1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 53
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Le front est maintenant stabilisé et la guerre dure on commence à
lauquis de revoir son foyer. Les ravitaillements de nuit m'ont fait
prendre un refroidissement et un matin je suis combature et fievieny.
Entrevoi une évacuation à l'interieux avec la perspective
d'un lit douible dans un bon hopital, était un touchait qui venait
naturellement à l'esprit et c'est dans cet espoir que grelattaint je
me rendais à la visite à Mont St. Eloi. Helas, j'en revenu avec deux
jours d'exemption dee service qui suffirent à me retables. Je compais
pendant ce temps à une visite revue de notre peu agreable capitain
au curs de la quelle mes camarades furent copieusement sormontes.
Et mes beaux et pours envolés, je repris mon service par
mon tour de garde au repérage des "luecurs". C'était une invention
toute nouvelle su commandement. Il y avait dans le secteur des
petits postes situés sur des promontoires à prosimité de lignes d'où
l'on dominait le terrain et la nuit, deux sons officiers, à tout le
rolse rendaitent à ce petit poste et numes d'un intrument, un cadau
su lequel privofait une arguille, observaient les luers qui prononce
du départ des coups de canons ennemis, decelant ainsi la presence
et la position de leurs batteries.
Ainsi donc un soir, verrs 8h me voilà deségné avec mon
camarade Labouries, pour sejondre un de ces postes, dont on nous
indique approximativement l'androit sur la carte, en nous disant
"Allez d'abord à Villiers aux bois", là vous recevrez des intruction et vous vers
débrouillerez. Et nous voila partis vers l'avant et demi heur apres
du milieu de rumes, dans un bureau de l'état mayor d'artillerie,
reçum l'appareil en questions, avec des indications encore tres approsématives
sur le lieu de notre mission, mais avec toujours cet encouragement
désubusé: "Vous vous débrouillerez" au paravant vous pouvez
passer au service deseanté où l'on vous servirà du the chaud ce qui fait
fait dans a petit village tout grouillant de troupes réparties parmi les
ruines. Et cefat un voyager à travers de boyaux puants de cadau
mon enterres, et dos tranchées occupés parles fantasions et enfin nous
arrivians à ce fameux poste où un son officier nous passa la corrisigne
et nous souhaite bonne unit. La devicer était de neuf heune à cinq heures
donc huit heures à separtages, car l'un des deux observatens, pendant que
que l'autre veillais, pouvait se reposer, je ne dis pas domer, dans
un petit abui d'un mietre carré, creusé à proxinnté. Etant plus
ancien je choisi la premmére garde et ces quatre heure
qui me parurent interminables, je pus assester moments à
un veritable peu d'artificé de fasées de touts le couleur. Quant
aux lucues j'en notre pas mal avec ma lampe électrique, car on voyait mettement les coups da départ, que je reperai en mettant vivent
aiguille de l'appareil en leur direction. Je remplis ansoi
consciensement que je fus ma mission d'autant bien de l'efficacité des
indications que nous donnerions. A 1 heure labourié une rela et
je le remplacaé dans le petit abui voisin. LE matin, Lau que nous ayons
été inquietes par le bombardement, nous redayeauns un petit rapporte
sur le resultat de nos observations, relevant les grad nations rapéré et
essitot remplaces pour la garde de l'appareil, nous refinnes de jour le
chemin parcourre la nuit, en nous restaurant un peu par un quart
de cafè au passage à Villers aux Bons. Le lindemain notre rapporte
fut adressé au quartier general, je mais si ce genre d'observation
domait des résultats interessants, mais je ne le vis employer
que dans ce sectour et jamais plus, aucouns de la guerre, nous on
reçumes de pareilles missions.
