1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 56

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6 juillet. changennont notable dans ma

l'état majour du 2° groupe venant d'étre evacué pour 

nommes où son remplacement, car j'avais rumpt

à la 4 Batterie, à la satisfactim de officiens et

des ce jour, mes camarades de la 4 B.te pour

l'était major du troupe, pres du village a Mont.

plaisir mon ami Bonhomme qui s'occupe du

l'état magor.

Je suis règulierment commisionné dans

je prends possession des archives et de la voiture

qui doit me servit à poster le courrier depart

postaux et de ramener le courrier arrivée

j'ai deux chevaux pour ssurer le service. Une

douce, nommée "Sabotiere" et un grand cheval

rapide, qu'on appelle "Marquand" (du nom de

que en cheval ont attribué au vaguemostre).

break qui avait

duquel était ont

ou auligny en artois, distant

d'environ 80km.

Je pars tous les jours à 8h de mon cantonnement, passe prendre

le courrier à l'échelon. J'y donner jusqu'à 11 heures porn y prendre mon repas

j'en repars à midi pour prendre le cournier arrivé au secteru postal n°96

aubigny est une petite bourgade du nors, assez plaisante. Nous faisons

le tu du courrier dans un cafè (qu'on appelle ici "Estaminat") où l'on boit

pour 0.10 un bock de biere fraiche, mais qui ne pouse pas. Elle resaltare

mais ne vant pas la bonne biere de l'Est. On rentre à echelon à 17.

distribution du courrier, puis departet armisé au port de commandament à 17

courrier remis aux officiens et à la voiture de ravitaillement

qui la poster de nuit aux batteries. Coucher à 21 dans un abi souter

rain où l'on ne crait que les olus de gros calibre mais il n'un est jamais

tombé pres de nous. Les jourmées qui vont suivre, ancourt dans la region

la meme emploi du temps. Je suis content de mes nouvelle, fonetion

qui m'occupent d'avantage que celles de chef depice à l'échelon.

Par contre, je n'ai plus les corvées de parmogli, d'abrevoir les revcres

ect... je suis indipendant et je peux, dormir fontes les nuits, alors que

j'assurais souvent le ravitaillement en munitions de batteris. C'était

alors la nuit blanche, sans compensation de repas pour le lendemain

pendant la durée de notre pejour au artois, j'ai tenté de retrouve

la tombe du cousin Leon Dutron, sous valutanions du 6 Re. d0atriller

en cantonnement à Camblin L'abbé que je trovusais chaque jour,

m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour troversais chaque jour,

m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour trouses cette

sépulture, mais elles étaient tellement nombreuses et éparses parmi

la campagne que je n'ai jamais pu l'identifier. Ce la m'aurait

entainement fait plaisir de pouvai dire on écrire à ses parents que

j'avait fait une priere sin la tombe de leurs fils.

Toujours pendant la meme période, une bonne nouvelle vint

réconforter notre moral. L'institution du permissions de detente de 4

jours d'abord, puis de 6 jours ensuite (délaus de route non compreso).

Le prolongement de la guerre avait rendu necessaire cette mesure

de bienveillance. On devait commencer, dans chaque unité pas

les classes les plus anciennes et si cette prescription avait été observée

j'aurais été des premins à pastir mais notre commandant

décida que le personnel des batteries de tir, plus exposé que celui

des échelons devaient bénéficier de la faveur de commencer les diparts

et c'est ainsi qu' pu po vais la joie des premias punnissionais

lorsquils riprents passer la revue de départ devant le commandant

et recevoi quelques recommandations. C'est avec un peu de mélanconi

que je vis partir cette joyeuse colle qui allait reprendre contact pendant

4 jours avec la vie de famille. Je ne pouvais alors caluiler quand

viendrait mon jour.


Ils s'emparerent des bouteilles de 

qui se trouvaient dans le verrier. Puis,

ressortirent pour boire les liqueurs 

la rue avec un troisième soldat qui fais

le guet.

Ayant vidé les bouteilles, ils les jetere

dans une fenetre vitrée du grenier.

Peu contents de cet acte de vandalisme

ils s'emparèrent de grosses pierres 

la rue, et commencèrent à les jeter

les fenetres et les deux portes vitrées

débit. Portes et fenetres furent ainsi

molies en partie.

