1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 31
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Nous étions bien habitués a la paille et ce repas nocturne sur nos caissons, avec le froid humide qui régnait nous fit languir l'arrivée du jour suivant.
6 octobre - Nous prenons le départ tout transis et après avoir traversé des paysages agréables vers 10 1/2 nous arrivons à Vaucouleurs où se fit la halte repas. Nous fûmes très cordialement accueillis par les habitants qui voyaient en nous de véritables soldats venant de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de ma pièce avait la tête bandée à cause d'un furoncle. Il fut l’objet de beaucoup de sollicitude et on ne voulait pas admettre que son pansement ne cachât pas une blessure de guerre. Nous pûmes nous répandre dans la ville et nous restaurer dans une pâtisserie. Nous visitâmes cette petite cité historique, rendue célèbre par Jeanne d'Arc dont les magasins vendent de petites statuettes et des souvenirs de toute sorte. Nous admirâmes la belle église, l’hôtel de ville dont j’achète des cartes postales. Je fis l'emplette d'une paire de gants. Vers 1h nous quittons Vaucouleurs, en direction de Commercy par une rampe très longue, au pied de laquelle sont les ateliers de sculpture ou de moulure de la "Pucelle d’Orléans" nous avons quitté la Meurthe et Moselle dans cette étape pour entrer dans le département de la Meuse où nous devions faire un long séjour. La longue montée effectuée péniblement, nous arrivons dans la vallée de la Meuse, nous passons à Void, avec son canal et sa grande gare d'eau remplie de péniches - puis ce fût la traversée de Commercy, la coquette sous préfecture, ville importante de garnison de l'est et la Meuse franchie nous voilà à Vignot, point final de notre déplacement. Pendant ces 3 étapes nous avons trainé notre interminable convoi, qui ne ressemble plus à celui du début. Il est moins réglementaire et les lessiveuses brélées sur les caissons, les paquetages de plus en plus volumineux débordent les galeries et pendant ça et la autour des avant trains, la tenue négligée des hommes barbus marchent sans ordre autour des voitures, nous font ressembler à un cortège de romanichels, ce qui dans la traversée de Commercy, attira les observations d'un général à notre commandant de groupe.
7 octobre et jours suivants, séjour à Vignot où nous sommes cantonnés à la paille et les chevaux sons des hangars. Malgré que nous eûmes des ravitaillements pénibles, je ne garde pas un mauvais souvenir de Vignot, où nous pûmes aller au café, et nous réunir un peu autour d'une partie de cartes. Je pus trouver du lait pour déjeuner et des oeufs pour allonger l'ordinaire de la gamelle.
La ville de Commercy étant toute proche, 2 Kilmétres, nous eûmes des permissions pour aller y faire des achats de vêtements chauds notamment, car l'hiver approche plus vite que la fin de la guerre et personne ne croit plus à une fin prochaine. Je fais l'achat d'un tricot de laine de bonnes chaussettes, d'une ceinture de flanelle pour enrouler autour de mes reins. A chaque promenade à Commercy je m'offre une ou deux madeleines, renommée du pays et je peux même en faire adresser une boite à notre maman, ce qui fut pour elle une agréable surprise. Je pris également un grand bain dans un établissement de la ville et je puis vous dire que j'en avais besoin.
Commercy était en pleine activité, les magasins bien pourvus et les civils faisaient d'excellentes affaires. La ville est agréable et les monuments et édifices publics ont une certaine allure notamment la place du fer à cheval au bord de laquelle se trouve le quartier des hussards de Bercheny, dans un château pittoresque. Cette petite ville avait une garnison importante de 2 régiments d'infanterie et 2 régiments de cavalerie et de vastes casernes.
Nos batteries étaient en position à 6 kilom. de Vignot, au bois Mulot, près du bois d'Ailly - a cause des avions, les ravitaillements se faisaient la nuit et non seulement nous allâmes ravitailler nos propres batteries, mais aussi nous allâmes installer, puis ravitailler des batteries d’artillerie à pied - et c'étaient tous les 2 ou 3 jours, une nuit passée sur les routes et nous rentrions glacés au cantonnement et cela malgré nos manteaux de temps en temps des obus tombent à 3 ou 4 Km. A Vignot, mais aucun n'arriva jusqu'au village, de même que souvent bombardés pendant nos convois nocturnes nous n’eûmes aucune victime à déplorer. Pendant la journée nous voyons souvent revenir des blessés et aussi des prisonniers allemands.
