1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 7

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je n'eux formais été un gourmet, me un gourmand, je compris

que je n'avais plus qu'à regretter, les repas puis bien tranquillement

en tete à tete avec votre maman, autour de notre petite table

nous jumes accuceillis par la meme jeune fourrcer qui nous

avais precedes et qui nous fet les honneurs du cantonnement.

La ferme de la busatte et composée de grands batiments en 

une cour rectangulaure; au fond un pavillon bourgeonr, réserve

du proprietaire fut affecté au logement des officier. En sur

des appartaments du fermar et de sa famille, il y avait de

vuste dependances, hangars et greniers que étaient destinés

a la troupe.

Les arrivées se fais aient maintenant nombreuses et

nous nous réunemes, entre sons officies, les seuls qui parmi

les mobilisés étaient en tenue militaire. Nous restame un

moment désoeurés, puis nous décidames d'aller au village

prendre l'aperitif de bienvenue. Le pernod, pris en  commune

de una de ka gaite à ceux qui en manquaitert et de retour

au cantonnement je mangerai d'asse bon appétit un morceau

de loeuf bouille, arrosé d'une assiette debouillon. Pui

ce fut le coucher général sur la paille du grenier. Je me

suis soujoin asse bien accomodé du manquie de confort et

je m'étendu bien volontiers, sans trope penser au bon lit

que j'avais quitté la veille. Jusqu'à une heure avancée

de la nuit, les chants et les conversations empéchérent

longtemps l'arrivée ou soumail et ce ne fat que sur le

matre que je n'assoupi un peu.

Réveillés de bonne heure, aprés un appel, nous

dégustames le "premier jus" et je fus m'offrir grace à 

la complais once de la fermière, un excellent cafè au lait.

L'organisation de la colonne commença aussitot.

Les sour officiers furent répartés par pièces et le commandement

dee la 4° m'échat, avec un brigadier qui ne fut adjomt; les

hommes furent rassemblés et les rangs ou ciel en autant

de tranche, qu'il y avait de pieces, c'est à oire en 8 parts.

et je recus ainsi 12 servants et 12 conducteurs.

Das l'après midi et le lendemain arrivèrent les

chevaux de rèquisition. C'était en général de belles bete, en

bon était d'entretien. Au fur et a mesure on les attacchait à

la corde, dans un grand prè et si alles avaient en la

raison, elles aurient pu, aussi, regretter les chandes écuries

et les ràtelicie bien garnis, car elles allaient étre mises à

la portion congrue et seul oupresque, le picotin d'avorne

allait étre la base de leur nouvelle nourriture. Le sort

qui les attendait, allait étre pire que le nostre.

On proceda pour les répartis, comme on avait fait

pour les hommes et je reçus 26 chevaux parmi les quels,

aprés avoir choisi ma monture en ternant compte de la taille et

du poids des betes. Je remarquai pour moi une jolie potete

jeument alczune, 20 ude et grasse à souhait, sont le proprietairé

s'ètait certainment déparé avec ferme. Mon brigadre, un

colosse de 100 kilos aut un grand cheval bai et je distribuar

las autres à mes 12 conoricteurs que j'avain déjà classes par

trois en 4 voitures.

Je me déclarai satisfait de mes hommes et de mes

chevaux et bien que dan l'ensemble l'effectif était sympathique

je m'avais pas un le plus manoais lots. Cette remarque avait

son intéret, parce que la piece, dans la colonne, formait une

partite unité ayont une indépendance relativé. Ce homme qui

la composaient chaient appeles à varie si intinement lies

que la meilleure autente était nécessaire pour la bonne

marche du service et pour la____ tranquillité de tour.

