1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 61
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ce secteur. Et pourtant, notre misère n'avait rien de comparable
à celle des fantassins lesquels en plus des inconvénients cités, avaient
ceux des tranchées découvertes de première ligne, les attaques à
l'arme blanche, le danger d'être tué ou blessés entre les lignes sans
pouvoir être secourus et souvent le manque de ravitaillement.
Je me sentais alors heureux d'être artilleur et de m'être engagé volontaire dans
cette arme, alors qui j'aurai pu être, à l'appel de ma classe, envoyé dans
l'infanterie.
Le grand nombre de troupes rassemblées dans le secteur nord ... les opérations postales plus longues et difficiles. La circulation sur les routes
et les pistes est considérables. La prévoté (gendarmerie de campagne)
surveille le respect des sens uniques qui allongent les parcours. Je
laissais ma voiture au cantonnement et je faisais tout mon service
à cheval, les sacs postaux attachés derrière ma selle, et celle de mon
planton.
Comme dans les offensive précédentes, les fausses nouvelles circulaient
de cantonnement à cantonnement. Le front était rompu....
l'avance de nos troupes, foudroyante, mais il n'en était rien puisque
la cavalerie qui était tout près de nous n'eut pas à intervenir et
retourna bientôt vers l'arrière. Cependant le bombardement ne diminuait
pas d'intensité. Les avions de reconnaissance faisaient des sorties nombreuses et les tirs d'artillerie étaient réglés plus haut de ballons ...
captifs allonges, que nous appelions des "saucisses". Il y en avait une
tout près de nous. Nous vîmes arriver vers l'arrière beaucoup de prisonniers
allemands. On les voyait sortir exténués des boyaux, mais heureux
quand même de se sentir désormais à l'abri du danger, après les
moments tragiques qu ils venaient de passer et je ne manquais pas
quand il y en avait qui parlaient français, de les interroger et recueillir
leurs impressions. Le sort de ces prisonniers allait être différent, suivant
qu ils allaient être en évacués à l'arrière, ou maintenus pour les corvées
dans la zone du front. Les premiers nous paraissaient privilégiés par rapport
aux autres, car je pus voir, à plusieurs reprises, les camps de ces dernier
où ils étaient minables, sales mal vêtus, faisant les corvées les
plus pénibles par sous les temps, une couverture sur le dos, et ... ... faire ainsi
le geste, que nous connaissons bien, de se gratter autour du ventre et des reins
J'ai passé, en ce secteur, où il pleuvait assez souvent, des moments
assez désagréables, car si le service était long et compliqué à la poste
de Somme- Suippe, il était dangereux à partir du moment où
j'entrais dans la zone bombardée, à l'abord des batteries de tir et du
poste de commandement situé à quelques centaines de mètres de la 4 B.le
le lendemain de l'attaque, je mis plus de demi heure pour faire ce
trajet le terrain était bouleversé par les obus et aussi par les trous
de mines, formant des cratères où aurait pour être enterrée notre maison.
Plusieurs fois, je dus avoir recours à mon masque à gaz et il n'était
pas agréable de marcher avec cet appareil devant la figure, si en que
par des exercices préliminaires on avait bien tenté de nous habituer à le
supporter. Je traversais tous les jours un carrefour particulièrement
bombardé. Une fois j'y vis un cheval complètement coupé en deux
par un obus. La tête et l'avant train nettement sectionné, sèparé de
quelques mètres de l'arrière train. La 4ème Batterie, à l'orée des ruines
du village de Perthes les Hulens, fut souvent touchée par les obus ennemis
et un jour le capitaine fut pris sons l'éboulement de sa cagna.
J'étais présent quand on réussit à le tirer de là, après que les servants
eurent employé pelles et pioches. Il fut évacué vers l'arrière et il ne
revint plus avec nous . Quelques temps après, il fut remplacé par
un jeune lieutenant polytechnicien, fort intelligent et courageux.
Personne ne regretta ce changement, sauf peut être les sous officiers
comptables de bureau, car il se montra très méticuleux et même tatillon
pour tout ce qui ne concernait pas le ter des pièces.
Le front redevint calme et il n'était toujours pas question de
reprendre le cours des permissions, naturellement interrompus depuis l'attaque.
