1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 8
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comandes.
Les jourmées qui suivient furent bien employées.
Nous eumes l'occasion d'aller plusieurs fors en ville, avec les
corvées pour prendre à l'arsenal l'habillement et le hunachement,
et à la manutention les vivies de toute sorte.
On procéda à la distribution des effets et à l'équipement
des hommes et bientot on ne vit plus dans la ferme que des
uniformes bluefonce. Bien qu'on ne s'attardait pas à ajunter
les culottes et les vestes, ce ne fut pas facile d'habillen tout
le monde et un homme des effets a Sahaille et dret, à son embosspoint,
de rester au deport. Je troquai mes habits fantaires contre
des effets réglementaires plus aptes à supporter le intemperces.
Pour la chaussures, on nous permis de conserver les nostre è
conditions qu'elles fursent eu était convenable, et plus tard, on
nom en remebuisa la valeur.
Le harmachement fat ajuste sur les chevaux et quand
nous éumes reçu le matériel roulant, c'est à dire nos carismes
de munitions et les voitures de servicè, ce ne fut pas une petite
affaire d'atteler et de faire tires les béts de rèquisitions qui
n'avaient jamais été, m'montrées mi harnacheés à la bricole;
Nous dumes, à plusieurs reprises les excercer, et patiemment
les habituer à rester dans les fraits. Démarrer, s'arréter,
repartir ensuite... etc. Nous ne parvinment pas à la dresser
au di peu de temps et au moment du départ plus une voiture
restérent au panne.
Enfin du 4 ai 8 aoùt, tous les préparatifs furent
terminés. Tout ce la s'était fais dans hate, mais sans arret,
et meme méthoriquement, alors qu'on aurait pour crandre
de l'affolement ed on désordre dans la distribution aux corps de
troupe des effets d'habillement et on harmachement.
Ces cuiq journées nous avaient meme par breve.
La calme était revenue et il n'y avait plus les chants bruyants,
du premier jours. chachun faisant ce qua il avait à faire, le
faisant peut étre sons gaite, nous aussi sans contrainte
Un de nos commandes nous officier, hotel des état,
avait organisé, avec l'aide lienveillants de la fermieré, une petite
poposte où nous pouvions étre mieux traites qu'à l'ordinaire de
l'unité, grace aux supplements de vivres achetes a la ferme et
nous pouvons prendre nous repas aussi autour d'une table, au bien
de manger la gamelle à la main. Le soir, nous reposeons bien
dans la paille, sauf une nuit, où il y éut un violen forage et
où nous sortmes, malgré la pluié, poi voir les éclairs violent,
qui sons arret, illuminaient l'horizon avec le bruit assondis
sont des tournerres, de spectacle était vraiment impressioment.
serait ce le tableau de la bataille? (elle etait la réflexion
qui venait à l'esprit de tous. Le calme du ciel étant resume
nous regagnemes notre gremier et je n'ai pleu noté d'incident
pendant notre séjour à malissard.
Les autres unites du groupe, conmées an des
fermes voisimes de la busatte, avaient dans les memes conditions
préparé leur formation.
le dimanche 9 aoùt à 3 heures, au polygone de
Valence, une revu générale fut passée par le commandant ou
groupe. Tant bien que mal, mais plutot mal que bien la
colonne futs arriver au ferrain. Le dipart fat laborieux, et
chemi fais aut, nous éumes de nombreux arréts occasionés par
les attelages inexpérimentés ou rétifs, qui souvent reculaient
au lieu d'avancer, se cabraient dans les traits on se mettaient
au trover de la route.
La revue ne ammains se termina à la satisfaction du
commandant. Nous rejougnimes la busatte, en passant par
la rue Montplaisir, devant la villa occupée par nos amis
Itulon, qui avaient accuille votre marran. Beaucoup de
monde était sur la route pour nous vous défiles. Je pus enbrasser
encore______, votre mére que je n'avais_______
serve qu'une fois depuis mon départ de la maison. J'aurais
eu cependant l'occasion de venir prendre mes repas ou meme
devenir concher aupres d'elle, mais puisque je devais rompre
notre vie si tranquille, je préferai ne pas perdre le contact
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comandes.
Les jourmées qui suivient furent bien employées.
Nous eumes l'occasion d'aller plusieurs fors en ville, avec les
corvées pour prendre à l'arsenal l'habillement et le hunachement,
et à la manutention les vivies de toute sorte.