Le 15 octobre. Déménagement pour laisser la place aux
-
Nous étions bien habitués a la paille et ce repas nocturne sur nos caissons, avec le froid humide qui régnait nous fit languir l'arrivée du jour suivant.
6 octobre. Nous prenons le départ tout transis et après avoir traversé des paysages agréables vers 10 1/2 nous arrivons à Vaucouleurs où se fit la halte repas. Nous fûmes très cordialement accueillis par les habitants qui voyaient en nous de véritables soldats venant de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de ma pièce avait la tête bandée à cause d'un furoncle. Il fut l’objet de beaucoup de sollicitude et on ne voulait pas admettre que son pansement ne cachât pas une blessure de guerre. Nous pûmes nous répandre dans la ville et nous restaurer dans une pâtisserie. Nous visitâmes cette petite cité historique, rendue célèbre pas Jeanne d'Arc dont les magasins vendent de petites statuettes et des souvenirs de toute sorte. Nous admirâmes la belle église, l’hôtel de ville dont j’achète du cartes postales. Je fis l'emplette d'une paire de gants. Vers 1h nous quittons Vaucouleurs, en direction de Commercy par une rampe très longue, au pied de laquelle sont les ateliers de sculpture ou de moulure de la "Pucelle d’Orléans" nous avons quitté la Meurthe et Moselle dans cette étape pour entrer dans le département de la Meuse où nous devions faire un long séjour. La longue montée effectuée péniblement, nous arrivons dans la vallée de la Meuse, nous passons à Void, avec son canal et sa grande gare d'eau remplie de péniches - puis ce fût la traversée de Commercy, la
coquette sous préfecture, ville importante de garnison de l'est et la Meuse franchie nous voilà a Vignot, point final de notre déplacement. Pendant ces 3 étapes nous avons trainé notre interminable convoi, qui ne ressemble plus à celui du début. Il est moins réglementaire et les lessiveuses brélées sur le caissons, les paquetages de plus en plus volumineux débordent les galeries et pendant ça et la autour des avant trains, la tenue négligée des hommes barbus marchent sans ordre autour des voitures, nous font ressembler à un cortège de romanichels, ce qui dans la traversée de Commercy, attira les observations d'un général à notre commandant de groupe.
7 octobre et jours suivants, séjour à Vignot où nous sommes cantonnés à la paille et les chevaux sons des hangares. Malgue que
nous comes de novitaillements penibles, je ne garde pas un mouvais
souvenir de vignot, où nous premes aller au cafè, et nous reimer un
peu autour d'une partie de cartel. Je pen trouver ou lait pour
déjeuner et des auf pour allonger l'ordinaire de la gamelle.
La ville de Commercy étant toute proche, 2 kilometres, nous eunes de
permissions pour aller y faire de achats devetement chaude notanement
car l'hiver approche plus vite que la fus de la guerre et personne
ne croit plus à une for prochaine. Je fais l'achat d'un tricot de l'aime
de bonne chaussette, d'une centure de planelle pour enrouler autour
de mes reins. A chaque promenade à Commercy je m'offre une
ou deux madeleines, renommée du pays et je peux meme en faire
adresse une boite à votre maman ce qui fut pour elle une agréable
surprise. Je pris également un grand bain dans un établisement
de la ville et je puis vous dire que j'en avais beson.
Commercy était eu pleine acitivté les magasins bien
pour et les civils faisaient d'excellente affais. La ville est
agreable et les monuments et edifices pubblie sont une certam aller
notamment la place du ter à cheval au bord de la quelle se
trouve le quartier des hussards de Bercheny, dans un chateau
pittoresque petite ville avait une garmion importante dee 2
regiment d'infanteriée ed 2 regimens de cavalerie et de vostre caserme.
Nos batteries étaient en position à 6 kilom. de Vignot au
bois Mulot, pres du bois d'Ailly a cause des avions, le ravitaillements
de faisaient la nuit et nos seulement nous allons ravitailler
nos propre batteries, mais aussi nous allons mistalles puis
ravitailler des batterie o artillerie à pied et c'etaient tous les
2 on 3 jours, une nuit passée sur les routs et nous reutrovon glaces
au contomenent et cela malgré nous manteaux de temps an temps
dee olus tombeur à 3 ou 4 km. A vignot, mais aucun m'arriva jusqu'ai
village, de meme que souvent bombardé pendant nos convois
nocturne nous ne etions aucune victime à deplores. Pendant la
journée nous voyons souvent revenue de blessés et aussi des
prisonniers allemands.
