1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 49

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mincontre fois, un obus est tombé dans la riviere faisant une gerbe

d'eau, juste au moment ou d'allais frances le pont. C'était le

moment des émotions.

Apart cela, la route qui longait le canal était agreable

et le printemps ayant fait son apparition, mon voyage à Dieulord

était une promenade au serteur postal mon travail etait facile.

Je comunçais mantenant à etre en couant de mon service de vaguement

et abordais sous apprechension, les officien du tresor au poste, ont

quelques ons etaient plus ou moins complaients on exigents, mais

dans la magerie partie comrenait que notre service n'était pas toujours

commada et souvent possible.

Deulouard à quelquen 20 kilometres da Nancy est un gros

bourg montriel (gronveries) l'inapprovionnée pour les object de

toilette et autres nécessaire aux soldats. Dans un grande cooperative

on trouvait de tout ce qui pouvait amélire notre existance.

Notre poposte etait instablez chez une vieille dans, que toules

soldat appelaient "grand mère" et qui avait infort accantaliance

Elle avait deux grand filles qui audaint nos collisiones à prepous

les repas et nous mangions dans une grande salle à mange, dans

des assiettes engaiance; jamais nous n'avons été mieux.

J'allais quelques fous aussi à Pont à Mousson, tout proche

pour faire quelques achats pour l'ordinaire. C'est une jolie petit

ville à cheval sur la Moselle. Il y a notamment une belle

peace de l'hotel de ville, entouriée d'arcades sous les quelles sont

dejolis magasin. Il y pres l'emplete d'une pelerine empermeable.

L'activité u est grande, les civils sont demande en grande partie, car

le commerce y fait des affaires à rain de nombreus troupes stationnes

autour. Mousson est de l'autre de la Moselle et un des ponts pour y aces est detenuit.

Et voilà raconté mon sejour à Pont à Mousson, on plutot à Blessot

Bien acceptable quant nous n'étions pas bombardés; le sertut de

bon le pretre était en pleni acitivité et les bataille rudes. C'ètait une

pitée de voir descendres les fantassins retour des tranchées. Ils n'avaint

plus figure humaine, de mais bles de boue en marche. A notre batterie, qui

était en position à la "fontaine du père Hilarion" nous cumes notre capitain tué

(capitain vincant) du cotè de Flirey (Flirey) aussi la lutte était vive,

et blenot, ponte de ravitaillement des troupes de secteur, était

à cause de celà, le point de mire des pices à langue portée allemande.

Durant notre sejour, un seul alors tomba au milieu du village, sur

un inimeuble occupé par notre colonne legere et ne tua que 3 chevaux.

Au debut de la guerre, en aout, blenot avait reçu la visité des troups

 allemands, dont la cavalerie avait coupé en plein village, sans laisse

de trop mauvais souvenir de sonpassage.

Et les combats sur le front de bon le Pretre pendent de leur activité

et les pieces des caudent de leur position envue d'un départ pour d'autres

lieux. Autre le capitaine Vincent, officier de l'active, il y eu d'autres

pertes et le personnel était bien fatigué. Nous recevons un nouval officier

faitant fonetion de capitanie; il avait été mon sous bientenant pendant

mon service actif au 6° d'artillerie et il était loin de posseder les qualites

de notre regretté capitanie Vincent qui était officier de valeur couregeux

et bon pour ses hommes.

L'ovre departis arrive. Nous allons quitter Blenot et Pont à Mousson

que nous devions revai en 1919, mais alors détuits et déserts.

21 avril. Départ à 6h du matin pour une destination inconnue

je prends le courrier au passant à Diculonard monté sur un cheval

etique, une veritable rossinante, j'eu changeais souvent n'en ayait aucun

d'affecté) et en cet équipage ke rejons la colonne de convoi arretée à

jaillon, petit village où elle afait halte pour le repas. J'ai perdu

mon portemomaie, qui heureusement ne conenait pas toute ma fortune

A jaillons nous attendons des ordres. Allons nous y passer la nuit? Nous

le vondions bien, mais vers 4 heures, nous partons pour toul où nous

devons embarquer à sept heures. Où va ton nous conduire?

