1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 62

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Notre echelon fut bombardé et il était difficile de maintenis les chevaux

à lu corde pendant ces alertes. Nous n'en perdimes cependent que trois,

qui furent cependant remplacer par d'autres fugitif d'échelons voissins

qui ne nous furent jamais réclames, La vie déprimante que nous

menions affecta un de mes long camarades, le may de lergis Pichon

qui tomba malade et fut évacue vers l'arriere. Il abla par la

suite au depost à Valence, où il pert vois votre maman et lui donner

d'autres détails sur notre vie au front, que je ne pouvais moi meme

lui dire dans nos lettres qui furent un moment censurées. Ce pauvre

Pichon, dont le moral fut toujours trés ban, devait par la surte reparti

au front, avec une autre unité et mouvent dans le sertour de Verdum

en 1918 de la grippe espagnole. La nouvelle nous en parvennu à ce

moment la et attrista sons ses anciens camarads car c'était

vraiment un bon ami.

1er octobre sans qu il en résultat ancun chamgement dans notre

unité, nous passons 4 groupe (10, 11 et 13 Batteries) du 114 Regiment

d'artillerie lourde dont la déport reste à Valence, Seuls, au bureau,

le chef, le pourrier et le secrètaire que eurent avec les matadron à faire

un travail considerable, ressentirent mieux les consiquement de notre

nouvelle appellation.

14 octobre les batteries se portent en avant, au "Trou Bricat"

et l'échelon est retiré vers l'arriere sur la route de Laval. Ce

déplacement m'eloignait de 4km de batteries, sans me rapproche

du secteur postal, ce qui compliquait mon service. Nous ne trouvais pas

d'abris à notre nouveau entonnement et nous dresson dros trentes. Les

nuits son mantenant fraiches. Nous ne sommes pas faches quand meme

de quatter nos abris melanis de la cote 181 bien que nous ayons pu

lutter contre les rats, et aussi contre les group. Maman m'avait envojé

de la poudre insecticide qui avait produit, en partie, ma heureux effet

avec quelque auxieté on voyait arriver, non la fur de la guerre, mais

l'hiver que se manifaste plus rapidement dans l'est que dans nos regions

privilegiées et la prediction de notre vieil hotel de Mesmil st. Belvite

(page) qui nous avait imprrionnes, allait se trouver verifiée. 

21 octobre le fron étant désomais stabilisé de nobreunos

unités one quitté la secteur et à la poste aux armées de somme suippes.

il y a peu dee vaguemestres. Ce jour notre échelon est encore

deplacé et retiré à l'arriere à 1km du village de somme surpes,

"au camp N" on appelait ainsi une serie de petition cabnaes,

à demi enterrées, qui avaient servi avant l'attaque, à un

campement de travailleurs territoriaux qui avaient édifié en

petits abis. Celui qui me fut affecté et que pe partagai avec

le sons officier Marechal ferrant Mary, avait 4m (2x2) Enfoncé à

50 c/s dans le sol, il était recouvert de carton bitume. Des planches,

avec un peu de paille formaient les couchettes. Par rapport à

nos installations précedentes, c'était une grande amelioration et

comme il se murmure que ce sera là notre cantonnement d'hiver

nous fachons, avec Mary, de l'animager le mieux possible.

Ayant sans change de region, pris un nouveau sectur postal, nos

restont 5 ou 6 jours sans correspondance. Puis les lettres et les paquets

arrivent en grand nombre. Maman m'envoie de colis avec de bonne

choses, du luige propre et des effects chauds, et aussi des carres de suisse

(1km) que je partage en huit et qui me font un bon dejeunner 

la matin avec notre quart de cafè etand.

Nous parson là, en dehors da service, et ensoirée de bon moments

parties de cartes, bectures bon ordinaire à la poposte, car le

fourrier fait des achats supplementaires de dernées pour utiliser

le boni qui c'est formé plepuis le commenements du l'attaque où

l'approvisionnement était difficile. Mon ami Mary originaire de l'aube

me fart partage les bons pates de foie gras que lui envoie sa femme

et je n'ai pas à me plandre de mon sort actuel, surtont que

l'on parle du retablissement des permissions.

Capendant, le service de distribution de courrier aux batteries,

dont je suis maintenant plus éloigné, n'est pas de tout repas, ni

exempt de moments critiques, bien que le front sort redevenir

calme, les bombardements sur les routes et les batteries n'ont

pas cassé et quand on y chemine et qu'on voit les obus tomber

à droite, à gouche, en avant on en arriere de soi, on se demande toujours

si à un moments, on ne se trouvera pas dessons. Ma bonne étoile

m'en a toujours preservé.