Dans les débuts de la guerre, avant la création des cuisines

voulantes, les vivres étaient percus et les repas préparés par

piece, de meme que dans les contomements les hommes étaient

réunis par piece à coté de leus chevaus. Mon effectif était

composé de servants originarires de la Loire ou de la région

Lyonnaire et mes conducteurs étaient, mortie natifs de la Dròme,

le surplus, 6 cantalous, anciens cavaliers de chasseurs, tous petits

de taille, bien rable, solides et dévons, mais assez difficile à

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je n'eux formais été un gourmet, me un gourmand, je compris

que je n'avais plus qu'à regretter, les repas puis bien tranquillement

en tete à tete avec votre maman, autour de notre petite table

nous jumes accuceillis par la meme jeune fourrcer qui nous

avais precedes et qui nous fet les honneurs du cantonnement.

La ferme de la busatte et composée de grands batiments en 

une cour rectangulaure; au fond un pavillon bourgeonr, réserve

du proprietaire fut affecté au logement des officier. En sur

des appartaments du fermar et de sa famille, il y avait de

vuste dependances, hangars et greniers que étaient destinés

a la troupe.

Les arrivées se fais aient maintenant nombreuses et

nous nous réunemes, entre sons officies, les seuls qui parmi

les mobilisés étaient en tenue militaire. Nous restame un

moment désoeurés, puis nous décidames d'aller au village

prendre l'aperitif de bienvenue. Le pernod, pris en  commune

de una de ka gaite à ceux qui en manquaitert et de retour

au cantonnement je mangerai d'asse bon appétit un morceau

de loeuf bouille, arrosé d'une assiette debouillon. Pui

ce fut le coucher général sur la paille du grenier. Je me

suis soujoin asse bien accomodé du manquie de confort et

je m'étendu bien volontiers, sans trope penser au bon lit

que j'avais quitté la veille. Jusqu'à une heure avancée

de la nuit, les chants et les conversations empéchérent

longtemps l'arrivée ou soumail et ce ne fat que sur le

matre que je n'assoupi un peu.

Réveillés de bonne heure, aprés un appel, nous

dégustames le "premier jus" et je fus m'offrir grace à 

la complais once de la fermière, un excellent cafè au lait.

L'organisation de la colonne commença aussitot.

Les sour officiers furent répartés par pièces et le commandement

dee la 4° m'échat, avec un brigadier qui ne fut adjomt; les

hommes furent rassemblés et les rangs ou ciel en autant

de tranche, qu'il y avait de pieces, c'est à oire en 8 parts.

et je recus ainsi 12 servants et 12 conducteurs.

Das l'après midi et le lendemain arrivèrent les

chevaux de rèquisition. C'était en général de belles bete, en

bon était d'entretien. Au fur et a mesure on les attacchait à

la corde, dans un grand prè et si alles avaient en la

raison, elles aurient pu, aussi, regretter les chandes écuries

et les ràtelicie bien garnis, car elles allaient étre mises à

la portion congrue et seul oupresque, le picotin d'avorne

allait étre la base de leur nouvelle nourriture. Le sort

qui les attendait, allait étre pire que le nostre.

On proceda pour les répartis, comme on avait fait

pour les hommes et je reçus 26 chevaux parmi les quels,

aprés avoir choisi ma monture en ternant compte de la taille et

du poids des betes. Je remarquai pour moi une jolie potete

jeument alczune, 20 ude et grasse à souhait, sont le proprietairé

s'ètait certainment déparé avec ferme. Mon brigadre, un

colosse de 100 kilos aut un grand cheval bai et je distribuar

las autres à mes 12 conoricteurs que j'avain déjà classes par

trois en 4 voitures.

Je me déclarai satisfait de mes hommes et de mes

chevaux et bien que dan l'ensemble l'effectif était sympathique

je m'avais pas un le plus manoais lots. Cette remarque avait

son intéret, parce que la piece, dans la colonne, formait une

partite unité ayont une indépendance relativé. Ce homme qui

la composaient chaient appeles à varie si intinement lies

que la meilleure autente était nécessaire pour la bonne

marche du service et pour la____ tranquillité de tour.

