1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 51

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la crasse qui était localisée et si j'avais fu la façon d'operes

des menageres, j'aurai courervé mon luise, en effet on mettail

dans un baquet tout ce qui était à louer et dans une eau

savonneuse on remuait le tout avec des palattes le ligne

était ensuite plongé dans une autre baquet où il était sont

disant rincé dans une ear presque aussi servonneuse et aussi

sale que cette du 1er baquet et au sortir de là ont l'étudient

Et on ne pouvait faire mieux l'eau était trop chèrement recuperé

Aussi pour la premiere fois nous on entendre par les des pour

appeles en jargon poilu des "totos".

L'avreuvois des chevaux était à 3km dans une petite revenir

vers le village de caucourt. C'était moi que était charge de

cette corvée et ce la deu fois parjours.

La poposte est passable, nous eumes l'occasion de manger

du petits corbeaux, mais ce n'était pas mon régal. Il nous étaient

envoyés par nos camarade de la position deter qui les eucillaient

dans leurs midi, après avoir abatter les arbres qui leur étaient

nécessaire pour revoures de renduis leurs arbis.

Le cantonnement pour donner aurait été acceptable si

nous n'avions pas eu les ratis pour nous contraries. Ils faraient

une belle sarabande, en passant meme sur nous qui nous

courions la figure avec nos manteaux qui il nous rendurent tout

repas impossible et que nous abandonions notre grence pour

dresses une torte en plein air.

Il faut dire que plus on allait moins on restait la nuit

au cantonnement car nous faisones beaucoup de revitaillements

en munitions, nous allions chercher des abus à la Maison Rouge

où nous faision des attentes de plusieurs heures avant et d'étre

pu amplir nos caisson en chermmiant en partie sur les

route pouvées, mais qui ne le sont que dans leur milieu et

dans les bas coté étaient en terre battue qui avec le trofié étant

par endroits à fondrieres où la circulation était compliquée et

pessible.

On sentait qu avec la printemps, une opération d'emergens

allait etre lanciée dans la secteur est l'on parlait de la préparations.

d'une bateille dons la résultat devait étre décisif en val de la visture

de nombreuses troupes passaient on venaient d'ajouter à notre

certemment de la cavalerie légere des chasseires d'afrique

vinrent compe pres de nous avec leur petit chevaux rift et

ardents, qui n'étaient pas attachés à la corde, mais seulement

entraves individuellement et qui la nuit causerent pas mal

de désordre parmi nos montures allignées derriere nos caisson

un camp d'aviation vint aussi d'installer à Villiers et pour la

premiere fois je pres approchez de tres pres les avions de chosse qui

partacent et arrivaient à tres moments. C'était une ecadrille

de petits "Nieuport".

Dans la nuit du 8 mai nous rompour la cantonnement

pour aller bivonequer derriere les pieces de tir, pour atteler en

vue de l'avance, car on dit l'offensive pour le lendemain

9 mai nous sommes donc là à pied d'ouere apres une nuit

passée pres des attelages, pendant laquelle une canonnade aussi

fourmée qu'un roulement de tambour, ne cette detourne. C'est la

premiere fois qu'on emploie une tactique parcible, cette preparations

formidable d'artillerie doit aneantis les trauchement ennemis.

et faire la preche dans laquelle ont s'engager l'infanterie et moins

du cavalerie pour rompre le front à l'aube l'attaque a commencé.

Vers 9 heures du matin, on annonce que nos troupes avancent

rapidement. Notre batterie à couse postée ne peut plas Feres, dans

à coté de nous des pieces de 105 continuent à envoyer des obus.

parte du premier grand succes est dans la matinée nous voyons

arriver les premiers flessés et des convois de prisonner allemand

avec leur tenue gros, couleur terre qui les dois simlant si bien en

campagne.

Dans l'apres midi on apprend cependant que la réssostance

ennemie s'est organisée et que nos troupes qui ont dépassé Carency

pais sauchez, n'avancent plus et alors que nous pensions attele

les piéces pour aller de l'avant les échelons retourment au

cantonnement de Viller chatel, aprés avons passé un journée augais

santes ayant souffert de la soif, n'ayant pas d'eau pour nous des altere

Le lendemain, nous revinnov pres des pieces qui se déplacement 

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la crasse qui était localisée et si j'avais fu la façon d'operes

des menageres, j'aurai courervé mon luise, en effet on mettail

dans un baquet tout ce qui était à louer et dans une eau

savonneuse on remuait le tout avec des palattes le ligne

était ensuite plongé dans une autre baquet où il était sont

disant rincé dans une ear presque aussi servonneuse et aussi

sale que cette du 1er baquet et au sortir de là ont l'étudient

Et on ne pouvait faire mieux l'eau était trop chèrement recuperé

Aussi pour la premiere fois nous on entendre par les des pour

appeles en jargon poilu des "totos".

