1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 16

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bonne heure et nous entrames en plein champ debataille

abandonne par l'ennemi enrchaite sur cette partie du front

dans les champs ca et là, des tourcaux et des caisses eventrees

des debis de vichurilles non consommes. A chaque avret

de la colonne, on aurait pri ramasser des souvenires, surtout

des lances de cavalcar et des saces ovubles de pourrare fanve

mais qu'aurait on fait de ces objets encombants a la 

halte repas que nous fumespres d'un bois où l'on setait

recemment battu, nous trouvames des mostruments de

musique allemands, sambour grosse caisse conet a piston

de tout autours il y'avait quelques tranbchees, mais tres pen

profondes, 50 cm environs. Sui votre route les villages sont

bruiles et detruits, les cloches gisent aupied des clochers

effondres. Cependant en travasant un village donc je ne me

rappelle pas le nom, mais entendous le glas some par

une cloche encore vivente, et nous dipasson le cortege

lugubre de quelques habitants allant in humer sense de tres

fusilles par l'ennemi.

Nous devons faire halte à Nohigny où nous arrivons

au crepuscule. Nous sommes en plein paysage 

sinistre. Ma voiture est arretre devant le cadavre

d'un feld webel allemand, allonge dans le passe de

la route et autour de nous quatre au cinque vaches morte

pattes en l'air, gonflées et enormes, exalans une odeur

insopportable on ne forma pas le parc et les voitures

resterent attelles en igne, à ordre de la route. Cetaint dons

la perspective d'une troisieme nuit blanche à passer au

milieu du ces cadavres mautiobons, sous la pluer qui

depuis une heure s'etait nuite à trober.  J'eus encore de

la venire d'etre designe pour le service de garde au village

destant de 200m de la tete de notre colonne apres avoir

surveille l'abienvoc, inferminable 1 seule fontaine pour

abeuver 150 chevaux je me rendi au poste de police avec

mon brigadier et mes hommes defaction, laissant mes conce

rades en train de grignoter debout un marcean de pain sec.

Le passe de garde etait siue au milieu du village, dans

une remive. dans la toiture etait en partie d'envolie d'ailleurs

une grande partie des maison etaient d'etruits, incendie pas

les Allemands au moment où ils se retiraient. La destrubtion

avait été volontaire sous relation avec des necessites defensives

puisque dans la rue principale, un seul cote avait été sinistre.

L'église etait une rune a cote du poste, se trouvait

une maison intacte, habitee par un vieux bonhomme et

sa petite fille. Pensand les 2on 3 jours de l'occupations avec

quelques habitants, ils s'etaient refugees sans un bois voisin

Il m'inviterent à manger un peude soupe avec ceux ce que

j'acceptai bien volontiers et ils me raconterent les atrocites

commises sur les personnes demeurees chez elles. Lui le bon

vieux etait revenu preque tout de suite dans sa maison et

il avait été seulemen rendoye. Il etait content de voir

des soldats francais autor delui. je ne restai qui peu

avec ces braves gens et allais m'allonger pres de mes hommes

de garde dont 2, à tour de role, etaient de faction sur la

grande route,  un carreforce où la circulation était intende

a tout moment on me faisait appelles pour me demandes

des reuseignements sur un direction à prendre on sur toutes autres

choses. La nuit se passa ainsi dans la plus complete observete

j'etais couche sur quelque chose de mon, que je vis au jour

etre la peau d'un cheval. L'eau du ciel degoulinait de partotu

curtor de nous. Nous vimes arriver l'aube avec plaisir de fus

bien contrarie un consultant ma montre de contater que'elle

etait arretee dans pouvoir la faire repartr. Il ma semblait que

je perdais un petit compagnon. Comment la faire reposer? Il

ne fallait pas y songer heuresement que 2 on 3 jours apres,

en "la bricolant" esse se remit en mouvement.

16 aout. Des la premier heure nom quittons ces bieux

sinistres ou nous avions passe une si execrable fete de l'assomption

l'ennemi etait en rebaite, mais nos lourdre batteris sont inutiles

pour la porsuite. Le tape se fit lentement et notre interminable

convoi encombiant les routes, nous marchemes sans halte repas

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bonne heure et nous entrames en plein champ debataille

abandonne par l'ennemi enrchaite sur cette partie du front

dans les champs ca et là, des tourcaux et des caisses eventrees

des debis de vichurilles non consommes. A chaque avret

de la colonne, on aurait pri ramasser des souvenires, surtout

des lances de cavalcar et des saces ovubles de pourrare fanve

mais qu'aurait on fait de ces objets encombants a la 

halte repas que nous fumespres d'un bois où l'on setait

recemment battu, nous trouvames des mostruments de

musique allemands, sambour grosse caisse conet a piston

de tout autours il y'avait quelques tranbchees, mais tres pen

profondes, 50 cm environs. Sui votre route les villages sont

bruiles et detruits, les cloches gisent aupied des clochers

effondres. Cependant en travasant un village donc je ne me

rappelle pas le nom, mais entendous le glas some par

une cloche encore vivente, et nous dipasson le cortege

lugubre de quelques habitants allant in humer sense de tres

fusilles par l'ennemi.