Je vais sours les jours au P.C. (poste de commandement) et

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Notre echelon fut bombardé et il était difficile de maintenis les chevaux

à lu corde pendant ces alertes. Nous n'en perdimes cependent que trois,

qui furent cependant remplacer par d'autres fugitif d'échelons voissins

qui ne nous furent jamais réclames, La vie déprimante que nous

menions affecta un de mes long camarades, le may de lergis Pichon

qui tomba malade et fut évacue vers l'arriere. Il abla par la

suite au depost à Valence, où il pert vois votre maman et lui donner

d'autres détails sur notre vie au front, que je ne pouvais moi meme

lui dire dans nos lettres qui furent un moment censurées. Ce pauvre

Pichon, dont le moral fut toujours trés ban, devait par la surte reparti

au front, avec une autre unité et mouvent dans le sertour de Verdum

en 1918 de la grippe espagnole. La nouvelle nous en parvennu à ce

moment la et attrista sons ses anciens camarads car c'était

vraiment un bon ami.

1er octobre sans qu il en résultat ancun chamgement dans notre

unité, nous passons 4 groupe (10, 11 et 13 Batteries) du 114 Regiment

d'artillerie lourde dont la déport reste à Valence, Seuls, au bureau,

le chef, le pourrier et le secrètaire que eurent avec les matadron à faire

un travail considerable, ressentirent mieux les consiquement de notre

nouvelle appellation.

14 octobre les batteries se portent en avant, au "Trou Bricat"

et l'échelon est retiré vers l'arriere sur la route de Laval. Ce

déplacement m'eloignait de 4km de batteries, sans me rapproche

du secteur postal, ce qui compliquait mon service. Nous ne trouvais pas

d'abris à notre nouveau entonnement et nous dresson dros trentes. Les

nuits son mantenant fraiches. Nous ne sommes pas faches quand meme

de quatter nos abris melanis de la cote 181 bien que nous ayons pu

lutter contre les rats, et aussi contre les group. Maman m'avait envojé

de la poudre insecticide qui avait produit, en partie, ma heureux effet

avec quelque auxieté on voyait arriver, non la fur de la guerre, mais

l'hiver que se manifaste plus rapidement dans l'est que dans nos regions

privilegiées et la prediction de notre vieil hotel de Mesmil st. Belvite

(page) qui nous avait imprrionnes, allait se trouver verifiée. 

21 octobre le fron étant désomais stabilisé de nobreunos

unités one quitté la secteur et à la poste aux armées de somme suippes.

il y a peu dee vaguemestres. Ce jour notre échelon est encore

deplacé et retiré à l'arriere à 1km du village de somme surpes,

"au camp N" on appelait ainsi une serie de petition cabnaes,

à demi enterrées, qui avaient servi avant l'attaque, à un

campement de travailleurs territoriaux qui avaient édifié en

petits abis. Celui qui me fut affecté et que pe partagai avec

le sons officier Marechal ferrant Mary, avait 4m (2x2) Enfoncé à

50 c/s dans le sol, il était recouvert de carton bitume. Des planches,

avec un peu de paille formaient les couchettes. Par rapport à

nos installations précedentes, c'était une grande amelioration et

comme il se murmure que ce sera là notre cantonnement d'hiver

nous fachons, avec Mary, de l'animager le mieux possible.

Ayant sans change de region, pris un nouveau sectur postal, nos

restont 5 ou 6 jours sans correspondance. Puis les lettres et les paquets

arrivent en grand nombre. Maman m'envoie de colis avec de bonne

choses, du luige propre et des effects chauds, et aussi des carres de suisse

(1km) que je partage en huit et qui me font un bon dejeunner 

la matin avec notre quart de cafè etand.

Nous parson là, en dehors da service, et ensoirée de bon moments

parties de cartes, bectures bon ordinaire à la poposte, car le

fourrier fait des achats supplementaires de dernées pour utiliser

le boni qui c'est formé plepuis le commenements du l'attaque où

l'approvisionnement était difficile. Mon ami Mary originaire de l'aube

me fart partage les bons pates de foie gras que lui envoie sa femme

et je n'ai pas à me plandre de mon sort actuel, surtont que

l'on parle du retablissement des permissions.

