1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 32

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échelons des batteries, qui jusqu'à ce jour, etaient demeures dans

les bois immediatement derriere les pieces de tir. Notre nouveau

contonnement était Enville à 4 kilometres à l'arriere de Vignot;

La Mense traversée nous sommes rapidement et nouveau un talles,

et plus confortablement qu'à Vignot, si l'on peut employer le mont

confortable quand il s'agit de greniers ou d'écuries comme bien de repas

Nous pouvons mettre nos chevaux à l'abi ett les mieux sont repartis

en trois endroits. Les conducteurs est les servants sont cantonnés au

dessus et mon brugadier et moi nom funes notre lit de paille

derriere nos montures dans une etable à vache, nous y dormimes bien, hormis les nuits où

nous etions de ravitaillement en obus, mais nous etions reveilles de bon

matin par le chant des cops, car le poulailler etait aussi dans la

meme etable. Bien ployes et enveloppes dans nos converture nous

n'aucunes jamais froid; l'habitation de nos hotel était contague à

notre "chambre à coucher" et ils nous recevaient bien volontiers.

Le matin ils nous remettaient un peu debait et ils nous faisaient

grilles des partines de parmi à la braise, ce nous permettaint de

faire de bon déjemers.

Nous devions passer 26 jours dans notre contonnement d'eurville

où nous nous trouvion bien. Les ravitaillement de nuit se faisaient

tous les soirs et le tours de chacun revenait 2 on 3 fois par semaine. C'etait

une nuit presque blanche à passer. Partir vers 9 heures nous allions

an bois Mulot en passant par Commerey Leronville et Mecrim et

à partir de ce dernier village, le trajet etait souvent bombardé et nous

poussions un sospir de soulagement, quand au retour nous avions

retrouversé la Mense à Lèronvile. Plusieurse fois, nous fumes en cadres

par des obus mais jamais nous n'eumes le moindre blessé nous

étion de retour au conturrement vers 1 heure du matin et condomis me

heure après quelques gardes à prendre tous le 8 jours environ avec

une mauvaine nuit à passer à ces occasion et voilà notre service à Enville

dans la journée, petit à petit de la commandement ayant de ordre pour

retablir la discipline et reunedre au laisse aller qui s'etai amparé des

troupes on nous faisait reprendre la via de caserme. Chaque matin il

y avait appel demene qu'apres la soupe. Le pantage de chevaux

bien negliege perque lù, fut repri comme au temps de prays au quartier

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échelons des batteries, qui jusqu'à ce jour, etaient demeures dans

les bois immediatement derriere les pieces de tir. Notre nouveau

contonnement était Enville à 4 kilometres à l'arriere de Vignot;

La Mense traversée nous sommes rapidement et nouveau un talles,

et plus confortablement qu'à Vignot, si l'on peut employer le mont

confortable quand il s'agit de greniers ou d'écuries comme bien de repas

Nous pouvons mettre nos chevaux à l'abi ett les mieux sont repartis

en trois endroits. Les conducteurs est les servants sont cantonnés au

dessus et mon brugadier et moi nom funes notre lit de paille

derriere nos montures dans une etable à vache, nous y dormimes bien, hormis les nuits où

nous etions de ravitaillement en obus, mais nous etions reveilles de bon

matin par le chant des cops, car le poulailler etait aussi dans la

meme etable. Bien ployes et enveloppes dans nos converture nous

n'aucunes jamais froid; l'habitation de nos hotel était contague à

notre "chambre à coucher" et ils nous recevaient bien volontiers.

Le matin ils nous remettaient un peu debait et ils nous faisaient

grilles des partines de parmi à la braise, ce nous permettaint de

faire de bon déjemers.

Nous devions passer 26 jours dans notre contonnement d'eurville

où nous nous trouvion bien. Les ravitaillement de nuit se faisaient

tous les soirs et le tours de chacun revenait 2 on 3 fois par semaine. C'etait

une nuit presque blanche à passer. Partir vers 9 heures nous allions

an bois Mulot en passant par Commerey Leronville et Mecrim et

à partir de ce dernier village, le trajet etait souvent bombardé et nous

poussions un sospir de soulagement, quand au retour nous avions

retrouversé la Mense à Lèronvile. Plusieurse fois, nous fumes en cadres

par des obus mais jamais nous n'eumes le moindre blessé nous

étion de retour au conturrement vers 1 heure du matin et condomis me

heure après quelques gardes à prendre tous le 8 jours environ avec

une mauvaine nuit à passer à ces occasion et voilà notre service à Enville

dans la journée, petit à petit de la commandement ayant de ordre pour

retablir la discipline et reunedre au laisse aller qui s'etai amparé des

troupes on nous faisait reprendre la via de caserme. Chaque matin il

y avait appel demene qu'apres la soupe. Le pantage de chevaux

bien negliege perque lù, fut repri comme au temps de prays au quartier


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  • November 6, 2018 10:36:47 Sara Fresi