Dans les débuts de la guerre, avant la création des cuisines

voulantes, les vivres étaient percus et les repas préparés par

piece, de meme que dans les contomements les hommes étaient

réunis par piece à coté de leus chevaus. Mon effectif était

composé de servants originarires de la Loire ou de la région

Lyonnaire et mes conducteurs étaient, mortie natifs de la Dròme,

le surplus, 6 cantalous, anciens cavaliers de chasseurs, tous petits

de taille, bien rable, solides et dévons, mais assez difficile à


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  • November 4, 2018 09:14:24 Sara Fresi

    je n'eux formais été un gourmet, me un gourmand, je compris

    que je n'avais plus qu'à regretter, les repas puis bien tranquillement

    en tete à tete avec votre maman, autour de notre petite table

    nous jumes accuceillis par la meme jeune fourrcer qui nous

    avais precedes et qui nous fet les honneurs du cantonnement.

    La ferme de la busatte et composée de grands batiments en 

    une cour rectangulaure; au fond un pavillon bourgeonr, réserve

    du proprietaire fut affecté au logement des officier. En sur

    des appartaments du fermar et de sa famille, il y avait de

    vuste dependances, hangars et greniers que étaient destinés

    a la troupe.

    Les arrivées se fais aient maintenant nombreuses et

    nous nous réunemes, entre sons officies, les seuls qui parmi

    les mobilisés étaient en tenue militaire. Nous restame un

    moment désoeurés, puis nous décidames d'aller au village

    prendre l'aperitif de bienvenue. Le pernod, pris en  commune

    de una de ka gaite à ceux qui en manquaitert et de retour

    au cantonnement je mangerai d'asse bon appétit un morceau

    de loeuf bouille, arrosé d'une assiette debouillon. Pui

    ce fut le coucher général sur la paille du grenier. Je me

    suis soujoin asse bien accomodé du manquie de confort et

    je m'étendu bien volontiers, sans trope penser au bon lit

    que j'avais quitté la veille. Jusqu'à une heure avancée

    de la nuit, les chants et les conversations empéchérent

    longtemps l'arrivée ou soumail et ce ne fat que sur le

    matre que je n'assoupi un peu.

    Réveillés de bonne heure, aprés un appel, nous

    dégustames le "premier jus" et je fus m'offrir grace à 

    la complais once de la fermière, un excellent cafè au lait.

    L'organisation de la colonne commença aussitot.

    Les sour officiers furent répartés par pièces et le commandement

    dee la 4° m'échat, avec un brigadier qui ne fut adjomt; les

    hommes furent rassemblés et les rangs ou ciel en autant

    de tranche, qu'il y avait de pieces, c'est à oire en 8 parts.

    et je recus ainsi 12 servants et 12 conducteurs.

    Das l'après midi et le lendemain arrivèrent les

    chevaux de rèquisition. C'était en général de belles bete, en

    bon était d'entretien. Au fur et a mesure on les attacchait à

    la corde, dans un grand prè et si alles avaient en la

    raison, elles aurient pu, aussi, regretter les chandes écuries

    et les ràtelicie bien garnis, car elles allaient étre mises à

    la portion congrue et seul oupresque, le picotin d'avorne

    allait étre la base de leur nouvelle nourriture. Le sort

    qui les attendait, allait étre pire que le nostre.

    On proceda pour les répartis, comme on avait fait

    pour les hommes et je reçus 26 chevaux parmi les quels,

    aprés avoir choisi ma monture en ternant compte de la taille et

    du poids des betes. Je remarquai pour moi une jolie potete

    jeument alczune, 20 ude et grasse à souhait, sont le proprietairé

    s'ètait certainment déparé avec ferme. Mon brigadre, un

    colosse de 100 kilos aut un grand cheval bai et je distribuar

    las autres à mes 12 conoricteurs que j'avain déjà classes par

    trois en 4 voitures.

    Je me déclarai satisfait de mes hommes et de mes

    chevaux et bien que dan l'ensemble l'effectif était sympathique

    je m'avais pas un le plus manoais lots. Cette remarque avait

    son intéret, parce que la piece, dans la colonne, formait une

    partite unité ayont une indépendance relativé. Ce homme qui

    la composaient chaient appeles à varie si intinement lies

    que la meilleure autente était nécessaire pour la bonne

    marche du service et pour la____ tranquillité de tour.

