1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 41

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chez eux, une periode agreable. Le 17 janvier suivait un periode

depluie qui avait fait grosse la mense qui dans cette region et

meme partout sort facilement de son lit. Sa vallée est laye,

mais ce pleure est ton différent du Rhone. Il n'y a past de graviers

les bords abrups sont soyons complétement atterit par le coup

et si ce n'étaient les surnosite comme d'eau ressemblemait

à un canal creuvé pas la mains des hommes, si bien qu'en cas de

crue, les prés voisin sont completement inondes deman quels

routes, c'est ce qui se produites en quittant Ville-Issey au pour

parvenì à Sorcy, nous donnes chemins d'eau qui arrivait

au moyen de nos voitures.

Enfin, apres une halte repas, nous traverans Void, et

son parts important sur le canal, que nous avions déjà longé le

6 octobre 1914 et arrivons apres midi dans notre nouveau automent

de Foug, depassant de 3 kilometres le cantonnement des batteries au repas.

Nous sommes la dans une bourgade mantrielle sur la grande

ligne de chemin de fer et la grande route Paris - Strabourg. L'intention

des hommes et des chevaux fut facile car le lacaux étaient vaste

et abondants.

Avec mon camarade Cussonnet nous pimers une chambre à deux

Le séjons à Foug fut un vrai repas, il ne fut profite pour vaccines

la colonne contre la typoide ces piqures occasionerent de malais

s'ecrivé à beaucoup d'hommes je pus coupes à cette operation,

à la visite préalable, je declarais au Mgdeun-Majon que j'avais en

au regiment, en 1906, une grave broche pnamosie ce qui était

une contre indication. Je

Les chevaux aussi furent "malemes" contre la marne, et le

infections su verermiaire les laissaient pendant 2 ou 3 jours compatant

abattus.

Du renfort en chevaux nous parvineus encore je chois pour

changer ma monture une jolie petite jument alesane qui ne plus de son

arrivée, le brai chez peur du fui chez al de selle. Je ne la montai que 2 on

2 fois mais jusque l'ai pas regrettée car elle était retrone.

Jusqu'au premier feire sejon tranquille d'un cantonnes

de l'arriére donne popote cettes croutes au cafè en buvant de la bonne


biere, serir dans des demis, qu'on appelle dans la region "des serieux"

nendus 6 sons. Je m'achete une varcuse en moleton bleu maine

Photographie chez unprofessionnel adressée à Manau que à fait vous

combien sur "foilu" avait bonne mine".

Visite des nomes de fonderies

tres interessante. On y fait

de ofus. Ce sont des etablissants

pas faitement organisés on ne

marquent m'enfort mi bygreen

en ce qui concerne le personnel.

Coquette cité ouriere banis

danches confortableument

installes dont on nous fit

profiter à deux reprises.

Cependant nous appronons

officiellement ou le 20 janvier

que les sections de munitions ont

dissoutes et il nous arrive de la

4° section trois sons officiées

en reufort. Nous accueillons

sympathiquement ces trois

nouveaux camarades.

Deux on trois jours aprés leur

arrivée, le capitaine nous annonca que les trois plus jeunes sons officies

de la 4° colonne etaient affectes à la 4° batterie. J'étais du nombre

avec Thomas et Pelloux. Cette nouvelle, reçu au moment du déjeuner

de midi jesa un froid avant parmi ceux qui allaion parti que

passu ceux qui restaient, car c'était la premiere ons location debon

camarades mais il fallait s'inclines et d'associer au souhait que

formula Thomas au Capitaine qui en prenant congé nous demande

comment il pourrait nous etre agreable "en nous faisant classe à lumeme

batterie" et ce voux fut exancé.

1° fevrier 1915 c'est ce jour là, ci 8 heurs de matin, que

nous separames de nos camarades, en nous ambrassent, nous étions bien

émas. Il tombait une neige frie avec nous étaient de brigadiers et

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chez eux, une periode agreable. Le 17 janvier suivait un periode

depluie qui avait fait grosse la mense qui dans cette region et

meme partout sort facilement de son lit. Sa vallée est laye,

mais ce pleure est ton différent du Rhone. Il n'y a past de graviers

les bords abrups sont soyons complétement atterit par le coup

et si ce n'étaient les surnosite comme d'eau ressemblemait

à un canal creuvé pas la mains des hommes, si bien qu'en cas de

crue, les prés voisin sont completement inondes deman quels

routes, c'est ce qui se produites en quittant Ville-Issey au pour

parvenì à Sorcy, nous donnes chemins d'eau qui arrivait

au moyen de nos voitures.