Je pus avoir quelques moments de tranquillité dans la journée et sachant
par des territoriaux du régiment de mon cousin Antoine Rouanet,
que leur cantonnement était proche, je lui rendis visite et nous passâmes ensemble un bon moment. Son moral n'était pas très bon. Il était dans une unité de vieux poilus, qui étaient occupé à faire du terrassement, et à bancher les trous d'obus sur des routes bombardés et celu, au fur et à mesure pour permettre le passage de convois. A plusieurs reprises, je rencontrai aussi de valentinois du 79 d'infanterie de Romans, mais nous me devions pas tarder à quitter le 14 ème corps qui fut envoyé vers une autre partie du front.
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ce secteur. Et pourtant, notre misère n'avait rien de comparable
à celle des fantassins lesquels en plus des inconvénients cités, avaient
ceux des tranchées découvertes de première ligne, les attaques à
l'arme blanche, le danger d'être tué ou blessés entre les lignes sans
pouvoir être secourus et souvent le manque de ravitaillement.
Je me sentais alors heureux d'être artilleur et de m'être engagé volontaire dans
cette arme, alors qui j'aurai pu être, à l'appel de ma classe, envoyé dans
l'infanterie.
Le grand nombre de troupes rassemblées dans le secteur nord ... les opérations postales plus longues et difficiles. La circulation sur les routes
et les pistes est considérables. La prévoté (gendarmerie de campagne)
surveille le respect des sens uniques qui allongent les parcours. Je
laissais ma voiture au cantonnement et je faisais tout mon service
à cheval, les sacs postaux attachés derrière ma selle, et celle de mon
planton.
Comme dans les offensive précédentes, les fausses nouvelles circulaient
de cantonnement à cantonnement. Le front était rompu....
l'avance de nos troupes, foudroyante, mais il n'en était rien puisque
la cavalerie qui était tout près de nous n'eut pas à intervenir et
retourna bientôt vers l'arrière. Cependant le bombardement ne diminuait
pas d'intensité. Les avions de reconnaissance faisaient des sorties nombreuses et les tirs d'artillerie étaient réglés plus haut de ballons ...
captifs allonges, que nous appelions des "saucisses". Il y en avait une
tout près de nous. Nous vîmes arriver vers l'arrière beaucoup de prisonniers
allemands. On les voyait sortir exténués des boyaux, mais heureux
quand même de se sentir désormais à l'abri du danger, après les
moments tragiques qu ils venaient de passer et je ne manquais pas
quand il y en avait qui parlaient français, de les interroger et recueillir
leurs impressions. Le sort de ces prisonniers allait être différent, suivant
qu ils allaient être en évacués à l'arrière, ou maintenus pour les corvées
dans la zone du front. Les premiers nous paraissaient privilégiés par rapport
aux autres, car je pus voir, à plusieurs reprises, les camps de ces dernier
où ils étaient minables, sales mal vêtus, faisant les corvées les
plus pénibles par sous les temps, une couverture sur le dos, et ... ... faire ainsi
le geste, que nous connaissons bien, de se gratter autour du ventre et des reins
J'ai passé, en ce secteur, où il pleuvait assez souvent, des moments
assez désagréables, car si le service était long et compliqué à la poste
de Somme- Suippe, il était dangereux à partir du moment où
j'entrais dans la zone bombardée, à l'abord des batteries de tir et du
poste de commandement situé à quelques centaines de mètres de la 4 B.le
le lendemain de l'attaque, je mis plus de demi heure pour faire ce
trajet le terrain était bouleversé par les obus et aussi par les trous
de mines, formant des cratères où aurait pour être enterrée notre maison.
Plusieurs fois, je dus avoir recours à mon masque à gaz et il n'était
pas agréable de marcher avec cet appareil devant la figure, si en que
par des exercices préliminaires on avait bien tenté de nous habituer à le
supporter. Je traversais tous les jours un carrefour particulièrement
bombardé. Une fois j'y vis un cheval complètement coupé en deux
par un obus. La tête et l'avant train nettement sectionné, sèparé de
quelques mètres de l'arrière train. La 4ème Batterie, à l'orée des ruines
du village de Perthes les Hulens, fut souvent touchée par les obus ennemis
et un jour le capitaine fut pris sons l'éboulement de sa cagna.
J'étais présent quand on réussit à le tirer de là, après que les servants
eurent employé pelles et pioches. Il fut évacué vers l'arrière et il ne
revint plus avec nous . Quelques temps après, il fut remplacé par
un jeune lieutenant polytechnicien, fort intelligent et courageux.
Personne ne regretta ce changement, sauf peut être les sous officiers
comptables de bureau, car il se montra très méticuleux et même tatillon
pour tout ce qui ne concernait pas le ter des pièces.