    Dans les débuts de la guerre, avant la création des cuisines

    voulantes, les vivres étaient percus et les repas préparés par

    piece, de meme que dans les contomements les hommes étaient

    réunis par piece à coté de leus chevaus. Mon effectif était

    composé de servants originarires de la Loire ou de la région

    Lyonnaire et mes conducteurs étaient, mortie natifs de la Dròme,

    le surplus, 6 cantalous, anciens cavaliers de chasseurs, tous petits

    de taille, bien rable, solides et dévons, mais assez difficile à


  • November 4, 2018 09:09:31 Sara Fresi

    je n'eux formais été un gourmet, me un gourmand, je compris

    que je n'avais plus qu'à regretter, les repas puis bien tranquillement

    en tete à tete avec votre maman, autour de notre petite table

    nous jumes accuceillis par la meme jeune fourrcer qui nous

    avais precedes et qui nous fet les honneurs du cantonnement.

    La ferme de la busatte et composée de grands batiments en 

    une cour rectangulaure; au fond un pavillon bourgeonr, réserve

    du proprietaire fut affecté au logement des officier. En sur

    des appartaments du fermar et de sa famille, il y avait de

    vuste dependances, hangars et greniers que étaient destinés

    a la troupe.

    Les arrivées se fais aient maintenant nombreuses et

    nous nous réunemes, entre sons officies, les seuls qui parmi

    les mobilisés étaient en tenue militaire. Nous restame un

    moment désoeurés, puis nous décidames d'aller au village

    prendre l'aperitif de bienvenue. Le pernod, pris en  commune

    de una de ka gaite à ceux qui en manquaitert et de retour

    au cantonnement je mangerai d'asse bon appétit un morceau

    de loeuf bouille, arrosé d'une assiette debouillon. Pui

    ce fut le coucher général sur la paille du grenier. Je me

    suis soujoin asse bien accomodé du manquie de confort et

    je m'étendu bien volontiers, sans trope penser au bon lit

    que j'avais quitté la veille. Jusqu'à une heure avancée

    de la nuit, les chants et les conversations empéchérent

    longtemps l'arrivée ou soumail et ce ne fat que sur le

    matre que je n'assoupi un peu.

    Réveillés de bonne heure, aprés un appel, nous

    dégustames le "premier jus" et je fus m'offrir grace à 

    la complais once de la fermière, un excellent cafè au lait.

    L'organisation de la colonne commença aussitot.

    Les sour officiers furent répartés par pièces et le commandement

    dee la 4° m'échat, avec un brigadier qui ne fut adjomt; les

    hommes furent rassemblés et les rangs ou ciel en autant

    de tranche, qu'il y avait de pieces, c'est à oire en 8 parts.

    et je recus ainsi 12 servants et 12 conducteurs.

    Das l'après midi et le lendemain arrivèrent les

    chevaux de rèquisition. C'était en général de belles bete, en

    bon était d'entretien. Au fur et a mesure on les attacchait à

    la corde, dans un grand prè et si alles avaient en la

    raison, elles aurient pu, aussi, regretter les chandes écuries

    et les ràtelicie bien garnis, car elles allaient étre mises à

    la portion congrue et seul oupresque, le picotin d'avorne

    allait étre la base de leur nouvelle nourriture. Le sort

    qui les attendait, allait étre pire que le nostre.

    On proceda pour les répartis, comme on avait fait

    pour les hommes et je reçus 26 chevaux parmi les quels,

    aprés avoir choisi ma monture en ternant compte de la taille et

    du poids des betes. Je remarquai pour moi une jolie potete

    jeument alczune, 20 ude et grasse à souhait, sont le proprietairé

    s'ètait certainment déparé avec ferme. Mon brigadre, un

    colosse de 100 kilos aut un grand cheval bai et je distribuar

    las autres à mes 12 conoricteurs que j'avain déjà classes par

    trois en 4 voitures.



