1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 6

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événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

chans de combat.

Nous ne férmes diriges vers la rue La Feronse, dans une

usine, ori devais se former la 4° colonne legere de munitions, à 

laquelle j'étais affecté.

J'oure une parenthèse pour pom vous expliquer ce qui compand

en 1914, un groupe de 155 cours Rimaiche nostre canon d'artillerie

lourde.

Le 5° Regiment, de formation toute recente, ne comprenait encore que deuz groupes. Chaque groupe, commandé par un

chef d'escadron, formait une unité complète, indépendante, de

placée isolement, suivants les besoins des operations. Il était

theoriquement et affectivement, composé de 3 batteries, 3 colonnes

legeres et 3 sections de munitions. Cette formation, en ordre

de marche attelée, ocupait prés de 5 kilometres de longueur;

Les colonnes légéres; suivant la reglement, avaient pour

mission d'approvisionnel les échelons des batteries, avec des

munitions, qu'elles devaient recevoir des sections et que ces dernieres

allaient checher dans les pares d'artillerie ou dans les gares de

ravitaillement. Les olas devaient étre partes sur la ligne de ter

par les échalons des batteries.

Les colonnes legeres, formees par des réservistes, ne devanent

donc etre que des unités de liaison entre des formations de l'arriere

front, mais la partique de la guerre devais simplificen le

mode de ravitaillement qui avait été prévu. Des les débuts, et

transbonements d'unité à unité furent évités et les colonne légeres

durent souvent négliger le concours des secions de munitions pour

de ravitailler à meme les gares et déports, pourporter ensuite,

sur les positions de batterie, sour le tir de l'ennemi, les olas né cet

saires à l'attaque ou à la risposte. Aussi des 1915, les sections

de munitions, inoccupées et inutiles, furent tout simplement supprimer

et dissontes, comme le furent, en 1916, les colonnes légéres, substatuées

depuis longtempes déjà par les échelons des batteries.

La 4^ colonne légeré faisait partie du 2° groupe du 5°

R. A. L. qui comprenait les 4° 5° 6° batteries, 4° 5° 6° col legeres et

4° 5° et 6° sections de munitions.

Je ferme la parenthese et vous me retrouves, rue

La Teroude, au milieu de tous ceux qui allaient etre mes comarades d'infortune. Ils sont déjà nombreux, dans la cour de l'usine

quelques uns, les plus bruyants one déjà fait des vintes répatées

dans des buvettes; beaucoup d'autres sons calmes et résignés

et ce fut inaturellement avec sec derniers que je me liai le plus

sympathiquement. Les sons officiers de l'active, qui forment le

cadre de l'unité, sont pleins d'entrain et de confiance qu ils ne

se lassent pas de faire partages aux réservistes que nous commes.

Ils manifestent un enthousiasme et un optimiste queje trouve

exagéré; ils agissent ains, peut étre par ordre, mais peut etre

bien aussi par temeramment ou à couse de leus jeunesse insonciente.

Au bureau, un fourier et son secretaire nous inscrivent des nostre

arrivée et vers 10 heures, la foule des mobilisés dehorde dans les

rue avaimantes, créants dans ce quartier si tranquille, une

animation bruyante.

Un officier ordonne bientot le rassemblement. Nous

nous alignons dans la rue La Peronde et un appel général et

fait. Nous sommes allors prévenus que la formation de la 4°

colonne et nostre équipement aurant lieu à Malisard, à la ferme

de la Busatte où nous devrons étre rendus à 3 heures de l'apres

midi. Je ne me souvains plus, comment d'employain mon temps

jusqu'au départ, mais je sais que je ne pris aucun repas, les

événements de la matinée ne m'ayont pas désposé à l'appetit.

A l'heure prévue, par petits groupes et lentement,

nous nous acheminames, par une chaleur accallante, vers le

village de Malissard. J'arrivai un des premiers, session le

premier, à la ferme de la Busatte. Dès l'entrée et devant le

portail, un cuisinier brassait, dans une chandière, un

enorme pot au feu. Ce premier contact, avec la vie du soldat

en campagne, m'impressionna des agréablement et bien que

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événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

chans de combat.

Nous ne férmes diriges vers la rue La Feronse, dans une

usine, ori devais se former la 4° colonne legere de munitions, à 

laquelle j'étais affecté.

J'oure une parenthèse pour pom vous expliquer ce qui compand

en 1914, un groupe de 155 cours Rimaiche nostre canon d'artillerie

lourde.