Nous devons faire halte à Nohigny où nous arrivons

au crepuscule. Nous sommes en plein paysage 

sinistre. Ma voiture est arretre devant le cadavre

d'un feld webel allemand, allonge dans le passe de

la route et autour de nous quatre au cinque vaches morte

pattes en l'air, gonflées et enormes, exalans une odeur

insopportable on ne forma pas le parc et les voitures

resterent attelles en igne, à ordre de la route. Cetaint dons

la perspective d'une troisieme nuit blanche à passer au

milieu du ces cadavres mautiobons, sous la pluer qui

depuis une heure s'etait nuite à trober.  J'eus encore de

la venire d'etre designe pour le service de garde au village

destant de 200m de la tete de notre colonne apres avoir

surveille l'abienvoc, inferminable 1 seule fontaine pour

abeuver 150 chevaux je me rendi au poste de police avec

mon brigadier et mes hommes defaction, laissant mes conce

rades en train de grignoter debout un marcean de pain sec.

Le passe de garde etait siue au milieu du village, dans

une remive. dans la toiture etait en partie d'envolie d'ailleurs

une grande partie des maison etaient d'etruits, incendie pas

les Allemands au moment où ils se retiraient. La destrubtion

avait été volontaire sous relation avec des necessites defensives

puisque dans la rue principale, un seul cote avait été sinistre.

L'église etait une rune a cote du poste, se trouvait

une maison intacte, habitee par un vieux bonhomme et

sa petite fille. Pensand les 2on 3 jours de l'occupations avec

quelques habitants, ils s'etaient refugees sans un bois voisin

Il m'inviterent à manger un peude soupe avec ceux ce que

j'acceptai bien volontiers et ils me raconterent les atrocites

commises sur les personnes demeurees chez elles. Lui le bon

vieux etait revenu preque tout de suite dans sa maison et

il avait été seulemen rendoye. Il etait content de voir

des soldats francais autor delui. je ne restai qui peu

avec ces braves gens et allais m'allonger pres de mes hommes

de garde dont 2, à tour de role, etaient de faction sur la

grande route,  un carreforce où la circulation était intende

a tout moment on me faisait appelles pour me demandes

des reuseignements sur un direction à prendre on sur toutes autres

choses. La nuit se passa ainsi dans la plus complete observete

j'etais couche sur quelque chose de mon, que je vis au jour

etre la peau d'un cheval. L'eau du ciel degoulinait de partotu

curtor de nous. Nous vimes arriver l'aube avec plaisir de fus

bien contrarie un consultant ma montre de contater que'elle

etait arretee dans pouvoir la faire repartr. Il ma semblait que

je perdais un petit compagnon. Comment la faire reposer? Il

ne fallait pas y songer heuresement que 2 on 3 jours apres,

en "la bricolant" esse se remit en mouvement.

16 aout. Des la premier heure nom quittons ces bieux

sinistres ou nous avions passe une si execrable fete de l'assomption

l'ennemi etait en rebaite, mais nos lourdre batteris sont inutiles

pour la porsuite. Le tape se fit lentement et notre interminable

convoi encombiant les routes, nous marchemes sans halte repas


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  • November 5, 2018 18:53:43 Sara Fresi

    bonne heure et nous entrames en plein champ debataille

    abandonne par l'ennemi enrchaite sur cette partie du front

    dans les champs ca et là, des tourcaux et des caisses eventrees

    des debis de vichurilles non consommes. A chaque avret

    de la colonne, on aurait pri ramasser des souvenires, surtout

    des lances de cavalcar et des saces ovubles de pourrare fanve

    mais qu'aurait on fait de ces objets encombants a la 

    halte repas que nous fumespres d'un bois où l'on setait

    recemment battu, nous trouvames des mostruments de

    musique allemands, sambour grosse caisse conet a piston

    de tout autours il y'avait quelques tranbchees, mais tres pen

    profondes, 50 cm environs. Sui votre route les villages sont

    bruiles et detruits, les cloches gisent aupied des clochers

    effondres. Cependant en travasant un village donc je ne me

    rappelle pas le nom, mais entendous le glas some par

    une cloche encore vivente, et nous dipasson le cortege

    lugubre de quelques habitants allant in humer sense de tres

    fusilles par l'ennemi.