Le 15 octobre. Deimenagement pour laisser la place aux
-
Nous étions bien habitués a la paille et ce repas nocturne sur nos caissons, avec le froid humide qui régnait nous fit languir l'arrivée du jour suivant.
6 octobre. Nous prenons le départ tout transis et après avoir traversé des paysages agréables vers 10 1/2 nous arrivons à Vaucouleurs où se fit la halte repas. Nous fûmes très cordialement accueillis par les habitants qui voyaient en nous de véritables soldats venant de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de ma pièce avait la tête bandée à cause d'un furoncle. Il fut l’objet de beaucoup de sollicitude et on ne voulait pas admettre que son pansement ne cachât pas une blessure de guerre. Nous pûmes nous répandre dans la ville et nous restaurer dans une pâtisserie. Nous visitâmes cette petite cité historique, rendue célèbre pas Jeanne d'Arc dont les magasins vendent de petites statuettes et des souvenirs de toute
sorte. Nous admirâmes la belle église, l’hôtel de ville dont j’achète
du cartes postales. Je fis l'emplette d'une paire de gants. Vers 1h
nom quittons Vaucouleurs, en direction de Commercy pas une rampe
très longue, au pied de laquelle sont les ateliers de sculpture ou de
moulure de la "Pucelle d’Orléans" nous avons quitté la Meurthe
et Moselle dans cette étape pour entrer dans le département de la
Meuse où nous devions faire un long séjour. La longue montée
effectuée péniblement, nous arrivons dans la vallée de la Meuse,
nous passons à Void, avec son canal et sa grande gare d'eau
remplie de péniches - puis ce fût la traversée de Commercy, la
coquette sons préfecture, ville importante de garnison de l'est
et la Meuse franchie nous voilà a Vignot, point final de notre
déplacement. Pendant ces 3 étapes nous avons trainé notre interminable
convoi, qui ne ressemble plus à celui du début. Il est moins
réglementaire et les lessiveuses brélées sur le caissons les paquetasse
se plus, en plus columni eux debordent le galeriee et pendant ca et la
autour des avant tranis, la tenue negligée des hommes barbus mendent
sans ordre autours des retours, nome parts ressemble à un cortege de
romanichels, ce qui dans la traversée de commercy, attira les
observation d'un general à notre commandantt de groupe.
7 octobre et jous suivants dejour à Vignot où nous sommes
cantomes à la paille et les chevaux sons des hangares. Malgue que
nous comes de novitaillements penibles, je ne garde pas un mouvais
souvenir de vignot, où nous premes aller au cafè, et nous reimer un
peu autour d'une partie de cartel. Je pen trouver ou lait pour
déjeuner et des auf pour allonger l'ordinaire de la gamelle.
La ville de Commercy étant toute proche, 2 kilometres, nous eunes de
permissions pour aller y faire de achats devetement chaude notanement
car l'hiver approche plus vite que la fus de la guerre et personne
ne croit plus à une for prochaine. Je fais l'achat d'un tricot de l'aime
de bonne chaussette, d'une centure de planelle pour enrouler autour
de mes reins. A chaque promenade à Commercy je m'offre une
ou deux madeleines, renommée du pays et je peux meme en faire
adresse une boite à votre maman ce qui fut pour elle une agréable
surprise. Je pris également un grand bain dans un établisement
de la ville et je puis vous dire que j'en avais beson.
Commercy était eu pleine acitivté les magasins bien
pour et les civils faisaient d'excellente affais. La ville est
agreable et les monuments et edifices pubblie sont une certam aller
notamment la place du ter à cheval au bord de la quelle se
trouve le quartier des hussards de Bercheny, dans un chateau
pittoresque petite ville avait une garmion importante dee 2
regiment d'infanteriée ed 2 regimens de cavalerie et de vostre caserme.