Traversée de Soul ville triste de farmison de l'est. Partout des caserms

des Arsenany et meine impression qu'à Verdun de ville forte avec

ses collines garnies de casermes. L'embarquements estrapidement

mené et à la nuit le tram part en direction de Sorcy. Nous

ne nous endonnons pas pour voir de quel coté nous allons. C'est anion

que nous traversons les gares de Bar-le-Duc. Chalons st. Maine

22 avril et dans la matinée Meaux dans mon apercron furtivement

labelle cathedrale et ensuite la banlieue. Est de Paris que

nous abordons avec un soleil magnifique. C'est pour moi un

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mincontre fois, un obus est tombé dans la riviere faisant une gerbe

d'eau, juste au moment ou d'allais frances le pont. C'était le

moment des émotions.

Apart cela, la route qui longait le canal était agreable

et le printemps ayant fait son apparition, mon voyage à Dieulord

était une promenade au serteur postal mon travail etait facile.

Je comunçais mantenant à etre en couant de mon service de vaguement

et abordais sous apprechension, les officien du tresor au poste, ont

quelques ons etaient plus ou moins complaients on exigents, mais

dans la magerie partie comrenait que notre service n'était pas toujours

commada et souvent possible.

Deulouard à quelquen 20 kilometres da Nancy est un gros

bourg montriel (gronveries) l'inapprovionnée pour les object de

toilette et autres nécessaire aux soldats. Dans un grande cooperative

on trouvait de tout ce qui pouvait amélire notre existance.

Notre poposte etait instablez chez une vieille dans, que toules

soldat appelaient "grand mère" et qui avait infort accantaliance

Elle avait deux grand filles qui audaint nos collisiones à prepous

les repas et nous mangions dans une grande salle à mange, dans

des assiettes engaiance; jamais nous n'avons été mieux.

J'allais quelques fous aussi à Pont à Mousson, tout proche

pour faire quelques achats pour l'ordinaire. C'est une jolie petit

ville à cheval sur la Moselle. Il y a notamment une belle

peace de l'hotel de ville, entouriée d'arcades sous les quelles sont

dejolis magasin. Il y pres l'emplete d'une pelerine empermeable.

L'activité u est grande, les civils sont demande en grande partie, car

le commerce y fait des affaires à rain de nombreus troupes stationnes

autour. Mousson est de l'autre de la Moselle et un des ponts pour y aces est detenuit.

Et voilà raconté mon sejour à Pont à Mousson, on plutot à Blessot

Bien acceptable quant nous n'étions pas bombardés; le sertut de

bon le pretre était en pleni acitivité et les bataille rudes. C'ètait une

pitée de voir descendres les fantassins retour des tranchées. Ils n'avaint

plus figure humaine, de mais bles de boue en marche. A notre batterie, qui

était en position à la "fontaine du père Hilarion" nous cumes notre capitain tué

(capitain vincant) du cotè de Flirey (Flirey) aussi la lutte était vive,

et blenot, ponte de ravitaillement des troupes de secteur, était

à cause de celà, le point de mire des pices à langue portée allemande.

Durant notre sejour, un seul alors tomba au milieu du village, sur

un inimeuble occupé par notre colonne legere et ne tua que 3 chevaux.

Au debut de la guerre, en aout, blenot avait reçu la visité des troups

 allemands, dont la cavalerie avait coupé en plein village, sans laisse

de trop mauvais souvenir de sonpassage.

Et les combats sur le front de bon le Pretre pendent de leur activité

et les pieces des caudent de leur position envue d'un départ pour d'autres

lieux. Autre le capitaine Vincent, officier de l'active, il y eu d'autres

pertes et le personnel était bien fatigué. Nous recevons un nouval officier

faitant fonetion de capitanie; il avait été mon sous bientenant pendant

mon service actif au 6° d'artillerie et il était loin de posseder les qualites

de notre regretté capitanie Vincent qui était officier de valeur couregeux

et bon pour ses hommes.

L'ovre departis arrive. Nous allons quitter Blenot et Pont à Mousson

que nous devions revai en 1919, mais alors détuits et déserts.

