1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 10
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matrir nous arrivames à Belfort ou il y ent un court
arret le temps seulement de contempler le beau monument
du "Lion de Belfort", commémoratif de la guerre 1870 - 1871
a partir de ce moment, une sentinelle fut placé sur un
vagon à matèriel, pom furer le cas céhéant, contre les avions
ennemis, mesure purement theorique, car il n'enfut apercu
aucun.
Le train continuai en direction d'Epinal et cefut
l'arret drafinitis à Bainis-les.Bains, gare de echargement
Il était 11 heures du matin, le mardi 12 aoùt 1914.
Nous etions donc pres de la frontiere lorraine à 4 / 0 kil
de nos familles avec les quelles nous n'allions plus avoir de
relations que par la correspondance. La francise postale
etait accordée pour toutes les lettre militaire. Celle qui nous
était charé de nom le faire parvenir à nos deverdes etapes.
Nous devions acter jusqu'au 3 septembre nous aucune nouvelle
de chez nous; heuresement que la nostre arrivaient plus rapie
dement.
sitout arrivés à quai, le debarquement d'effecura
dans l'ordre universe de ce que nous avions fait à valence.
La chaleur ètoussante, le soleil implacable et la nuit diman
nie passée dans le train, ne facilitérent pas les opérations
Nous étions tous fortement altérés sous avoir rien à boire, et
nous regrettions les bidons trop hativement vidés en route.
Les chevaux également auraient en grand beson d'étre a heures,
mais il n'y avait pas d'eau autour denous.
Notre cavouri fut long à se mettre couvenablement
en route et nous eumes la meme difficulté qu'à malizard,
compliquées encore du fait que le terrain était très accidenté
a une montée succéedait une descente et il me fallut plusieurs
pas fraire dételer les attelages vicieux, pour faire remarques les
caissons par les chevaux mieux dressés on mieux conduits. J'eu
beaucoup de paine à maintenir l'intervalle dégulier entre mes
voiture et mes cautalons et leurs montures me donnierent pas mal
de fil à retordre aje dus, meme en cours de route, modificien leurs
alletages, ce qui indispose les conducteurs en question.
En toute autre occasion, nous eumes admire cette belle
route des voges, aves des cold pittoresques, presque toute bordée
de grands bois de sapin. Je me rappelai le livre qui avait tant
intéressé nostre jeunesse "Le tour de France par deux enfant".
Nous traversans quelques bourgardes rencontrant seulement
des vieillards, des jeurnes on des enfants, quelque mis tout petits
accrochés aux jusques de leur mère on nous regardait passer
avec curiositè, mais sons enthusiasme les physionomies étaient
plutot empreintes de tristesse, car les habitants de cette region
avaient comme, par eux memes on leur famille, la terrible invasion
de la guerre précédente et ils n'étaient pas surs qu'elle leur
serait épargnée.
Vers 3 heures, le meme jour, nous arrivames à Xertigny,
où les fourriers nous avaient précédés; Les batteries y étaient
arrivées de la veille et elles étaient déjà installées. Nous memes
les chevaux à la corde dans un pré, a la vortie nord du village,
où fut formé la pare des voitures, on entendais très distinctuennel
le bruit sourd du canon; du coté de Baccarat, nous derent les
gens du pays.
Des que le buvonac fut instable on nous distriua des
écussons pour nos vestes et chacun se nuit en devoir delescondre.
Une fois assurés des somis aux chevaux, nous quittanne le
parc pour aller manger la soupe à la popote, qui fante d'entrante,
devait se dissandre le lendemain et des cejour nous vicimes,
à l'ordinaire de la piecè. Avant d'aller reposer sur la paille,
nous eumes la plaisir de nous des alteres abondamment et à
bon marché avec l'excellente fiere serve dum le cafè.
Je dormi fort bien et le lendemain 12 aout bien
je m'occupai aux sons de ma toilette qui avaient été vous le comprand
sériéusement dregligée pendant les 2 jourmées précédentes. J'écrives
aussi une carte postale à votre maman pour lui annoncer que
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matrir nous arrivames à Belfort ou il y ent un court
arret le temps seulement de contempler le beau monument
du "Lion de Belfort", commémoratif de la guerre 1870 - 1871
a partir de ce moment, une sentinelle fut placé sur un
vagon à matèriel, pom furer le cas céhéant, contre les avions
ennemis, mesure purement theorique, car il n'enfut apercu
aucun.
Le train continuai en direction d'Epinal et cefut
l'arret drafinitis à Bainis-les.Bains, gare de echargement
Il était 11 heures du matin, le mardi 12 aoùt 1914.
Nous etions donc pres de la frontiere lorraine à 4 / 0 kil
de nos familles avec les quelles nous n'allions plus avoir de
relations que par la correspondance. La francise postale
etait accordée pour toutes les lettre militaire. Celle qui nous
était charé de nom le faire parvenir à nos deverdes etapes.
