1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 30
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front était calme; nous n'avions donc pas à ravitailler en
munitions. Apres ou entre nos corvées journalieres nous faisons
des parties de carte ou de petites promenade à pied autour du
cantounement maintenant bien organisé. Le village comptait
bien encore une quinzame de maisons habitables et envion une
cinquantine d'habitants qui y étaient demeures on qui y étains
revenus. Parmi les premier se trouvait le cure qui n'avait
pas quitte son presbytere, nous apprimes que pas son attitude
ferme et énergique, il fut trés utile aux personnes demenrées
à Menil et empécha, en partie, les fusillades des civils. Il
si devons aussi aupres des soldats blessés. Le cloche de son
église etait effonde et la cloche gisait sons les décombre du
porche, sont l'entrée était completement obstrucé. Il unsemble
encure voir son aspect lamentable. Un dimanche le curé
organisa une cérémonie sur le plateau au dessun de l'Eglise
où avaient été enterres plusieur certanis de soldats, car la
bataille y avait fait rage. Cette ceremonie forts emonvante
fut suivie piensement par la presque unanimité de notre
groupe et nousrevimes au village en procession.
Nous pouvions nous prcurer quelques vive supplementaire
par des corvées qui allaient à Rambaviller où la vie renaissait
et où des magain rouvraient leurs portes. Le paur nous etent
assez parcimonieusement ditribué mais le soldat au fronte est
ocrouillard et un homme ne pendaient commettre aucune
action reprimandable quand, aux passage des convois à la
tombée de la nuit, ils chapardaient de banle de pains dans
le fourgons de ravutaillement qui passaient; je fus de temps
en temps une procurer un bol de lait ce que me fit un grand
plaisir. De temps à autre, nous enemis aussi des arrivées de
lettres ce qui nous était d'un grande reconfort moral, malheureuxment
nos camarades du Nord, ont la region était envalis,
demeuraieussant, nouvelle des leurs, ce qui était une attenuation
à notre joie d'ene revoir. A memil, on si fabrique on pipes de
merisier, mais la plenplart s'enprocurant à Ramberviller et
lopipe deviant a lumode. Vous faire comme les autres, je m'en
offris une mais je n'y trova pas beaucoup d'agrement
a cemdant fus septembre des bruits de depart pour un
front plus actif circulerent dans le cantommenant et ca effet le
3 octobre nous recums l'ordre de nous preparer à partir le lendemain
pour une destination in commune. Nous allions donc quitter ce
petit coin où nous avions pres des habitudes de bien etre. Nous
n'apercevoir plus les ruines qui cependant convraient les 3/4
du village.
4 octobre_ Départ à la pointe du jour en direction de
l'ouest. Nous troversons encore une région deviantée et des villages
en ruine. Nous voyons encore des caduires mon envevelis. Nous
passaron ainsi à Nassoncourt, Xaffevilleri, Magnéere où la
bataille avait fait rage. Halterepas froid et cantonnement
à Troville à 2km de Bayon où les Batteries de tir sont déjà
milalless. C'est déjà l'arriere, le village n'a pas connu l'invasion
le bombardement et j'ai ce souvenir d'avoir passé là une bonne
nuit à la paille.
5 octobre. Nouvelle etape nettement vers l'arriere qu il
est bon de se retrouver en contact avec des gens qui ne sont pas
des soldats et de revoir des magasins garnis de provisions ou
de vetements. En passant à Bayon je pus meme acheter un
journal, le premier de notre depart de Valence. Nous traversare
Flaroué (où bien pour aurait paru celui qui aurait predit que nous y ferions
un long tejour en 1918), ensuite fantonville, avec sa grande Brasserie
rencommée, puis halte repas au milieu de la jolie petite
ville de Vegeline. Nous y trovames à nous 2 avitailler et
premes y boire de la bonne niere. je remis à une bonne femme
une lettre timbrée à l'adresse de votre maman pour qu'elle lui
arrive plus vite, ce qui nous etait formellement interdit de faire.
Nous casames la croute pres d'un canon allemand de 1870,
trophée de la precedente guerre. Apres notre remise en route,
nous traversames un bourg important: colombey aux Belles et
nous ne pensions pas terminer une etape aussi africable par
un bicouac. C'est pourtant ce qui nome adient et nous passent
prés du village de Bagneux, une nuite à la belle étoile.
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front était calme; nous n'avions donc pas à ravitailler en
munitions. Apres ou entre nos corvées journalieres nous faisons
des parties de carte ou de petites promenade à pied autour du
cantounement maintenant bien organisé. Le village comptait
bien encore une quinzame de maisons habitables et envion une
cinquantine d'habitants qui y étaient demeures on qui y étains
revenus. Parmi les premier se trouvait le cure qui n'avait
pas quitte son presbytere, nous apprimes que pas son attitude
ferme et énergique, il fut trés utile aux personnes demenrées
à Menil et empécha, en partie, les fusillades des civils. Il
si devons aussi aupres des soldats blessés. Le cloche de son
église etait effonde et la cloche gisait sons les décombre du
porche, sont l'entrée était completement obstrucé. Il unsemble
encure voir son aspect lamentable. Un dimanche le curé
organisa une cérémonie sur le plateau au dessun de l'Eglise
où avaient été enterres plusieur certanis de soldats, car la
bataille y avait fait rage. Cette ceremonie forts emonvante
fut suivie piensement par la presque unanimité de notre
groupe et nousrevimes au village en procession.
