1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 54
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effets et l'apparition des premiers front est signalée dans quelques
tentes du bivonac ce n'était qui un communement, mais nous
devions en souffrir plus layement par la suite.
Le secteur calme pendant quelques jours devait seprendre
de l'activité le 16 juin par une attaque française précédée
d'une violente preparation d'artillerie et d'une arrivée ensiderable
de renforts de toutes armes. Il en résultat seulement quelques gaim
de terrain, d'un calme rélatif au bont de quelque jours.
un soir, je fus désigné, a mon tour, pour aller aux avants
poste, au poste d'observation pour le riglement du tir de la batterie
accompagné d'un panton, j'allais à chose jusque'à lasition de
batterie où je devais prendre un téléphonnoe qui devait me
conduire et m'accompagner jusqu'aux ligner d'infanterié, sur la
route de Béthune distante de 3km nous firmes ce chemins en
suivant les boyaux, mais quand nous le pouvions, nous marchions
en terrain découvert, car de res tranchées emanait une ordre
fetere venant de cadavre enterrés peu profondement dans si voyait
les menche sortir de la terre, auton du quels tourmayaient de smistres
monches vertes. Mais malgré notre répugnance de evianles dans
ces eloaques, nous étrons bien obliges de nous y mettre à l'abu du
fusants, dont les salvis étaient nombreuse et mentriers.
Nous passaimes en avant de batteries e 75, sont les volus passaine
sur nos tetes, apres avoir entendre le coup d'envoir qui avait un
son metallique et sec qui déchiait les oreilles. Enfin, à la tombée de
la nuit j'arrivai au poste d'observation qui était aussi celui des
téléphonistes que nous venions relever. Mon abi était une patite
alveole de 2m delong et 1 metre dee large, crusée dans la paroi d'une
tranchée avec sur le sol un peu de paille et un sac à terre pour oreilles.
Bien que le secteur fut assez calme, cette nuit là, je la passai sans
dormie, un m'allongeant de temps à autre pour me reposer. Les
lignes téléphoniques furent neanmoins coupées à plus euro reprises et
fidus, chaque fois, les pavré réparer ce qui n'était pas agreable
pour nos telephonists qui cependant le faisaient avec beaucoup de
cran; ces operations étaient souvent longues, car il fallait suivre
le long de ligne et sepérer l'endroit de cassures avec un apparcié special.
A mon arrivée au poste, je fus mis en confiance par un appel
téléphonique de la Batterie. Venant le mon ami chantor, le brigadier
fourrier qui se mit à me chanter la chanon que nous sépétion en chaun
quand nous étions au repas.
Toute la nuit ce fut un va et vient nicessant de fantassions
partout la soupe on le cafè à leurs camarades dans les tranchées proche
de la route de Biethine. Il y entaussi une retere et de panpats vers
l'arriere de blessés. Cette animation cessa aprés l'aube et c'est
alors, que le jour revenu, je pus mieux me rendre compte du paysage
sinistre qui nous entoureit ce n'était que du trons d'obus et des
moignons d'arbres squelettiques. Les parois de tranchées dans leur
partie superieurs, était criblée de trous produits par les balles des
schrapness. Inutile de dire, qu'au moment de raffals restait
sagement tetes baissées pres on sol.
A 11.4 j'ai mangé mon repas froid, en compagnie de fantassins, trés
gentils d'un regnient d'Orléans tous de jeunnes classes. J'assister à
ce moment là à un tir sériéux de notre D.C.A. sur un avion ennemi
venu en recomanssance sur nos lignes.
A 17.4 je vis arriver avec plaisir, la releve, heureux de penser
qui j'allais retrouver mes camarades de l'échelon.
A la position de ma batterie, je fis rapport des incidents de la
nuit à mon capitaine qui ne félicita de la part du quartier general
pour mon support de la nuit de lueurs, ce qui ne fit un peu remonter
dans son assime qui était plutot tiede à mon egard.
27 juint les opérations actives, dans ce secteur, paraissant terminés
ou suspendres, notre échelon revint à Villers chatel, que nous avions quatté
la matin du 9 mai. Parc et chevaux au meme endroit, mais nous
ne prenons pas nos anciens rantonnements et dressons de tantes pris de
attelages. Nous sommes là presque au repas, car le ravitaillement en volus
de nos batteries, qui sont retrées on place, nous puvent de nous reposer
quelques nuits. Aussi la vie de caserme reprend. Revues gardes au poste
Bonne novriture que nous completons encore avec des achats de consacre
Nous reçumes là des effets bleu horizon et des brodequins de repas américains
Le passage du chevaux était bobyet d'une surveillance plus stricte et les
sons offiriers avaiant de la ferme à obtenis que la bonne volonté de conduteurs
que voyant là un retour à la vie de consune en temps au pays.
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effets et l'apparition des premiers front est signalée dans quelques
tentes du bivonac ce n'était qui un communement, mais nous
devions en souffrir plus layement par la suite.