21 avril. Départ à 6h du matin pour une destination inconnue

je prends le courrier au passant à Diculonard monté sur un cheval

etique, une veritable rossinante, j'eu changeais souvent n'en ayait aucun

d'affecté) et en cet équipage ke rejons la colonne de convoi arretée à

jaillon, petit village où elle afait halte pour le repas. J'ai perdu

mon portemomaie, qui heureusement ne conenait pas toute ma fortune

A jaillons nous attendons des ordres. Allons nous y passer la nuit? Nous

le vondions bien, mais vers 4 heures, nous partons pour toul où nous

devons embarquer à sept heures. Où va ton nous conduire?

Traversée de Soul ville triste de farmison de l'est. Partout des caserms

des Arsenany et meine impression qu'à Verdun de ville forte avec

ses collines garnies de casermes. L'embarquements estrapidement

mené et à la nuit le tram part en direction de Sorcy. Nous

ne nous endonnons pas pour voir de quel coté nous allons. C'est anion

que nous traversons les gares de Bar-le-Duc. Chalons st. Maine

22 avril et dans la matinée Meaux dans mon apercron furtivement

labelle cathedrale et ensuite la banlieue. Est de Paris que

nous abordons avec un soleil magnifique. C'est pour moi un


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  • November 7, 2018 21:48:37 Sara Fresi

    mincontre fois, un obus est tombé dans la riviere faisant une gerbe

    d'eau, juste au moment ou d'allais frances le pont. C'était le

    moment des émotions.

    Apart cela, la route qui longait le canal était agreable

    et le printemps ayant fait son apparition, mon voyage à Dieulord

    était une promenade au serteur postal mon travail etait facile.

    Je comunçais mantenant à etre en couant de mon service de vaguement

    et abordais sous apprechension, les officien du tresor au poste, ont

    quelques ons etaient plus ou moins complaients on exigents, mais

    dans la magerie partie comrenait que notre service n'était pas toujours

    commada et souvent possible.

    Deulouard à quelquen 20 kilometres da Nancy est un gros

    bourg montriel (gronveries) l'inapprovionnée pour les object de

    toilette et autres nécessaire aux soldats. Dans un grande cooperative

    on trouvait de tout ce qui pouvait amélire notre existance.

    Notre poposte etait instablez chez une vieille dans, que toules

    soldat appelaient "grand mère" et qui avait infort accantaliance

    Elle avait deux grand filles qui audaint nos collisiones à prepous

    les repas et nous mangions dans une grande salle à mange, dans

    des assiettes engaiance; jamais nous n'avons été mieux.

    J'allais quelques fous aussi à Pont à Mousson, tout proche

    pour faire quelques achats pour l'ordinaire. C'est une jolie petit

    ville à cheval sur la Moselle. Il y a notamment une belle

    peace de l'hotel de ville, entouriée d'arcades sous les quelles sont

    dejolis magasin. Il y pres l'emplete d'une pelerine empermeable.

    L'activité u est grande, les civils sont demande en grande partie, car

    le commerce y fait des affaires à rain de nombreus troupes stationnes

    autour. Mousson est de l'autre de la Moselle et un des ponts pour y aces est detenuit.

    Et voilà raconté mon sejour à Pont à Mousson, on plutot à Blessot

    Bien acceptable quant nous n'étions pas bombardés; le sertut de

    bon le pretre était en pleni acitivité et les bataille rudes. C'ètait une

    pitée de voir descendres les fantassins retour des tranchées. Ils n'avaint

    plus figure humaine, de mais bles de boue en marche. A notre batterie, qui

    était en position à la "fontaine du père Hilarion" nous cumes notre capitain tué

    (capitain vincant) du cotè de Flirey (Flirey) aussi la lutte était vive,

    et blenot, ponte de ravitaillement des troupes de secteur, était

    à cause de celà, le point de mire des pices à langue portée allemande.

    Durant notre sejour, un seul alors tomba au milieu du village, sur

    un inimeuble occupé par notre colonne legere et ne tua que 3 chevaux.

    Au debut de la guerre, en aout, blenot avait reçu la visité des troups

     allemands, dont la cavalerie avait coupé en plein village, sans laisse

    de trop mauvais souvenir de sonpassage.