Nos batteries étaient en position à 6 kilom. de Vignot au
bois Mulot, pres du bois d'Ailly a cause des avions, le ravitaillements
de faisaient la nuit et nos seulement nous allons ravitailler
nos propre batteries, mais aussi nous allons mistalles puis
ravitailler des batterie o artillerie à pied et c'etaient tous les
2 on 3 jours, une nuit passée sur les routs et nous reutrovon glaces
au contomenent et cela malgré nous manteaux de temps an temps
dee olus tombeur à 3 ou 4 km. A vignot, mais aucun m'arriva jusqu'ai
village, de meme que souvent bombardé pendant nos convois
nocturne nous ne etions aucune victime à deplores. Pendant la
journée nous voyons souvent revenue de blessés et aussi des
prisonniers allemands.
Le 15 octobre. Deimenagement pour laisser la place aux
-
Nous étions bien habitués a la paille et ce repas nocturne sur nos caissons, avec le froid humide qui régnait nous fit languir l'arrivée du jour suivant.
6 octobre. Nous prenons le départ tout transis et après avoir traversé des paysages agréables vers 10 1/2 nous arrivons à Vaucouleurs où se fit la halte repas. Nous fûmes très cordialement accueillis par les habitants qui voyaient en nous de véritables soldats venant de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de ma pièce avait la tête bandée à cause d'un furoncle. Il fut l’objet de beaucoup de sollicitude et on ne voulait pas admettre que son pansement ne cachât pas une blessure de guerre. Nous pûmes nous répandre dans la ville et nous restaurer dans une pâtisserie. Nous visitâmes cette petite cité historique, rendue célèbre pas Jeanne d'Arc dont les magasins vendent de petites statuettes et des souvenirs de toute
sorte. Nous admirâmes la belle église, l’hôtel de ville dont j’achète
du cartes postales. Je fis l'emplette d'une paire de gants. Vers 1h
nom quittons Vaucouleurs, en direction de Commercy pas une rampe
très longue, au pied de laquelle sont les ateliers de sculpture ou de
moulure de la "Pucelle d’Orléans" nous avons quitté la Meurthe
et Moselle dans cette étape pour entrer dans le département de la
Meuse où nous devions faire un long séjour. La longue montée
effectuée péniblement, nous arrivons dans la vallée de la Meuse,
nous passons à Void, avec son canal et sa grande gare d'eau
remplie de péniches - puis ce fût la traversée de commercy, la
coquette sons prefecture, ville importante de garmison de l'est
et la meuse franchie nous voilà a Vignot, front funeral de notre
dèplacement. Pendant ce 3 etapes nous avons trainé notre interminable
convoi, qui ne ressemble plus à celui on début. Il est moins
reflementaire et les lessibeurse brélées sur le caissons les paquetasse
se plus, en plus columni eux debordent le galeriee et pendant ca et la
autour des avant tranis, la tenue negligée des hommes barbus mendent
sans ordre autours des retours, nome parts ressemble à un cortege de
romanichels, ce qui dans la traversée de commercy, attira les
observation d'un general à notre commandantt de groupe.
7 octobre et jous suivants dejour à Vignot où nous sommes
cantomes à la paille et les chevaux sons des hangares. Malgue que
nous comes de novitaillements penibles, je ne garde pas un mouvais
souvenir de vignot, où nous premes aller au cafè, et nous reimer un
peu autour d'une partie de cartel. Je pen trouver ou lait pour
déjeuner et des auf pour allonger l'ordinaire de la gamelle.
La ville de Commercy étant toute proche, 2 kilometres, nous eunes de
permissions pour aller y faire de achats devetement chaude notanement
car l'hiver approche plus vite que la fus de la guerre et personne
ne croit plus à une for prochaine. Je fais l'achat d'un tricot de l'aime
de bonne chaussette, d'une centure de planelle pour enrouler autour
de mes reins. A chaque promenade à Commercy je m'offre une
ou deux madeleines, renommée du pays et je peux meme en faire
adresse une boite à votre maman ce qui fut pour elle une agréable
surprise. Je pris également un grand bain dans un établisement
de la ville et je puis vous dire que j'en avais beson.
Commercy était eu pleine acitivté les magasins bien
pour et les civils faisaient d'excellente affais. La ville est
agreable et les monuments et edifices pubblie sont une certam aller
notamment la place du ter à cheval au bord de la quelle se
trouve le quartier des hussards de Bercheny, dans un chateau
pittoresque petite ville avait une garmion importante dee 2
regiment d'infanteriée ed 2 regimens de cavalerie et de vostre caserme.
