1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 36
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Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre
et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien
religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre
maman.
Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village
de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous
nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir
la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois
Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement
interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion
d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux
conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est
jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille
lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une
nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la
poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le
genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde
gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger
a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement
à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire
péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!
Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes
le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est
un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis
reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et
qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.
Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues
je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et
au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais
pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez
aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp
des douceur on motclas et du sommier, car aucun bruit de depart ne
courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession
du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour
dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le
plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans
mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant
ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,
nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin
à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,
eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.
Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h
notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,
moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un
gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie,
alors que Ville-Issey est une toute petite agglomeration rurale
divisée en deux partes. Ville et Issey sur lebord de la Mense,
humides et froides. Nous nous y installames ne ammoins dans
des gremiers au dessus de nos chevaux et nous devions y rester
un bon mois.
Nous continueams la vie tranquille d'Enville. Les ravitaillemets
de nuits front et la canomade que nous entendions bien ne ovrainet
active qu'à de rares intervalle.
Peu de joins apres notre arrivée à Ville ssey, je fus muté de la
4° piece à la 7 piece de ma colonne legere, c'ètait un changement
avantageux en ce-veus que je ne devais plus participer aus ravitaillements
de nuit, ma nouvelle piece ne comprenant plus de caisson mais la voiture
forge le chattior à outils et des fourgon. Malgré cet avantage, je ne quittais
pas sans regret le commandement de la 4° piece et tour nies canonnies
avec les quels j'avais partage la mauvais moments on debut de la guerre.
J'avais reussi est donvient nous sans à manitenies une bonne harmonie entre tous mes hommes
d'un caractere et d'un temperamment bien differents et j'avais obtenu
un bon rendement et une bonne volonté pour tout ce qui concernait
le service. Eux aussi regrettarerent mon depart, et buci que je fus
remplacé par mons officier aojoint, mon camarde Cussonnet, brigader
du depart du Valence, il ne sat pas maintenis la paixe entre les cantalous
etles autres et il se forma deux camps cet ont le relations se firent peu
agreable qui se terminerent un jour où l'on avait bu on pentrop, par
une Cataille Sanglante. Je rencontrai un tic bon accueil dans ma 7°
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Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre
et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien
religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre
maman.
Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village
de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous
nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir
la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois
Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement
interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion
d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux
conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est
jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille
lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une
nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la
poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le
genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde
gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger
a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement
à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire
péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!
Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes
le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est
un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis
reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et
qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.
Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues
je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et
au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais
pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez
aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp
des douceur on motclas et du sommier, car aucun bruit de depart ne
courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession
du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour
dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le
plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans
mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant
ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,
nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin
à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,
eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.
Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h
notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,
moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un
gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie,
alors que Ville-Issey est une toute petite agglomeration rurale
divisée en deux partes. Ville et Issey sur lebord de la Mense,
humides et froides. Nous nous y installames ne ammoins dans
des gremiers au dessus de nos chevaux et nous devions y rester
un bon mois.
Nous continueams la vie tranquille d'Enville. Les ravitaillemets
de nuits front et la canomade que nous entendions bien ne ovrainet
active qu'à de rares intervalle.
Peu de joins apres notre arrivée à Ville ssey, je fus muté de la
4° piece à la 7 piece de ma colonne legere, c'ètait un changement
avantageux en ce-veus que je ne devais plus participer aus ravitaillements
de nuit, ma nouvelle piece ne comprenant plus de caisson mais la voiture
forge le chattior à outils et des fourgon. Malgré cet avantage, je ne quittais
pas sans regret le commandement de la 4° piece et tour nies canonnies
avec les quels j'avais partage la mauvais moments on debut de la guerre.
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Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre
et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien
religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre
maman.
Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village
de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous
nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir
la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois
Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement
interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion
d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux
conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est
jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille
lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une
nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la
poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le
genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde
gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger
a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement
à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire
péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!
Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes
le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est
un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis
reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et
qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.
Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues
je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et
au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais
pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez
aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp
des douceur on motclas et du sommier, car aucun bruit de depart ne
courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession
du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour
dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le
plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans
mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant
ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,
nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin
à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,
eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.
Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h
notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,
moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un
gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie
-
Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre
et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien
religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre
maman.
Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village
de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous
nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir
la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois
Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement
interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion
d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux
conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est
jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille
lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une
nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la
poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le
genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde
gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger
a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement
à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire
péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!
Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes
le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est
un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis
reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et
qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.
Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues
je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et
au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais
pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez
aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp
des douceur on motclas et du sommier, car aucun bruit de depart ne
courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession
du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour
dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le
-
Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre
et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien
religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre
maman.
Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village
de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous
nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir
la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois
Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement
interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion
d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux
conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est
jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille
lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une
nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la
poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le
genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde
gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger
a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement
à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire
péches dans le canal. Nous nous installion
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