L'avreuvois des chevaux était à 3km dans une petite revenir

vers le village de caucourt. C'était moi que était charge de

cette corvée et ce la deu fois parjours.

La poposte est passable, nous eumes l'occasion de manger

du petits corbeaux, mais ce n'était pas mon régal. Il nous étaient

envoyés par nos camarade de la position deter qui les eucillaient

dans leurs midi, après avoir abatter les arbres qui leur étaient

nécessaire pour revoures de renduis leurs arbis.

Le cantonnement pour donner aurait été acceptable si

nous n'avions pas eu les ratis pour nous contraries. Ils faraient

une belle sarabande, en passant meme sur nous qui nous

courions la figure avec nos manteaux qui il nous rendurent tout

repas impossible et que nous abandonions notre grence pour

dresses une torte en plein air.

Il faut dire que plus on allait moins on restait la nuit

au cantonnement car nous faisones beaucoup de revitaillements

en munitions, nous allions chercher des abus à la Maison Rouge

où nous faision des attentes de plusieurs heures avant et d'étre

pu amplir nos caisson en chermmiant en partie sur les

route pouvées, mais qui ne le sont que dans leur milieu et

dans les bas coté étaient en terre battue qui avec le trofié étant

par endroits à fondrieres où la circulation était compliquée et

pessible.

On sentait qu avec la printemps, une opération d'emergens

allait etre lanciée dans la secteur est l'on parlait de la préparations.

d'une bateille dons la résultat devait étre décisif en val de la visture

de nombreuses troupes passaient on venaient d'ajouter à notre

certemment de la cavalerie légere des chasseires d'afrique

vinrent compe pres de nous avec leur petit chevaux rift et

ardents, qui n'étaient pas attachés à la corde, mais seulement

entraves individuellement et qui la nuit causerent pas mal

de désordre parmi nos montures allignées derriere nos caisson

un camp d'aviation vint aussi d'installer à Villiers et pour la

premiere fois je pres approchez de tres pres les avions de chosse qui

partacent et arrivaient à tres moments. C'était une ecadrille

de petits "Nieuport".

Dans la nuit du 8 mai nous rompour la cantonnement

pour aller bivonequer derriere les pieces de tir, pour atteler en

vue de l'avance, car on dit l'offensive pour le lendemain

9 mai nous sommes donc là à pied d'ouere apres une nuit

passée pres des attelages, pendant laquelle une canonnade aussi

fourmée qu'un roulement de tambour, ne cette detourne. C'est la

premiere fois qu'on emploie une tactique parcible, cette preparations

formidable d'artillerie doit aneantis les trauchement ennemis.

et faire la preche dans laquelle ont s'engager l'infanterie et moins

du cavalerie pour rompre le front à l'aube l'attaque a commencé.

Vers 9 heures du matin, on annonce que nos troupes avancent

rapidement. Notre batterie à couse postée ne peut plas Feres, dans

à coté de nous des pieces de 105 continuent à envoyer des obus.

parte du premier grand succes est dans la matinée nous voyons

arriver les premiers flessés et des convois de prisonner allemand

avec leur tenue gros, couleur terre qui les dois simlant si bien en

campagne.

Dans l'apres midi on apprend cependant que la réssostance

ennemie s'est organisée et que nos troupes qui ont dépassé Carency

pais sauchez, n'avancent plus et alors que nous pensions attele

les piéces pour aller de l'avant les échelons retourment au

cantonnement de Viller chatel, aprés avons passé un journée augais

santes ayant souffert de la soif, n'ayant pas d'eau pour nous des altere

Le lendemain, nous revinnov pres des pieces qui se déplacement 


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  • November 7, 2018 22:32:04 Sara Fresi

    la crasse qui était localisée et si j'avais fu la façon d'operes

    des menageres, j'aurai courervé mon luise, en effet on mettail

    dans un baquet tout ce qui était à louer et dans une eau

    savonneuse on remuait le tout avec des palattes le ligne

    était ensuite plongé dans une autre baquet où il était sont

    disant rincé dans une ear presque aussi servonneuse et aussi

    sale que cette du 1er baquet et au sortir de là ont l'étudient

    Et on ne pouvait faire mieux l'eau était trop chèrement recuperé

    Aussi pour la premiere fois nous on entendre par les des pour

    appeles en jargon poilu des "totos".

