1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 46
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que les poilus m'avaient conies. Et je revenais chaque jour
chargé de courrier, lettre et parquets, dans des sacs portaux suspendres
à maselle, avec un panton, étalemment à cheval et chargé comme
moi. Notre arrivée était attendu, comme vous le pensez, et les mins
s'allonyeaient on s'èpanonissaient apres la distribution quelques
poilus ne gerettaient jamais mon retour avec impetionce c'étaient
ceux originairis des pays invalid qui ne pouvaient recevoir des
nouvelles de leur famille et qui à ce moment là n'avaient pas
encore des "marrains de guerre" personne de aritables ont la bonté
et l'amitié trouverent le moyen de semanis festes lorsque les
hostilités, pour les plus optimistes, paraissaient devais oures lontemps
bien que je montains pas le courrei aux piecés detir, j'aurais encore
bien à m'occupe pendant la journée, il fallait classe le lettre depart
par ordre alphabetique des destinations, tennis une compabilité des
lettres recommandées, deparquets, de mandat.
Les attaques sur les cretes voisine, cote Eparger se multi
pliaient et les pantassins cantammes aussi à Belrupt paisanne
des releve et subisseuent des pertes sanglantes. Il passait sur notre
route de nombreux blasses et pour la premiere fois on utilision
les camins autmobiles pour le transport rapide des troupes. C'était
un spectable tout neuf et impressionnat de voir ces longues fils
de camions, tous les moins, qui par cinquantains se suivant
à deux metres.
Le temp était toujours nauvais: le froid, la neige et la attaques
bientot d'attenuerent sur ce secteur qui avant été muntre
Les piece de tir descendirent de leur positions pour refondr notre chez
et le 30 mars, depart sur la neige verglasse a
direction de Pierrefite, surtout la route, nombreus chutes de chevaux
malgré leurs pers mund de crampons et perilleurens dans la soirée
nous arrivons à Pierrefite, assez gros village, où nous passon la
nuit dans d'assez mauvaises conditions. Nous changeons aussi de
secteur postal en partent, plus de reception de courrier pour Q. Q. jours
1er Avril départ matinal avec lemauvais temps, nous suivans
la grande route vers Toul, nous bifureons au petit Village de Pagny o Meuse
et apres une halte repas où nous avions plus envue de nous réchuffer que
de manger, nous arrivons au petit village de Ironde pour y passer
la nuit. Cantomennent à la paille et chevaux a la corde. C'était
le jeudi saint les habitants surtout les enfants, dans la soirée par
couraient les rues avec des crécelles et fais aient un bruit infernal
c'était la contume pour ca jour la. Dans la petite église une foise
visite au reposoir traditionnel. Je ne connais pas encore le numero de
notre nouveau secteur postal.
2 Avril estape en direction du front, trouversée de Menil
la Tour Royanneux, pour aller à notre cantonnement de Bermecourt
mais en route, un contre ordre, bernicourt est bombardé dans tour.
Nous sommes arretés pour le casse croute de la halte, dans les bois
de Minorville. C'est le vendredi saint et pourtant la seule nourritain
qui nous sort possible est le beefteach que nous faisons cure entre
deux piérres mais l'eglise nous le perdonnera. Enfin, apres avoir
attendu l'ordre de cantonnes et le lieu on bivonac, vers 4 heures on
nous dirige à l'orée d'un bois où l'on les chevaux s'enfoncet jusqu'a
mi jambes. Le parc des voitures est formé péniblement ons ce
chaque et on meme boire les attelage dans des fossés qui sitot
creuses se remplisent d'eau. Et nous, et bien les piées de ter partiées
en direction de Firey, pour la premiere fors allors nous servon de
nos tentes, car la pleure qui nous avant déjà contrariés dans la jour
née ne s'arretait pas et à eniq nous contruions une petite caner
avec des branchages, recouverts de notre toile de tente, mais ne pouvons
caucher dans ce mariage notre ami Chintas falrique des clarasse
de branches et c'est ainsi que serres entre les autres nous passons
dans l'eau et le froid, notre premier vendradi sant de la guerre mais
nous nous courolions car beaucoup d'autres étaient plus malheureux
quands, car ils étaient en autre, bombardes, on dormit peu car trop
cognés les uns aux autres, nous ne pouvions houves une position convenable
et de plus la canonade faisait rage à quelques kilometres de nous
Et c'est dans ces conditions, apres avoir un peu ameliores notre
cogna quenous passamer dans la boue et sons une pluie contunielle
nos fetes de Paque. J'allais aux lettres à 1 km à Royanmux, section
postal n°123 tout petit village, plen ofantassims au repas. Mes
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que les poilus m'avaient conies. Et je revenais chaque jour
chargé de courrier, lettre et parquets, dans des sacs portaux suspendres
à maselle, avec un panton, étalemment à cheval et chargé comme
moi. Notre arrivée était attendu, comme vous le pensez, et les mins
s'allonyeaient on s'èpanonissaient apres la distribution quelques
poilus ne gerettaient jamais mon retour avec impetionce c'étaient
ceux originairis des pays invalid qui ne pouvaient recevoir des
nouvelles de leur famille et qui à ce moment là n'avaient pas
encore des "marrains de guerre" personne de aritables ont la bonté
et l'amitié trouverent le moyen de semanis festes lorsque les
hostilités, pour les plus optimistes, paraissaient devais oures lontemps
bien que je montains pas le courrei aux piecés detir, j'aurais encore
bien à m'occupe pendant la journée, il fallait classe le lettre depart
par ordre alphabetique des destinations, tennis une compabilité des
lettres recommandées, deparquets, de mandat.