En se livrant à cet assaut barbare,

des soldats s'écria: >>En avant! pour

bombardement des Dardanelles. Nous

sommes pas des belges, nous sommes

Allemands>>.

Ayant ainsi préparé l'attaque par le

de l'artillerie, les soldats rentrèrent

la maison. Là ils se livrèrent à un 

ge en forme, en jetant dans la rue tout

contenu du verrier et du comptoir.

teilles de liqueur, sucre, cristaux, 

vaisselle volaient en projectiles pour

s'écraser sur la route. La fille de Mms

son, Denise, terrorisée par cette

sion, s'enfuit, mais elle fut rejonte

un des soldats, qui se nomme Maert

Camille et qui la terrassa. La mère

porta alors au secours de sa fille et

le soldat par le col de sa tunique pour

faire Tcher prise. Furieux, Martene

jeta alors sur la mère avec l'un de ses

marades du nom de Seynade Jérome.

Les deux bandits renversèrent la

me et la saisirent par la gorge,

Rétouffer. Mme Masson se mit à crier

Un voisin M. Fournier François, 52

mécanicien, ayant entendu ces cris de

tresse vint sul les lieux.


La compagnie possédait un autre

coiffeur, un coiffeur de profession;

mais afin d'éviter qu'il ne fasse au

premier une concurrence trop désastreuse,

on l'a nommé cuisinier.

_________________________________________________________________________________


De Rigolboche.

Sa devise: au lit soite qu'a mal à la

panse.

Sa crainte: avaler ce qu'il fait boire aux

autres.

Son désir: que la guerre finisse pour

n'avoir plus personne sur son dos.

Son type préferé: Sancho-Pansa.

Le Parfait Poilu

____________________________________________________

Du BOCHOFAGE:

Pour faire un bon poilu, il faut avoir

Des jambes de cerf;

Un estomac de cerf;

Un  courage de lion;

Une patience d'ange.

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6 juillet. changennont notable dans ma

l'état majour du 2° groupe venant d'étre evacué pour 

nommes où son remplacement, car j'avais rumpt

à la 4 Batterie, à la satisfactim de officiens et

des ce jour, mes camarades de la 4 B.te pour

l'était major du troupe, pres du village a Mont.

plaisir mon ami Bonhomme qui s'occupe du

l'état magor.

Je suis règulierment commisionné dans

je prends possession des archives et de la voiture

qui doit me servit à poster le courrier depart

postaux et de ramener le courrier arrivée

j'ai deux chevaux pour ssurer le service. Une

douce, nommée "Sabotiere" et un grand cheval

rapide, qu'on appelle "Marquand" (du nom de

que en cheval ont attribué au vaguemostre).

break qui avait

duquel était ont

ou auligny en artois, distant

d'environ 80km.

Je pars tous les jours à 8h de mon cantonnement, passe prendre

le courrier à l'échelon. J'y donner jusqu'à 11 heures porn y prendre mon repas

j'en repars à midi pour prendre le cournier arrivé au secteru postal n°96

aubigny est une petite bourgade du nors, assez plaisante. Nous faisons

le tu du courrier dans un cafè (qu'on appelle ici "Estaminat") où l'on boit

pour 0.10 un bock de biere fraiche, mais qui ne pouse pas. Elle resaltare

mais ne vant pas la bonne biere de l'Est. On rentre à echelon à 17.

distribution du courrier, puis departet armisé au port de commandament à 17

courrier remis aux officiens et à la voiture de ravitaillement

qui la poster de nuit aux batteries. Coucher à 21 dans un abi souter

rain où l'on ne crait que les olus de gros calibre mais il n'un est jamais

tombé pres de nous. Les jourmées qui vont suivre, ancourt dans la region

la meme emploi du temps. Je suis content de mes nouvelle, fonetion

qui m'occupent d'avantage que celles de chef depice à l'échelon.

Par contre, je n'ai plus les corvées de parmogli, d'abrevoir les revcres

ect... je suis indipendant et je peux, dormir fontes les nuits, alors que

j'assurais souvent le ravitaillement en munitions de batteris. C'était

alors la nuit blanche, sans compensation de repas pour le lendemain

pendant la durée de notre pejour au artois, j'ai tenté de retrouve

la tombe du cousin Leon Dutron, sous valutanions du 6 Re. d0atriller

en cantonnement à Camblin L'abbé que je trovusais chaque jour,

m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour troversais chaque jour,

m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour trouses cette

sépulture, mais elles étaient tellement nombreuses et éparses parmi

la campagne que je n'ai jamais pu l'identifier. Ce la m'aurait

entainement fait plaisir de pouvai dire on écrire à ses parents que

j'avait fait une priere sin la tombe de leurs fils.

