1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 18

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nos epaules et nous languisons depouvoir la faire sechet. euren

serment on nous distribue un countoncement et nous vions la

perspective d'une bonne  nuit ò la paille. Si nous avions fut

deteler et remiser nos chevaux nous aurions ete parfaitement

contents, malheurcemment nous deturn les laisser à leur voiture

sons leur harnachement qui les meurtuti. Pon la premiere fais

depuis notre depart a Valence, nous puins nous procedure devin

avec quel delice nous en brusqulimes notre quart, bien qu'at

le litre, il etait hours de prix (on le payant alors 5 à 6 son chez nom)

Le bon vieux qui nous le vendi avait des neveux dans l'armee

francaise et d'autresdans l'armee allemande.

19 aout. Bien reposes, nous reparties dans la matinee

pour une conte etape qui dura presque toute la journee

les batteires que nous precedaient n'avaient pas encore tire

un seulcoup de canon. Nous n'avions dans pas en à le ravitailles.

Il parait que seu le 75 etait necessaire aux operation l'enne

mi n'offrant pas de resistance seriense. Il fait bien temps

et notre livonac pour la nuit fut etable à aspach, petit

village ou nous trouvons bien à nom ravitaibler en vivies d'epierie.

Nous nous etions procure, en cour de route des pommes de terre

que nous avions arrche dans un champ devant lequel nous

avions fait une halte et nous finire ce soir la une bonne soupe.

qui nom change a un peu de la viande en conserve ou des sandwic

a l'huile. La pare attele fut forme sulla route et le voiturs

demeurerent atteliees pendant que nous pumes passer encore

une bonne nuit à la paille.

20 aout. Du 13 corps nous passon au 8° sans que cela

aucun aucun changement dans notre unitè. Nous allormar au

effet, des eternement nom ensinisiones et nous allons pendant tout 

la campagne passer d'un corps d'annee àl'autre suivable

besoins des operations cette situation qui me comportait aucun

avantage avait des inconvenint (derons plustard nous en

rendre compte) au point devons du ravitaillement eu surs de l'habital

lament ed on service postel). Nous partions dans la matinée

vers l'avant. Nous traversan Lorofun, petite ville coquette

et bien ternue. Le 7 etle 10 cuirasairs de Lyon avec leurs curosses

et leurs lourde chevaux sont la piets au depart.

A midi, halte repas pres de la station de Xouaxange

où ne passe plus de trains. Le canon tonne tres pres. Les habitants sont hostiles, aussi nos hommes ne se genent pas por se

procureriimitemet quelques adoncissement et supplements

pour notre ordinaire. C'est ainsi que pres de nome, canonne

plume un canard qui n'a pas du lui coter bien chez. Nos 

officier borvent du un viex que leur cuisiner leur a rapporté,

fruit d'une incursion dans une cave orrime. Vers  3 herues, la 

canonnade angmente et nous voyons sur le cateau voisin, tomber

les premiers olus, "les gros noir" qui pendevent au contact de la

terre, une enorme germe de finnée. Tout a coup, nous voyeus

deverler de l'infanterie, qui degruigole, aupas de course, d'une 

en face de notre bivonac. Il arrivent pres de nous hagards surtout

demoralises ce sont presque sous des musicien. Ils fuient vers

l'arriere et nous racontent que les ennemis ont arrete leur retraite

et qu il ne fait pas bon, sons le tir de leur artillerie de gros calibre,

don ils font usage pour la premiere fois. Et en effect les arrivées

del gros noirs, qui se rappochent de nous, sont impressioments

par le bruits enorme de leur detonation et de la quantité de terre

de terre quiìils deplacent. Allors, nous voilà a la guerre!! Nos

batteries sont parties se mettre en position et nous nous attendons

d'un moment à l'autre à recevoir l'ordre de les ravitailles.

