mandats et recuciller

    sur mon registre les signatures de la reception des ciolis on envois recommandt

    repuis la blessure et l'évacuation du capitaine feraid, je peux allez

    seul aux positions de tir et au P.C. quand il pent, dans les

    chemins ravinés et effondres, ma petite jument sabotier a de la

    boue jusqu'au ventre. Je ma prends de preferience à mon grand

    "Marquand" qui effrayé par le bruit de obus, refusart souvent d'avancer

    mi obligeont de mettre pied à terre et de le trainer par la bride jusqu'au

    P.C. ou d'ailleurs là. J'attachai toujours mon cheval pour me rendre

    à pied à la poition du "trou Bricot". Les piecos étaient placées

    derriere un cunictiere allemand, completement ravagé. En partant

    du P.C. et pour y parvenit, je mattais longtemps à faire le kilometres

    qui les separait. Les jours de bombardement, j'allais par bons successifs

    me mettant à l'abi dans les entonnons ou les trous d'abus. Le paysage

    étant dantesque, avec ces maignons d'arbres eimergant du terrain

    bouleversc. Un jour je dus attendre plus d'une demi heure dans un

    tron d'obus pour pousunire mon chemin. Des "gros nours" tombaient

    davant moi et si j'avais en un appareil jaurrais pon prendre du photos

    impressionnantes et c'est ce jour là que mon camarade Bonhomme

    qu'était maintenant che depiece me photographia remettant un ple

    recommanté à notre camarade Buisson. Cette photo au maintenant bien effacée

    Les abris des batteries étaient surs et bien construits et volontiers j'y servins

    bien resté, au lieu de repondire dans les mems conditions qu'à l'arrivée.

    Enfin, je sortés surdamen de toutes ces remenants!! Une fois seulement

    savotiere fut attenit à la jambe par un éalat d'obis, qui heuensemment

    na fit qu'une blessure superficielle. Nous tombames ensemble; le cavalier

    revenant à pied tenant son cheval par la bide. Immediatement pansée

    à l'arrivée par le veterinnare, sabotiere ne fut insepossible que quelques jours.

    Les permission étaient mantenant rétablies. En attendant, avec impatience,

    mon tour je profitais de avantages du sejour au cantonnement.

    Mary avait, à l'aide de ses maréchavaux fait une cheminée dans la cagna et avec

    lui on allait arraches les souches des arbres que nous brulions le soir. Pou la

    premiere fois, depuis longtemps, je pus dormir déshabille dans un san de conchase


    et de covertures, la fete entourée d'un passe montagne que maman m'avait

    tricoté et envoyé déjà l'année derniere. Nous avons toujours un peu de fumée

    dans la cagna. le bois vert et le mauvais triage en sort la canoa. Je

    passe bien tristement, une nouvelle fais la journée de la Toussant, puissant

    aux visits de nos tomber que nous faisions ensuable si pieusement à Vaòence

    et à Crest. La mort recrute que maman m'avait appise de mon couisin et tatrour

    Paul seigneurent m'avait aussi bien attristé.

    4 novembre. Je n'écris que ce matin la seulement la lettre ou la carte

    que j'envoyais  

  • November 9, 2018 10:34:05 Sara Fresi

    seulement deux fois parsemaine à le 4 Batterie (le courrier journalier

    étant porté par le ravitaillement) pour payer les mandats et recuciller

    sur mon registre les signatures de la reception des ciolis on envois recommandt

    repuis la blessure et l'évacuation du capitaine feraid, je peux allez

    seul aux positions de tir et au P.C. quand il pent, dans les

    chemins ravinés et effondres, ma petite jument sabotier a de la

    boue jusqu'au ventre. Je ma prends de preferience à mon grand

    "Marquand" qui effrayé par le bruit de obus, refusart souvent d'avancer

    mi obligeont de mettre pied à terre et de le trainer par la bride jusqu'au

    P.C. ou d'ailleurs là. J'attachai toujours mon cheval pour me rendre

    à pied à la poition du "trou Bricot". Les piecos étaient placées

    derriere un cunictiere allemand, completement ravagé. En partant

    du P.C. et pour y parvenit, je mattais longtemps à faire le kilometres

    qui les separait. Les jours de bombardement, j'allais par bons successifs

    me mettant à l'abi dans les entonnons ou les trous d'abus. Le paysage

    étant dantesque, avec ces maignons d'arbres eimergant du terrain

    bouleversc. Un jour je dus attendre plus d'une demi heure dans un

    tron d'obus pour pousunire mon chemin. Des "gros nours" tombaient

    davant moi et si j'avais en un appareil jaurrais pon prendre du photos

    impressionnantes et c'est ce jour là que mon camarade Bonhomme

    qu'était maintenant che depiece me photographia remettant un ple

    recommanté à notre camarade Buisson. Cette photo au maintenant bien effacée

    Les abris des batteries étaient surs et bien construits et volontiers j'y servins

    bien resté, au lieu de repondire dans les mems conditions qu'à l'arrivée.