Toujours pendant la meme période, une bonne nouvelle vint

réconforter notre moral. L'institution du permissions de detente de 4

jours d'abord, puis de 6 jours ensuite (délaus de route non compreso).

Le prolongement de la guerre avait rendu necessaire cette mesure

de bienveillance. On devait commencer, dans chaque unité pas

les classes les plus anciennes et si cette prescription avait été observée

j'aurais été des premins à pastir mais notre commandant

décida que le personnel des batteries de tir, plus exposé que celui

des échelons devaient bénéficier de la faveur de commencer les diparts

et c'est ainsi qu' pu po vais la joie des premias punnissionais

lorsquils riprents passer la revue de départ devant le commandant

et recevoi quelques recommandations. C'est avec un peu de mélanconi

que je vis partir cette joyeuse colle qui allait reprendre contact pendant

4 jours avec la vie de famille. Je ne pouvais alors caluiler quand

viendrait mon jour.


Ils s'emparerent des bouteilles de 

qui se trouvaient dans le verrier. Puis,

ressortirent pour boire les liqueurs 

la rue avec un troisième soldat qui fais

le guet.

Ayant vidé les bouteilles, ils les jetere

dans une fenetre vitrée du grenier.

Peu contents de cet acte de vandalisme

ils s'emparèrent de grosses pierres 

la rue, et commencèrent à les jeter

les fenetres et les deux portes vitrées

débit. Portes et fenetres furent ainsi

molies en partie.

En se livrant à cet assaut barbare,

des soldats s'écria: >>En avant! pour

bombardement des Dardanelles. Nous

sommes pas des belges, nous sommes

Allemands>>.

Ayant ainsi préparé l'attaque par le

de l'artillerie, les soldats rentrèrent

la maison. Là ils se livrèrent à un 

ge en forme, en jetant dans la rue tout

contenu du verrier et du comptoir.

teilles de liqueur, sucre, cristaux, 

vaisselle volaient en projectiles pour

s'écraser sur la route. La fille de Mms

son, Denise, terrorisée par cette

sion, s'enfuit, mais elle fut rejonte

un des soldats, qui se nomme Maert

Camille et qui la terrassa. La mère

porta alors au secours de sa fille et

le soldat par le col de sa tunique pour

faire Tcher prise. Furieux, Martene

jeta alors sur la mère avec l'un de ses

marades du nom de Seynade Jérome.

Les deux bandits renversèrent la

me et la saisirent par la gorge,

Rétouffer. Mme Masson se mit à crier

Un voisin M. Fournier François, 52

mécanicien, ayant entendu ces cris de

tresse vint sul les lieux.


La compagnie possédait un autre

coiffeur, un coiffeur de profession;

mais afin d'éviter qu'il ne fasse au

premier une concurrence trop désastreuse,

on l'a nommé cuisinier.

_________________________________________________________________________________


De Rigolboche.

Sa devise: au lit soite qu'a mal à la

panse.

Sa crainte: avaler ce qu'il fait boire aux

autres.

Son désir: que la guerre finisse pour

n'avoir plus personne sur son dos.

Son type préferé: Sancho-Pansa.

Le Parfait Poilu

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Du BOCHOFAGE:

Pour faire un bon poilu, il faut avoir

Des jambes de cerf;

Un estomac de cerf;

Un  courage de lion;

Une patience d'ange.


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  • November 8, 2018 11:22:32 Sara Fresi

    6 juillet. changennont notable dans ma

    l'état majour du 2° groupe venant d'étre evacué pour 

    nommes où son remplacement, car j'avais rumpt

    à la 4 Batterie, à la satisfactim de officiens et

    des ce jour, mes camarades de la 4 B.te pour

    l'était major du troupe, pres du village a Mont.

    plaisir mon ami Bonhomme qui s'occupe du

    l'état magor.