Capendant, le service de distribution de courrier aux batteries,

dont je suis maintenant plus éloigné, n'est pas de tout repas, ni

exempt de moments critiques, bien que le front sort redevenir

calme, les bombardements sur les routes et les batteries n'ont

pas cassé et quand on y chemine et qu'on voit les obus tomber

à droite, à gouche, en avant on en arriere de soi, on se demande toujours

si à un moments, on ne se trouvera pas dessons. Ma bonne étoile

m'en a toujours preservé.

Je vais sours les jours au P.C. (poste de commandement) et


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  • November 9, 2018 10:19:53 Sara Fresi

    Notre echelon fut bombardé et il était difficile de maintenis les chevaux

    à lu corde pendant ces alertes. Nous n'en perdimes cependent que trois,

    qui furent cependant remplacer par d'autres fugitif d'échelons voissins

    qui ne nous furent jamais réclames, La vie déprimante que nous

    menions affecta un de mes long camarades, le may de lergis Pichon

    qui tomba malade et fut évacue vers l'arriere. Il abla par la

    suite au depost à Valence, où il pert vois votre maman et lui donner

    d'autres détails sur notre vie au front, que je ne pouvais moi meme

    lui dire dans nos lettres qui furent un moment censurées. Ce pauvre

    Pichon, dont le moral fut toujours trés ban, devait par la surte reparti

    au front, avec une autre unité et mouvent dans le sertour de Verdum

    en 1918 de la grippe espagnole. La nouvelle nous en parvennu à ce

    moment la et attrista sons ses anciens camarads car c'était

    vraiment un bon ami.

    1er octobre sans qu il en résultat ancun chamgement dans notre

    unité, nous passons 4 groupe (10, 11 et 13 Batteries) du 114 Regiment

    d'artillerie lourde dont la déport reste à Valence, Seuls, au bureau,

    le chef, le pourrier et le secrètaire que eurent avec les matadron à faire

    un travail considerable, ressentirent mieux les consiquement de notre

    nouvelle appellation.

    14 octobre les batteries se portent en avant, au "Trou Bricat"

    et l'échelon est retiré vers l'arriere sur la route de Laval. Ce

    déplacement m'eloignait de 4km de batteries, sans me rapproche

    du secteur postal, ce qui compliquait mon service. Nous ne trouvais pas

    d'abris à notre nouveau entonnement et nous dresson dros trentes. Les

    nuits son mantenant fraiches. Nous ne sommes pas faches quand meme

    de quatter nos abris melanis de la cote 181 bien que nous ayons pu

    lutter contre les rats, et aussi contre les group. Maman m'avait envojé

    de la poudre insecticide qui avait produit, en partie, ma heureux effet

    avec quelque auxieté on voyait arriver, non la fur de la guerre, mais

    l'hiver que se manifaste plus rapidement dans l'est que dans nos regions

    privilegiées et la prediction de notre vieil hotel de Mesmil st. Belvite

    (page) qui nous avait imprrionnes, allait se trouver verifiée. 

    21 octobre le fron étant désomais stabilisé de nobreunos

    unités one quitté la secteur et à la poste aux armées de somme suippes.

    il y a peu dee vaguemestres. Ce jour notre échelon est encore

    deplacé et retiré à l'arriere à 1km du village de somme surpes,

    "au camp N" on appelait ainsi une serie de petition cabnaes,

    à demi enterrées, qui avaient servi avant l'attaque, à un

    campement de travailleurs territoriaux qui avaient édifié en

    petits abis. Celui qui me fut affecté et que pe partagai avec

    le sons officier Marechal ferrant Mary, avait 4m (2x2) Enfoncé à

    50 c/s dans le sol, il était recouvert de carton bitume. Des planches,

    avec un peu de paille formaient les couchettes. Par rapport à

    nos installations précedentes, c'était une grande amelioration et

    comme il se murmure que ce sera là notre cantonnement d'hiver

    nous fachons, avec Mary, de l'animager le mieux possible.

    Ayant sans change de region, pris un nouveau sectur postal, nos

    restont 5 ou 6 jours sans correspondance. Puis les lettres et les paquets

    arrivent en grand nombre. Maman m'envoie de colis avec de bonne

    choses, du luige propre et des effects chauds, et aussi des carres de suisse

    (1km) que je partage en huit et qui me font un bon dejeunner 

    la matin avec notre quart de cafè etand.

