1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 48
Transcription
Transcription history
-
camarade ont beaucoup de ferme, dans cette boue qui pour la premiere
fois, les genait serusement et partant nous devions plustant en
rencontres de plus cruelle. Nos paurer chevaux à la corde dans
ce maréeage ne mangeaient pas leur form leur avvine, tout
de suite, souilles et on leur demandait des efforts, pour tant
terribles. Enfin on parla de depart.
7 avril 1915. Nous recevons l'ordre d'aller chercher les
pieces et à huit du soir nous quittons ce bisonac pour agrable
on permis beaucoup pour sortir les voitures de l'echelon en lisées
juisqu'au moyen des roues et nos chevaux exténués subirnt là
une rude épreuve. Nous ne devions pas aller bien loin. Dans
la pleice froide nous parcourument tres lontemant trois kilometres
qui nous amenerent vers minuit à l'entrée du petit village
de Noviant les Près, où sur la route des voitures
attelées nous passames la nuit. Je me mis un moment à l'abu
de la place, en m'ablongeant, avec deux camarades, à meme le
sol d'un coulon de maison, mais ayont encore plus froid, nous
attendines le jours en nous remivant un peu et entapant de pied,
nous demandant pourquoi nous avions quitté la bevonac partant
su proche. Enfin à l'aube les cruisinier ferent le cafè qui
fut dégusté bouillant avec plaisir et sommes pret à poites.
8 avril. Nous chemmions tres pres de la ligne de feu à
la hanteur des batteries de 75, mais nous ne fermes pas bombardé,
le secteur étant calme. C'est ainsi que nous traversains Manouvelle
Martineourt, Montanville. Je me détachais de la colonne pour
aller déposer le courrier départ que je recucillai chaque jour et j'aurrive
seul à Montanville, village copieusement bombarde et évacue pas
la population civile. Sur la petite place, plusieurs routes partaient
au directions differentes et je ne savais plus celle que les batteries avant
prise. Une sentinelle d'infanterie était de furde sur la place
et pouvait me reunsigner à une sentinelle d'infanterie de me reunion
sur la direction prise par le convoi d'artillerie qui venai de passe
Il me répondit sur un ton sans réplique "Je ne donne jamais
un renseignement à un artilleur!" et il me torna les
Je venus d'étre victime de la manifestation de l'état d'esprit de
beaucoup de fantassins qui se plaignait que l'artillerie française
leur causait autant de dommages queles canons ennemis. En
effet, il était possible que quelques coups cortes avaien célaté
dans nos lignes, et les sentiments de fantassions a notre égard étaine
lieur exensables notre sort était bien meilleur que le leur. Haureusement
un infirmier fut plus obligeant et je fus regionare nous
camarade et le convoi se dirigen en direction de l'ont à Mousson,
dont nous troversames seulement le fanbourg prenant à la gare
la direction de notre cortonnement qui devait etre le petit village
de Blenos le Pont à Mousson.. En arrivant nous appenon que le
village et bombardé tous les soirs, c'est un joli souhait de
bienvenue! et les piéces de tir vont prendrre position au bois le Prete.
La batterie va s'installer à blenot dans une usine où
l'on fabriquait les tuyaux de fonte. Nous n y seront pas mal, les
hommes à la paille et les chevaux à l'abri sons des hangars.
Je ne tarde pas, avec mon camarade Buisson, à trouver une chambre
avec un bonlit, que nous cede, un sous officier du 1° Groupe du 5 R.A.L.
de ma connaisance, et qui avec son unité quitte la region. Je me
rappelle bien le nom de la proprietaire, Madame Noarel, ont le mari
est au front et qui habite une petite maison avec sa fille agée de cas
et un bambin de deux ans. C'était une brave femme, avec qui nous
avons passé quelques veilléis avant d'allez nous coucher. Nutron d'une
infusion quelle preparait, on causait et on amusait les cafants quei
ne connaisaient pas la quietude de nuits de l'arriere et lors que
la nuit les obas éclataient au sud du village, c'était reallement
un spectacle pénible d'entendre cries de peu ces pouvre petits. Mais
les obus passacent au dessun de la maison et sauf une fois en polem où leur
d'eux fonba furte en face, les éclatements se produisaient pres bien
pont à 200m delà.