    Je suis règulierment commisionné dans

    je prends possession des archives et de la voiture

    qui doit me servit à poster le courrier depart

    postaux et de ramener le courrier arrivée

    j'ai deux chevaux pour ssurer le service. Une

    douce, nommée "Sabotiere" et un grand cheval

    rapide, qu'on appelle "Marquand" (du nom de

    que en cheval ont attribué au vaguemostre).

    break qui avait

    duquel était ont

    ou auligny en artois, distant

    d'environ 80km.

    Je pars tous les jours à 8h de mon cantonnement, passe prendre

    le courrier à l'échelon. J'y donner jusqu'à 11 heures porn y prendre mon repas

    j'en repars à midi pour prendre le cournier arrivé au secteru postal n°96

    aubigny est une petite bourgade du nors, assez plaisante. Nous faisons

    le tu du courrier dans un cafè (qu'on appelle ici "Estaminat") où l'on boit

    pour 0.10 un bock de biere fraiche, mais qui ne pouse pas. Elle resaltare

    mais ne vant pas la bonne biere de l'Est. On rentre à echelon à 17.

    distribution du courrier, puis departet armisé au port de commandament à 17

    courrier remis aux officiens et à la voiture de ravitaillement

    qui la poster de nuit aux batteries. Coucher à 21 dans un abi souter

    rain où l'on ne crait que les olus de gros calibre mais il n'un est jamais

    tombé pres de nous. Les jourmées qui vont suivre, ancourt dans la region

    la meme emploi du temps. Je suis content de mes nouvelle, fonetion

    qui m'occupent d'avantage que celles de chef depice à l'échelon.

    Par contre, je n'ai plus les corvées de parmogli, d'abrevoir les revcres

    ect... je suis indipendant et je peux, dormir fontes les nuits, alors que

    j'assurais souvent le ravitaillement en munitions de batteris. C'était

    alors la nuit blanche, sans compensation de repas pour le lendemain

    pendant la durée de notre pejour au artois, j'ai tenté de retrouve

    la tombe du cousin Leon Dutron, sous valutanions du 6 Re. d0atriller

    en cantonnement à Camblin L'abbé que je trovusais chaque jour,

    m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour troversais chaque jour,

    m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour trouses cette

    sépulture, mais elles étaient tellement nombreuses et éparses parmi

    la campagne que je n'ai jamais pu l'identifier. Ce la m'aurait

    entainement fait plaisir de pouvai dire on écrire à ses parents que

    j'avait fait une priere sin la tombe de leurs fils.

    Toujours pendant la meme période, une bonne nouvelle vint

    réconforter notre moral. L'institution du permissions de detente de 4

    jours d'abord, puis de 6 jours ensuite (délaus de route non compreso).

    Le prolongement de la guerre avait rendu necessaire cette mesure

    de bienveillance. On devait commencer, dans chaque unité pas

    les classes les plus anciennes et si cette prescription avait été observée

    j'aurais été des premins à pastir mais notre commandant

    décida que le personnel des batteries de tir, plus exposé que celui

    des échelons devaient bénéficier de la faveur de commencer les diparts

    et c'est ainsi qu' pu po vais la joie des premias punnissionais

    lorsquils riprents passer la revue de départ devant le commandant

    et recevoi quelques recommandations. C'est avec un peu de mélanconi

    que je vis partir cette joyeuse colle qui allait reprendre contact pendant

    4 jours avec la vie de famille. Je ne pouvais alors caluiler quand

    viendrait mon jour.


    Ils s'emparerent des bouteilles de 

    qui se trouvaient dans le verrier. Puis,

    ressortirent pour boire les liqueurs 

    la rue avec un troisième soldat qui fais

    le guet.

    Ayant vidé les bouteilles, ils les jetere

    dans une fenetre vitrée du grenier.

    Peu contents de cet acte de vandalisme

    ils s'emparèrent de grosses pierres 

    la rue, et commencèrent à les jeter

    les fenetres et les deux portes vitrées

    débit. Portes et fenetres furent ainsi

    molies en partie.

    En se livrant à cet assaut barbare,

    des soldats s'écria: >>En avant! pour

    bombardement des Dardanelles. Nous

    sommes pas des belges, nous sommes

    Allemands>>.

