1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 19
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que l'on distinque tres bien à 5 kilom à vol d'oiseau. Il y a un
ballon captis qui surveille le mouvement des troups. Les troupes
française sont à la lisiere, mais l'ennemi a pris l'offensive
et bientot nos batteries Lourdes ne peuvent rester la sans danger
d'etre prises. Aussi recevons nous l'ordre d'evacuer des debraillares
de ma piece, nom rejoigment avec des lauir, qu'ils me rivient
"avoir voulu sauver du desastre"!! Les 75 plus mobiles
restent en batterie your voilà sur la grand route Paris
très large, bordée par le canal du Rhone au Rhin et la voie
ferrée. Le spectacle est impressionante par son ampleur et
sa beauté tragique tour les uniforms de troupe en retraite
sont meles. Ces couvois cheminent vers l'arriere luns 3 ou
4 rangs. La cavalerie se rassemble pour prendre de nouveaux
postes. Les pantassins de trous les regurents marchents sans
ordres et sont de distance en distance, arretes par des officiers
qui les regroupent et les reconfortent. Nous depassons le connais
de bateaux qui se retirent doucement avec leur lourds chariots
quel coup de pinceau pour un detaille quelle richesse de
coloris les uniformes multicolores, le beau vert des praire le
vert glanque du canal, les jaunes champs deble fanches
Derriere chaque meule de paille est à l'abi un canon de 75
qui sireont pour proteger la retraite. Nouv rencontron encore
de la cavalerie, en scadrons prets à la charde des olus trilaud
ca et là, mais sans faire aucun vistime parmi nous. L'ordre de
retallis peu à peu dans les colonnes les payard iroles sont
arretes, et on leur fait rebousser chermi pour rejoundre leurs
unites des que cela faits possibile, precedent nos batteris on
nous devigea vous des routes secondaires. Il commence a faire
nuit a une croisée de chemins, notre convoi est coupé à la
hantem de una piecè, pour laisser passer des troupes plus pressées.
J'envoyai inimediatement prevenir la capitaine de ma situation
Il me fit repondre qu'il ne connaisait pas in itineraire, mais
qu il falauneraits la route, dans la mesure on possibile. Vous junger
de mon embarras, dans ces parages où le carrefours sont nombreus
et la nuit bientot noire. Des jalons je l'en rencontrai pas autout
qu'il aurait fallà et c'est avec la plus grande difficulté que
je parvais vers mimet à rejoindre me comarade qui etaient
arretes en bardon de la route, dans un champ a la hantendre
petit village de Nitting. Il ne pleuvait pas mais le temps
etait pas et ce fut encore une nuit desapeable passée sur le
siege d'un caisson.
21 aout. L'ennemi devait etre arrete dans sa
marche en avant puis que la matinée se passa au bivonac,
à remettre de l'ordre et surtout à soigne le chevaux dant certain
etaient blessées, et surtout d'autres atteint de coliquen, occasionnés
par la seule naurriture d'avoine insuffiante è garnir des
intestuis habituès aux bonnes fourchées defour. Il fallat
bonchonner les ventras et meine tuer au révolver les chevaux
trop gravement atteint. C'était poignant de voir souffris ces
pauires betes qui ne manifestaient leur douleur qu'este roulant
a Sèrre, sour aucun cri ni genissement. Un incident tragicomique
un cheval malade, manqué par un revolver maladitement
manè partiet effrayé apres le cour tire et ne plus plus etre repris.
Vers 11 heures, l'ennemi de faisan plus pressant
nous retrogradams vers Niderohf, où en bordure, de la route
nous nous mimes en devoir de faire la soupe. Presque au maman
de la manger vint l'ordre de dèpart mimediat. Tout en mangient
nous dumes reuvenir les martmites bouillantes, en comercant
les morceaux de boeuf à maitie bouille et nour reparts vers
l'arriere.