Nos batteries étaient en position à 6 kilom. de Vignot au
bois Mulot, pres du bois d'Ailly a cause des avions, le ravitaillements
de faisaient la nuit et nos seulement nous allons ravitailler
nos propre batteries, mais aussi nous allons mistalles puis
ravitailler des batterie o artillerie à pied et c'etaient tous les
2 on 3 jours, une nuit passée sur les routs et nous reutrovon glaces
au contomenent et cela malgré nous manteaux de temps an temps
dee olus tombeur à 3 ou 4 km. A vignot, mais aucun m'arriva jusqu'ai
village, de meme que souvent bombardé pendant nos convois
nocturne nous ne etions aucune victime à deplores. Pendant la
journée nous voyons souvent revenue de blessés et aussi des
prisonniers allemands.
Le 15 octobre. Deimenagement pour laisser la place aux
-
Nous étions bien habitués a la paille et ce repas nocturne sur nos caissons, avec le froid humide qui régnait nous fit languir l'arrivée du jour suivant.
6 octobre. Nous prenons le départ tout transis et après avoir traversé des paysages agréables vers 10 1/2 nous arrivons à Vaucouleurs où se fit la halte repas. Nous fûmes très cordialement accueillis par les habitants qui voyaient en nous de véritables soldats venant de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de ma pièce avait la tête bandée à cause d'un furoncle. Il fut l’objet de beaucoup de sollicitude et on ne voulait pas admettre que son pansement ne cachât pas une blessure de guerre. Nous pûmes nous répandre dans la ville et nous restaurer dans une pâtisserie. Nous visitâmes cette petite cité historique, rendue célèbre pas Jeanne d'Arc dont les magasins vendent de petites statuettes et des souvenirs de toute
sorte. Nous admirâmes la belle église, l’hôtel de ville dont j’achète
du cartes postales. Je fis l'emplette d'une paire de gants. Vers 1h
nom quittons Vancouleur, en direction de Commercy pas une rampe
très longue, au pied de laquelle sont les ateliers de sculpture ou de
moulure de la "Pucelle d’Orléans" nous avons quitté la Meurthe
et Moselle dans cette étape pour entrer dans le département de la
Meuse où nous devions faire un long séjour. La longue montée
effectuée péniblement, nous arrivons dans la vallée de la Meuse,
nous passons à Vois, avec son canal et da grande gare d'eau
semplice de pèniches puis ce fat la traversée de commercy, la
coquette sons prefecture, ville importante de garmison de l'est
et la meuse franchie nous voilà a Vignot, front funeral de notre
dèplacement. Pendant ce 3 etapes nous avons trainé notre interminable
convoi, qui ne ressemble plus à celui on début. Il est moins
reflementaire et les lessibeurse brélées sur le caissons les paquetasse
se plus, en plus columni eux debordent le galeriee et pendant ca et la
autour des avant tranis, la tenue negligée des hommes barbus mendent
sans ordre autours des retours, nome parts ressemble à un cortege de
romanichels, ce qui dans la traversée de commercy, attira les
observation d'un general à notre commandantt de groupe.
7 octobre et jous suivants dejour à Vignot où nous sommes
cantomes à la paille et les chevaux sons des hangares. Malgue que
nous comes de novitaillements penibles, je ne garde pas un mouvais
souvenir de vignot, où nous premes aller au cafè, et nous reimer un
peu autour d'une partie de cartel. Je pen trouver ou lait pour
déjeuner et des auf pour allonger l'ordinaire de la gamelle.
La ville de Commercy étant toute proche, 2 kilometres, nous eunes de
permissions pour aller y faire de achats devetement chaude notanement
car l'hiver approche plus vite que la fus de la guerre et personne
ne croit plus à une for prochaine. Je fais l'achat d'un tricot de l'aime
de bonne chaussette, d'une centure de planelle pour enrouler autour
de mes reins. A chaque promenade à Commercy je m'offre une
ou deux madeleines, renommée du pays et je peux meme en faire
adresse une boite à votre maman ce qui fut pour elle une agréable
surprise. Je pris également un grand bain dans un établisement
de la ville et je puis vous dire que j'en avais beson.