    Ayant ainsi préparé l'attaque par le

    de l'artillerie, les soldats rentrèrent

    la maison. Là ils se livrèrent à un 

    ge en forme, en jetant dans la rue tout

    contenu du verrier et du comptoir.

    teilles de liqueur, sucre, cristaux, 

    vaisselle volaient en projectiles pour

    s'écraser sur la route. La fille de Mms

    son, Denise, terrorisée par cette

    sion, s'enfuit, mais elle fut rejonte

    un des soldats, qui se nomme Maert

    Camille et qui la terrassa. La mère

    porta alors au secours de sa fille et

    le soldat par le col de sa tunique pour

    faire Tcher prise. Furieux, Martene

    jeta alors sur la mère avec l'un de ses

    marades du nom de Seynade Jérome.

    Les deux bandits renversèrent la

    me et la saisirent par la gorge,

    Rétouffer. Mme Masson se mit à crier

    Un voisin M. Fournier François, 52

    mécanicien, ayant entendu ces cris de

    tresse vint sul les lieux.


    La compagnie possédait un autre

    coiffeur, un coiffeur de profession;

    mais afin d'éviter qu'il ne fasse au

    premier une concurrence trop désastreuse,

    on l'a nommé cuisinier.

    _________________________________________________________________________________


    De Rigolboche.

    Sa devise: au lit soite qu'a mal à la

    panse.

    Sa crainte: avaler ce qu'il fait boire aux

    autres.

    Son désir: que la guerre finisse pour

    n'avoir plus personne sur son dos.

    Son type préferé: Sancho-Pansa.

    Le Parfait Poilu

    ____________________________________________________

    Du BOCHOFAGE:

    Pour faire un bon poilu, il faut avoir

    Des jambes de cerf;

    Un estomac de cerf;

    Un  courage de lion;

    Une patience d'ange.

  • November 8, 2018 11:19:53 Sara Fresi

    6 juillet. changennont notable dans ma

    l'état majour du 2° groupe venant d'étre evacué pour 

    nommes où son remplacement, car j'avais rumpt

    à la 4 Batterie, à la satisfactim de officiens et

    des ce jour, mes camarades de la 4 B.te pour

    l'était major du troupe, pres du village a Mont.

    plaisir mon ami Bonhomme qui s'occupe du

    l'état magor.

    Je suis règulierment commisionné dans

    je prends possession des archives et de la voiture

    qui doit me servit à poster le courrier depart

    postaux et de ramener le courrier arrivée

    j'ai deux chevaux pour ssurer le service. Une

    douce, nommée "Sabotiere" et un grand cheval

    rapide, qu'on appelle "Marquand" (du nom de

    que en cheval ont attribué au vaguemostre).

    break qui avait

    duquel était ont

    ou auligny en artois, distant

    d'environ 80km.

    Je pars tous les jours à 8h de mon cantonnement, passe prendre

    le courrier à l'échelon. J'y donner jusqu'à 11 heures porn y prendre mon repas

    j'en repars à midi pour prendre le cournier arrivé au secteru postal n°96

    aubigny est une petite bourgade du nors, assez plaisante. Nous faisons

    le tu du courrier dans un cafè (qu'on appelle ici "Estaminat") où l'on boit

    pour 0.10 un bock de biere fraiche, mais qui ne pouse pas. Elle resaltare

    mais ne vant pas la bonne biere de l'Est. On rentre à echelon à 17.

    distribution du courrier, puis departet armisé au port de commandament à 17

    courrier remis aux officiens et à la voiture de ravitaillement

    qui la poster de nuit aux batteries. Coucher à 21 dans un abi souter

    rain où l'on ne crait que les olus de gros calibre mais il n'un est jamais

    tombé pres de nous. Les jourmées qui vont suivre, ancourt dans la region

    la meme emploi du temps. Je suis content de mes nouvelle, fonetion

    qui m'occupent d'avantage que celles de chef depice à l'échelon.

    Par contre, je n'ai plus les corvées de parmogli, d'abrevoir les revcres

    ect... je suis indipendant et je peux, dormir fontes les nuits, alors que

    j'assurais souvent le ravitaillement en munitions de batteris. C'était

    alors la nuit blanche, sans compensation de repas pour le lendemain

    pendant la durée de notre pejour au artois, j'ai tenté de retrouve

    la tombe du cousin Leon Dutron, sous valutanions du 6 Re. d0atriller

    en cantonnement à Camblin L'abbé que je trovusais chaque jour,

    m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour troversais chaque jour,

    m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour trouses cette

    sépulture, mais elles étaient tellement nombreuses et éparses parmi

    la campagne que je n'ai jamais pu l'identifier. Ce la m'aurait

    entainement fait plaisir de pouvai dire on écrire à ses parents que

    j'avait fait une priere sin la tombe de leurs fils.