    Et les combats sur le front de bon le Pretre pendent de leur activité

    et les pieces des caudent de leur position envue d'un départ pour d'autres

    lieux. Autre le capitaine Vincent, officier de l'active, il y eu d'autres

    pertes et le personnel était bien fatigué. Nous recevons un nouval officier

    faitant fonetion de capitanie; il avait été mon sous bientenant pendant

    mon service actif au 6° d'artillerie et il était loin de posseder les qualites

    de notre regretté capitanie Vincent qui était officier de valeur couregeux

    et bon pour ses hommes.

    L'ovre departis arrive. Nous allons quitter Blenot et Pont à Mousson

    que nous devions revai en 1919, mais alors détuits et déserts.

    21 avril. Départ à 6h du matin pour une destination inconnue

    je prends le courrier au passant à Diculonard monté sur un cheval

    etique, une veritable rossinante, j'eu changeais souvent n'en ayait aucun

    d'affecté) et en cet équipage ke rejons la colonne de convoi arretée à

    jaillon, petit village où elle afait halte pour le repas. J'ai perdu

    mon portemomaie, qui heureusement ne conenait pas toute ma fortune

    A jaillons nous attendons des ordres. Allons nous y passer la nuit? Nous

    le vondions bien, mais vers 4 heures, nous partons pour toul où nous

    devons embarquer à sept heures. Où va ton nous conduire?

    Traversée de Soul ville triste de farmison de l'est. Partout des caserms

    des Arsenany et meine impression qu'à Verdun de ville forte avec

    ses collines garnies de casermes. L'embarquements estrapidement

    mené et à la nuit le tram part en direction de Sorcy. Nous

    ne nous endonnons pas pour voir de quel coté nous allons. C'est anion

    que nous traversons les gares de Bar-le-Duc. Chalons st. Maine

    22 avril et dans la matinée Meaux dans mon apercron furtivement

    labelle cathedrale et ensuite la banlieue. Est de Paris que

    nous abordons avec un soleil magnifique. C'est pour moi un

  • November 7, 2018 21:41:12 Sara Fresi

    mincontre fois, un obus est tombé dans la riviere faisant une gerbe

    d'eau, juste au moment ou d'allais frances le pont. C'était le

    moment des émotions.

    Apart cela, la route qui longait le canal était agreable

    et le printemps ayant fait son apparition, mon voyage à Dieulord

    était une promenade au serteur postal mon travail etait facile.

    Je comunçais mantenant à etre en couant de mon service de vaguement

    et abordais sous apprechension, les officien du tresor au poste, ont

    quelques ons etaient plus ou moins complaients on exigents, mais

    dans la magerie partie comrenait que notre service n'était pas toujours

    commada et souvent possible.

    Deulouard à quelquen 20 kilometres da Nancy est un gros

    bourg montriel (gronveries) l'inapprovionnée pour les object de

    toilette et autres nécessaire aux soldats. Dans un grande cooperative

    on trouvait de tout ce qui pouvait amélire notre existance.

    Notre poposte etait instablez chez une vieille dans, que toules

    soldat appelaient "grand mère" et qui avait infort accantaliance

    Elle avait deux grand filles qui audaint nos collisiones à prepous

    les repas et nous mangions dans une grande salle à mange, dans

    des assiettes engaiance; jamais nous n'avons été mieux.

    J'allais quelques fous aussi à Pont à Mousson, tout proche

    pour faire quelques achats pour l'ordinaire. C'est une jolie petit

    ville à cheval sur la Moselle. Il y a notamment une belle

    peace de l'hotel de ville, entouriée d'arcades sous les quelles sont

    dejolis magasin. Il y pres l'emplete d'une pelerine empermeable.

    L'activité u est grande, les civils sont demande en grande partie, car

    le commerce y fait des affaires à rain de nombreus troupes stationnes

    autour. Mousson est de l'autre de la Moselle et un des ponts pour y aces est detenuit.

    Et voilà raconté mon sejour à Pont à Mousson, on plutot à Blessot

    Bien acceptable quant nous n'étions pas bombardés; le sertut de

    bon le pretre était en pleni acitivité et les bataille rudes. C'ètait une

    pitée de voir descendres les fantassins retour des tranchées. Ils n'avaint

    plus figure humaine, de mais bles de boue en marche. A notre batterie, qui

    était en position à la "fontaine du père Hilarion" nous cumes notre capitain tué

    (capitain vincant) du cotè de Flirey (Flirey) aussi la lutte était vive,

    et blenot, ponte de ravitaillement des troupes de secteur, était

    à cause de celà, le point de mire des pices à langue portée allemande.