Le secteur calme pendant quelques jours devait seprendre
de l'activité le 16 juin par une attaque française précédée
d'une violente preparation d'artillerie et d'une arrivée ensiderable
de renforts de toutes armes. Il en résultat seulement quelques gaim
de terrain, d'un calme rélatif au bont de quelque jours.
un soir, je fus désigné, a mon tour, pour aller aux avants
poste, au poste d'observation pour le riglement du tir de la batterie
accompagné d'un panton, j'allais à chose jusque'à lasition de
batterie où je devais prendre un téléphonnoe qui devait me
conduire et m'accompagner jusqu'aux ligner d'infanterié, sur la
route de Béthune distante de 3km nous firmes ce chemins en
suivant les boyaux, mais quand nous le pouvions, nous marchions
en terrain découvert, car de res tranchées emanait une ordre
fetere venant de cadavre enterrés peu profondement dans si voyait
les menche sortir de la terre, auton du quels tourmayaient de smistres
monches vertes. Mais malgré notre répugnance de evianles dans
ces eloaques, nous étrons bien obliges de nous y mettre à l'abu du
fusants, dont les salvis étaient nombreuse et mentriers.
Nous passaimes en avant de batteries e 75, sont les volus passaine
sur nos tetes, apres avoir entendre le coup d'envoir qui avait un
son metallique et sec qui déchiait les oreilles. Enfin, à la tombée de
la nuit j'arrivai au poste d'observation qui était aussi celui des
téléphonistes que nous venions relever. Mon abi était une patite
alveole de 2m delong et 1 metre dee large, crusée dans la paroi d'une
tranchée avec sur le sol un peu de paille et un sac à terre pour oreilles.
Bien que le secteur fut assez calme, cette nuit là, je la passai sans
dormie, un m'allongeant de temps à autre pour me reposer. Les
lignes téléphoniques furent neanmoins coupées à plus euro reprises et
fidus, chaque fois, les pavré réparer ce qui n'était pas agreable
pour nos telephonists qui cependant le faisaient avec beaucoup de
cran; ces operations étaient souvent longues, car il fallait suivre
le long de ligne et sepérer l'endroit de cassures avec un apparcié special.
A mon arrivée au poste, je fus mis en confiance par un appel
téléphonique de la Batterie. Venant le mon ami chantor, le brigadier
fourrier qui se mit à me chanter la chanon que nous sépétion en chaun
quand nous étions au repas.
Toute la nuit ce fut un va et vient nicessant de fantassions
partout la soupe on le cafè à leurs camarades dans les tranchées proche
de la route de Biethine. Il y entaussi une retere et de panpats vers
l'arriere de blessés. Cette animation cessa aprés l'aube et c'est
alors, que le jour revenu, je pus mieux me rendre compte du paysage
sinistre qui nous entoureit ce n'était que du trons d'obus et des
moignons d'arbres squelettiques. Les parois de tranchées dans leur
partie superieurs, était criblée de trous produits par les balles des
schrapness. Inutile de dire, qu'au moment de raffals restait
sagement tetes baissées pres on sol.
A 11.4 j'ai mangé mon repas froid, en compagnie de fantassins, trés
gentils d'un regnient d'Orléans tous de jeunnes classes. J'assister à
ce moment là à un tir sériéux de notre D.C.A. sur un avion ennemi
venu en recomanssance sur nos lignes.
A 17.4 je vis arriver avec plaisir, la releve, heureux de penser
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effets et l'apparition des premiers front est signalée dans quelques
tentes du bivonac ce n'était qui un communement, mais nous
devions en souffrir plus layement par la suite.
Le secteur calme pendant quelques jours devait seprendre
de l'activité le 16 juin par une attaque française précédée
d'une violente preparation d'artillerie et d'une arrivée ensiderable
de renforts de toutes armes. Il en résultat seulement quelques gaim
de terrain, d'un calme rélatif au bont de quelque jours.
un soir, je fus désigné, a mon tour, pour aller aux avants
poste, au poste d'observation pour le riglement du tir de la batterie
accompagné d'un panton, j'allais à chose jusque'à lasition de
batterie où je devais prendre un téléphonnoe qui devait me
conduire et m'accompagner jusqu'aux ligner d'infanterié, sur la
route de Béthune distante de 3km nous firmes ce chemins en
suivant les boyaux, mais quand nous le pouvions, nous marchions
en terrain découvert, car de res tranchées emanait une ordre
fetere venant de cadavre enterrés peu profondement dans si voyait
les menche sortir de la terre, auton du quels tourmayaient de smistres
monches vertes. Mais malgré notre répugnance de evianles dans
ces eloaques, nous étrons bien obliges de nous y mettre à l'abu du
fusants, dont les salvis étaient nombreuse et mentriers.
Nous passaimes en avant de batteries e 75, sont les volus passaine
sur nos tetes, apres avoir entendre le coup d'envoir qui avait un
son metallique et sec qui déchiait les oreilles. Enfin, à la tombée de
la nuit j'arrivai au poste d'observation qui était aussi celui des
téléphonistes que nous venions relever. Mon abi était une patite
alveole de 2m delong et 1 metre dee large, crusée dans la paroi d'une
tranchée avec sur le sol un peu de paille et un sac à terre pour oreilles.
Bien que le secteur fut assez calme, cette nuit là, je la passai sans
dormie, un m'allongeant de temps à autre pour me reposer. Les
lignes téléphoniques furent neanmoins coupées à plus euro reprises et
fidus, chaque fois, les pavré réparer ce qui n'était pas agreable
pour nos telephonists qui cependant le faisaient avec beaucoup de
cran; ces operations étaient souvent longues, car il fallait suivre
le long de ligne et sepérer l'endroit de cassures avec un apparcié special.
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