    L'avreuvois des chevaux était à 3km dans une petite revenir

    vers le village de caucourt. C'était moi que était charge de

    cette corvée et ce la deu fois parjours.

    La poposte est passable, nous eumes l'occasion de manger

    du petits corbeaux, mais ce n'était pas mon régal. Il nous étaient

    envoyés par nos camarade de la position deter qui les eucillaient

    dans leurs midi, après avoir abatter les arbres qui leur étaient

    nécessaire pour revoures de renduis leurs arbis.

    Le cantonnement pour donner aurait été acceptable si

    nous n'avions pas eu les ratis pour nous contraries. Ils faraient

    une belle sarabande, en passant meme sur nous qui nous

    courions la figure avec nos manteaux qui il nous rendurent tout

    repas impossible et que nous abandonions notre grence pour

    dresses une torte en plein air.

    Il faut dire que plus on allait moins on restait la nuit

    au cantonnement car nous faisones beaucoup de revitaillements

    en munitions, nous allions chercher des abus à la Maison Rouge

    où nous faision des attentes de plusieurs heures avant et d'étre

    pu amplir nos caisson en chermmiant en partie sur les

    route pouvées, mais qui ne le sont que dans leur milieu et

    dans les bas coté étaient en terre battue qui avec le trofié étant

    par endroits à fondrieres où la circulation était compliquée et

    pessible.

    On sentait qu avec la printemps, une opération d'emergens

    allait etre lanciée dans la secteur est l'on parlait de la préparations.

    d'une bateille dons la résultat devait étre décisif en val de la visture

    de nombreuses troupes passaient on venaient d'ajouter à notre

    certemment de la cavalerie légere des chasseires d'afrique

    vinrent compe pres de nous avec leur petit chevaux rift et

    ardents, qui n'étaient pas attachés à la corde, mais seulement

    entraves individuellement et qui la nuit causerent pas mal

    de désordre parmi nos montures allignées derriere nos caisson

    un camp d'aviation vint aussi d'installer à Villiers et pour la

    premiere fois je pres approchez de tres pres les avions de chosse qui

    partacent et arrivaient à tres moments. C'était une ecadrille

    de petits "Nieuport".

    Dans la nuit du 8 mai nous rompour la cantonnement

    pour aller bivonequer derriere les pieces de tir, pour atteler en

    vue de l'avance, car on dit l'offensive pour le lendemain

    9 mai nous sommes donc là à pied d'ouere apres une nuit

    passée pres des attelages, pendant laquelle une canonnade aussi

    fourmée qu'un roulement de tambour, ne cette detourne. C'est la

    premiere fois qu'on emploie une tactique parcible, cette preparations

    formidable d'artillerie doit aneantis les trauchement ennemis.

    et faire la preche dans laquelle ont s'engager l'infanterie et moins

    du cavalerie pour rompre le front à l'aube l'attaque a commencé.

    Vers 9 heures du matin, on annonce que nos troupes avancent

    rapidement. Notre batterie à couse postée ne peut plas Feres, dans

    à coté de nous des pieces de 105 continuent à envoyer des obus.

    parte du premier grand succes est dans la matinée nous voyons

    arriver les premiers flessés et des convois de prisonner allemand

    avec leur tenue gros, couleur terre qui les dois simlant si bien en

    campagne.

    Dans l'apres midi on apprend cependant que la réssostance

    ennemie s'est organisée et que nos troupes qui ont dépassé Carency

    pais sauchez, n'avancent plus et alors que nous pensions attele

    les piéces pour aller de l'avant les échelons retourment au

    cantonnement de Viller chatel, aprés avons passé un journée augais

    santes ayant souffert de la soif, n'ayant pas d'eau pour nous des altere

    Le lendemain, nous revinnov pres des pieces qui se déplacement 

  • November 7, 2018 22:27:00 Sara Fresi

    la crasse qui était localisée et si j'avais fu la façon d'operes

    des menageres, j'aurai courervé mon luise, en effet on mettail

    dans un baquet tout ce qui était à louer et dans une eau

    savonneuse on remuait le tout avec des palattes le ligne

    était ensuite plongé dans une autre baquet où il était sont

    disant rincé dans une ear presque aussi servonneuse et aussi

    sale que cette du 1er baquet et au sortir de là ont l'étudient

    Et on ne pouvait faire mieux l'eau était trop chèrement recuperé

    Aussi pour la premiere fois nous on entendre par les des pour

    appeles en jargon poilu des "totos".

    L'avreuvois des chevaux était à 3km dans une petite revenir

    vers le village de caucourt. C'était moi que était charge de

    cette corvée et ce la deu fois parjours.