On procéda à la distribution des effets et à l'équipement
des hommes et bientot on ne vit plus dans la ferme que des
uniformes bluefonce. Bien qu'on ne s'attardait pas à ajunter
les culottes et les vestes, ce ne fut pas facile d'habillen tout
le monde et un homme des effets a Sahaille et dret, à son embosspoint,
de rester au deport. Je troquai mes habits fantaires contre
des effets réglementaires plus aptes à supporter le intemperces.
Pour la chaussures, on nous permis de conserver les nostre è
conditions qu'elles fursent eu était convenable, et plus tard, on
nom en remebuisa la valeur.
Le harmachement fat ajuste sur les chevaux et quand
nous éumes reçu le matériel roulant, c'est à dire nos carismes
de munitions et les voitures de servicè, ce ne fut pas une petite
affaire d'atteler et de faire tires les béts de rèquisitions qui
n'avaient jamais été, m'montrées mi harnacheés à la bricole;
Nous dumes, à plusieurs reprises les excercer, et patiemment
les habituer à rester dans les fraits. Démarrer, s'arréter,
repartir ensuite... etc. Nous ne parvinment pas à la dresser
au di peu de temps et au moment du départ plus une voiture
restérent au panne.
Enfin du 4 ai 8 aoùt, tous les préparatifs furent
terminés. Tout ce la s'était fais dans hate, mais sans arret,
et meme méthoriquement, alors qu'on aurait pour crandre
de l'affolement ed on désordre dans la distribution aux corps de
troupe des effets d'habillement et on harmachement.
Ces cuiq journées nous avaient meme par breve.
La calme était revenue et il n'y avait plus les chants bruyants,
du premier jours. chachun faisant ce qua il avait à faire, le
faisant peut étre sons gaite, nous aussi sans contrainte
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comandes.
Les jourmées qui suivient furent bien employées.
Nous eumes l'occasion d'aller plusieurs fors en ville, avec les
corvées pour prendre à l'arsenal l'habillement et le hunachement,
et à la manutention les vivies de toute sorte.
On procéda à la distribution des effets et à l'équipement
des hommes et bientot on ne vit plus dans la ferme que des
uniformes bluefonce. Bien qu'on ne s'attardait pas à ajunter
les culottes et les vestes, ce ne fut pas facile d'habillen tout
le monde et un homme des effets a Sahaille et dret, à son embosspoint,
de rester au deport. Je troquai mes habits fantaires contre
des effets réglementaires plus aptes à supporter le intemperces.
Pour la chaussures, on nous permis de conserver les nostre è
conditions qu'elles fursent eu était convenable, et plus tard, on
nom en remebuisa la valeur.
Le harmachement fat ajuste sur les chevaux et quand
nous éumes reçu le matériel roulant, c'est à dire nos carismes
de munitions et les voitures de servicè, ce ne fut pas une petite
affaire d'atteler et de faire tires les béts de rèquisitions qui
n'avaient jamais été, m'montrées mi harnacheés à la bricole;
Nous dumes, à plusieurs reprises les excercer, et patiemment
les habituer à rester dans les fraits. Démarrer, s'arréter,
repartir ensuite... etc. Nous ne parvinment pas à la dresser
au di peu de temps et au moment du départ plus une voiture
restérent au panne.
Enfin du 4 ai 8 aoùt, tous les préparatifs furent
terminés. Tout ce la s'était fais dans hate, mais sans arret,
et meme
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comandes.
Les jourmées qui suivient furent bien employées.
Nous eumes l'occasion d'aller plusieurs fors en ville, avec les
corvées pour prendre à l'arsenal l'habillement et le hunachement,
et à la manutention les vivies de toute sorte.
On procéda à la distribution des effets et à l'équipement
des hommes et bientot on ne vit plus dans la ferme que des
uniformes bluefonce. Bien qu'on ne s'attardait pas à ajunter
les culottes et les vestes, ce ne fut pas facile d'habillen tout
le monde et un homme des effets a Sahaille et dret, à son embosspoint,
de rester au deport. Je troquai mes habits fantaires contre
des effets réglementaires plus aptes à supporter le intemperces.
Pour la chaussures, on nous permis de conserver les nostre è
conditions qu'elles fursent eu était convenable, et plus tard, on
nom en remebuisa la valeur.
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