Le front redevint calme et il n'était toujours pas question de
reprendre le cours des permissions, naturellement interrompus depuis l'attaque.
Je pus avoir quelques moments de tranquillité dans la journée et sachant
par des territoriaux du régiment de mon cousin Antoine Rouanet,
que leur cantonnement était proche, je lui rendis visite et nous passâmes ensemble un bon moment. Son moral n'était pas très bon. Il était dans une unité de vieux poilus, qui étaient occupé à faire du terrassement, et à bancher les trous d'obus sur des routes bombardés et celu, au fur et à mesure pour permettre le passage de convois. A plusieurs repises, je rencontrai aussi de valentinois du 79 d'infanterie
de Romans, mais nous me devions pas tardes à quitter le 14 corps qui fut
envoyé vers une autre partie du front.
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ce secteur. Et pourtant, notre misère n'avait rien de comparable
à celle des fantassins lesquels en plus des inconvénients cités, avaient
ceux des tranchées découvertes de première ligne, les attaques à
l'arme blanche, le danger d'être tué ou blessés entre les lignes sans
pouvoir être secourus et souvent le manque de ravitaillement.
Je me sentais alors heureux d'être artilleur et de m'être engagé volontaire dans
cette arme, alors qui j'aurai pu être, à l'appel de ma classe, envoyé dans
l'infanterie.
Le grand nombre de troupes rassemblées dans le secteur nord ... les opérations postales plus longues et difficiles. La circulation sur les routes
et les pistes est considérables. La prévoté (gendarmerie de campagne)
surveille le respect des sens uniques qui allongent les parcours. Je
laissais ma voiture au cantonnement et je faisais tout mon service
à cheval, les sacs postaux attachés derrière ma selle, et celle de mon
planton.
Comme dans les offensive précédentes, les fausses nouvelles circulaient
de cantonnement à cantonnement. Le front était rompu....
l'avance de nos troupes, foudroyante, mais il n'en était rien puisque
la cavalerie qui était tout près de nous n'eut pas à intervenir et
retourna bientôt vers l'arrière. Cependant le bombardement ne diminuait
pas d'intensité. Les avions de reconnaissance faisaient des sorties nombreuses et les tirs d'artillerie étaient réglés plus haut de ballons ...
captifs allonges, que nous appelions des "saucisses". Il y en avait une
tout près de nous. Nous vîmes arriver vers l'arrière beaucoup de prisonniers
allemands. On les voyait sortir exténués des boyaux, mais heureux
quand même de se sentir désormais à l'abri du danger, après les
moments tragiques qu ils venaient de passer et je ne manquais pas
quand il y en avait qui parlaient français, de les interroger et recueillir
leurs impressions. Le sort de ces prisonniers allait être différent, suivant
qu ils allaient être en évacués à l'arrière, ou maintenus pour les corvées
dans la zone du front. Les premiers nous paraissaient privilégiés par rapport
aux autres, car je pus voir, à plusieurs reprises, les camps de ces dernier
où ils étaient minables, sales mal vêtus, faisant les corvées les
plus pénibles par sous les temps, une couverture sur le dos, et ... ... faire ainsi
le geste, que nous connaissons bien, de se gratter autour du ventre et des reins
J'ai passé, en ce secteur, où il pleuvait assez souvent, des moments
assez désagréables, car si le service était long et compliqué à la poste
de sonne. Suippes, il était dangereux à partir du moment où
j'entrais dans la zone bombardée, à l'abord des batteries de tir et du
poste de commandement situé à quelques centaines de mèetres de la 4 B.le
le lendemain de l'attaque, je mis plus de demi heure pour faire ce
trajet le terrain était bouleveré par les obus et aussi par las trous
de minies, formant des craters où aurait pour etre auterrée notre maison.
Plusieurs fois, je dus avoir recouv à mon masque à gaz et il n'était
pas agreable de mencher avec cet appareil devant la figure, si en que
par des exercices preliminaies on avait bien tente de nous habituer à le
supporter. Je treversais tous les jours un carrefour particulierement
bombarde. Une fois j'y vis un cheval completement coupé en deux
par un obus. La tete et l'avant train nettement sectionné, separe de
quelques metres de l'arriere train. La 4 Batterie, à l'ariée des ruires
du village de Perthes les Hulens, fai souvent touchée par les obus ennemis
et un jour le capitaine efert pris sons l'ébonlement de sa cagna.