  • November 4, 2018 09:03:30 Sara Fresi

    je n'eux formais été un gourmet, me un gourmand, je compris

    que je n'avais plus qu'à regretter, les repas puis bien tranquillement

    en tete à tete avec votre maman, autour de notre petite table

    nous jumes accuceillis par la meme jeune fourrcer qui nous

    avais precedes et qui nous fet les honneurs du cantonnement.

    La ferme de la busatte et composée de grands batiments en 

    une cour rectangulaure; au fond un pavillon bourgeonr, réserve

    du proprietaire fut affecté au logement des officier. En sur

    des appartaments du fermar et de sa famille, il y avait de

    vuste dependances, hangars et greniers que étaient destinés

    a la troupe.

    Les arrivées se fais aient maintenant nombreuses et

    nous nous réunemes, entre sons officies, les seuls qui parmi

    les mobilisés étaient en tenue militaire. Nous restame un

    moment désoeurés, puis nous décidames d'aller au village

    prendre l'aperitif de bienvenue. Le pernod, pris en  commune

    de una de ka gaite à ceux qui en manquaitert et de retour

    au cantonnement je mangerai d'asse bon appétit un morceau

    de loeuf bouille, arrosé d'une assiette debouillon. Pui

    ce fut le coucher général sur la paille du grenier. Je me

    suis soujoin asse bien accomodé du manquie de confort et

    je m'étendu bien volontiers, sans trope penser au bon lit

    que j'avais quitté la veille. Jusqu'à une heure avancée

    de la nuit, les chants et les conversations empéchérent

    longtemps l'arrivée ou soumail et ce ne fat que sur le

    matre que je n'assoupi un peu.

    Réveillés de bonne heure, aprés un appel, nous

    dégustames le "premier jus" et je fus m'offrir grace à 

    la complais once de la fermière, un excellent cafè au lait.

    L'organisation de la colonne commença aussitot.

    Les sour officiers furent répartés par pièces et le commandement

    dee la 4° m'échat, avec un brigadier qui ne fut adjomt; les

    hommes furent rassemblés et les rangs ou ciel en autant

    de tranche, qu'il y avait de pieces, c'est à oire en 8 parts.

    et je recus ainsi 12 servants et 12 conducteurs.


  • November 4, 2018 09:00:16 Sara Fresi

    je n'eux formais été un gourmet, me un gourmand, je compris

    que je n'avais plus qu'à regretter, les repas puis bien tranquillement

    en tete à tete avec votre maman, autour de notre petite table

    nous jumes accuceillis par la meme jeune fourrcer qui nous

    avais precedes et qui nous fet les honneurs du cantonnement.

    La ferme de la busatte et composée de grands batiments en 

    une cour rectangulaure; au fond un pavillon bourgeonr, réserve

    du proprietaire fut affecté au logement des officier. En sur

    des appartaments du fermar et de sa famille, il y avait de

    vuste dependances, hangars et greniers que étaient destinés

    a la troupe.

    Les arrivées se fais aient maintenant nombreuses et

    nous nous réunemes, entre sons officies, les seuls qui parmi

    les mobilisés étaient en tenue militaire. Nous restame un

    moment désoeurés, puis nous décidames d'aller au village

    prendre l'aperitif de bienvenue. Le pernod, pris en  commune

    de una de ka gaite à ceux qui en manquaitert et de retour

    au cantonnement je mangerai d'asse bon appétit un morceau

    de loeuf bouille, arrosé d'une assiette debouillon. Pui

    ce fut le coucher général sur la paille du grenier. Je me

    suis soujoin asse bien accomodé du manquie de confort et

    je m'étendu bien volontiers, sans trope penser au bon lit

    que j'avais quitté la veille. Jusqu'à une heure avancée

    de la nuit, les chants et les conversations empéchérent

    longtemps l'arrivée ou soumail et ce ne fat que sur le

    matre que je n'assoupi un peu.



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21725 / 256131
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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