Les attaques sur les cretes voisine, cote Eparger se multi
pliaient et les pantassins cantammes aussi à Belrupt paisanne
des releve et subisseuent des pertes sanglantes. Il passait sur notre
route de nombreux blasses et pour la premiere fois on utilision
les camins autmobiles pour le transport rapide des troupes. C'était
un spectable tout neuf et impressionnat de voir ces longues fils
de camions, tous les moins, qui par cinquantains se suivant
à deux metres.
Le temp était toujours nauvais: le froid, la neige et la attaques
bientot d'attenuerent sur ce secteur qui avant été muntre
Les piece de tir descendirent de leur positions pour refondr notre chez
et le 30 mars, depart sur la neige verglasse a
direction de Pierrefite, surtout la route, nombreus chutes de chevaux
malgré leurs pers mund de crampons et perilleurens dans la soirée
nous arrivons à Pierrefite, assez gros village, où nous passon la
nuit dans d'assez mauvaises conditions. Nous changeons aussi de
secteur postal en partent, plus de reception de courrier pour Q. Q. jours
1er Avril départ matinal avec lemauvais temps, nous suivans
la grande route vers Toul, nous bifureons au petit Village de Pagny o Meuse
et apres une halte repas où nous avions plus envue de nous réchuffer que
de manger, nous arrivons au petit village de Ironde pour y passer
la nuit. Cantomennent à la paille et chevaux a la corde. C'était
le jeudi saint les habitants surtout les enfants, dans la soirée par
couraient les rues avec des crécelles et fais aient un bruit infernal
c'était la contume pour ca jour la. Dans la petite église une foise
visite au reposoir traditionnel. Je ne connais pas encore le numero de
notre nouveau secteur postal.
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que les poilus m'avaient conies. Et je revenais chaque jour
chargé de courrier, lettre et parquets, dans des sacs portaux suspendres
à maselle, avec un panton, étalemment à cheval et chargé comme
moi. Notre arrivée était attendu, comme vous le pensez, et les mins
s'allonyeaient on s'èpanonissaient apres la distribution quelques
poilus ne gerettaient jamais mon retour avec impetionce c'étaient
ceux originairis des pays invalid qui ne pouvaient recevoir des
nouvelles de leur famille et qui à ce moment là n'avaient pas
encore des "marrains de guerre" personne de aritables ont la bonté
et l'amitié trouverent le moyen de semanis festes lorsque les
hostilités, pour les plus optimistes, paraissaient devais oures lontemps
bien que je montains pas le courrei aux piecés detir, j'aurais encore
bien à m'occupe pendant la journée, il fallait classe le lettre depart
par ordre alphabetique des destinations, tennis une compabilité des
lettres recommandées, deparquets, de mandat.
Les attaques sur les cretes voisine, cote Eparger se multi
pliaient et les pantassins cantammes aussi à Belrupt paisanne
des releve et subisseuent des pertes sanglantes. Il passait sur notre
route de nombreux blasses et pour la premiere fois on utilision
les camins autmobiles pour le transport rapide des troupes. C'était
un spectable tout neuf et impressionnat de voir ces longues fils
de camions, tous les moins, qui par cinquantains se suivant
à deux metres.
Le temp était toujours nauvais: le froid, la neige et la attaques
bientot d'attenuerent sur ce secteur qui avant été muntre
Les piece de tir descendirent de leur positions pour refondr notre chez
et le 30 mars, depart sur la neige verglasse a
direction de Pierrefite, surtout la route, nombreus chutes de chevaux
malgré leurs pers mund de crampons et perilleurens dans la soirée
nous arrivons à Pierrefite, assez gros village, où nous passon la
nuit dans d'assez mauvaises conditions. Nous changeons aussi de
secteur postal en partent, plus de reception de courrier pour Q. Q. jours
1er Avril départ matinal avec lemauvais temps, nous suivans
la grande route vers Toul, nous bifureons au petit Village de Pagny o Meuse
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que les poilus m'avaient conies. Et je revenais chaque jour
chargé de courrier, lettre et parquets, dans des sacs portaux suspendres
à maselle, avec un panton, étalemment à cheval et chargé comme
moi. Notre arrivée était attendu, comme vous le pensez, et les mins
s'allonyeaient on s'èpanonissaient apres la distribution quelques
poilus ne gerettaient jamais mon retour avec impetionce c'étaient
ceux originairis des pays invalid qui ne pouvaient recevoir des
nouvelles de leur famille et qui à ce moment là n'avaient pas
encore des "marrains de guerre" personne de aritables ont la bonté
et l'amitié trouverent le moyen de semanis festes lorsque les
hostilités, pour les plus optimistes, paraissaient devais oures lontemps
bien que je montains pas le courrei aux piecés detir, j'aurais encore
bien à m'occupe pendant la journée, il fallait classe le lettre depart
par ordre alphabetique des destinations, tennis une compabilité des
lettres recommandées, deparquets, de mandat.
Les attaques sur les cretes voisine, cote Eparger se multi
pliaient et les pantassins cantammes aussi à Belrupt paisanne
des releve et subisseuent des pertes sanglantes. Il passait sur notre
route de nombreux blasses et pour la premiere fois on utilision
les camins autmobiles pour le transport rapide des troupes. C'était
un spectable tout neuf et impressionnat de voir ces longues fils
de camions, tous les moins, qui par cinquantains se suivant
à deux metres.
Le temp était
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que les poilus m'avaient conies. Et je revenais chaque jour
chargé de courrier, lettre et parquets, dans des sacs portaux suspendres
à maselle, avec un panton, étalemment à cheval et chargé comme
moi. Notre arrivée était attendu, comme vous
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