Commercy était eu pleine acitivté les magasins bien
pour et les civils faisaient d'excellente affais. La ville est
agreable et les monuments et edifices pubblie sont une certam aller
notamment la place du ter à cheval au bord de la quelle se
trouve le quartier des hussards de Bercheny, dans un chateau
pittoresque petite ville avait une garmion importante dee 2
regiment d'infanteriée ed 2 regimens de cavalerie et de vostre caserme.
Nos batteries étaient en position à 6 kilom. de Vignot au
bois Mulot, pres du bois d'Ailly a cause des avions, le ravitaillements
de faisaient la nuit et nos seulement nous allons ravitailler
nos propre batteries, mais aussi nous allons mistalles puis
ravitailler des batterie o artillerie à pied et c'etaient tous les
2 on 3 jours, une nuit passée sur les routs et nous reutrovon glaces
au contomenent et cela malgré nous manteaux de temps an temps
dee olus tombeur à 3 ou 4 km. A vignot, mais aucun m'arriva jusqu'ai
village, de meme que souvent bombardé pendant nos convois
nocturne nous ne etions aucune victime à deplores. Pendant la
journée nous voyons souvent revenue de blessés et aussi des
prisonniers allemands.
Le 15 octobre. Deimenagement pour laisser la place aux
-
Nous etions bien habitues a la faille et ce repas nocturne sur nos
caisons, avec le froid humide qui regnait nous fat languer l'arrivée
du jour suivant.
6 octobre. Nous prenom le depart tout transes et apre avour
traverse des paysage agreacles vers 10 1/2 nous arrivons à Vancouleurs
où se fit la halte repas. Nous fumes tres cordialement accueilles
par les habitants qui voyaient en nous de veritables soldats venant
de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de mapiea avrait la
tete bandée à course d'un furoncle. Il fut l'object de beaucoup
de sollecitude et on ne voulait pas admettre que sont parmiement ne
cachat pas une blessure de guerre. Nous primes nou repondre
dans la ville et nous restaurer dans une patisierie. Nous vistions
cette petite cité historique, rendue célebre pas jeanne d'arc dont
magasins neudent de petits statuettes et des souvenirs de toute
sorte. Nous admirans la belle église, l'hotel de ville dont j'achete
du curtes postales. Je fis l'emplette d'ince faire organts. Vers 1h
nom quittons vancouleur, en direction de commercy pas une rompre
tres longue, au pied de la quelle sont les atelier de sculpture au de
mouloure de la "Puvelle d'Orleans" nous avons quitté la menthe
et moselle dans cette étape pour entre dans le department de la
Meuse où nous devions faire un long dejour. La langue montée
effectuée peniblement, nous arrivons dans la vallée de la Neuse
nous passons à Vois, avec son canal et da grande gare d'eau
semplice de pèniches puis ce fat la traversée de commercy, la
coquette sons prefecture, ville importante de garmison de l'est
et la meuse franchie nous voilà a Vignot, front funeral de notre
dèplacement. Pendant ce 3 etapes nous avons trainé notre interminable
convoi, qui ne ressemble plus à celui on début. Il est moins
reflementaire et les lessibeurse brélées sur le caissons les paquetasse
se plus, en plus columni eux debordent le galeriee et pendant ca et la
autour des avant tranis, la tenue negligée des hommes barbus mendent
sans ordre autours des retours, nome parts ressemble à un cortege de
romanichels, ce qui dans la traversée de commercy, attira les
observation d'un general à notre commandantt de groupe.
7 octobre et jous suivants dejour à Vignot où nous sommes
cantomes à la paille et les chevaux sons des hangares. Malgue que
nous comes de novitaillements penibles, je ne garde pas un mouvais
souvenir de vignot, où nous premes aller au cafè, et nous reimer un
peu autour d'une partie de cartel. Je pen trouver ou lait pour
déjeuner et des auf pour allonger l'ordinaire de la gamelle.
La ville de Commercy étant toute proche, 2 kilometres, nous eunes de
permissions pour aller y faire de achats devetement chaude notanement
car l'hiver approche plus vite que la fus de la guerre et personne
ne croit plus à une for prochaine. Je fais l'achat d'un tricot de l'aime
de bonne chaussette, d'une centure de planelle pour enrouler autour
de mes reins. A chaque promenade à Commercy je m'offre une
ou deux madeleines, renommée du pays et je peux meme en faire
adresse une boite à votre maman ce qui fut pour elle une agréable
surprise. Je pris également un grand bain dans un établisement
de la ville et je puis vous dire que j'en avais beson.