    Nous parson là, en dehors da service, et ensoirée de bon moments

    parties de cartes, bectures bon ordinaire à la poposte, car le

    fourrier fait des achats supplementaires de dernées pour utiliser

    le boni qui c'est formé plepuis le commenements du l'attaque où

    l'approvisionnement était difficile. Mon ami Mary originaire de l'aube

    me fart partage les bons pates de foie gras que lui envoie sa femme

    et je n'ai pas à me plandre de mon sort actuel, surtont que

    l'on parle du retablissement des permissions.

    Capendant, le service de distribution de courrier aux batteries,

    dont je suis maintenant plus éloigné, n'est pas de tout repas, ni

    exempt de moments critiques, bien que le front sort redevenir

    calme, les bombardements sur les routes et les batteries n'ont

    pas cassé et quand on y chemine et qu'on voit les obus tomber

    à droite, à gouche, en avant on en arriere de soi, on se demande toujours

    si à un moments, on ne se trouvera pas dessons. Ma bonne étoile

    m'en a toujours preservé.

    Je vais sours les jours au P.C. (poste de commandement) et

  • November 9, 2018 10:16:37 Sara Fresi

    Notre echelon fut bombardé et il était difficile de maintenis les chevaux

    à lu corde pendant ces alertes. Nous n'en perdimes cependent que trois,

    qui furent cependant remplacer par d'autres fugitif d'échelons voissins

    qui ne nous furent jamais réclames, La vie déprimante que nous

    menions affecta un de mes long camarades, le may de lergis Pichon

    qui tomba malade et fut évacue vers l'arriere. Il abla par la

    suite au depost à Valence, où il pert vois votre maman et lui donner

    d'autres détails sur notre vie au front, que je ne pouvais moi meme

    lui dire dans nos lettres qui furent un moment censurées. Ce pauvre

    Pichon, dont le moral fut toujours trés ban, devait par la surte reparti

    au front, avec une autre unité et mouvent dans le sertour de Verdum

    en 1918 de la grippe espagnole. La nouvelle nous en parvennu à ce

    moment la et attrista sons ses anciens camarads car c'était

    vraiment un bon ami.

    1er octobre sans qu il en résultat ancun chamgement dans notre

    unité, nous passons 4 groupe (10, 11 et 13 Batteries) du 114 Regiment

    d'artillerie lourde dont la déport reste à Valence, Seuls, au bureau,

    le chef, le pourrier et le secrètaire que eurent avec les matadron à faire

    un travail considerable, ressentirent mieux les consiquement de notre

    nouvelle appellation.

    14 octobre les batteries se portent en avant, au "Trou Bricat"

    et l'échelon est retiré vers l'arriere sur la route de Laval. Ce

    déplacement m'eloignait de 4km de batteries, sans me rapproche

    du secteur postal, ce qui compliquait mon service. Nous ne trouvais pas

    d'abris à notre nouveau entonnement et nous dresson dros trentes. Les

    nuits son mantenant fraiches. Nous ne sommes pas faches quand meme

    de quatter nos abris melanis de la cote 181 bien que nous ayons pu

    lutter contre les rats, et aussi contre les group. Maman m'avait envojé

    de la poudre insecticide qui avait produit, en partie, ma heureux effet

    avec quelque auxieté on voyait arriver, non la fur de la guerre, mais

    l'hiver que se manifaste plus rapidement dans l'est que dans nos regions

    privilegiées et la prediction de notre vieil hotel de Mesmil st. Belvite

    (page) qui nous avait imprrionnes, allait se trouver verifiée. 

    21 octobre le fron étant désomais stabilisé de nobreunos

    unités one quitté la secteur et à la poste aux armées de somme suippes.

    il y a peu dee vaguemestres. Ce jour notre échelon est encore

    deplacé et retiré à l'arriere à 1km du village de somme surpes,

    "au camp N" on appelait ainsi une serie de petition cabnaes,

    à demi enterrées, qui avaient servi avant l'attaque, à un

    campement de travailleurs territoriaux qui avaient édifié en

    petits abis. Celui qui me fut affecté et que pe partagai avec

    le sons officier Marechal ferrant Mary, avait 4m (2x2) Enfoncé à

    50 c/s dans le sol, il était recouvert de carton bitume. Des planches,

    avec un peu de paille formaient les couchettes. Par rapport à

    nos installations précedentes, c'était une grande amelioration et

    comme il se murmure que ce sera là notre cantonnement d'hiver

    nous fachons, avec Mary, de l'animager le mieux possible.