Sur les routes le spectacle est triste à contemples. Les citcs
qui n'avaient pas quitté leurs demeures fors de l'annivérs des dolors
français, gragnant laur doute des repretailles, faisaient retrante
avec neres. Il fallais voir cette theorie de charriots lorrains, sur
les quels etaient entassées quelques hardes, sur les quelles étaient
étendus des vieillards, des malade on des enfants trés jeunes. Ces
équipages étaient conduits par des femmes ou par de vieux hommes
Nous rencontrons également n convoi deblessés, cheminant à
pied très lentement, les uns soutenant les autres, les grades
mélangés, un capitaine les yeux bandés, guidé par un soldat sont
-
que l'on distinque tres bien à 5 kilom à vol d'oiseau. Il y a un
ballon captis qui surveille le mouvement des troups. Les troupes
française sont à la lisiere, mais l'ennemi a pris l'offensive
et bientot nos batteries Lourdes ne peuvent rester la sans danger
d'etre prises. Aussi recevons nous l'ordre d'evacuer des debraillares
de ma piece, nom rejoigment avec des lauir, qu'ils me rivient
"avoir voulu sauver du desastre"!! Les 75 plus mobiles
restent en batterie your voilà sur la grand route Paris
très large, bordée par le canal du Rhone au Rhin et la voie
ferrée. Le spectacle est impressionante par son ampleur et
sa beauté tragique tour les uniforms de troupe en retraite
sont meles. Ces couvois cheminent vers l'arriere luns 3 ou
4 rangs. La cavalerie se rassemble pour prendre de nouveaux
postes. Les pantassins de trous les regurents marchents sans
ordres et sont de distance en distance, arretes par des officiers
qui les regroupent et les reconfortent. Nous depassons le connais
de bateaux qui se retirent doucement avec leur lourds chariots
quel coup de pinceau pour un detaille quelle richesse de
coloris les uniformes multicolores, le beau vert des praire le
vert glanque du canal, les jaunes champs deble fanches
Derriere chaque meule de paille est à l'abi un canon de 75
qui sireont pour proteger la retraite. Nouv rencontron encore
de la cavalerie, en scadrons prets à la charde des olus trilaud
ca et là, mais sans faire aucun vistime parmi nous. L'ordre de
retallis peu à peu dans les colonnes les payard iroles sont
arretes, et on leur fait rebousser chermi pour rejoundre leurs
unites des que cela faits possibile, precedent nos batteris on
nous devigea vous des routes secondaires. Il commence a faire
nuit a une croisée de chemins, notre convoi est coupé à la
hantem de una piecè, pour laisser passer des troupes plus pressées.
J'envoyai inimediatement prevenir la capitaine de ma situation
Il me fit repondre qu'il ne connaisait pas in itineraire, mais
qu il falauneraits la route, dans la mesure on possibile. Vous junger
de mon embarras, dans ces parages où le carrefours sont nombreus
et la nuit bientot noire. Des jalons je l'en rencontrai pas autout
qu'il aurait fallà et c'est avec la plus grande difficulté que
je parvais vers mimet à rejoindre me comarade qui etaient
arretes en bardon de la route, dans un champ a la hantendre
petit village de Nitting. Il ne pleuvait pas mais le temps
etait pas et ce fut encore une nuit desapeable passée sur le
siege d'un caisson.
21 aout. L'ennemi devait etre arrete dans sa
marche en avant puis que la matinée se passa au bivonac,
à remettre de l'ordre et surtout à soigne le chevaux dant certain
etaient blessées, et surtout d'autres atteint de coliquen, occasionnés
par la seule naurriture d'avoine insuffiante è garnir des
intestuis habituès aux bonnes fourchées defour. Il fallat
bonchonner les ventras et meine tuer au révolver les chevaux
trop gravement atteint. C'était poignant de voir souffris ces
pauires betes qui ne manifestaient leur douleur qu'este roulant
a Sèrre, sour aucun cri ni genissement. Un incident tragicomique
un cheval malade, manqué par un revolver maladitement
manè partiet effrayé apres le cour tire et ne plus plus etre repris.
Vers 11 heures, l'ennemi de faisan plus pressant
nous retrogradams vers Niderohf, où en bordure, de la route
nous nous mimes en devoir de faire la soupe. Presque au maman
de la manger vint l'ordre de dèpart mimediat. Tout en mangient
nous dumes reuvenir les martmites bouillantes, en comercant
les morceaux de boeuf à maitie bouille et nour reparts vers
l'arriere.