J'étais prisent quand on reussit à le tiser de là, apres que les servants
aurent employe delle, et pioches. Il fut evacue vers l'arriere et il ne
revint plus avec nous quelques temps apres, il fut remplace par
un jeune lientmant polytechmein, fort intelligent et courageux.
Personne ma regretta ce changement, sauf pour etre les sons officiers
camptables de bureau, car il se montra tres metreileux et meme tatillon
pour tout ce qui ne concumait pas la ter des pieces.
Le front reitevient calme et il n'était toujours pas question de
reprendre le cours des permissions, naturellement interrompus depuis l'attaque
je pus aurai quelques moments de tranquillité dans la journnée et sachant
par des territoriaux du regiment de mon consin Antoine Rouanet,
que leus cantonnement était proche, pe lurr "rendis" visite et nous passa
mes ensemble un bon moment. Son moral n'était pas trés bon. Il
était dans une unité de vieux poilus, qui étaient occupé à faire du
terrassement, et à bancher les trous d'obus sur des routes bombardés
et celu, au fur et à messure pour permettre le passage de convois.
A plusieurs repises, je rencontrai aussi de valentinois du 79 d'infanterie
de Romans, mais nous me devions pas tardes à quitter le 14 corps qui fut
envoyé vers une autre partie du front.
-
ce secteur. Et pourtamt, notre misere n'avait rien de comparable
à celle des fantassins lesquels en plus des inconvenients cités, avaient
ceux des tranchées découvertes de premiere ligne, les attaques à
l'arme blanche, le danger d'étre tué on blessés entre les lignes sans
pouvoir étre secourne et souvent le manque de ravitaillement.
Je me surtais alors d'etre artilleur et de m'etr engagé volontaire dans
cette arme, alors qui j'aurai pu étre, à l'appel de ma classe, envoye dans
l'infanterie.
Le grand nombre de troupes rasamblées dans le secteur rond les operations
postales plus longues et difficiles. La evenlation sur les routes
et les pistes est considerables. La prenove (gendarmerie de campagne)
surveille le respect des sons uniques qui allongent les parcours. Je
saissais ma voiture au carrtonnement et je faisan tout mon service
à cheval, les sais partaux attachés derriere ma selle, et celle de mon
planton.
Comme dans les offensive précedentes les pausson nouvelle circunlaient
de cantonnement à cantonnement. Le front était rompu....
l'avance de nos troupes, groudagante, mais il n'en était rien puisque
la cavalerie qui était tout pres de nous n'ent pas à intervenir et
retourna bientot vers l'arriere. Cependant le bombardament ne diminait
pas d'intensité. Les avions dee reconncuisance faisaient des sorty
nombreuses et les tirs d'artillerie étaient regles plus haut de ballions
captifs allonges, que nous appelions des "sancisse". Il y en avait une
tout pres de nous. Mais rimes arriver vers l'arriere beaucoup de prissonniers
allemands. On les voyait sortir extenues des boyaux, mais hurent
quand meme de se sentir desormais à l'abì du danger, apris les
moments tragiques qu ils renaient de passer et je ne manquais pas
quand il y en avait qui parlaient franeau, de les interroger et recueiller
leurs impression. Le sort de cas prisonners allait etre different, suivant
qu ils allaient etre en acués à l'arriere, ou maintenus pour les corvées
dans la zone du front. Les premias nous paraissenient priviligies par rapporte
aux autres, car je pris voir, ci plusieurs reprises, les campos de ces dernier
où ils étaient nimables, sales mail vitus, faisont les corvées les
plus prnibles par sous les temps, une cnverture sur le dos, et tres faire ainsi
le ceste, que nous camaissrons bien, de se gratter autour du ventre et des reins
J'ai passé, en ce secteure, où plenvait assez souvent, des moments
assez désagreables, car si le survice était long et complique à la poste
de sonne. Suippes, il était dangereux à parter du moment où
j'entrais dans la zone bombardée, à l'abord des fatteries de fer et du
poste de commandement situé à quelques certains de metres de la 4 B.le
le lendemain de l'attaque, je mis plus de demi heure pour faire ce
trajet le terrain était bouleveré par les obus et aussi par las trous
de minies, formant des craters où aurait pour etre auterrée notre maison.