    Toujours pendant la meme période, une bonne nouvelle vint

    réconforter notre moral. L'institution du permissions de detente de 4

    jours d'abord, puis de 6 jours ensuite (délaus de route non compreso).

    Le prolongement de la guerre avait rendu necessaire cette mesure

    de bienveillance. On devait commencer, dans chaque unité pas

    les classes les plus anciennes et si cette prescription avait été observée

    j'aurais été des premins à pastir mais notre commandant

    décida que le personnel des batteries de tir, plus exposé que celui

    des échelons devaient bénéficier de la faveur de commencer les diparts

    et c'est ainsi qu' pu po vais la joie des premias punnissionais

    lorsquils riprents passer la revue de départ devant le commandant

    et recevoi quelques recommandations. C'est avec un peu de mélanconi

    que je vis partir cette joyeuse colle qui allait reprendre contact pendant

    4 jours avec la vie de famille. Je ne pouvais alors caluiler quand

    viendrait mon jour.


    Ils s'emparerent des bouteilles de 

    qui se trouvaient dans le verrier. Puis,

    ressortirent pour boire les liqueurs 

    la rue avec un troisième soldat qui fais

    le guet.

    Ayant vidé les bouteilles, ils les jetere

    dans une fenetre vitrée du grenier.

    Peu contents de cet acte de vandalisme

    ils s'emparèrent de grosses pierres 

    la rue, et commencèrent à les jeter

    les fenetres et les deux portes vitrées

    débit. Portes et fenetres furent ainsi

    molies en partie.

    En se livrant à cet assaut barbare,

    des soldats s'écria: >>En avant! pour

    bombardement des Dardanelles. Nous

    sommes pas des belges, nous sommes

    Allemands>>.

    Ayant ainsi préparé l'attaque par le

    de l'artillerie, les soldats rentrèrent

    la maison. Là ils se livrèrent à un 

    ge en forme, en jetant dans la rue tout

    contenu du verrier et du comptoir.

    teilles de liqueur, sucre, cristaux, 

    vaisselle volaient en projectiles pour

    s'écraser sur la route. La fille de Mms

    son, Denise, terrorisée par cette

    sion, s'enfuit, mais elle fut rejonte

    un des soldats, qui se nomme Maert

    Camille et qui la terrassa. La mère

    porta alors au secours de sa fille et

    le soldat par le col de sa tunique pour

    faire Tcher prise. Furieux, Martene

    jeta alors sur la mère avec l'un de ses

    marades du nom de Seynade Jérome.

    Les deux bandits renversèrent la

    me et la saisirent par la gorge,

    Rétouffer. Mme Masson se mit à crier

    Un voisin M. Fournier François, 52

    mécanicien, ayant entendu ces cris de

    tresse vint sul les lieux.


    De Rigolboche.

    Sa devise:


  • November 8, 2018 11:13:15 Sara Fresi

    6 juillet. changennont notable dans ma

    l'état majour du 2° groupe venant d'étre evacué pour 

    nommes où son remplacement, car j'avais rumpt

    à la 4 Batterie, à la satisfactim de officiens et

    des ce jour, mes camarades de la 4 B.te pour

    l'était major du troupe, pres du village a Mont.

    plaisir mon ami Bonhomme qui s'occupe du

    l'état magor.

    Je suis règulierment commisionné dans

    je prends possession des archives et de la voiture

    qui doit me servit à poster le courrier depart

    postaux et de ramener le courrier arrivée

    j'ai deux chevaux pour ssurer le service. Une

    douce, nommée "Sabotiere" et un grand cheval

    rapide, qu'on appelle "Marquand" (du nom de

    que en cheval ont attribué au vaguemostre).

    break qui avait

    duquel était ont

    ou auligny en artois, distant

    d'environ 80km.