    La poposte est passable, nous eumes l'occasion de manger

    du petits corbeaux, mais ce n'était pas mon régal. Il nous étaient

    envoyés par nos camarade de la position deter qui les eucillaient

    dans leurs midi, après avoir abatter les arbres qui leur étaient

    nécessaire pour revoures de renduis leurs arbis.

    Le cantonnement pour donner aurait été acceptable si

    nous n'avions pas eu les ratis pour nous contraries. Ils faraient

    une belle sarabande, en passant meme sur nous qui nous

    courions la figure avec nos manteaux qui il nous rendurent tout

    repas impossible et que nous abandonions notre grence pour

    dresses une torte en plein air.

    Il faut dire que plus on allait moins on restait la nuit

    au cantonnement car nous faisones beaucoup de revitaillements

    en munitions, nous allions chercher des abus à la Maison Rouge

    où nous faision des attentes de plusieurs heures avant et d'étre

    pu amplir nos caisson en chermmiant en partie sur les

    route pouvées, mais qui ne le sont que dans leur milieu et

    dans les bas coté étaient en terre battue qui avec le trofié étant

    par endroits à fondrieres où la circulation était compliquée et

    pessible.

    On sentait qu avec la printemps, une opération d'emergens

    allait etre lanciée dans la secteur est l'on parlait de la préparations.

    d'une bateille dons la résultat devait étre décisif en val de la visture

    de nombreuses troupes passaient on venaient d'ajouter à notre

    certemment de la cavalerie légere des chasseires d'afrique

    vinrent compe pres de nous avec leur petit chevaux rift et

    ardents, qui n'étaient pas attachés à la corde, mais seulement

    entraves individuellement et qui la nuit causerent pas mal

    de désordre parmi nos montures allignées derriere nos caisson

    un camp d'aviation vint aussi d'installer à Villiers et pour la

    premiere fois je pres approchez de tres pres les avions de chosse qui

    partacent et arrivaient à tres moments. C'était une ecadrille

    de petits "Nieuport".

    Dans la nuit du 8 mai nous rompour la cantonnement

    pour aller bivonequer derriere les pieces de tir, pour atteler en

    vue de l'avance, car on dit l'offensive pour le lendemain

    9 mai nous sommes donc là à pied d'ouere apres une nuit

    passée pres des attelages, pendant laquelle une canonnade aussi

    fourmée qu'un roulement de tambour, ne cette detourne. C'est la

    premiere fois qu'on emploie une tactique parcible, cette preparations

     


  • November 7, 2018 22:22:06 Sara Fresi

    la crasse qui était localisée et si j'avais fu la façon d'operes

    des menageres, j'aurai courervé mon luise, en effet on mettail

    dans un baquet tout ce qui était à louer et dans une eau

    savonneuse on remuait le tout avec des palattes le ligne

    était ensuite plongé dans une autre baquet où il était sont

    disant rincé dans une ear presque aussi servonneuse et aussi

    sale que cette du 1er baquet et au sortir de là ont l'étudient

    Et on ne pouvait faire mieux l'eau était trop chèrement recuperé

    Aussi pour la premiere fois nous on entendre par les des pour

    appeles en jargon poilu des "totos".

    L'avreuvois des chevaux était à 3km dans une petite revenir

    vers le village de caucourt. C'était moi que était charge de

    cette corvée et ce la deu fois parjours.

    La poposte est passable, nous eumes l'occasion de manger

    du petits corbeaux, mais ce n'était pas mon régal. Il nous étaient

    envoyés par nos camarade de la position deter qui les eucillaient

    dans leurs midi, après avoir abatter les arbres qui leur étaient

    nécessaire pour revoures de renduis leurs arbis.

    Le cantonnement pour donner aurait été acceptable si

    nous n'avions pas eu les ratis pour nous contraries. Ils faraient

    une belle sarabande, en passant meme sur nous qui nous

    courions la figure avec nos manteaux qui il nous rendurent tout

    repas impossible et que nous abandonions notre grence pour

    dresses une torte en plein air.

    Il faut dire que plus on allait moins on restait la nuit

    au cantonnement car nous faisones beaucoup de revitaillements

    en munitions, nous allions chercher des abus à la Maison Rouge

    où nous faision des attentes de plusieurs heures avant et d'étre

    pu amplir nos caisson en chermmiant en partie sur les

    route pouvées, mais qui ne le sont que dans leur milieu et

    dans les bas coté étaient en terre battue qui avec le trofié étant

    par endroits à fondrieres où la circulation était compliquée et

    pessible.

    On sentait qu avec la printemps, une opération d'emergens

    allait etre lanciée dans la secteur est l'on parlait de la préparations.



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21725 / 256175
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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