Enfin, apres une halte repas, nous traverans Void, et

son parts important sur le canal, que nous avions déjà longé le

6 octobre 1914 et arrivons apres midi dans notre nouveau automent

de Foug, depassant de 3 kilometres le cantonnement des batteries au repas.

Nous sommes la dans une bourgade mantrielle sur la grande

ligne de chemin de fer et la grande route Paris - Strabourg. L'intention

des hommes et des chevaux fut facile car le lacaux étaient vaste

et abondants.

Avec mon camarade Cussonnet nous pimers une chambre à deux

Le séjons à Foug fut un vrai repas, il ne fut profite pour vaccines

la colonne contre la typoide ces piqures occasionerent de malais

s'ecrivé à beaucoup d'hommes je pus coupes à cette operation,

à la visite préalable, je declarais au Mgdeun-Majon que j'avais en

au regiment, en 1906, une grave broche pnamosie ce qui était

une contre indication. Je

Les chevaux aussi furent "malemes" contre la marne, et le

infections su verermiaire les laissaient pendant 2 ou 3 jours compatant

abattus.

Du renfort en chevaux nous parvineus encore je chois pour

changer ma monture une jolie petite jument alesane qui ne plus de son

arrivée, le brai chez peur du fui chez al de selle. Je ne la montai que 2 on

2 fois mais jusque l'ai pas regrettée car elle était retrone.

Jusqu'au premier feire sejon tranquille d'un cantonnes

de l'arriére donne popote cettes croutes au cafè en buvant de la bonne


biere, serir dans des demis, qu'on appelle dans la region "des serieux"

nendus 6 sons. Je m'achete une varcuse en moleton bleu maine

Photographie chez unprofessionnel adressée à Manau que à fait vous

combien sur "foilu" avait bonne mine".

Visite des nomes de fonderies

tres interessante. On y fait

de ofus. Ce sont des etablissants

pas faitement organisés on ne

marquent m'enfort mi bygreen

en ce qui concerne le personnel.

Coquette cité ouriere banis

danches confortableument

installes dont on nous fit

profiter à deux reprises.

Cependant nous appronons

officiellement ou le 20 janvier

que les sections de munitions ont

dissoutes et il nous arrive de la

4° section trois sons officiées

en reufort. Nous accueillons

sympathiquement ces trois

nouveaux camarades.

Deux on trois jours aprés leur

arrivée, le capitaine nous annonca que les trois plus jeunes sons officies

de la 4° colonne etaient affectes à la 4° batterie. J'étais du nombre

avec Thomas et Pelloux. Cette nouvelle, reçu au moment du déjeuner

de midi jesa un froid avant parmi ceux qui allaion parti que

passu ceux qui restaient, car c'était la premiere ons location debon

camarades mais il fallait s'inclines et d'associer au souhait que

formula Thomas au Capitaine qui en prenant congé nous demande

comment il pourrait nous etre agreable "en nous faisant classe à lumeme

batterie" et ce voux fut exancé.

1° fevrier 1915 c'est ce jour là, ci 8 heurs de matin, que

nous separames de nos camarades, en nous ambrassent, nous étions bien

émas. Il tombait une neige frie avec nous étaient de brigadiers et


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  • November 6, 2018 21:57:47 Sara Fresi

    chez eux, une periode agreable. Le 17 janvier suivait un periode

    depluie qui avait fait grosse la mense qui dans cette region et

    meme partout sort facilement de son lit. Sa vallée est laye,

    mais ce pleure est ton différent du Rhone. Il n'y a past de graviers

    les bords abrups sont soyons complétement atterit par le coup

    et si ce n'étaient les surnosite comme d'eau ressemblemait

    à un canal creuvé pas la mains des hommes, si bien qu'en cas de

    crue, les prés voisin sont completement inondes deman quels

    routes, c'est ce qui se produites en quittant Ville-Issey au pour

    parvenì à Sorcy, nous donnes chemins d'eau qui arrivait

    au moyen de nos voitures.

    Enfin, apres une halte repas, nous traverans Void, et

    son parts important sur le canal, que nous avions déjà longé le

    6 octobre 1914 et arrivons apres midi dans notre nouveau automent

    de Foug, depassant de 3 kilometres le cantonnement des batteries au repas.

