1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 36

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Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre

et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien

religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre

maman.

Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village

de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous

nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir

la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois

Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement

interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion

d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux

conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est

jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille

lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une

nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la

poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le

genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde

gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger

a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement

à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire

péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!

Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes

le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est

un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis

reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et

qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.

Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues

je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et

au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais

pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez

aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp

des douceur  on motclas et du sommier, car  aucun bruit de depart ne

courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession

du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour

dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le

plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans

mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant

ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,

nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin

à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,

eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.

Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h

notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,

moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un

gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie,

alors que Ville-Issey est une toute petite agglomeration rurale

divisée en deux partes. Ville et Issey sur lebord de la Mense,

humides et froides. Nous nous y installames ne ammoins dans

des gremiers au dessus de nos chevaux et nous devions y rester

un bon mois.

Nous continueams la vie tranquille d'Enville. Les ravitaillemets

de nuits front et la canomade que nous entendions bien ne ovrainet

active qu'à de rares intervalle.

Peu de joins apres notre arrivée à Ville ssey, je fus muté de la

4° piece à la 7 piece de ma colonne legere, c'ètait un changement

avantageux en ce-veus que je ne devais plus participer aus ravitaillements

de nuit, ma nouvelle piece ne comprenant plus de caisson mais la voiture

forge le chattior à outils et des fourgon. Malgré cet avantage, je ne quittais

pas sans regret le commandement de la 4° piece et tour nies canonnies

avec les quels j'avais partage la mauvais moments on debut de la guerre.

J'avais reussi est donvient nous sans à manitenies une bonne harmonie entre tous mes hommes

d'un caractere et d'un temperamment bien differents et j'avais obtenu

un bon rendement et une bonne volonté pour tout ce qui concernait

le service. Eux aussi regrettarerent mon depart, et buci que je fus

remplacé par mons officier aojoint, mon camarde Cussonnet, brigader

du depart du Valence, il ne sat pas maintenis la paixe entre les cantalous

etles autres et il se forma deux camps cet ont le relations se firent peu

agreable qui se terminerent un jour où l'on avait bu on pentrop, par

une Cataille Sanglante. Je rencontrai un tic bon accueil dans ma 7°

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Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre

et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien

religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre

maman.

Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village

de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous

nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir

la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois

Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement

interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion

d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux

conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est

jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille

lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une

nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la

poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le

genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde

gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger

a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement

à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire

péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!

Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes

le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est

un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis

reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et

qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.

Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues

je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et

au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais

pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez

aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp

des douceur  on motclas et du sommier, car  aucun bruit de depart ne

courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession

du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour

dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le

plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans

mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant

ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,

nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin

à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,

eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.

Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h

notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,

moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un

gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie,

alors que Ville-Issey est une toute petite agglomeration rurale

divisée en deux partes. Ville et Issey sur lebord de la Mense,

humides et froides. Nous nous y installames ne ammoins dans

des gremiers au dessus de nos chevaux et nous devions y rester

un bon mois.

Nous continueams la vie tranquille d'Enville. Les ravitaillemets

de nuits front et la canomade que nous entendions bien ne ovrainet

active qu'à de rares intervalle.

Peu de joins apres notre arrivée à Ville ssey, je fus muté de la

4° piece à la 7 piece de ma colonne legere, c'ètait un changement

avantageux en ce-veus que je ne devais plus participer aus ravitaillements

de nuit, ma nouvelle piece ne comprenant plus de caisson mais la voiture

forge le chattior à outils et des fourgon. Malgré cet avantage, je ne quittais

pas sans regret le commandement de la 4° piece et tour nies canonnies

avec les quels j'avais partage la mauvais moments on debut de la guerre.

J'avais reussi est donvient nous sans à manitenies une bonne harmonie entre tous mes hommes

d'un caractere et d'un temperamment bien differents et j'avais obtenu

un bon rendement et une bonne volonté pour tout ce qui concernait

le service. Eux aussi regrettarerent mon depart, et buci que je fus

remplacé par mons officier aojoint, mon camarde Cussonnet, brigader

du depart du Valence, il ne sat pas maintenis la paixe entre les cantalous

etles autres et il se forma deux camps cet ont le relations se firent peu

agreable qui se terminerent un jour où l'on avait bu on pentrop, par

une Cataille Sanglante. Je rencontrai un tic bon accueil dans ma 7°


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  • November 6, 2018 11:33:01 Sara Fresi

    Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre

    et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien

    religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre

    maman.

    Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village

    de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous

    nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir

    la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois

    Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement

    interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion

    d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux

    conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est

    jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille

    lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une

    nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la

    poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le

    genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde

    gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger

    a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement

    à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire

    péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!

    Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes

    le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est

    un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis

    reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et

    qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.

    Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues

    je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et

    au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais

    pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez

    aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp

    des douceur  on motclas et du sommier, car  aucun bruit de depart ne

    courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession

    du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour

    dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le

    plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans

    mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant

    ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,

    nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin

    à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,

    eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.

    Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h

    notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,

    moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un

    gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie,

    alors que Ville-Issey est une toute petite agglomeration rurale

    divisée en deux partes. Ville et Issey sur lebord de la Mense,

    humides et froides. Nous nous y installames ne ammoins dans

    des gremiers au dessus de nos chevaux et nous devions y rester

    un bon mois.

    Nous continueams la vie tranquille d'Enville. Les ravitaillemets

    de nuits front et la canomade que nous entendions bien ne ovrainet

    active qu'à de rares intervalle.

    Peu de joins apres notre arrivée à Ville ssey, je fus muté de la

    4° piece à la 7 piece de ma colonne legere, c'ètait un changement

    avantageux en ce-veus que je ne devais plus participer aus ravitaillements

    de nuit, ma nouvelle piece ne comprenant plus de caisson mais la voiture

    forge le chattior à outils et des fourgon. Malgré cet avantage, je ne quittais

    pas sans regret le commandement de la 4° piece et tour nies canonnies

    avec les quels j'avais partage la mauvais moments on debut de la guerre.

    J'avais reussi est donvient nous sans à manitenies une bonne harmonie entre tous mes hommes

    d'un caractere et d'un temperamment bien differents et j'avais obtenu

    un bon rendement et une bonne volonté pour tout ce qui concernait

    le service. Eux aussi regrettarerent mon depart, et buci que je fus

    remplacé par mons officier aojoint, mon camarde Cussonnet, brigader

    du depart du Valence, il ne sat pas maintenis la paixe entre les cantalous

    etles autres et il se forma deux camps cet ont le relations se firent peu

    agreable qui se terminerent un jour où l'on avait bu on pentrop, par

    une Cataille Sanglante. Je rencontrai un tic bon accueil dans ma 7°

  • November 6, 2018 11:29:30 Sara Fresi

    Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre

    et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien

    religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre

    maman.

    Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village

    de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous

    nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir

    la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois

    Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement

    interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion

    d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux

    conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est

    jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille

    lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une

    nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la

    poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le

    genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde

    gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger

    a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement

    à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire

    péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!

    Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes

    le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est

    un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis

    reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et

    qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.

    Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues

    je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et

    au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais

    pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez

    aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp

    des douceur  on motclas et du sommier, car  aucun bruit de depart ne

    courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession

    du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour

    dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le

    plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans

    mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant

    ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,

    nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin

    à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,

    eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.

    Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h

    notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,

    moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un

    gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie,

    alors que Ville-Issey est une toute petite agglomeration rurale

    divisée en deux partes. Ville et Issey sur lebord de la Mense,

    humides et froides. Nous nous y installames ne ammoins dans

    des gremiers au dessus de nos chevaux et nous devions y rester

    un bon mois.

    Nous continueams la vie tranquille d'Enville. Les ravitaillemets

    de nuits front et la canomade que nous entendions bien ne ovrainet

    active qu'à de rares intervalle.

    Peu de joins apres notre arrivée à Ville ssey, je fus muté de la

    4° piece à la 7 piece de ma colonne legere, c'ètait un changement

    avantageux en ce-veus que je ne devais plus participer aus ravitaillements

    de nuit, ma nouvelle piece ne comprenant plus de caisson mais la voiture

    forge le chattior à outils et des fourgon. Malgré cet avantage, je ne quittais

    pas sans regret le commandement de la 4° piece et tour nies canonnies

    avec les quels j'avais partage la mauvais moments on debut de la guerre.