Plusieurs fois, je dus avoir recouv à mon masque à gaz et il n'était
pas agreable de mencher avec cet appareil devant la figure, si en que
par des exercices preliminaies on avait bien tente de nous habituer à le
supporter. Je treversais tous les jours un carrefour particulierement
bombarde. Une fois j'y vis un cheval completement coupé en deux
par un obus. La tete et l'avant train nettement sectionné, separe de
quelques metres de l'arriere train. La 4 Batterie, à l'ariée des ruires
du village de Perthes les Hulens, fai souvent touchée par les obus ennemis
et un jour le capitaine efert pris sons l'ébonlement de sa cagna.
J'étais prisent quand on reussit à le tiser de là, apres que les servants
aurent employe delle, et pioches. Il fut evacue vers l'arriere et il ne
revint plus avec nous quelques temps apres, il fut remplace par
un jeune lientmant polytechmein, fort intelligent et courageux.
Personne ma regretta ce changement, sauf pour etre les sons officiers
camptables de bureau, car il se montra tres metreileux et meme tatillon
pour tout ce qui ne concumait pas la ter des pieces.
Le front reitevient calme et il n'était toujours pas question de
reprendre le cours des permissions, naturellement interrompus depuis l'attaque
je pus aurai quelques moments de tranquillité dans la journnée et sachant
par des territoriaux du regiment de mon consin Antoine Rouanet,
que leus cantonnement était proche, pe lurr "rendis" visite et nous passa
mes ensemble un bon moment. Son moral n'était pas trés bon. Il
était dans une unité de vieux poilus, qui étaient occupé à faire du
terrassement, et à bancher les trous d'obus sur des routes bombardés
et celu, au fur et à messure pour permettre le passage de convois.
A plusieurs repises, je rencontrai aussi de valentinois du 79 d'infanterie
de Romans, mais nous me devions pas tardes à quitter le 14 corps qui fut
envoyé vers une autre partie du front.
-
ce secteur. Et pourtamt, notre misere n'avait rien de comparable
à celle des fantassins lesquels en plus des inconvenients cités, avaient
ceux des tranchées découvertes de premiere ligne, les attaques à
l'arme blanche, le danger d'étre tué on blessés entre les lignes sans
pouvoir étre secourne et souvent le manque de ravitaillement.
Je me surtais alors d'etre artilleur et de m'etr engagé volontaire dans
cette arme, alors qui j'aurai pu étre, à l'appel de ma classe, envoye dans
l'infanterie.
Le grand nombre de troupes rasamblées dans le secteur rond les operations
postales plus longues et difficiles. La evenlation sur les routes
et les pistes est considerables. La prenove (gendarmerie de campagne)
surveille le respect des sons uniques qui allongent les parcours. Je
saissais ma voiture au carrtonnement et je faisan tout mon service
à cheval, les sais partaux attachés derriere ma selle, et celle de mon
planton.
Comme dans les offensive précedentes les pausson nouvelle circunlaient
de cantonnement à cantonnement. Le front était rompu....
l'avance de nos troupes, groudagante, mais il n'en était rien puisque
la cavalerie qui était tout pres de nous n'ent pas à intervenir et
retourna bientot vers l'arriere. Cependant le bombardament ne diminait
pas d'intensité. Les avions dee reconncuisance faisaient des sorty
nombreuses et les tirs d'artillerie étaient regles plus haut de ballions
captifs allonges, que nous appelions des "sancisse". Il y en avait une
tout pres de nous. Mais rimes arriver vers l'arriere beaucoup de prissonniers
allemands. On les voyait sortir extenues des boyaux, mais hurent
quand meme de se sentir desormais à l'abì du danger, apris les
moments tragiques qu ils renaient de passer et je ne manquais pas
quand il y en avait qui parlaient franeau, de les interroger et recueiller
leurs impression. Le sort de cas prisonners allait etre different, suivant
qu ils allaient etre en acués à l'arriere, ou maintenus pour les corvées
dans la zone du front. Les premias nous paraissenient priviligies par rapporte
aux autres, car je pris voir, ci plusieurs reprises, les campos de ces dernier
où ils étaient nimables, sales mail vitus, faisont les corvées les
plus prnibles par sous les temps, une cnverture sur le dos, et tres faire ainsi
le ceste, que nous camaissrons bien, de se gratter autour du ventre et des reins
J'ai passé, en ce secteure, où plenvait assez souvent, des moments
assez désagreables, car si le survice était long et complique à la poste
de sonne. Suippes, il était dangereux à parter du moment où
j'entrais dans la zone bombardée, à l'abord des fatteries de fer et du
poste de commandement situé à quelques certains de metres de la 4 B.le
le lendemain de l'attaque, je mis plus de demi heure pour faire ce
trajet le terrain était bouleveré par les obus et aussi par las trous
de minies, formant des craters où aurait pour etre auterrée notre maison.