Le 5° Regiment, de formation toute recente, ne comprenait encore que deuz groupes. Chaque groupe, commandé par un

chef d'escadron, formait une unité complète, indépendante, de

placée isolement, suivants les besoins des operations. Il était

theoriquement et affectivement, composé de 3 batteries, 3 colonnes

legeres et 3 sections de munitions. Cette formation, en ordre

de marche attelée, ocupait prés de 5 kilometres de longueur;

Les colonnes légéres; suivant la reglement, avaient pour

mission d'approvisionnel les échelons des batteries, avec des

munitions, qu'elles devaient recevoir des sections et que ces dernieres

allaient checher dans les pares d'artillerie ou dans les gares de

ravitaillement. Les olas devaient étre partes sur la ligne de ter

par les échalons des batteries.

Les colonnes legeres, formees par des réservistes, ne devanent

donc etre que des unités de liaison entre des formations de l'arriere

front, mais la partique de la guerre devais simplificen le

mode de ravitaillement qui avait été prévu. Des les débuts, et

transbonements d'unité à unité furent évités et les colonne légeres

durent souvent négliger le concours des secions de munitions pour

de ravitailler à meme les gares et déports, pourporter ensuite,

sur les positions de batterie, sour le tir de l'ennemi, les olas né cet

saires à l'attaque ou à la risposte. Aussi des 1915, les sections

de munitions, inoccupées et inutiles, furent tout simplement supprimer

et dissontes, comme le furent, en 1916, les colonnes légéres, substatuées

depuis longtempes déjà par les échelons des batteries.

La 4^ colonne légeré faisait partie du 2° groupe du 5°

R. A. L. qui comprenait les 4° 5° 6° batteries, 4° 5° 6° col legeres et

4° 5° et 6° sections de munitions.

Je ferme la parenthese et vous me retrouves, rue

La Teroude, au milieu de tous ceux qui allaient etre mes comarades d'infortune. Ils sont déjà nombreux, dans la cour de l'usine

quelques uns, les plus bruyants one déjà fait des vintes répatées

dans des buvettes; beaucoup d'autres sons calmes et résignés

et ce fut inaturellement avec sec derniers que je me liai le plus

sympathiquement. Les sons officiers de l'active, qui forment le

cadre de l'unité, sont pleins d'entrain et de confiance qu ils ne

se lassent pas de faire partages aux réservistes que nous commes.

Ils manifestent un enthousiasme et un optimiste queje trouve

exagéré; ils agissent ains, peut étre par ordre, mais peut etre

bien aussi par temeramment ou à couse de leus jeunesse insonciente.

Au bureau, un fourier et son secretaire nous inscrivent des nostre

arrivée et vers 10 heures, la foule des mobilisés dehorde dans les

rue avaimantes, créants dans ce quartier si tranquille, une

animation bruyante.

Un officier ordonne bientot le rassemblement. Nous

nous alignons dans la rue La Peronde et un appel général et

fait. Nous sommes allors prévenus que la formation de la 4°

colonne et nostre équipement aurant lieu à Malisard, à la ferme

de la Busatte où nous devrons étre rendus à 3 heures de l'apres

midi. Je ne me souvains plus, comment d'employain mon temps

jusqu'au départ, mais je sais que je ne pris aucun repas, les

événements de la matinée ne m'ayont pas désposé à l'appetit.

A l'heure prévue, par petits groupes et lentement,

nous nous acheminames, par une chaleur accallante, vers le

village de Malissard. J'arrivai un des premiers, session le

premier, à la ferme de la Busatte. Dès l'entrée et devant le

portail, un cuisinier brassait, dans une chandière, un

enorme pot au feu. Ce premier contact, avec la vie du soldat

en campagne, m'impressionna des agréablement et bien que


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  • November 4, 2018 08:51:00 Sara Fresi

    événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

    au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

    au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

    chans de combat.

    Nous ne férmes diriges vers la rue La Feronse, dans une

    usine, ori devais se former la 4° colonne legere de munitions, à 

    laquelle j'étais affecté.

    J'oure une parenthèse pour pom vous expliquer ce qui compand

    en 1914, un groupe de 155 cours Rimaiche nostre canon d'artillerie

    lourde.