    Durant notre sejour, un seul alors tomba au milieu du village, sur

    un inimeuble occupé par notre colonne legere et ne tua que 3 chevaux.

    Au debut de la guerre, en aout, blenot avait reçu la visité des troups

     allemands, dont la cavalerie avait coupé en plein village, sans laisse

    de trop mauvais souvenir de sonpassage.

    Et les combats sur le front de bon le Pretre pendent de leur activité

    et les pieces des caudent de leur position envue d'un départ pour d'autres

    lieux. Autre le capitaine Vincent, officier de l'active, il y eu d'autres

    pertes et le personnel était bien fatigué. Nous recevons un nouval officier

    faitant fonetion de capitanie; il avait été mon sous bientenant pendant

    mon service actif au 6° d'artillerie et il était loin de posseder les qualites

    de notre regretté capitanie Vincent qui était officier de valeur couregeux

    et bon pour ses hommes.



  • November 7, 2018 21:36:11 Sara Fresi

    mincontre fois, un obus est tombé dans la riviere faisant une gerbe

    d'eau, juste au moment ou d'allais frances le pont. C'était le

    moment des émotions.

    Apart cela, la route qui longait le canal était agreable

    et le printemps ayant fait son apparition, mon voyage à Dieulord

    était une promenade au serteur postal mon travail etait facile.

    Je comunçais mantenant à etre en couant de mon service de vaguement

    et abordais sous apprechension, les officien du tresor au poste, ont

    quelques ons etaient plus ou moins complaients on exigents, mais

    dans la magerie partie comrenait que notre service n'était pas toujours

    commada et souvent possible.

    Deulouard à quelquen 20 kilometres da Nancy est un gros

    bourg montriel (gronveries) l'inapprovionnée pour les object de

    toilette et autres nécessaire aux soldats. Dans un grande cooperative

    on trouvait de tout ce qui pouvait amélire notre existance.

    Notre poposte etait instablez chez une vieille dans, que toules

    soldat appelaient "grand mère" et qui avait infort accantaliance

    Elle avait deux grand filles qui audaint nos collisiones à prepous

    les repas et nous mangions dans une grande salle à mange, dans

    des assiettes engaiance; jamais nous n'avons été mieux.

    J'allais quelques fous aussi à Pont à Mousson, tout proche

    pour faire quelques achats pour l'ordinaire. C'est une jolie petit

    ville à cheval sur la Moselle. Il y a notamment une belle

    peace de l'hotel de ville, entouriée d'arcades sous les quelles sont

    dejolis magasin. Il y pres l'emplete d'une pelerine empermeable.

    L'activité u est grande, les civils sont demande en grande partie, car

    le commerce y fait des affaires à rain de nombreus troupes stationnes

    autour. Mousson est de l'autre de la Moselle et un des ponts pour y aces est detenuit.

    Et voilà raconté mon sejour à Pont à Mousson, on plutot à Blessot

    Bien acceptable quant nous n'étions pas bombardés; le sertut de

    bon le pretre était en pleni acitivité et les bataille rudes. C'ètait une

    pitée de voir descendres les fantassins retour des tranchées. Ils n'avaint

    plus figure humaine, de mais bles de boue en marche. A notre batterie, qui

    était en position à la "fontaine du père Hilarion" nous cumes notre capitain tué

    (capitain vincant) du cotè de Flirey (Flirey) aussi la lutte était vive,



  • November 7, 2018 12:03:33 Sara Fresi

    mincontre fois, un obus est tombé dans la riviere faisant une gerbe

    d'eau, juste au moment ou d'allais frances le pont. C'était le

    moment des émotions.

    Apart cela, la route qui longait le canal était agreable

    et le printemps ayant fait son apparition, mon voyage à Dieulord

    était une promenade au serteur postal mon travail etait facile.

    Je comunçais mantenant à etre en couant de mon service de vaguement

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21725 / 256173
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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