Le 1° juin changennent de bivonac, reporté à 1 km
la nomination d'un nouvel agerdant, en remplacement de celui
en avué pour malare, amene avec une recrobscence de discipline,
des tracasseries dans le service, passage surveillé revirce de
détails, etc... l'abruvai qui se faisait avec l'accompagneont
du seul sons officier de service, dut étre assure par chaque chef
de piece à la tete de ser chevaux. Letat à petit, les premiers
moments de zele intempestif intant passés, la vie normale
d'un troupier en campagne refrit son petit lavoser allez et
sont marcha aussi bien, sinon mieux.
Un seul petit incidental dans ce bivonac de tentes, ce fut
d'incendie, rapidennetetaint de la pailles sur
laquelle nous couchions, ca commennent d'incendie du à l'impression
de notre ami pichos, un fervent curagé de la pipe.
L'absence d'eau pour la toilette commenca è produire se
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Le front est maintenant stabilisé et la guerre dure on commence à
lauquis de revoir son foyer. Les ravitaillements de nuit m'ont fait
prendre un refroidissement et un matin je suis combature et fievieny.
Entrevoi une évacuation à l'interieux avec la perspective
d'un lit douible dans un bon hopital, était un touchait qui venait
naturellement à l'esprit et c'est dans cet espoir que grelattaint je
me rendais à la visite à Mont St. Eloi. Helas, j'en revenu avec deux
jours d'exemption dee service qui suffirent à me retables. Je compais
pendant ce temps à une visite revue de notre peu agreable capitain
au curs de la quelle mes camarades furent copieusement sormontes.
Et mes beaux et pours envolés, je repris mon service par
mon tour de garde au repérage des "luecurs". C'était une invention
toute nouvelle su commandement. Il y avait dans le secteur des
petits postes situés sur des promontoires à prosimité de lignes d'où
l'on dominait le terrain et la nuit, deux sons officiers, à tout le
rolse rendaitent à ce petit poste et numes d'un intrument, un cadau
su lequel privofait une arguille, observaient les luers qui prononce
du départ des coups de canons ennemis, decelant ainsi la presence
et la position de leurs batteries.
Ainsi donc un soir, verrs 8h me voilà deségné avec mon
camarade Labouries, pour sejondre un de ces postes, dont on nous
indique approximativement l'androit sur la carte, en nous disant
"Allez d'abord à Villiers aux bois", là vous recevrez des intruction et vous vers
débrouillerez. Et nous voila partis vers l'avant et demi heur apres
du milieu de rumes, dans un bureau de l'état mayor d'artillerie,
reçum l'appareil en questions, avec des indications encore tres approsématives
sur le lieu de notre mission, mais avec toujours cet encouragement
désubusé: "Vous vous débrouillerez" au paravant vous pouvez
passer au service deseanté où l'on vous servirà du the chaud ce qui fait
fait dans a petit village tout grouillant de troupes réparties parmi les
ruines. Et cefat un voyager à travers de boyaux puants de cadau
mon enterres, et dos tranchées occupés parles fantasions et enfin nous
arrivians à ce fameux poste où un son officier nous passa la corrisigne
et nous souhaite bonne unit. La devicer était de neuf heune à cinq heures
donc huit heures à separtages, car l'un des deux observatens, pendant que
que l'autre veillais, pouvait se reposer, je ne dis pas domer, dans
un petit abui d'un mietre carré, creusé à proxinnté. Etant plus
ancien je choisi la premmére garde et ces quatre heure
qui me parurent interminables, je pus assester moments à
un veritable peu d'artificé de fasées de touts le couleur. Quant
aux lucues j'en notre pas mal avec ma lampe électrique, car on voyait mettement les coups da départ, que je reperai en mettant vivent
aiguille de l'appareil en leur direction. Je remplis ansoi
consciensement que je fus ma mission d'autant bien de l'efficacité des
indications que nous donnerions. A 1 heure labourié une rela et
je le remplacaé dans le petit abui voisin. LE matin, Lau que nous ayons
été inquietes par le bombardement, nous redayeauns un petit rapporte
sur le resultat de nos observations, relevant les grad nations rapéré et
essitot remplaces pour la garde de l'appareil, nous refinnes de jour le
chemin parcourre la nuit, en nous restaurant un peu par un quart
de cafè au passage à Villers aux Bons. Le lindemain notre rapporte
fut adressé au quartier general, je mais si ce genre d'observation
domait des résultats interessants, mais je ne le vis employer
que dans ce sectour et jamais plus, aucouns de la guerre, nous on
reçumes de pareilles missions.