    Nous sommes la dans une bourgade mantrielle sur la grande

    ligne de chemin de fer et la grande route Paris - Strabourg. L'intention

    des hommes et des chevaux fut facile car le lacaux étaient vaste

    et abondants.

    Avec mon camarade Cussonnet nous pimers une chambre à deux

    Le séjons à Foug fut un vrai repas, il ne fut profite pour vaccines

    la colonne contre la typoide ces piqures occasionerent de malais

    s'ecrivé à beaucoup d'hommes je pus coupes à cette operation,

    à la visite préalable, je declarais au Mgdeun-Majon que j'avais en

    au regiment, en 1906, une grave broche pnamosie ce qui était

    une contre indication. Je

    Les chevaux aussi furent "malemes" contre la marne, et le

    infections su verermiaire les laissaient pendant 2 ou 3 jours compatant

    abattus.

    Du renfort en chevaux nous parvineus encore je chois pour

    changer ma monture une jolie petite jument alesane qui ne plus de son

    arrivée, le brai chez peur du fui chez al de selle. Je ne la montai que 2 on

    2 fois mais jusque l'ai pas regrettée car elle était retrone.

    Jusqu'au premier feire sejon tranquille d'un cantonnes

    de l'arriére donne popote cettes croutes au cafè en buvant de la bonne


    biere, serir dans des demis, qu'on appelle dans la region "des serieux"

    nendus 6 sons. Je m'achete une varcuse en moleton bleu maine

    Photographie chez unprofessionnel adressée à Manau que à fait vous

    combien sur "foilu" avait bonne mine".

    Visite des nomes de fonderies

    tres interessante. On y fait

    de ofus. Ce sont des etablissants

    pas faitement organisés on ne

    marquent m'enfort mi bygreen

    en ce qui concerne le personnel.

    Coquette cité ouriere banis

    danches confortableument

    installes dont on nous fit

    profiter à deux reprises.

    Cependant nous appronons

    officiellement ou le 20 janvier

    que les sections de munitions ont

    dissoutes et il nous arrive de la

    4° section trois sons officiées

    en reufort. Nous accueillons

    sympathiquement ces trois

    nouveaux camarades.

    Deux on trois jours aprés leur

    arrivée, le capitaine nous annonca que les trois plus jeunes sons officies

    de la 4° colonne etaient affectes à la 4° batterie. J'étais du nombre

    avec Thomas et Pelloux. Cette nouvelle, reçu au moment du déjeuner

    de midi jesa un froid avant parmi ceux qui allaion parti que

    passu ceux qui restaient, car c'était la premiere ons location debon

    camarades mais il fallait s'inclines et d'associer au souhait que

    formula Thomas au Capitaine qui en prenant congé nous demande

    comment il pourrait nous etre agreable "en nous faisant classe à lumeme

    batterie" et ce voux fut exancé.

    1° fevrier 1915 c'est ce jour là, ci 8 heurs de matin, que

    nous separames de nos camarades, en nous ambrassent, nous étions bien

    émas. Il tombait une neige frie avec nous étaient de brigadiers et

  • November 6, 2018 21:53:46 Sara Fresi

    chez eux, une periode agreable. Le 17 janvier suivait un periode

    depluie qui avait fait grosse la mense qui dans cette region et

    meme partout sort facilement de son lit. Sa vallée est laye,

    mais ce pleure est ton différent du Rhone. Il n'y a past de graviers

    les bords abrups sont soyons complétement atterit par le coup

    et si ce n'étaient les surnosite comme d'eau ressemblemait

    à un canal creuvé pas la mains des hommes, si bien qu'en cas de

    crue, les prés voisin sont completement inondes deman quels

    routes, c'est ce qui se produites en quittant Ville-Issey au pour

    parvenì à Sorcy, nous donnes chemins d'eau qui arrivait

    au moyen de nos voitures.

    Enfin, apres une halte repas, nous traverans Void, et

    son parts important sur le canal, que nous avions déjà longé le

    6 octobre 1914 et arrivons apres midi dans notre nouveau automent

    de Foug, depassant de 3 kilometres le cantonnement des batteries au repas.

    Nous sommes la dans une bourgade mantrielle sur la grande

    ligne de chemin de fer et la grande route Paris - Strabourg. L'intention

    des hommes et des chevaux fut facile car le lacaux étaient vaste

    et abondants.