J'allais aux lettres à dieulouard à quelques 8km de lont
(Secteur postal 84) et la route aurait été agreable si je n'avait pas
été obligé de passes à l'aller et au retour, sur ce pont de malheurs de
point de toi d'une piece allemande chargée de la surveillance de routes.
J'ai soujours pu passer entre deux corps, mais une fois, j'ai faille
étre project par terre, une detonation toutes proche, ayant effroyé mon cheval
-
camarade ont beaucoup de ferme, dans cette boue qui pour la premiere
fois, les genait serusement et partant nous devions plustant en
rencontres de plus cruelle. Nos paurer chevaux à la corde dans
ce maréeage ne mangeaient pas leur form leur avvine, tout
de suite, souilles et on leur demandait des efforts, pour tant
terribles. Enfin on parla de depart.
7 avril 1915. Nous recevons l'ordre d'aller chercher les
pieces et à huit du soir nous quittons ce bisonac pour agrable
on permis beaucoup pour sortir les voitures de l'echelon en lisées
juisqu'au moyen des roues et nos chevaux exténués subirnt là
une rude épreuve. Nous ne devions pas aller bien loin. Dans
la pleice froide nous parcourument tres lontemant trois kilometres
qui nous amenerent vers minuit à l'entrée du petit village
de Noviant les Près, où sur la route des voitures
attelées nous passames la nuit. Je me mis un moment à l'abu
de la place, en m'ablongeant, avec deux camarades, à meme le
sol d'un coulon de maison, mais ayont encore plus froid, nous
attendines le jours en nous remivant un peu et entapant de pied,
nous demandant pourquoi nous avions quitté la bevonac partant
su proche. Enfin à l'aube les cruisinier ferent le cafè qui
fut dégusté bouillant avec plaisir et sommes pret à poites.
8 avril. Nous chemmions tres pres de la ligne de feu à
la hanteur des batteries de 75, mais nous ne fermes pas bombardé,
le secteur étant calme. C'est ainsi que nous traversains Manouvelle
Martineourt, Montanville. Je me détachais de la colonne pour
aller déposer le courrier départ que je recucillai chaque jour et j'aurrive
seul à Montanville, village copieusement bombarde et évacue pas
la population civile. Sur la petite place, plusieurs routes partaient
au directions differentes et je ne savais plus celle que les batteries avant
prise. Une sentinelle d'infanterie était de furde sur la place
et pouvait me reunsigner à une sentinelle d'infanterie de me reunion
sur la direction prise par le convoi d'artillerie qui venai de passe
Il me répondit sur un ton sans réplique "Je ne donne jamais
un renseignement à un artilleur!" et il me torna les
Je venus d'étre victime de la manifestation de l'état d'esprit de
-
camarade ont beaucoup de ferme, dans cette boue qui pour la premiere
fois, les genait serusement et partant nous devions plustant en
rencontres de plus cruelle. Nos paurer chevaux à la corde dans
ce maréeage ne mangeaient pas leur form leur avvine, tout
de suite, souilles et on leur demandait des efforts, pour tant
terribles. Enfin on parla de depart.
7 avril 1915. Nous recevons l'ordre d'aller chercher les
pieces et à huit du soir nous quittons ce bisonac pour agrable
on permis beaucoup pour sortir les voitures de l'echelon en lisées
Description
Save description- 44.6867768||5.102766999999972||||1
Location(s)
Story location
- ID
- 21725 / 256172
- Contributor
- Archives départementales de la Drôme
Login to edit the languages
- Français
Login to edit the fronts
- Western Front
Login to add keywords
- Remembrance
- Trench Life






































































































































































Login to leave a note