    échelons des batteries, qui jusqu'à ce jour, etaient demeures dans

    les bois immediatement derriere les pieces de tir. Notre nouveau

    contonnement était Enville à 4 kilometres à l'arriere de Vignot;

    La Mense traversée nous sommes rapidement et nouveau un talles,

    et plus confortablement qu'à Vignot, si l'on peut employer le mont

    confortable quand il s'agit de greniers ou d'écuries comme bien de repas

    Nous pouvons mettre nos chevaux à l'abi ett les mieux sont repartis

    en trois endroits. Les conducteurs est les servants sont cantonnés au

    dessus et mon brugadier et moi nom funes notre lit de paille

    derriere nos montures dans une etable à vache, nous y dormimes bien, hormis les nuits où

    nous etions de ravitaillement en obus, mais nous etions reveilles de bon

    matin par le chant des cops, car le poulailler etait aussi dans la

    meme etable. Bien ployes et enveloppes dans nos converture nous

    n'aucunes jamais froid; l'habitation de nos hotel était contague à

    notre "chambre à coucher" et ils nous recevaient bien volontiers.

    Le matin ils nous remettaient un peu debait et ils nous faisaient

    grilles des partines de parmi à la braise, ce nous permettaint de

    faire de bon déjemers.

    Nous devions passer 26 jours dans notre contonnement d'eurville

    où nous nous trouvion bien. Les ravitaillement de nuit se faisaient

    tous les soirs et le tours de chacun revenait 2 on 3 fois par semaine. C'etait

    une nuit presque blanche à passer. Partir vers 9 heures nous allions

    an bois Mulot en passant par Commerey Leronville et Mecrim et

    à partir de ce dernier village, le trajet etait souvent bombardé et nous

    poussions un sospir de soulagement, quand au retour nous avions

    retrouversé la Mense à Lèronvile. Plusieurse fois, nous fumes en cadres

    par des obus mais jamais nous n'eumes le moindre blessé nous

    étion de retour au conturrement vers 1 heure du matin et condomis me

    heure après quelques gardes à prendre tous le 8 jours environ avec

    une mauvaine nuit à passer à ces occasion et voilà notre service à Enville

    dans la journée, petit à petit de la commandement ayant de ordre pour

    retablir la discipline et reunedre au laisse aller qui s'etai amparé des

    troupes on nous faisait reprendre la via de caserme. Chaque matin il

    y avait appel demene qu'apres la soupe. Le pantage de chevaux

    bien negliege perque lù, fut repri comme au temps de prays au quartier

  • November 6, 2018 10:30:58 Sara Fresi

    échelons des batteries, qui jusqu'à ce jour, etaient demeures dans

    les bois immediatement derriere les pieces de tir. Notre nouveau

    contonnement était Enville à 4 kilometres à l'arriere de Vignot;

    La Mense traversée nous sommes rapidement et nouveau un talles,

    et plus confortablement qu'à Vignot, si l'on peut employer le mont

    confortable quand il s'agit de greniers ou d'écuries comme bien de repas

    Nous pouvons mettre nos chevaux à l'abi ett les mieux sont repartis

    en trois endroits. Les conducteurs est les servants sont cantonnés au

    dessus et mon brugadier et moi nom funes notre lit de paille

    derriere nos montures dans une etable à vache, nous y dormimes bien, hormis les nuits où

    nous etions de ravitaillement en obus, mais nous etions reveilles de bon

    matin par le chant des cops, car le poulailler etait aussi dans la

    meme etable. Bien ployes et enveloppes dans nos converture nous

    n'aucunes jamais froid; l'habitation de nos hotel était contague à

    notre "chambre à coucher" et ils nous recevaient bien volontiers.

    Le matin ils nous remettaient un peu debait et ils nous faisaient

    grilles des partines de parmi à la braise, ce nous permettaint de

    faire de bon déjemers.



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21725 / 256156
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http://europeana1914-1918.eu/...
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Archives départementales de la Drôme
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http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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