    Avec mon camarade Cussonnet nous pimers une chambre à deux

    Le séjons à Foug fut un vrai repas, il ne fut profite pour vaccines

    la colonne contre la typoide ces piqures occasionerent de malais

    s'ecrivé à beaucoup d'hommes je pus coupes à cette operation,

    à la visite préalable, je declarais au Mgdeun-Majon que j'avais en

    au regiment, en 1906, une grave broche pnamosie ce qui était

    une contre indication. Je

    Les chevaux aussi furent "malemes" contre la marne, et le

    infections su verermiaire les laissaient pendant 2 ou 3 jours compatant

    abattus.

    Du renfort en chevaux nous parvineus encore je chois pour

    changer ma monture une jolie petite jument alesane qui ne plus de son

    arrivée, le brai chez peur du fui chez al de selle. Je ne la montai que 2 on

    2 fois mais jusque l'ai pas regrettée car elle était retrone.

    Jusqu'au premier feire sejon tranquille d'un cantonnes

    de l'arriére donne popote cettes croutes au cafè en buvant de la bonne


    biere, serir dans des demis, qu'on appelle dans la region "des serieux"

    nendus 6 sons. Je m'achete une varcuse en moleton bleu maine

    Photographie chez unprofessionnel adressée à Manau que à fait vous

    combien sur "foilu" avait bonne mine".

    Visite des nomes de fonderies

    tres interessante. On y fait

    de ofus. Ce sont des etablissants

    pas faitement organisés on ne

    marquent m'enfort mi bygreen

    en ce qui concerne le personnel.

    Coquette cité ouriere banis

    danches confortableument

    installes dont on nous fit

    profiter à deux reprises.

    Cependant nous appronons

    officiellement ou le 20 janvier

    que les sections de munitions ont

    dissoutes et il nous arrive de la

    4° section trois sons officiées

    en reufort. Nous accueillons

    sympathiquement ces trois

    nouveaux camarades.

    Deux on trois jours aprés leur



  • November 6, 2018 21:49:19 Sara Fresi

    chez eux, une periode agreable. Le 17 janvier suivait un periode

    depluie qui avait fait grosse la mense qui dans cette region et

    meme partout sort facilement de son lit. Sa vallée est laye,

    mais ce pleure est ton différent du Rhone. Il n'y a past de graviers

    les bords abrups sont soyons complétement atterit par le coup

    et si ce n'étaient les surnosite comme d'eau ressemblemait

    à un canal creuvé pas la mains des hommes, si bien qu'en cas de

    crue, les prés voisin sont completement inondes deman quels

    routes, c'est ce qui se produites en quittant Ville-Issey au pour

    parvenì à Sorcy, nous donnes chemins d'eau qui arrivait

    au moyen de nos voitures.

    Enfin, apres une halte repas, nous traverans Void, et

    son parts important sur le canal, que nous avions déjà longé le

    6 octobre 1914 et arrivons apres midi dans notre nouveau automent

    de Foug, depassant de 3 kilometres le cantonnement des batteries au repas.

    Nous sommes la dans une bourgade mantrielle sur la grande

    ligne de chemin de fer et la grande route Paris - Strabourg. L'intention

    des hommes et des chevaux fut facile car le lacaux étaient vaste

    et abondants.

    Avec mon camarade Cussonnet nous pimers une chambre à deux

    Le séjons à Foug fut un vrai repas, il ne fut profite pour vaccines

    la colonne contre la typoide ces piqures occasionerent de malais

    s'ecrivé à beaucoup d'hommes je pus coupes à cette operation,

    à la visite préalable, je declarais au Mgdeun-Majon que j'avais en

    au regiment, en 1906, une grave broche pnamosie ce qui était

    une contre indication. Je

    Les chevaux aussi furent "malemes" contre la marne, et le

    infections su verermiaire les laissaient pendant 2 ou 3 jours compatant

    abattus.

    Du renfort en chevaux nous parvineus encore je chois pour

    changer ma monture une jolie petite jument alesane qui ne plus de son

    arrivée, le brai chez peur du fui chez al de selle. Je ne la montai que 2 on

    2 fois mais jusque l'ai pas regrettée car elle était retrone.

    Jusqu'au premier feire sejon tranquille d'un cantonnes

    de l'arriére donne popote cettes croutes au cafè en buvant de la bonne



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21725 / 256165
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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