1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 40
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jeus mal au dents pendant presque tout monsejour et des
dernier jours le froid, le verglas, puis la neige rendirent mes
connes à Commercy très peribles, comme compenation nous trouvames
une nouvelle popote plus gaie, chez un geune minoge
de cheminots, qui était heureux de nous accuiller car il partefeant
nos repas. Les soirées se passaient en partie de cartes chausons
et quelquefois en de petite foretes, où quelques dans un étaient aures
pour écoutes nos comiques et nos chanteurs.
Cependant un souvenir desagreable: le depart de notre
bon commandant de groupe, remplecé par un successur venant
de l'infanterie, ayant la manie des exercices et des recues et nous
ne passions pas de jours sans faire de la mananure à pied dans
unprè, toujours précédée d'une inspection des cuirs astiques et
des effets ce n'allait pas sans murmures ni sans punitions, ce
n'était plus de la guerre.
D'ailleur on commençait à réorganiser les unités, nos
section de munitions, inoccupées depuis longtemps de puisque nous allions
chercher directement à la gare de débarquement les munitions que nous
portions aux batteries alleient étre dissontes et routes au depart
ce qui devait bientot pour moi, aucun un changement d'unité.
Les batteries farent rameriées à l'arriere le 17 janvier 1915Noel et le jour de l'an furent fetes, meme dans les tranchées de premiere
ligne et les combattants s'entendaient chanter des deux coté de la
ligne de feu au cantommenent nous finis à cette occasion un bon
repas nous firmes avoir meme du poison, qu'un camarade, habile
à jeter l'épervier pour nous procurer dans la mense qui passait sous les
fenetres de la popote.
Puis le 17 Janvier 1915 les batteries furent ramenées
à l'arriére et dirigées sen direction de Toul, vers la cantomment de
Lay S.te Rémi. Nous les suivimes le meme jour pour aller nous
installer au fros village de Foug.
Dit le petit jour, nous saluames les habitants de Ville-Issey
qui ne nous voyanènt pas partir sans melancolie, car pensant deux mais
nous avions amené chez eux du mouvement, de la faite et de
l'entrain nous partagions leurs sentiments, nous avions passé
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jeus mal au dents pendant presque tout monsejour et des
dernier jours le froid, le verglas, puis la neige rendirent mes
connes à Commercy très peribles, comme compenation nous trouvames
une nouvelle popote plus gaie, chez un geune minoge
de cheminots, qui était heureux de nous accuiller car il partefeant
nos repas. Les soirées se passaient en partie de cartes chausons
et quelquefois en de petite foretes, où quelques dans un étaient aures
pour écoutes nos comiques et nos chanteurs.
Cependant un souvenir
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- 21725 / 256164
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- Archives départementales de la Drôme
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