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que l'on distinque tres bien à 5 kilom à vol d'oiseau. Il y a un
ballon captis qui surveille le mouvement des troups. Les troupes
française sont à la lisiere, mais l'ennemi a pris l'offensive
et bientot nos batteries Lourdes ne peuvent rester la sans danger
d'etre prises. Aussi recevons nous l'ordre d'evacuer des debraillares
de ma piece, nom rejoigment avec des lauir, qu'ils me rivient
"avoir voulu sauver du desastre"!! Les 75 plus mobiles
restent en batterie your voilà sur la grand route Paris
très large, bordée par le canal du Rhone au Rhin et la voie
ferrée. Le spectacle est impressionante par son ampleur et
sa beauté tragique tour les uniforms de troupe en retraite
sont meles. Ces couvois cheminent vers l'arriere luns 3 ou
4 rangs. La cavalerie se rassemble pour prendre de nouveaux
postes. Les pantassins de trous les regurents marchents sans
ordres et sont de distance en distance, arretes par des officiers
qui les regroupent et les reconfortent. Nous depassons le connais
de bateaux qui se retirent doucement avec leur lourds chariots
quel coup de pinceau pour un detaille quelle richesse de
coloris les uniformes multicolores, le beau vert des praire le
vert glanque du canal, les jaunes champs deble fanches
Derriere chaque meule de paille est à l'abi un canon de 75
qui sireont pour proteger la retraite. Nouv rencontron encore
de la cavalerie, en scadrons prets à la charde des olus trilaud
ca et là, mais sans faire aucun vistime parmi nous. L'ordre de
retallis peu à peu dans les colonnes les payard iroles sont
arretes, et on leur fait rebousser chermi pour rejoundre leurs
unites des que cela faits possibile, precedent nos batteris on
nous devigea vous des routes secondaires. Il commence a faire
nuit a une croisée de chemins, notre convoi est coupé à la
hantem de una piecè, pour laisser passer des troupes plus pressées.
J'envoyai inimediatement prevenir la capitaine de ma situation
Il me fit repondre qu'il ne connaisait pas in itineraire, mais
qu il falauneraits la route, dans la mesure on possibile. Vous junger
de mon embarras, dans ces parages où le carrefours sont nombreus
et la nuit bientot noire. Des jalons je l'en rencontrai pas autout
qu'il aurait
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que l'on distinque tres bien à 5 kilom à vol d'oiseau. Il y a un
ballon captis qui surveille le mouvement des troups. Les troupes
française sont à la lisiere, mais l'ennemi a pris l'offensive
et bientot nos batteries Lourdes ne peuvent rester la sans danger
d'etre prises. Aussi recevons nous l'ordre d'evacuer des debraillares
de ma piece, nom rejoigment avec des lauir, qu'ils me rivient
"avoir voulu sauver du desastre"!! Les 75 plus mobiles
restent en batterie your voilà sur la grand route Paris
très large, bordée par le canal du Rhone au Rhin et la voie
ferrée. Le spectacle est impressionante par son ampleur et
sa beauté tragique tour les uniforms de troupe en retraite
sont meles. Ces couvois cheminent vers l'arriere luns 3 ou
4 rangs. La cavalerie se rassemble pour prendre de nouveaux
postes. Les pantassins de trous les regurents marchents sans
ordres et sont de distance en distance, arretes par des officiers
qui les regroupent et les reconfortent. Nous depassons le connais
de bateaux qui se retirent doucement avec leur lourds chariots
quel coup de pinceau pour un detaille quelle richesse de
coloris les uniformes multicolores, le beau vert des praire le
vert glanque du canal, les jaunes champs deble fanches
Derriere chaque meule de paille est à l'abi un canon de 75
qui sireont pour proteger la retraite. Nouv rencontron encore
de la cavalerie, en scadrons prets à la charde des olus trilaud
ca et là, mais sans faire aucun vistime parmi nous. L'ordre de
retallis peu à peu dans les colonnes les payard iroles sont
arretes, et on leur fait rebousser chermi pour rejoundre leurs
unites des que cela faits possibile, precedent nos batteris on
nous devigea vous des routes secondaires. Il commence a faire
nuit a une croisée de chemins, notre convoi est coupé à la
hantem de una piecè, pour laisser passer des troupes plus pressées.
J'envoyai inimediatement prevenir la capitaine de ma situation
Il me fit repondre qu'il ne connaisait pas in itineraire, mais
qu il falauneraits la route, dans la mesure on possibile. Vous junger
de mon embarras, dans ces parages où le carrefours sont nombreus
et la nuit bientot noire. Des jalons je l'en rencontrai pas autout
-
que l'on distinque tres bien à 5 kilom à vol d'oiseau. Il y a un
ballon captis qui surveille le mouvement des troups. Les troupes
française sont à la lisiere, mais l'ennemi a pris l'offensive
et bientot nos batteries Lourdes ne peuvent rester la sans danger
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