    Je pars tous les jours à 8h de mon cantonnement, passe prendre

    le courrier à l'échelon. J'y donner jusqu'à 11 heures porn y prendre mon repas

    j'en repars à midi pour prendre le cournier arrivé au secteru postal n°96

    aubigny est une petite bourgade du nors, assez plaisante. Nous faisons

    le tu du courrier dans un cafè (qu'on appelle ici "Estaminat") où l'on boit

    pour 0.10 un bock de biere fraiche, mais qui ne pouse pas. Elle resaltare

    mais ne vant pas la bonne biere de l'Est. On rentre à echelon à 17.

    distribution du courrier, puis departet armisé au port de commandament à 17

    courrier remis aux officiens et à la voiture de ravitaillement

    qui la poster de nuit aux batteries. Coucher à 21 dans un abi souter

    rain où l'on ne crait que les olus de gros calibre mais il n'un est jamais

    tombé pres de nous. Les jourmées qui vont suivre, ancourt dans la region

    la meme emploi du temps. Je suis content de mes nouvelle, fonetion

    qui m'occupent d'avantage que celles de chef depice à l'échelon.

    Par contre, je n'ai plus les corvées de parmogli, d'abrevoir les revcres

    ect... je suis indipendant et je peux, dormir fontes les nuits, alors que

    j'assurais souvent le ravitaillement en munitions de batteris. C'était

    alors la nuit blanche, sans compensation de repas pour le lendemain

    pendant la durée de notre pejour au artois, j'ai tenté de retrouve

    la tombe du cousin Leon Dutron, sous valutanions du 6 Re. d0atriller

    en cantonnement à Camblin L'abbé que je trovusais chaque jour,

    m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour troversais chaque jour,

    m'ont donné des reuscignements approxmatifs pour trouses cette

    sépulture, mais elles étaient tellement nombreuses et éparses parmi

    la campagne que je n'ai jamais pu l'identifier. Ce la m'aurait

    entainement fait plaisir de pouvai dire on écrire à ses parents que

    j'avait fait une priere sin la tombe de leurs fils.

    Toujours pendant la meme période, une bonne nouvelle vint

    réconforter notre moral. L'institution du permissions de detente de 4

    jours d'abord, puis de 6 jours ensuite (délaus de route non compreso).

    Le prolongement de la guerre avait rendu necessaire cette mesure

    de bienveillance. On devait commencer, dans chaque unité pas

    les classes les plus anciennes et si cette prescription avait été observée

    j'aurais été des premins à pastir mais notre commandant

    décida que le personnel des batteries de tir, plus exposé que celui

    des échelons devaient bénéficier de la faveur de commencer les diparts

    et c'est ainsi qu' pu po vais la joie des premias punnissionais

    lorsquils riprents passer la revue de départ devant le commandant

    et recevoi quelques recommandations. C'est avec un peu de mélanconi

    que je vis partir cette joyeuse colle qui allait reprendre contact pendant

    4 jours avec la vie de famille. Je ne pouvais alors caluiler quand

    viendrait mon jour.


  • November 8, 2018 11:02:17 Sara Fresi

    6 juillet. changennont notable dans ma

    l'état majour du 2° groupe venant d'étre evacué pour 

    nommes où son remplacement, car j'avais rumpt

    à la 4 Batterie, à la satisfactim de officiens et

    des ce jour, mes camarades de la 4 B.te pour

    l'était major du troupe, pres du village a Mont.

    plaisir mon ami Bonhomme qui s'occupe du

    l'état magor.

    Je suis règulierment commisionné dans

    je prends possession des archives et de la voiture

    qui doit me servit à poster le courrier depart

    postaux et de ramener le courrier arrivée

    j'ai deux chevaux pour ssurer le service. Une

    douce, nommée "Sabotiere" et un grand cheval

    rapide, qu'on appelle "Marquand" (du nom de

    que en cheval ont attribué au vaguemostre).

    break qui avait

    duquel était ont

    ou auligny en artois, distant

    d'environ 80km.

    Je pars tous les jours à 8h de mon cantonnement, passe prendre

    le courrier à l'échelon. J'y donner jusqu'à 11 heures porn y prendre mon repas

    j'en repars à midi pour prendre le cournier arrivé au secteru postal n°96

    aubigny est une petite bourgade du nors, assez plaisante. Nous faisons

    le tu du courrier dans un cafè (qu'on appelle ici "Estaminat") où l'on boit

    pour 0.10 un bock de biere fraiche, mais qui ne pouse pas. Elle resaltare

    mais ne vant pas la bonne biere de l'Est. On rentre à echelon à 17.


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21725 / 256180
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
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http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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