    Enfin, je sortés surdamen de toutes ces remenants!! Une fois seulement

    savotiere fut attenit à la jambe par un éalat d'obis, qui heuensemment

    na fit qu'une blessure superficielle. Nous tombames ensemble; le cavalier

    revenant à pied tenant son cheval par la bide. Immediatement pansée

    à l'arrivée par le veterinnare, sabotiere ne fut insepossible que quelques jours.

    Les permission étaient mantenant rétablies. En attendant, avec impatience,

    mon tour je profitais de avantages du sejour au cantonnement.

    Mary avait, à l'aide de ses maréchavaux fait une cheminée dans la cagna et avec

    lui on allait arraches les souches des arbres que nous brulions le soir. Pou la

    premiere fois, depuis longtemps, je pus dormir déshabille dans un san de conchase


    et de covertures, la fete entourée d'un passe montagne que maman m'avait

    tricoté et envoyé déjà l'année derniere. Nous avons toujours un peu de fumée

    dans la cagna. le bois vert et le mauvais triage en sort la canoa. Je

    passe bien tristement, une nouvelle fais la journée de la Toussant, puissant

    aux visits de nos tomber que nous faisions ensuable si pieusement à Vaòence

    et à Crest. La mort recrute que maman m'avait appise de mon couisin et tatrour

    Paul seigneurent m'avait aussi bien attristé.

    4 novembre. Je n'écris que ce matin la seulement la lettre ou la carte

    que j'envoyais  


  • November 9, 2018 10:31:17 Sara Fresi

    seulement deux fois parsemaine à le 4 Batterie (le courrier journalier

    étant porté par le ravitaillement) pour payer les mandats et recuciller

    sur mon registre les signatures de la reception des ciolis on envois recommandt

    repuis la blessure et l'évacuation du capitaine feraid, je peux allez

    seul aux positions de tir et au P.C. quand il pent, dans les

    chemins ravinés et effondres, ma petite jument sabotier a de la

    boue jusqu'au ventre. Je ma prends de preferience à mon grand

    "Marquand" qui effrayé par le bruit de obus, refusart souvent d'avancer

    mi obligeont de mettre pied à terre et de le trainer par la bride jusqu'au

    P.C. ou d'ailleurs là. J'attachai toujours mon cheval pour me rendre

    à pied à la poition du "trou Bricot". Les piecos étaient placées

    derriere un cunictiere allemand, completement ravagé. En partant

    du P.C. et pour y parvenit, je mattais longtemps à faire le kilometres

    qui les separait. Les jours de bombardement, j'allais par bons successifs

    me mettant à l'abi dans les entonnons ou les trous d'abus. Le paysage

    étant dantesque, avec ces maignons d'arbres eimergant du terrain

    bouleversc. Un jour je dus attendre plus d'une demi heure dans un

    tron d'obus pour pousunire mon chemin. Des "gros nours" tombaient

    davant moi et si j'avais en un appareil jaurrais pon prendre du photos

    impressionnantes et c'est ce jour là que mon camarade Bonhomme

    qu'était maintenant che depiece me photographia remettant un ple

    recommanté à notre camarade Buisson. Cette photo au maintenant bien effacée

    Les abris des batteries étaient surs et bien construits et volontiers j'y servins

    bien resté, au lieu de repondire dans les mems conditions qu'à l'arrivée.

    Enfin, je sortés surdamen de toutes ces remenants!! Une fois seulement

    savotiere fut attenit à la jambe par un éalat d'obis, qui heuensemment

    na fit qu'une blessure superficielle. Nous tombames ensemble; le cavalier

    revenant à pied tenant son cheval par la bide. Immediatement pansée

    à l'arrivée par le veterinnare, sabotiere ne fut insepossible que quelques jours.

    Les permission étaient mantenant rétablies. En attendant, avec impatience,

    mon tour je profitais de avantages du sejour au cantonnement.

    Mary avait, à l'aide de ses maréchavaux fait une cheminée dans la cagna et avec

    lui on allait arraches les souches des arbres que nous brulions le soir. Pou la

    premiere fois, depuis longtemps, je pus dormir déshabille dans un san de conchase



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21725 / 256187
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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