Le 1° juin
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Le front est maintenant stabilisé et la guerre dure on commence à
lauquis de revoir son foyer. Les ravitaillements de nuit m'ont fait
prendre un refroidissement et un matin je suis combature et fievieny.
Entrevoi une évacuation à l'interieux avec la perspective
d'un lit douible dans un bon hopital, était un touchait qui venait
naturellement à l'esprit et c'est dans cet espoir que grelattaint je
me rendais à la visite à Mont St. Eloi. Helas, j'en revenu avec deux
jours d'exemption dee service qui suffirent à me retables. Je compais
pendant ce temps à une visite revue de notre peu agreable capitain
au curs de la quelle mes camarades furent copieusement sormontes.
Et mes beaux et pours envolés, je repris mon service par
mon tour de garde au repérage des "luecurs". C'était une invention
toute nouvelle su commandement. Il y avait dans le secteur des
petits postes situés sur des promontoires à prosimité de lignes d'où
l'on dominait le terrain et la nuit, deux sons officiers, à tout le
rolse rendaitent à ce petit poste et numes d'un intrument, un cadau
su lequel privofait une arguille, observaient les luers qui prononce
du départ des coups de canons ennemis, decelant ainsi la presence
et la position de leurs batteries.
Ainsi donc un soir, verrs 8h me voilà deségné avec mon
camarade Labouries, pour sejondre un de ces postes, dont on nous
indique approximativement l'androit sur la carte, en nous disant
"Allez d'abord à Villiers aux bois", là vous recevrez des intruction et vous vers
débrouillerez. Et nous voila partis vers l'avant et demi heur apres
du milieu de rumes, dans un bureau de l'état mayor d'artillerie,
reçum l'appareil en questions, avec des indications encore tres approsématives
sur le lieu de notre mission, mais avec toujours cet encouragement
désubusé: "Vous vous débrouillerez" au paravant vous pouvez
passer au service deseanté où l'on vous servirà du the chaud ce qui fait
fait dans a petit village tout grouillant de troupes réparties parmi les
ruines. Et cefat un voyager à travers de boyaux puants de cadau
mon enterres, et dos tranchées occupés parles fantasions et enfin nous
arrivians à ce fameux poste où un son officier nous passa la corrisigne
et nous souhaite bonne unit. La devicer était de neuf heune à cinq heures
donc huit heures à separtages, car l'un des deux observatens, pendant que
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Le front est maintenant stabilisé et la guerre dure on commence à
lauquis de revoir son foyer. Les ravitaillements de nuit m'ont fait
prendre un refroidissement et un matin je suis combature et fievieny.
Entrevoi une évacuation à l'interieux avec la perspective
d'un lit douible dans un bon hopital, était un touchait qui venait
naturellement à l'esprit et c'est dans cet espoir que grelattaint je
me rendais à la visite à Mont St. Eloi. Helas, j'en revenu avec deux
jours d'exemption dee service qui suffirent à me retables. Je compais
pendant ce temps à une visite revue de notre peu agreable capitain
au curs de la quelle mes camarades furent copieusement sormontes.
Et mes beaux et pours envolés, je repris mon service par
mon tour de garde au repérage des "luecurs". C'était une invention
toute nouvelle su commandement. Il y avait dans le secteur des
petits postes situés sur des promontoires à prosimité de lignes d'où
l'on dominait le terrain et la nuit,
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