Plusieurs fois, je dus avoir recouv à mon masque à gaz et il n'était
pas agreable de mencher avec cet appareil devant la figure, si en que
par des exercices preliminaies on avait bien tente de nous habituer à le
supporter. Je treversais tous les jours un carrefour particulierement
bombarde. Une fois j'y vis un cheval completement coupé en deux
par un obus. La tete et l'avant train nettement sectionné, separe de
quelques metres de l'arriere train. La 4 Batterie, à l'ariée des ruires
du village de Perthes les Hulens, fai souvent touchée par les obus ennemis
et un jour le capitaine efert pris sons l'ébonlement de sa cagna.
J'étais prisent quand on reussit à le tiser de là, apres que les servants
aurent employe delle, et pioches. Il fut evacue vers l'arriere et il ne
revint plus avec nous quelques temps apres, il fut remplace par
un
-
ce secteur. Et pourtamt, notre misere n'avait rien de comparable
à celle des fantassins lesquels en plus des inconvenients cités, avaient
ceux des tranchées découvertes de premiere ligne, les attaques à
l'arme blanche, le danger d'étre tué on blessés entre les lignes sans
pouvoir étre secourne et souvent le manque de ravitaillement.
Je me surtais alors d'etre artilleur et de m'etr engagé volontaire dans
cette arme, alors qui j'aurai pu étre, à l'appel de ma classe, envoye dans
l'infanterie.
Le grand nombre de troupes rasamblées dans le secteur rond les operations
postales plus longues et difficiles. La evenlation sur les routes
et les pistes est considerables. La prenove (gendarmerie de campagne)
surveille le respect des sons uniques qui allongent les parcours. Je
saissais ma voiture au carrtonnement et je faisan tout mon service
à cheval, les sais partaux attachés derriere ma selle, et celle de mon
planton.
Comme dans les offensive précedentes les pausson nouvelle circunlaient
de cantonnement à cantonnement. Le front était rompu....
l'avance de nos troupes, groudagante, mais il n'en était rien puisque
la cavalerie qui était tout pres de nous n'ent pas à intervenir et
retourna bientot vers l'arriere. Cependant le bombardament ne diminait
pas d'intensité. Les avions dee reconncuisance faisaient des sorty
nombreuses et les tirs d'artillerie étaient regles plus haut de ballions
captifs allonges, que nous appelions des "sancisse". Il y en avait une
tout pres de nous. Mais rimes arriver vers l'arriere beaucoup de prissonniers
allemands. On les voyait sortir extenues des boyaux, mais hurent
quand meme de se sentir desormais à l'abì du danger, apris les
moments tragiques qu ils renaient de passer et je ne manquais pas
quand il y en avait qui parlaient franeau, de les interroger et recueiller
leurs impression. Le sort de cas prisonners allait etre different, suivant
qu ils allaient etre en acués à l'arriere, ou maintenus pour les corvées
dans la zone du front. Les premias nous paraissenient priviligies par rapporte
aux autres, car je pris voir, ci plusieurs reprises, les campos de ces dernier
où ils étaient nimables, sales mail vitus, faisont les corvées les
plus prnibles par sous les temps, une cnverture sur le dos, et tres faire ainsi
le ceste, que nous camaissrons bien, de se gratter autour du ventre et des reins
-
ce secteur. Et pourtamt, notre misere n'avait rien de comparable
à celle des fantassins lesquels en plus des inconvenients cités, avaient
ceux des tranchées découvertes de premiere ligne, les attaques à
l'arme blanche, le danger d'étre tué on blessés entre les lignes sans
pouvoir étre secourne et souvent le manque de ravitaillement.
Je me surtais alors d'etre artilleur et de m'etr engagé volontaire dans
cette arme, alors qui j'aurai pu étre, à l'appel de ma classe, envoye dans
l'infanterie.
Le grand nombre de troupes rasamblées dans le secteur rond les operations
postales plus longues et difficiles. La evenlation sur les routes
et les pistes est considerables. La prenove (gendarmerie de campagne)
surveille le respect des sons uniques qui allongent les parcours. Je
saissais ma voiture au carrtonnement et je faisan tout mon service
à cheval, les sais partaux attachés derriere ma selle, et celle de mon
planton.
Comme dans les offensive précedentes les pausson nouvelle circunlaient
de cantonnement à cantonnement. Le front était rompu....
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