    Le 5° Regiment, de formation toute recente, ne comprenait encore que deuz groupes. Chaque groupe, commandé par un

    chef d'escadron, formait une unité complète, indépendante, de

    placée isolement, suivants les besoins des operations. Il était

    theoriquement et affectivement, composé de 3 batteries, 3 colonnes

    legeres et 3 sections de munitions. Cette formation, en ordre

    de marche attelée, ocupait prés de 5 kilometres de longueur;

    Les colonnes légéres; suivant la reglement, avaient pour

    mission d'approvisionnel les échelons des batteries, avec des

    munitions, qu'elles devaient recevoir des sections et que ces dernieres

    allaient checher dans les pares d'artillerie ou dans les gares de

    ravitaillement. Les olas devaient étre partes sur la ligne de ter

    par les échalons des batteries.

    Les colonnes legeres, formees par des réservistes, ne devanent

    donc etre que des unités de liaison entre des formations de l'arriere

    front, mais la partique de la guerre devais simplificen le

    mode de ravitaillement qui avait été prévu. Des les débuts, et

    transbonements d'unité à unité furent évités et les colonne légeres

    durent souvent négliger le concours des secions de munitions pour

    de ravitailler à meme les gares et déports, pourporter ensuite,

    sur les positions de batterie, sour le tir de l'ennemi, les olas né cet

    saires à l'attaque ou à la risposte. Aussi des 1915, les sections

    de munitions, inoccupées et inutiles, furent tout simplement supprimer

    et dissontes, comme le furent, en 1916, les colonnes légéres, substatuées

    depuis longtempes déjà par les échelons des batteries.

    La 4^ colonne légeré faisait partie du 2° groupe du 5°

    R. A. L. qui comprenait les 4° 5° 6° batteries, 4° 5° 6° col legeres et

    4° 5° et 6° sections de munitions.

    Je ferme la parenthese et vous me retrouves, rue

    La Teroude, au milieu de tous ceux qui allaient etre mes comarades d'infortune. Ils sont déjà nombreux, dans la cour de l'usine

    quelques uns, les plus bruyants one déjà fait des vintes répatées

    dans des buvettes; beaucoup d'autres sons calmes et résignés

    et ce fut inaturellement avec sec derniers que je me liai le plus

    sympathiquement. Les sons officiers de l'active, qui forment le

    cadre de l'unité, sont pleins d'entrain et de confiance qu ils ne

    se lassent pas de faire partages aux réservistes que nous commes.

    Ils manifestent un enthousiasme et un optimiste queje trouve

    exagéré; ils agissent ains, peut étre par ordre, mais peut etre

    bien aussi par temeramment ou à couse de leus jeunesse insonciente.

    Au bureau, un fourier et son secretaire nous inscrivent des nostre

    arrivée et vers 10 heures, la foule des mobilisés dehorde dans les

    rue avaimantes, créants dans ce quartier si tranquille, une

    animation bruyante.

    Un officier ordonne bientot le rassemblement. Nous

    nous alignons dans la rue La Peronde et un appel général et

    fait. Nous sommes allors prévenus que la formation de la 4°

    colonne et nostre équipement aurant lieu à Malisard, à la ferme

    de la Busatte où nous devrons étre rendus à 3 heures de l'apres

    midi. Je ne me souvains plus, comment d'employain mon temps

    jusqu'au départ, mais je sais que je ne pris aucun repas, les

    événements de la matinée ne m'ayont pas désposé à l'appetit.

    A l'heure prévue, par petits groupes et lentement,

    nous nous acheminames, par une chaleur accallante, vers le

    village de Malissard. J'arrivai un des premiers, session le

    premier, à la ferme de la Busatte. Dès l'entrée et devant le

    portail, un cuisinier brassait, dans une chandière, un

    enorme pot au feu. Ce premier contact, avec la vie du soldat

    en campagne, m'impressionna des agréablement et bien que


  • November 4, 2018 08:47:18 Sara Fresi

    événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

    au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

    au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

    chans de combat.

    Nous ne férmes diriges vers la rue La Feronse, dans une

    usine, ori devais se former la 4° colonne legere de munitions, à 

    laquelle j'étais affecté.

    J'oure une parenthèse pour pom vous expliquer ce qui compand

    en 1914, un groupe de 155 cours Rimaiche nostre canon d'artillerie

    lourde.

    Le 5° Regiment, de formation toute recente, ne comprenait encore que deuz groupes. Chaque groupe, commandé par un

    chef d'escadron, formait une unité complète, indépendante, de

    placée isolement, suivants les besoins des operations. Il était

    theoriquement et affectivement, composé de 3 batteries, 3 colonnes

    legeres et 3 sections de munitions. Cette formation, en ordre

    de marche attelée, ocupait prés de 5 kilometres de longueur;

    Les colonnes légéres; suivant la reglement, avaient pour

    mission d'approvisionnel les échelons des batteries, avec des

    munitions, qu'elles devaient recevoir des sections et que ces dernieres

    allaient checher dans les pares d'artillerie ou dans les gares de

    ravitaillement. Les olas devaient étre partes sur la ligne de ter

    par les échalons des batteries.