Vers, 4 heures, en effets un premier couvoi de caisons parit en

avanti, mais nous ne tardine, pas a le suiore au complet. Au

moment où nous quittons. Aspach, nous voyons un groupe o habitants

rassempls et conduits à l'arriere sons bonne escorte

on dit que ce sont des espios !! Ils sont peut etre peu sympathiques

aux tropes francaises, mais he un demande bien commantil peuvent

etre utilises à l'ennemi. Nous voilà bientot àlavers champ avec

nos lourds coisons. Des olas tombent assez piè de nous, mais

sans augun dommage. Nous bonnes arrete à 100m derriere les

batterie qui turent et nous attendans qu'on en beson de nos

services. Nous etions sur un plateau donnant la villa de Sarriburry 

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nos epaules et nous languisons depouvoir la faire sechet. euren

serment on nous distribue un countoncement et nous vions la

perspective d'une bonne  nuit ò la paille. Si nous avions fut

deteler et remiser nos chevaux nous aurions ete parfaitement

contents, malheurcemment nous deturn les laisser à leur voiture

sons leur harnachement qui les meurtuti. Pon la premiere fais

depuis notre depart a Valence, nous puins nous procedure devin

avec quel delice nous en brusqulimes notre quart, bien qu'at

le litre, il etait hours de prix (on le payant alors 5 à 6 son chez nom)

Le bon vieux qui nous le vendi avait des neveux dans l'armee

francaise et d'autresdans l'armee allemande.

19 aout. Bien reposes, nous reparties dans la matinee

pour une conte etape qui dura presque toute la journee

les batteires que nous precedaient n'avaient pas encore tire

un seulcoup de canon. Nous n'avions dans pas en à le ravitailles.

Il parait que seu le 75 etait necessaire aux operation l'enne

mi n'offrant pas de resistance seriense. Il fait bien temps

et notre livonac pour la nuit fut etable à aspach, petit

village ou nous trouvons bien à nom ravitaibler en vivies d'epierie.

Nous nous etions procure, en cour de route des pommes de terre

que nous avions arrche dans un champ devant lequel nous

avions fait une halte et nous finire ce soir la une bonne soupe.

qui nom change a un peu de la viande en conserve ou des sandwic

a l'huile. La pare attele fut forme sulla route et le voiturs

demeurerent atteliees pendant que nous pumes passer encore

une bonne nuit à la paille.

20 aout. Du 13 corps nous passon au 8° sans que cela

aucun aucun changement dans notre unitè. Nous allormar au

effet, des eternement nom ensinisiones et nous allons pendant tout 

la campagne passer d'un corps d'annee àl'autre suivable

besoins des operations cette situation qui me comportait aucun

avantage avait des inconvenint (derons plustard nous en

rendre compte) au point devons du ravitaillement eu surs de l'habital

lament ed on service postel). Nous partions dans la matinée

vers l'avant. Nous traversan Lorofun, petite ville coquette

et bien ternue. Le 7 etle 10 cuirasairs de Lyon avec leurs curosses

et leurs lourde chevaux sont la piets au depart.

A midi, halte repas pres de la station de Xouaxange

où ne passe plus de trains. Le canon tonne tres pres. Les habitants sont hostiles, aussi nos hommes ne se genent pas por se

procureriimitemet quelques adoncissement et supplements

pour notre ordinaire. C'est ainsi que pres de nome, canonne

plume un canard qui n'a pas du lui coter bien chez. Nos 

officier borvent du un viex que leur cuisiner leur a rapporté,

fruit d'une incursion dans une cave orrime. Vers  3 herues, la 

canonnade angmente et nous voyons sur le cateau voisin, tomber

les premiers olus, "les gros noir" qui pendevent au contact de la

terre, une enorme germe de finnée. Tout a coup, nous voyeus

deverler de l'infanterie, qui degruigole, aupas de course, d'une 

en face de notre bivonac. Il arrivent pres de nous hagards surtout

demoralises ce sont presque sous des musicien. Ils fuient vers

l'arriere et nous racontent que les ennemis ont arrete leur retraite

et qu il ne fait pas bon, sons le tir de leur artillerie de gros calibre,

don ils font usage pour la premiere fois. Et en effect les arrivées

del gros noirs, qui se rappochent de nous, sont impressioments

par le bruits enorme de leur detonation et de la quantité de terre

de terre quiìils deplacent. Allors, nous voilà a la guerre!! Nos

batteries sont parties se mettre en position et nous nous attendons

d'un moment à l'autre à recevoir l'ordre de les ravitailles.