    Nous devons faire halte à Nohigny où nous arrivons

    au crepuscule. Nous sommes en plein paysage 

    sinistre. Ma voiture est arretre devant le cadavre

    d'un feld webel allemand, allonge dans le passe de

    la route et autour de nous quatre au cinque vaches morte

    pattes en l'air, gonflées et enormes, exalans une odeur

    insopportable on ne forma pas le parc et les voitures

    resterent attelles en igne, à ordre de la route. Cetaint dons

    la perspective d'une troisieme nuit blanche à passer au

    milieu du ces cadavres mautiobons, sous la pluer qui

    depuis une heure s'etait nuite à trober.  J'eus encore de

    la venire d'etre designe pour le service de garde au village

    destant de 200m de la tete de notre colonne apres avoir

    surveille l'abienvoc, inferminable 1 seule fontaine pour

    abeuver 150 chevaux je me rendi au poste de police avec

    mon brigadier et mes hommes defaction, laissant mes conce

    rades en train de grignoter debout un marcean de pain sec.

    Le passe de garde etait siue au milieu du village, dans

    une remive. dans la toiture etait en partie d'envolie d'ailleurs

    une grande partie des maison etaient d'etruits, incendie pas

    les Allemands au moment où ils se retiraient. La destrubtion

    avait été volontaire sous relation avec des necessites defensives

    puisque dans la rue principale, un seul cote avait été sinistre.

    L'église etait une rune a cote du poste, se trouvait

    une maison intacte, habitee par un vieux bonhomme et

    sa petite fille. Pensand les 2on 3 jours de l'occupations avec

    quelques habitants, ils s'etaient refugees sans un bois voisin

    Il m'inviterent à manger un peude soupe avec ceux ce que

    j'acceptai bien volontiers et ils me raconterent les atrocites

    commises sur les personnes demeurees chez elles. Lui le bon

    vieux etait revenu preque tout de suite dans sa maison et

    il avait été seulemen rendoye. Il etait content de voir

    des soldats francais autor delui. je ne restai qui peu

    avec ces braves gens et allais m'allonger pres de mes hommes

    de garde dont 2, à tour de role, etaient de faction sur la

    grande route,  un carreforce où la circulation était intende

    a tout moment on me faisait appelles pour me demandes

    des reuseignements sur un direction à prendre on sur toutes autres

    choses. La nuit se passa ainsi dans la plus complete observete

    j'etais couche sur quelque chose de mon, que je vis au jour

    etre la peau d'un cheval. L'eau du ciel degoulinait de partotu

    curtor de nous. Nous vimes arriver l'aube avec plaisir de fus

    bien contrarie un consultant ma montre de contater que'elle

    etait arretee dans pouvoir la faire repartr. Il ma semblait que

    je perdais un petit compagnon. Comment la faire reposer? Il

    ne fallait pas y songer heuresement que 2 on 3 jours apres,

    en "la bricolant" esse se remit en mouvement.

    16 aout. Des la premier heure nom quittons ces bieux

    sinistres ou nous avions passe une si execrable fete de l'assomption

    l'ennemi etait en rebaite, mais nos lourdre batteris sont inutiles

    pour la porsuite. Le tape se fit lentement et notre interminable

    convoi encombiant les routes, nous marchemes sans halte repas

  • November 5, 2018 18:47:25 Sara Fresi

    bonne heure et nous entrames en plein champ debataille

    abandonne par l'ennemi enrchaite sur cette partie du front

    dans les champs ca et là, des tourcaux et des caisses eventrees

    des debis de vichurilles non consommes. A chaque avret

    de la colonne, on aurait pri ramasser des souvenires, surtout

    des lances de cavalcar et des saces ovubles de pourrare fanve

    mais qu'aurait on fait de ces objets encombants a la 

    halte repas que nous fumespres d'un bois où l'on setait

    recemment battu, nous trouvames des mostruments de

    musique allemands, sambour grosse caisse conet a piston

    de tout autours il y'avait quelques tranbchees, mais tres pen

    profondes, 50 cm environs. Sui votre route les villages sont

    bruiles et detruits, les cloches gisent aupied des clochers

    effondres. Cependant en travasant un village donc je ne me

    rappelle pas le nom, mais entendous le glas some par

    une cloche encore vivente, et nous dipasson le cortege

    lugubre de quelques habitants allant in humer sense de tres

    fusilles par l'ennemi.