Commercy était eu pleine acitivté les magasins bien
pour et les civils faisaient d'excellente affais. La ville est
agreable et les monuments et edifices pubblie sont une certam aller
notamment la place du ter à cheval au bord de la quelle se
trouve le quartier des hussards de Bercheny, dans un chateau
pittoresque petite ville avait une garmion importante dee 2
regiment d'infanteriée ed 2 regimens de cavalerie et de vostre caserme.
Nos batteries étaient en position à 6 kilom. de Vignot au
bois Mulot, pres du bois d'Ailly a cause des avions, le ravitaillements
de faisaient la nuit et nos seulement nous allons ravitailler
nos propre batteries, mais aussi nous allons mistalles puis
ravitailler des batterie o artillerie à pied et c'etaient tous les
2 on 3 jours, une nuit passée sur les routs et nous reutrovon glaces
au contomenent et cela malgré nous manteaux de temps an temps
dee olus tombeur à 3 ou 4 km. A vignot, mais aucun m'arriva jusqu'ai
village, de meme que souvent bombardé pendant nos convois
nocturne nous ne etions aucune victime à deplores. Pendant la
journée nous voyons souvent revenue de blessés et aussi des
prisonniers allemands.
Le 15 octobre. Deimenagement pour laisser la place aux
-
Nous etions bien habitues a la faille et ce repas nocturne sur nos
caisons, avec le froid humide qui regnait nous fat languer l'arrivée
du jour suivant.
6 octobre. Nous prenom le depart tout transes et apre avour
traverse des paysage agreacles vers 10 1/2 nous arrivons à Vancouleurs
où se fit la halte repas. Nous fumes tres cordialement accueilles
par les habitants qui voyaient en nous de veritables soldats venant
de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de mapiea avrait la
tete bandée à course d'un furoncle. Il fut l'object de beaucoup
de sollecitude et on ne voulait pas admettre que sont parmiement ne
cachat pas une blessure de guerre. Nous primes nou repondre
dans la ville et nous restaurer dans une patisierie. Nous vistions
cette petite cité historique, rendue célebre pas jeanne d'arc dont
magasins neudent de petits statuettes et des souvenirs de toute
sorte. Nous admirans la belle église, l'hotel de ville dont j'achete
du curtes postales. Je fis l'emplette d'ince faire organts. Vers 1h
nom quittons vancouleur, en direction de commercy pas une rompre
tres longue, au pied de la quelle sont les atelier de sculpture au de
mouloure de la "Puvelle d'Orleans" nous avons quitté la menthe
et moselle dans cette étape pour entre dans le department de la
Meuse où nous devions faire un long dejour. La langue montée
effectuée peniblement, nous arrivons dans la vallée de la Neuse
nous passons à Vois, avec son canal et da grande gare d'eau
semplice de pèniches puis ce fat la traversée de commercy, la
coquette sons prefecture, ville importante de garmison de l'est
et la meuse franchie nous voilà a Vignot, front funeral de notre
dèplacement. Pendant ce 3 etapes nous avons trainé notre interminable
convoi, qui ne ressemble plus à celui on début. Il est moins
reflementaire et les lessibeurse brélées sur le caissons les paquetasse
se plus, en plus columni eux debordent le galeriee et pendant ca et la
autour des avant tranis, la tenue negligée des hommes barbus mendent
sans ordre autours des retours, nome parts ressemble à un cortege de
romanichels, ce qui dans la traversée de commercy, attira les
observation d'un general à notre commandantt de groupe.
7 octobre et jous suivants dejour à Vignot où nous sommes
cantomes à la paille et les chevaux sons des hangares. Malgue que
nous comes de novitaillements penibles, je ne garde pas un mouvais
souvenir de vignot, où nous premes aller au cafè, et nous reimer un
peu autour d'une partie de cartel. Je pen trouver ou lait pour
déjeuner et des auf pour allonger l'ordinaire de la gamelle.