Vers, 4 heures, en effets un premier couvoi de caisons parit en

avanti, mais nous ne tardine, pas a le suiore au complet. Au

moment où nous quittons. Aspach, nous voyons un groupe o habitants

rassempls et conduits à l'arriere sons bonne escorte

on dit que ce sont des espios !! Ils sont peut etre peu sympathiques

aux tropes francaises, mais he un demande bien commantil peuvent

etre utilises à l'ennemi. Nous voilà bientot àlavers champ avec

nos lourds coisons. Des olas tombent assez piè de nous, mais

sans augun dommage. Nous bonnes arrete à 100m derriere les

batterie qui turent et nous attendans qu'on en beson de nos

services. Nous etions sur un plateau donnant la villa de Sarriburry 


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  • November 5, 2018 19:42:18 Sara Fresi

    nos epaules et nous languisons depouvoir la faire sechet. euren

    serment on nous distribue un countoncement et nous vions la

    perspective d'une bonne  nuit ò la paille. Si nous avions fut

    deteler et remiser nos chevaux nous aurions ete parfaitement

    contents, malheurcemment nous deturn les laisser à leur voiture

    sons leur harnachement qui les meurtuti. Pon la premiere fais

    depuis notre depart a Valence, nous puins nous procedure devin

    avec quel delice nous en brusqulimes notre quart, bien qu'at

    le litre, il etait hours de prix (on le payant alors 5 à 6 son chez nom)

    Le bon vieux qui nous le vendi avait des neveux dans l'armee

    francaise et d'autresdans l'armee allemande.

    19 aout. Bien reposes, nous reparties dans la matinee

    pour une conte etape qui dura presque toute la journee

    les batteires que nous precedaient n'avaient pas encore tire

    un seulcoup de canon. Nous n'avions dans pas en à le ravitailles.

    Il parait que seu le 75 etait necessaire aux operation l'enne

    mi n'offrant pas de resistance seriense. Il fait bien temps

    et notre livonac pour la nuit fut etable à aspach, petit

    village ou nous trouvons bien à nom ravitaibler en vivies d'epierie.

    Nous nous etions procure, en cour de route des pommes de terre

    que nous avions arrche dans un champ devant lequel nous

    avions fait une halte et nous finire ce soir la une bonne soupe.

    qui nom change a un peu de la viande en conserve ou des sandwic

    a l'huile. La pare attele fut forme sulla route et le voiturs

    demeurerent atteliees pendant que nous pumes passer encore

    une bonne nuit à la paille.

    20 aout. Du 13 corps nous passon au 8° sans que cela

    aucun aucun changement dans notre unitè. Nous allormar au

    effet, des eternement nom ensinisiones et nous allons pendant tout 

    la campagne passer d'un corps d'annee àl'autre suivable

    besoins des operations cette situation qui me comportait aucun

    avantage avait des inconvenint (derons plustard nous en

    rendre compte) au point devons du ravitaillement eu surs de l'habital

    lament ed on service postel). Nous partions dans la matinée

    vers l'avant. Nous traversan Lorofun, petite ville coquette

    et bien ternue. Le 7 etle 10 cuirasairs de Lyon avec leurs curosses

    et leurs lourde chevaux sont la piets au depart.

    A midi, halte repas pres de la station de Xouaxange

    où ne passe plus de trains. Le canon tonne tres pres. Les habitants sont hostiles, aussi nos hommes ne se genent pas por se

    procureriimitemet quelques adoncissement et supplements

    pour notre ordinaire. C'est ainsi que pres de nome, canonne

    plume un canard qui n'a pas du lui coter bien chez. Nos 

    officier borvent du un viex que leur cuisiner leur a rapporté,

    fruit d'une incursion dans une cave orrime. Vers  3 herues, la 

    canonnade angmente et nous voyons sur le cateau voisin, tomber

    les premiers olus, "les gros noir" qui pendevent au contact de la

    terre, une enorme germe de finnée. Tout a coup, nous voyeus

    deverler de l'infanterie, qui degruigole, aupas de course, d'une 

    en face de notre bivonac. Il arrivent pres de nous hagards surtout

    demoralises ce sont presque sous des musicien. Ils fuient vers

    l'arriere et nous racontent que les ennemis ont arrete leur retraite

    et qu il ne fait pas bon, sons le tir de leur artillerie de gros calibre,

    don ils font usage pour la premiere fois. Et en effect les arrivées

    del gros noirs, qui se rappochent de nous, sont impressioments

    par le bruits enorme de leur detonation et de la quantité de terre

    de terre quiìils deplacent. Allors, nous voilà a la guerre!! Nos

    batteries sont parties se mettre en position et nous nous attendons

    d'un moment à l'autre à recevoir l'ordre de les ravitailles.