    Nous devons faire halte à Nohigny où nous arrivons

    au crepuscule. Nous sommes en plein paysage 

    sinistre. Ma voiture est arretre devant le cadavre

    d'un feld webel allemand, allonge dans le passe de

    la route et autour de nous quatre au cinque vaches morte

    pattes en l'air, gonflées et enormes, exalans une odeur

    insopportable on ne forma pas le parc et les voitures

    resterent attelles en igne, à ordre de la route. Cetaint dons

    la perspective d'une troisieme nuit blanche à passer au

    milieu du ces cadavres mautiobons, sous la pluer qui

    depuis une heure s'etait nuite à trober.  J'eus encore de

    la venire d'etre designe pour le service de garde au village

    destant de 200m de la tete de notre colonne apres avoir

    surveille l'abienvoc, inferminable 1 seule fontaine pour

    abeuver 150 chevaux je me rendi au poste de police avec

    mon brigadier et mes hommes defaction, laissant mes conce

    rades en train de grignoter debout un marcean de pain sec.

    Le passe de garde etait siue au milieu du village, dans

    une remive. dans la toiture etait en partie d'envolie d'ailleurs

    une grande partie des maison etaient d'etruits, incendie pas

    les Allemands au moment où ils se retiraient. La destrubtion

    avait été volontaire sous relation avec des necessites defensives

    puisque dans la rue principale, un seul cote avait été sinistre.

    L'église etait une rune a cote du poste, se trouvait

    une maison intacte, habitee par un vieux bonhomme et

    sa petite fille. Pensand les 2on 3 jours de l'occupations avec

    quelques habitants, ils s'etaient refugees sans un bois voisin

    Il m'inviterent à manger un peude soupe avec ceux ce que



  • November 5, 2018 18:44:24 Sara Fresi

    bonne heure et nous entrames en plein champ debataille

    abandonne par l'ennemi enrchaite sur cette partie du front

    dans les champs ca et là, des tourcaux et des caisses eventrees

    des debis de vichurilles non consommes. A chaque avret

    de la colonne, on aurait pri ramasser des souvenires, surtout

    des lances de cavalcar et des saces ovubles de pourrare fanve

    mais qu'aurait on fait de ces objets encombants a la 

    halte repas que nous fumespres d'un bois où l'on setait

    recemment battu, nous trouvames des mostruments de

    musique allemands, sambour grosse caisse conet a piston

    de tout autours il y'avait quelques tranbchees, mais tres pen

    profondes, 50 cm environs. Sui votre route les villages sont

    bruiles et detruits, les cloches gisent aupied des clochers

    effondres. Cependant en travasant un village donc je ne me

    rappelle pas le nom, mais entendous le glas some par

    une cloche encore vivente, et nous dipasson le cortege

    lugubre de quelques habitants allant in humer sense de tres

    fusilles par l'ennemi.

    Nous devons faire halte à Nohigny où nous arrivons

    au crepuscule. Nous sommes en plein paysage 

    sinistre. Ma voiture est arretre devant le cadavre

    d'un feld webel allemand, allonge dans le passe de

    la route et autour de nous quatre au cinque vaches morte

    pattes en l'air, gonflées et enormes, exalans une odeur

    insopportable on ne forma pas le parc et les voitures

    resterent attelles en igne, à ordre de la route. Cetaint dons

    la perspective d'une troisieme nuit blanche à passer au

    milieu du ces cadavres mautiobons, sous la pluer qui

    depuis une heure s'etait nuite à trober.  J'eus encore de

    la venire d'etre designe pour le service de garde au village

    destant de 200m de la tete de notre colonne apres avoir

    surveille l'abienvoc, inferminable 1 seule fontaine pour

    abeuver 150 chevaux je me rendi au poste de police avec

    mon brigadier et mes hommes defaction, laissant mes conce

    rades en train de grignoter debout un marcean de pain sec.


  • November 5, 2018 18:40:00 Sara Fresi

    bonne heure et nous entrames en plein champ debataille

    abandonne par l'ennemi enrchaite sur cette partie du front

    dans les champs ca et là, des tourcaux et des caisses eventrees

    des debis de vichurilles non consommes. A chaque avret

    de la colonne, on aurait pri ramasser des souvenires, surtout

    des lances de cavalcar et des saces ovubles de pourrare fanve

    mais qu'aurait on fait de ces objets encombants a la 

    halte repas que nous fumespres d'un bois où l'on setait

    recemment battu, nous trouvames des mostruments de

    musique allemands, sambour grosse caisse conet a piston

    de tout autours il y'avait quelques tranbchees, mais tres pen

    profondes, 50 cm environs. Sui votre route les villages sont

    bruiles et detruits, les cloches gisent aupied des clochers

    effondres. Cependant en travasant un village donc je ne me

    rappelle pas le nom, mais entendous le glas some par

    une cloche encore vivente, et nous dipasson le cortege

    lugubre de quelques habitants allant in humer sense de tres

    fusilles par l'ennemi.

    Nous devons faire halte à Nohigny où nous arrivons

    au crepuscule. Nous


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21725 / 256140
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http://europeana1914-1918.eu/...
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Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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