Nous devions acter jusqu'au 3 septembre nous aucune nouvelle
de chez nous; heuresement que la nostre arrivaient plus rapie
dement.
sitout arrivés à quai, le debarquement d'effecura
dans l'ordre universe de ce que nous avions fait à valence.
La chaleur ètoussante, le soleil implacable et la nuit diman
nie passée dans le train, ne facilitérent pas les opérations
Nous étions tous fortement altérés sous avoir rien à boire, et
nous regrettions les bidons trop hativement vidés en route.
Les chevaux également auraient en grand beson d'étre a heures,
mais il n'y avait pas d'eau autour denous.
Notre cavouri fut long à se mettre couvenablement
en route et nous eumes la meme difficulté qu'à malizard,
compliquées encore du fait que le terrain était très accidenté
a une montée succéedait une descente et il me fallut plusieurs
pas fraire dételer les attelages vicieux, pour faire remarques les
caissons par les chevaux mieux dressés on mieux conduits. J'eu
beaucoup de paine à maintenir l'intervalle dégulier entre mes
voiture et mes cautalons et leurs montures me donnierent pas mal
de fil à retordre aje dus, meme en cours de route, modificien leurs
alletages, ce qui indispose les conducteurs en question.
En toute autre occasion, nous eumes admire cette belle
route des voges, aves des cold pittoresques, presque toute bordée
de grands bois de sapin. Je me rappelai le livre qui avait tant
intéressé nostre jeunesse "Le tour de France par deux enfant".
Nous traversans quelques bourgardes rencontrant seulement
des vieillards, des jeurnes on des enfants, quelque mis tout petits
accrochés aux jusques de leur mère on nous regardait passer
avec curiositè, mais sons enthusiasme les physionomies étaient
plutot empreintes de tristesse, car les habitants de cette region
avaient comme, par eux memes on leur famille, la terrible invasion
de la guerre précédente et ils n'étaient pas surs qu'elle leur
serait épargnée.
Vers 3 heures, le meme jour, nous arrivames à Xertigny,
où les fourriers nous avaient précédés; Les batteries y étaient
arrivées de la veille et elles étaient déjà installées. Nous memes
les chevaux à la corde dans un pré, a la vortie nord du village,
où fut formé la pare des voitures, on entendais très distinctuennel
le bruit sourd du canon; du coté de Baccarat, nous derent les
gens du pays.
Des que le
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matrir nous arrivames à Belfort ou il y ent un court
arret le temps seulement de contempler le beau monument
du "Lion de Belfort", commémoratif de la guerre 1870 - 1871
a partir de ce moment, une sentinelle fut placé sur un
vagon à matèriel, pom furer le cas céhéant, contre les avions
ennemis, mesure purement theorique, car il n'enfut apercu
aucun.
Le train continuai en direction d'Epinal et cefut
l'arret drafinitis à Bainis-les.Bains, gare de echargement
Il était 11 heures du matin, le mardi 12 aoùt 1914.
Nous etions donc pres de la frontiere lorraine à 4 / 0 kil
de nos familles avec les quelles nous n'allions plus avoir de
relations que par la correspondance. La francise postale
etait accordée pour toutes les lettre militaire. Celle qui nous
était charé de nom le faire parvenir à nos deverdes etapes.
Nous devions acter jusqu'au 3 septembre nous aucune nouvelle
de chez nous; heuresement que la nostre arrivaient plus rapie
dement.
sitout arrivés à quai, le debarquement d'effecura
dans l'ordre universe de ce que nous avions fait à valence.
La chaleur ètoussante, le soleil implacable et la nuit diman
nie passée dans le train, ne facilitérent pas les opérations
Nous étions tous fortement altérés sous avoir rien à boire, et
nous regrettions les bidons trop hativement vidés en route.
Les chevaux également auraient en grand beson d'étre a heures,
mais il n'y avait pas d'eau autour denous.
Notre cavouri fut long à se mettre couvenablement
en route et nous eumes la meme difficulté qu'à malizard,
compliquées encore du fait que le terrain était très accidenté
a une montée succéedait une descente et il me fallut plusieurs
pas fraire dételer les attelages vicieux, pour faire remarques les
caissons par les chevaux mieux dressés on mieux conduits. J'eu
beaucoup de paine à maintenir l'intervalle dégulier entre mes
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matrir nous arrivames à Belfort ou il y ent un court
arret le temps seulement de contempler le beau monument
du "Lion de Belfort", commémoratif de la guerre 1870 - 1871
a partir de ce moment, une sentinelle fut placé sur un
vagon à matèriel, pom furer le cas céhéant, contre les avions
ennemis, mesure purement theorique, car il n'enfut apercu
aucun.
Le train continuai en direction d'Epinal et cefut
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