  • November 6, 2018 11:23:56 Sara Fresi

    Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre

    et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien

    religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre

    maman.

    Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village

    de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous

    nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir

    la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois

    Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement

    interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion

    d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux

    conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est

    jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille

    lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une

    nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la

    poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le

    genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde

    gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger

    a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement

    à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire

    péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!

    Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes

    le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est

    un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis

    reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et

    qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.

    Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues

    je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et

    au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais

    pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez

    aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp

    des douceur  on motclas et du sommier, car  aucun bruit de depart ne

    courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession

    du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour

    dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le

    plaisir d'avoir un bon lit et je dormis mon bien que le dans

    mes convertures dans la paille je fermais me rattrappes la puit suivant

    ais danc la matinée qui suivant et alors que rien ne le faisant prevoir,

    nous reçume l'ordre de porter notre cantonnement à 2km plus loin

    à Ville Issey encore pour laissez la place aux échelons de batteris,

    eux maines chasses de Vignot par de l'Infanterie.

    Et c'est ainsi que le 11 novembre aussitot apres la soupe de 11h

    notre canvoi se rendit à son nouveau lieu de stationnement,

    moins agreable que celui que nous quittons. Enville était un

    gros village, trés propre, située sur une grande route passagerie


  • November 6, 2018 11:20:09 Sara Fresi

    Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre

    et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien

    religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre

    maman.

    Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village

    de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous

    nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir

    la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois

    Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement

    interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion

    d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux

    conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est

    jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille

    lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une

    nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la

    poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le

    genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde

    gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger

    a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement

    à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire

    péches dans le canal. Nous nous installion dans la guerre!

    Le denvir fait interessant à signaler est le suivant. J'etes

    le seul son officers de la Batterie qui conchait envore à la paille est

    un de ma canormies les plus devones m'avait fait part a plus amis

    reprise de l'offre d'un bon lit qu'on lire faisait pernonnellement et

    qu'il ne voulait pas prendre pour ne pas abbandonne des canarades.

    Il me corcillait fortement de l'acceptes et de faire comme mes collegues

    je resistai longtemps. Je m'étais bien habitue dans mon etable et

    au reveil material offra les chants on poulailler et puis je me voulais

    pas une dehabituer de la faille on je onmaes bien ne announs je assez

    aux insitance de mon ami, pendant pouvoir profiter encore longtemp

    des douceur  on motclas et du sommier, car  aucun bruit de depart ne

    courrait dans le contammenent. Le 16 novembre au jour, je puis donc possession

    du brilit promis et percule 1er fois depres ples de 4 moi, je me ses habillet pour

    dornir et manglisait dans les draps. Je n'appréecrai pas plus que cela le



  • November 6, 2018 11:00:20 Sara Fresi

    Nous nous trovains a Envilel pour la toussant la peré de la guerre

    et je fis une visite au cimetiere pour remplacer celle que nous faision bien

    religiusement et bien regulierement à nos tombe de famille avec votre

    maman.

    Vous avez pu mesuivre pendant tout mon sejour dans ce village

    de la Meuse et j'en aurais tout dis lorque vous saurez encore quel nous

    nous y furies photographies pomla 1ere fois et que votre maman put revenir

    la physionomie de son proche quelle n'avait pas revenu depui 4 long mois

    Elle savait y où j'étais exactement, bien qu il etait formellement

    interdit de remergner nos familles à ce dujet. J'avais pu, à l'occasion

    d'un convoi de chevaux qui nous était envoye de déport, remettre aux

    conducteur qui rentraient a Valence, la carte postale illustrée qui est

    jointe à la page précedente. Notre maman était donc dans une tranquille

    lité relative quand à mon sort. Je avais bien envoyer encore une

    nouvelle qui allait lur faere plaisir, celle du rétablissement de la

    poposte des sons officiels. Finis les repas à la gamelle, tenue sur le

    genoux avec leman identique matin et soir et le nattay age de lorde

    gemelle avec un torchon depaille. Nous allions desormais manger

    a table et avec das menus varies et que nous fumes amalioreer tres agreablement

    à differentes reprises et nos amment à Enville par la poissire

    péches dans le canal. Nous nous installion


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21725 / 256160
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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