    Les colonnes legeres, formees par des réservistes, ne devanent

    donc etre que des unités de liaison entre des formations de l'arriere

    front, mais la partique de la guerre devais simplificen le

    mode de ravitaillement qui avait été prévu. Des les débuts, et

    transbonements d'unité à unité furent évités et les colonne légeres

    durent souvent négliger le concours des secions de munitions pour

    de ravitailler à meme les gares et déports, pourporter ensuite,

    sur les positions de batterie, sour le tir de l'ennemi, les olas né cet

    saires à l'attaque ou à la risposte. Aussi des 1915, les sections

    de munitions, inoccupées et inutiles, furent tout simplement supprimer

    et dissontes, comme le furent, en 1916, les colonnes légéres, substatuées

    depuis longtempes déjà par les échelons des batteries.

    La 4^ colonne légeré faisait partie du 2° groupe du 5°

    R. A. L. qui comprenait les 4° 5° 6° batteries, 4° 5° 6° col legeres et

    4° 5° et 6° sections de munitions.

    Je ferme la parenthese et vous me retrouves, rue

    La Teroude, au milieu de tous ceux qui allaient etre mes comarades d'infortune. Ils sont déjà nombreux, dans la cour de l'usine

    quelques uns, les plus bruyants one déjà fait des vintes répatées

    dans des buvettes; beaucoup d'autres sons calmes et résignés

    et ce fut inaturellement avec sec derniers que je me liai le plus

    sympathiquement. Les sons officiers de l'active, qui forment le

    cadre de l'unité, sont pleins d'entrain et de confiance qu ils ne

    se lassent pas de faire partages aux réservistes que nous commes.

    Ils manifestent un enthousiasme et un optimiste queje trouve

    exagéré; ils agissent ains, peut étre par ordre, mais peut etre

    bien aussi par temeramment ou à couse de leus jeunesse insonciente.

    Au bureau, un fourier et son secretaire nous inscrivent des nostre

    arrivée et vers 10 heures, la foule des mobilisés dehorde dans les

    rue avaimantes, créants dans ce quartier si tranquille, une

    animation bruyante.

    Un officier ordonne bientot le rassemblement. Nous

    nous alignons dans la rue La Peronde et un appel général et

    fait. Nous sommes allors prévenus que la formation de la 4°

    colonne et nostre équipement aurant lieu à 


  • November 4, 2018 08:44:54 Sara Fresi

    événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

    au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

    au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

    chans de combat.

    Nous ne férmes diriges vers la rue La Feronse, dans une

    usine, ori devais se former la 4° colonne legere de munitions, à 

    laquelle j'étais affecté.

    J'oure une parenthèse pour pom vous expliquer ce qui compand

    en 1914, un groupe de 155 cours Rimaiche nostre canon d'artillerie

    lourde.

    Le 5° Regiment, de formation toute recente, ne comprenait encore que deuz groupes. Chaque groupe, commandé par un

    chef d'escadron, formait une unité complète, indépendante, de

    placée isolement, suivants les besoins des operations. Il était

    theoriquement et affectivement, composé de 3 batteries, 3 colonnes

    legeres et 3 sections de munitions. Cette formation, en ordre

    de marche attelée, ocupait prés de 5 kilometres de longueur;

    Les colonnes légéres; suivant la reglement, avaient pour

    mission d'approvisionnel les échelons des batteries, avec des

    munitions, qu'elles devaient recevoir des sections et que ces dernieres

    allaient checher dans les pares d'artillerie ou dans les gares de

    ravitaillement. Les olas devaient étre partes sur la ligne de ter

    par les échalons des batteries.

    Les colonnes legeres, formees par des réservistes, ne devanent

    donc etre que des unités de liaison entre des formations de l'arriere

    front, mais la partique de la guerre devais simplificen le

    mode de ravitaillement qui avait été prévu. Des les débuts, et

    transbonements d'unité à unité furent évités et les colonne légeres

    durent souvent négliger le concours des secions de munitions pour

    de ravitailler à meme les gares et déports, pourporter ensuite,

    sur les positions de batterie, sour le tir de l'ennemi, les olas né cet

    saires à l'attaque ou à la risposte. Aussi des 1915, les sections

    de munitions, inoccupées et inutiles, furent tout simplement supprimer

    et dissontes, comme le furent, en 1916, les colonnes légéres, substatuées

    depuis longtempes déjà par les échelons des batteries.