Nous pouvions nous prcurer quelques vive supplementaire
par des corvées qui allaient à Rambaviller où la vie renaissait
et où des magain rouvraient leurs portes. Le paur nous etent
assez parcimonieusement ditribué mais le soldat au fronte est
ocrouillard et un homme ne pendaient commettre aucune
action reprimandable quand, aux passage des convois à la
tombée de la nuit, ils chapardaient de banle de pains dans
le fourgons de ravutaillement qui passaient; je fus de temps
en temps une procurer un bol de lait ce que me fit un grand
plaisir. De temps à autre, nous enemis aussi des arrivées de
lettres ce qui nous était d'un grande reconfort moral, malheureuxment
nos camarades du Nord, ont la region était envalis,
demeuraieussant, nouvelle des leurs, ce qui était une attenuation
à notre joie d'ene revoir. A memil, on si fabrique on pipes de
merisier, mais la plenplart s'enprocurant à Ramberviller et
lopipe deviant a lumode. Vous faire comme les autres, je m'en
offris une mais je n'y trova pas beaucoup d'agrement
a cemdant fus septembre des bruits de depart pour un
front plus actif circulerent dans le cantommenant et ca effet le
3 octobre nous recums l'ordre de nous preparer à partir le lendemain
pour une destination in commune. Nous allions donc quitter ce
petit coin où nous avions pres des habitudes de bien etre. Nous
n'apercevoir plus les ruines qui cependant convraient les 3/4
du village.
4 octobre_ Départ à la pointe du jour en direction de
l'ouest. Nous troversons encore une région deviantée et des villages
en ruine. Nous voyons encore des caduires mon envevelis. Nous
passaron ainsi à Nassoncourt, Xaffevilleri, Magnéere où la
bataille avait fait rage. Halterepas froid et cantonnement
à Troville à 2km de Bayon où les Batteries de tir sont déjà
milalless. C'est déjà l'arriere, le village n'a pas connu l'invasion
le bombardement et j'ai ce souvenir d'avoir passé là une bonne
nuit à la paille.
5 octobre. Nouvelle etape nettement vers l'arriere qu il
est bon de se retrouver en contact avec des gens qui ne sont pas
des soldats et de revoir des magasins garnis de provisions ou
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front était calme; nous n'avions donc pas à ravitailler en
munitions. Apres ou entre nos corvées journalieres nous faisons
des parties de carte ou de petites promenade à pied autour du
cantounement maintenant bien organisé. Le village comptait
bien encore une quinzame de maisons habitables et envion une
cinquantine d'habitants qui y étaient demeures on qui y étains
revenus. Parmi les premier se trouvait le cure qui n'avait
pas quitte son presbytere, nous apprimes que pas son attitude
ferme et énergique, il fut trés utile aux personnes demenrées
à Menil et empécha, en partie, les fusillades des civils. Il
si devons aussi aupres des soldats blessés. Le cloche de son
église etait effonde et la cloche gisait sons les décombre du
porche, sont l'entrée était completement obstrucé. Il unsemble
encure voir son aspect lamentable. Un dimanche le curé
organisa une cérémonie sur le plateau au dessun de l'Eglise
où avaient été enterres plusieur certanis de soldats, car la
bataille y avait fait rage. Cette ceremonie forts emonvante
fut suivie piensement par la presque unanimité de notre
groupe et nousrevimes au village en procession.
Nous pouvions nous prcurer quelques vive supplementaire
par des corvées qui allaient à Rambaviller où la vie renaissait
et où des magain rouvraient leurs portes. Le paur nous etent
assez parcimonieusement ditribué mais le soldat au fronte est
ocrouillard et un homme ne pendaient commettre aucune
action reprimandable quand, aux passage des convois à la
tombée de la nuit, ils chapardaient de banle de pains dans
le fourgons de ravutaillement qui passaient; je fus de temps
en temps une procurer un bol de lait ce que me fit un grand
plaisir. De temps à autre, nous enemis aussi des arrivées de
lettres ce qui nous était d'un grande reconfort moral, malheureuxment
nos camarades du Nord, ont la region était envalis,
demeuraieussant, nouvelle des leurs, ce qui était une attenuation
à notre joie d'ene revoir. A memil, on si fabrique on pipes de
merisier, mais la plenplart s'enprocurant à Ramberviller et
lopipe deviant a lumode. Vous faire comme les autres, je m'en
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