    Ayant sans change de region, pris un nouveau sectur postal, nos

    restont 5 ou 6 jours sans correspondance. Puis les lettres et les paquets

    arrivent en grand nombre. Maman m'envoie de colis avec de bonne

    choses, du luige propre et des effects chauds, et aussi des carres de suisse

    (1km) que je partage en huit et qui me font un bon dejeunner 

    la matin avec notre quart de cafè etand.

    Nous parson là, en dehors da service, et ensoirée de bon moments

    parties de cartes, bectures bon ordinaire à la poposte, car le

    fourrier fait des achats supplementaires de dernées pour utiliser


  • November 9, 2018 10:09:49 Sara Fresi

    Notre echelon fut bombardé et il était difficile de maintenis les chevaux

    à lu corde pendant ces alertes. Nous n'en perdimes cependent que trois,

    qui furent cependant remplacer par d'autres fugitif d'échelons voissins

    qui ne nous furent jamais réclames, La vie déprimante que nous

    menions affecta un de mes long camarades, le may de lergis Pichon

    qui tomba malade et fut évacue vers l'arriere. Il abla par la

    suite au depost à Valence, où il pert vois votre maman et lui donner

    d'autres détails sur notre vie au front, que je ne pouvais moi meme

    lui dire dans nos lettres qui furent un moment censurées. Ce pauvre

    Pichon, dont le moral fut toujours trés ban, devait par la surte reparti

    au front, avec une autre unité et mouvent dans le sertour de Verdum

    en 1918 de la grippe espagnole. La nouvelle nous en parvennu à ce

    moment la et attrista sons ses anciens camarads car c'était

    vraiment un bon ami.

    1er octobre sans qu il en résultat ancun chamgement dans notre

    unité, nous passons 4 groupe (10, 11 et 13 Batteries) du 114 Regiment

    d'artillerie lourde dont la déport reste à Valence, Seuls, au bureau,

    le chef, le pourrier et le secrètaire que eurent avec les matadron à faire

    un travail considerable, ressentirent mieux les consiquement de notre

    nouvelle appellation.

    14 octobre les batteries se portent en avant, au "Trou Bricat"

    et l'échelon est retiré vers l'arriere sur la route de Laval. Ce

    déplacement m'eloignait de 4km de batteries, sans me rapproche

    du secteur postal, ce qui compliquait mon service. Nous ne trouvais pas

    d'abris à notre nouveau entonnement et nous dresson dros trentes. Les

    nuits son mantenant fraiches. Nous ne sommes pas faches quand meme

    de quatter nos abris melanis de la cote 181 bien que nous ayons pu

    lutter contre les rats, et aussi contre les group. Maman m'avait envojé

    de la poudre insecticide qui avait produit, en partie, ma heureux effet

    avec quelque auxieté on voyait arriver, non la fur de la guerre, mais

    l'hiver que se manifaste plus rapidement dans l'est que dans nos regions

    privilegiées et la prediction de notre vieil hotel de Mesmil st. Belvite

    (page) qui nous avait imprrionnes, allait se trouver verifiée. 

    21 octobre le fron étant désomais stabilisé de nobreunos

    unités one quitté la secteur et à la poste aux armées de somme suippes.



  • November 9, 2018 10:05:21 Sara Fresi

    Notre echelon fut bombardé et il était difficile de maintenis les chevaux

    à lu corde pendant ces alertes. Nous n'en perdimes cependent que trois,

    qui furent cependant remplacer par d'autres fugitif d'échelons voissins

    qui ne nous furent jamais réclames, La vie déprimante que nous

    menions affecta un de mes long camarades, le may de lergis Pichon

    qui tomba malade et fut évacue vers l'arriere. Il abla par la

    suite au depost à Valence, où il pert vois votre maman et lui donner

    d'autres détails sur notre vie au front, que je ne pouvais moi meme

    lui dire dans nos lettres qui furent un moment censurées. Ce pauvre

    Pichon, dont le moral fut toujours trés ban, devait par la surte reparti

    au front, avec une autre unité et mouvent dans le sertour de Verdum

    en 1918 de la grippe espagnole. La nouvelle nous en parvennu à ce

    moment la et attrista sons ses anciens camarads car c'était

    vraiment un bon ami.

    1er octobre sans qu il en résultat ancun chamgement dans notre

    unité, nous passons 4 groupe (10, 11 et 13 Batteries) du 114 Regiment

    d'artillerie lourde dont la déport reste à Valence, Seuls, au bureau,

    le chef, le pourrier et le secrètaire que eurent avec les matadron à faire

    un travail considerable, ressentirent mieux les consiquement de notre

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Archives départementales de la Drôme
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http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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