La ville de Commercy étant toute proche, 2 kilometres, nous eunes de
permissions pour aller y faire de achats devetement chaude notanement
car l'hiver approche plus vite que la fus de la guerre et personne
ne croit plus à une for prochaine. Je fais l'achat d'un tricot de l'aime
de bonne chaussette, d'une centure de planelle pour enrouler autour
de mes reins. A chaque promenade à Commercy je m'offre une
ou deux madeleines, renommée du pays et je peux meme en faire
adresse une boite à votre maman ce qui fut pour elle une agréable
surprise. Je pris également un grand bain dans un établisement
de la ville et je puis vous dire que j'en avais beson.
Commercy était eu pleine acitivté les magasins bien
pour et les civils faisaient d'excellente affais. La ville est
agreable et les monuments et edifices pubblie sont une certam aller
notamment la place du ter à cheval au bord de la quelle se
trouve le quartier des hussards de Bercheny, dans un chateau
-
Nous etions bien habitues a la faille et ce repas nocturne sur nos
caisons, avec le froid humide qui regnait nous fat languer l'arrivée
du jour suivant.
6 octobre. Nous prenom le depart tout transes et apre avour
traverse des paysage agreacles vers 10 1/2 nous arrivons à Vancouleurs
où se fit la halte repas. Nous fumes tres cordialement accueilles
par les habitants qui voyaient en nous de veritables soldats venant
de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de mapiea avrait la
tete bandée à course d'un furoncle. Il fut l'object de beaucoup
de sollecitude et on ne voulait pas admettre que sont parmiement ne
cachat pas une blessure de guerre. Nous primes nou repondre
dans la ville et nous restaurer dans une patisierie. Nous vistions
cette petite cité historique, rendue célebre pas jeanne d'arc dont
magasins neudent de petits statuettes et des souvenirs de toute
sorte. Nous admirans la belle église, l'hotel de ville dont j'achete
du curtes postales. Je fis l'emplette d'ince faire organts. Vers 1h
nom quittons vancouleur, en direction de commercy pas une rompre
tres longue, au pied de la quelle sont les atelier de sculpture au de
mouloure de la "Puvelle d'Orleans" nous avons quitté la menthe
et moselle dans cette étape pour entre dans le department de la
Meuse où nous devions faire un long dejour. La langue montée
effectuée peniblement, nous arrivons dans la vallée de la Neuse
nous passons à Vois, avec son canal et da grande gare d'eau
semplice de pèniches puis ce fat la traversée de commercy, la
coquette sons prefecture, ville importante de garmison de l'est
et la meuse franchie nous voilà a Vignot, front funeral de notre
dèplacement. Pendant ce 3 etapes nous avons trainé notre interminable
convoi, qui ne ressemble plus à celui on début. Il est moins
reflementaire et les lessibeurse brélées sur le caissons les paquetasse
se plus, en plus columni eux debordent le galeriee et pendant ca et la
autour des avant tranis, la tenue negligée des hommes barbus mendent
sans ordre autours des retours, nome parts ressemble à un cortege de
romanichels, ce qui dans la traversée de commercy, attira les
observation d'un general à notre commandantt de groupe.
7 octobre et jous suivants dejour à Vignot où nous sommes
-
Nous etions bien habitues a la faille et ce repas nocturne sur nos
caisons, avec le froid humide qui regnait nous fat languer l'arrivée
du jour suivant.
6 octobre. Nous prenom le depart tout transes et apre avour
traverse des paysage agreacles vers 10 1/2 nous arrivons à Vancouleurs
où se fit la halte repas. Nous fumes tres cordialement accueilles
par les habitants qui voyaient en nous de veritables soldats venant
de la bataille. Je me rappelle qu'un homme de mapiea avrait la
tete bandée à course d'un furoncle. Il fut l'object de beaucoup
de sollecitude et on ne voulait pas admettre que sont parmiement ne
cachat pas une blessure de guerre. Nous primes nou repondre
dans la ville et nous restaurer dans une patisierie. Nous vistions
cette petite cité historique, rendue célebre pas jeanne d'arc dont
magasins neudent de petits statuettes et des souvenirs de toute
sorte. Nous admirans la belle église, l'hotel de ville dont j'achete
du curtes postales. Je fis l'emplette d'ince faire organts. Vers 1h
nom quittons vancouleur, en direction de commercy pas une rompre
tres longue, au pied de la quelle sont les atelier de sculpture au de
mouloure de la "Puvelle d'Orleans" nous avons quitté la menthe
et moselle dans cette étape pour entre dans le department de la
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