    La 4^ colonne légeré faisait partie du 2° groupe du 5°

    R. A. L. qui comprenait les 4° 5° 6° batteries, 4° 5° 6° col legeres et

    4° 5° et 6° sections de munitions.

    Je ferme la parenthese et vous me retrouves, rue

    La Teroude, au milieu de tous ceux qui allaient etre mes comarades d'infortune. Ils sont déjà nombreux, dans la cour de l'usine

    quelques uns, les plus bruyants one déjà fait des vintes répatées

    dans des buvettes; beaucoup d'autres sons calmes et résignés

    et ce fut inaturellement avec sec derniers que je me liai le plus

    sympathiquement. Les sons officiers de l'active, qui forment le

    cadre de l'unité, sont pleins d'entrain et de confiance qu ils ne

    se lassent pas de faire partages aux réservistes que nous commes.

    Ils manifestent un enthousiasme et un optimiste queje trouve

    exagéré; ils agissent ains, peut étre par ordre, mais peut etre

    bien aussi par temeramment ou à couse de leus jeunesse insonciente.

    Au 


  • November 4, 2018 08:39:44 Sara Fresi

    événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

    au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

    au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

    chans de combat.

    Nous ne férmes diriges vers la rue La Feronse, dans une

    usine, ori devais se former la 4° colonne legere de munitions, à 

    laquelle j'étais affecté.

    J'oure une parenthèse pour pom vous expliquer ce qui compand

    en 1914, un groupe de 155 cours Rimaiche nostre canon d'artillerie

    lourde.

    Le 5° Regiment, de formation toute recente, ne comprenait encore que deuz groupes. Chaque groupe, commandé par un

    chef d'escadron, formait une unité complète, indépendante, de

    placée isolement, suivants les besoins des operations. Il était

    theoriquement et affectivement, composé de 3 batteries, 3 colonnes

    legeres et 3 sections de munitions. Cette formation, en ordre

    de marche attelée, ocupait prés de 5 kilometres de longueur;

    Les colonnes légéres; suivant la reglement, avaient pour

    mission d'approvisionnel les échelons des batteries, avec des

    munitions, qu'elles devaient recevoir des sections et que ces dernieres

    allaient checher dans les pares d'artillerie ou dans les gares de

    ravitaillement. Les olas devaient étre partes sur la ligne de ter

    par les échalons des batteries.

    Les colonnes legeres, formees par des réservistes, ne devanent

    donc etre que des unités de liaison entre des formations de l'arriere

    front, mais la partique de la guerre devais simplificen le

    mode de ravitaillement qui avait été prévu. Des les débuts, et

    transbonements d'unité à unité furent évités et les colonne légeres

    durent souvent négliger le concours des secions de munitions pour

    de ravitailler à meme les gares et déports, pourporter ensuite,

    sur les positions de batterie, sour le tir de l'ennemi, les olas né cet

    saires à l'attaque ou à la risposte. Aussi des 1915, les sections

    de munitions, inoccupées et inutiles, furent tout simplement supprimer

    et dissontes, comme le furent, en 1916, les colonnes légéres, substatuées



  • November 4, 2018 08:33:40 Sara Fresi

    événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

    au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

    au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

    chans de combat.

    Nous ne férmes diriges vers la rue La Feronse, dans une

    usine, ori devais se former la 4° colonne legere de munitions, à 

    laquelle j'étais affecté.

    J'oure une parenthèse pour pom vous expliquer ce qui compand

    en 1914, un groupe de 155 cours Rimaiche nostre canon d'artillerie

    lourde.

    Le 5° Regiment, de formation toute recente, ne comprenait encore que deuz groupes. Chaque groupe, commandé par un

    chef d'escadron, formait une unité complète, indépendante, de

    placée isolement, suivants les besoins des operations. Il était

    theoriquement et affectivement, composé de 3 batteries, 3 colonnes

    legeres et 3 sections de munitions. Cette formation, en ordre

    de marche attelée, ocupait prés de 5 kilometres de longueur;



  • November 3, 2018 22:06:34 Sara Fresi

    événements, en attendant des ordres: on nom envoya ensuite

    au quartier de la (our maulourg I avenue de Romans) alors affette

    au 13° chasseurs à cheval et actuellement caserme du 504° reg.te

    chans de combat.

    Nous ne 


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Archives départementales de la Drôme
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http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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