    Vers, 4 heures, en effets un premier couvoi de caisons parit en

    avanti, mais nous ne tardine, pas a le suiore au complet. Au

    moment où nous quittons. Aspach, nous voyons un groupe o habitants

    rassempls et conduits à l'arriere sons bonne escorte

    on dit que ce sont des espios !! Ils sont peut etre peu sympathiques

    aux tropes francaises, mais he un demande bien commantil peuvent

    etre utilises à l'ennemi. Nous voilà bientot àlavers champ avec

    nos lourds coisons. Des olas tombent assez piè de nous, mais

    sans augun dommage. Nous bonnes arrete à 100m derriere les

    batterie qui turent et nous attendans qu'on en beson de nos

    services. Nous etions sur un plateau donnant la villa de Sarriburry 

  • November 5, 2018 19:30:49 Sara Fresi

    nos epaules et nous languisons depouvoir la faire sechet. euren

    serment on nous distribue un countoncement et nous vions la

    perspective d'une bonne  nuit ò la paille. Si nous avions fut

    deteler et remiser nos chevaux nous aurions ete parfaitement

    contents, malheurcemment nous deturn les laisser à leur voiture

    sons leur harnachement qui les meurtuti. Pon la premiere fais

    depuis notre depart a Valence, nous puins nous procedure devin

    avec quel delice nous en brusqulimes notre quart, bien qu'at

    le litre, il etait hours de prix (on le payant alors 5 à 6 son chez nom)

    Le bon vieux qui nous le vendi avait des neveux dans l'armee

    francaise et d'autresdans l'armee allemande.

    19 aout. Bien reposes, nous reparties dans la matinee

    pour une conte etape qui dura presque toute la journee

    les batteires que nous precedaient n'avaient pas encore tire

    un seulcoup de canon. Nous n'avions dans pas en à le ravitailles.

    Il parait que seu le 75 etait necessaire aux operation l'enne

    mi n'offrant pas de resistance seriense. Il fait bien temps

    et notre livonac pour la nuit fut etable à aspach, petit

    village ou nous trouvons bien à nom ravitaibler en vivies d'epierie.

    Nous nous etions procure, en cour de route des pommes de terre

    que nous avions arrche dans un champ devant lequel nous

    avions fait une halte et nous finire ce soir la une bonne soupe.

    qui nom change a un peu de la viande en conserve ou des sandwic

    a l'huile. La pare attele fut forme sulla route et le voiturs

    demeurerent atteliees pendant que nous pumes passer encore

    une bonne nuit à la paille.

    20 aout. Du 13 corps nous passon au 8° sans que cela

    aucun aucun changement dans notre unitè. Nous allormar au

    effet, des eternement nom ensinisiones et nous allons pendant tout 

    la campagne passer d'un corps d'annee àl'autre suivable

    besoins des operations cette situation qui me comportait aucun

    avantage avait des inconvenint (derons plustard nous en

    rendre compte) au point devons du ravitaillement eu surs de l'habital

    lament ed on service postel). Nous partions dans la matinée

    vers l'avant. Nous traversan Lorofun, petite ville coquette



  • November 5, 2018 19:25:52 Sara Fresi

    nos epaules et nous languisons depouvoir la faire sechet. euren

    serment on nous distribue un countoncement et nous vions la

    perspective d'une bonne  nuit ò la paille. Si nous avions fut

    deteler et remiser nos chevaux nous aurions ete parfaitement

    contents, malheurcemment nous deturn les laisser à leur voiture

    sons leur harnachement qui les meurtuti. Pon la premiere fais

    depuis notre depart a Valence, nous puins nous procedure devin

    avec quel delice nous en brusqulimes notre quart, bien qu'at

    le litre, il etait hours de prix (on le payant alors 5 à 6 son chez nom)

    Le bon vieux qui nous le vendi avait des neveux dans l'armee

    francaise et d'autresdans l'armee allemande.

    19 aout. Bien reposes, nous reparties dans la matinee

    pour une conte etape qui dura presque toute la journee

    les batteires que nous precedaient n'avaient pas encore tire

    un seulcoup de canon. Nous n'avions dans pas en à le ravitailles.

    Il parait que seu le 75 etait necessaire aux operation l'enne

    mi n'offrant pas de resistance seriense. Il fait bien temps

    et notre livonac pour la nuit fut etable à aspach, petit

    village ou nous trouvons bien à nom ravitaibler en vivies d'epierie.

    Nous nous 


  • November 5, 2018 19:14:08 Sara Fresi

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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
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http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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