1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 43

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et des hommes, une trentaine dans le groupe. C'est en petit convoi, à

pied, que nous nous acheminains vers Lay de Remi où étaient la

batteries. Nous fums, des notre arrivée répartis entre les 3 batteries

et avec Thomas et Pelloux, je fus classé à la 4° où fet tions des anciens

camarades de l'active nos aument mon ami chanel qui faciant fonetis

de chef, avec Thomas nous cauchams 2 ou 3 nuits à la paille pres

nous louame une chambre dans une auberge de roulies, puis du

canal. Nous fermes tres bien accueilles pas la sons officiers des batteris

dans quelques uns, tout jeunes, sont des classes de l'active, y compris

l'adjudans. Nous fumes vite à notre aise.

Quel changement de vie aux batteries. La disciplin c'est

bien plus relachée qu'aux colonnes et le laissez aller plus grand. Les

ferme des sons officiers est plus soignée, il sont tous en Kepi de

fantaine alors que la coiffure réglementaire est de régle aux colonnes

je tuche de me mettre à l'unionn et coupe immediatement ma

barbe de poilu.

L'impression est bonne mais il va falloin faire puisque ma

nouvelle affectation à votre maman. Comment lui annoncer ce la

sans la bonberser? Je lui tournai une lettre à ma façon et je ne

m'en teras pas trop mal.

L'ordinaire de la poposte était bon et les repas plus longants, mais

plus gais qu'à la 4° colonne onse mie à l'imission et notre séjour

à Lay. S.te Rèmi s'ecoula agreablement endomme, puisque en suinombre

thomas et moi, n'eumes presque rien à faire, hors de notre tourassumer

le serpice de sous officier de jour, qui assurait l'organisation des corvées

et du travail de la Batterie.

Le personnel aussi est plus jeune qu'aux colonne compose pour

la puisque totalité de jeunnes gens de l'active. Le 5° lourd etait forme

d'élements formis par d'autre regaments d'artillerie ou nord ou centre.

Il y avait la pas mal de fortes tete, parait il plus agreable enlignes,

qu'agreables pendant les repas. Les chevaux ne sont pas aussi bien

spignes qu'aux colonnes, ils sont en bien mauvais etat et le pisage

est bien neglige. Il fant dise que le veterinaire des batteries est bien

mains consciencieux que celui des colonnes. Enfin breif, m'habities

plus facilement au laissa aller qu'à la discipline et losque au matin 


du 13 febrier 1915 nous reçumes l'ordre de depart, j'étais bien habitué

dans ma nouvelle unité.

En direction de Toul, nous arrivons vers midi, au petit village

de Manoncourt, apres une courte étape, par grand froid coupée d'une

halte repas sur la route. Detribution du cantonnement je suis chargé

de la surveillance des attelages de la 4° piece, car les piece de tres

avec leur personnel de servants vous lemaine sois se mettre au batterie

ambois de Flirey et d nuit, je fus souvent de corvée pour aller

les ravitailles en obas.

Au cantounement, vie assez supportable mon camarade Buisson

me fais partages le lit quìil a su trouver chez de braves vieille filles,

trés devotes. La poposte indimentairement mist allée chez debraver gens

est tres gaie, à cause de la presance de deux jeunes filles, qui passent

avec nous la soirée au coin du feu et qui dans le journés nous ramatsont

de la bonne salade des pres, que fait nos delices au repas le onze houres

une fois nous avons reçu a notre table, deux sous officier aviateurs qui

avaient fait un atterrissage Cruque pres de Monancourt. Ce fus l'occasion

d'une agreable soirée. Le d un anche nous pimes avec Buisson accompagnes

nos vieilles filles à la messe et faire avec elles comme il est de

couture dans toute la regim de l'est, le tour de petit cimetiere que

toujours est derriere l'église on autour d'elle.

Et notre sejour s'ècoule ainsi jusqu'au 2 mars, où les pieces de

ter etant redescendees dans la nuit, nous revimes sur nos pas et

repassant à Lay - St Rèmi, nous fines étape à Foug, que je revi avec

plaisir. Flommes et chevaux sont cantonnés dans une grande tuilerie

pres de la gare et c'est pour nous un spectacle nouveau de revoir passe

des tranis de toutes sates, marchandis, voyageurs, sanitaires avec

Buisson nous partageons un lit dans un hotel tout proche où pom 8 sons

chaçun nous pomes bien dormis. Nous étions là, en attente d'un embarquement

de la seule 4 Bie et notre sejour se passa gaiament au partie de

curtes dans les cafès. Je fus invité à souper avec Thomas, pas nos anciun

camarades das colonnes legeres qui étaient dans la meme ville et je passsai

avec eux une bonne soirée. J'eus l'occasion à Foug déployer mon experience

de choses judiciar pou l'instruction d'une procedure de con il de guerre

concenant un soldat de la batterie qui avait commis je ne sais quel mè fait.

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et des hommes, une trentaine dans le groupe. C'est en petit convoi, à

pied, que nous nous acheminains vers Lay de Remi où étaient la

batteries. Nous fums, des notre arrivée répartis entre les 3 batteries

et avec Thomas et Pelloux, je fus classé à la 4° où fet tions des anciens

camarades de l'active nos aument mon ami chanel qui faciant fonetis

de chef, avec Thomas nous cauchams 2 ou 3 nuits à la paille pres

nous louame une chambre dans une auberge de roulies, puis du

canal. Nous fermes tres bien accueilles pas la sons officiers des batteris

dans quelques uns, tout jeunes, sont des classes de l'active, y compris

l'adjudans. Nous fumes vite à notre aise.

Quel changement de vie aux batteries. La disciplin c'est

bien plus relachée qu'aux colonnes et le laissez aller plus grand. Les

ferme des sons officiers est plus soignée, il sont tous en Kepi de

fantaine alors que la coiffure réglementaire est de régle aux colonnes

je tuche de me mettre à l'unionn et coupe immediatement ma

barbe de poilu.

L'impression est bonne mais il va falloin faire puisque ma

nouvelle affectation à votre maman. Comment lui annoncer ce la

sans la bonberser? Je lui tournai une lettre à ma façon et je ne

m'en teras pas trop mal.

L'ordinaire de la poposte était bon et les repas plus longants, mais

plus gais qu'à la 4° colonne onse mie à l'imission et notre séjour

à Lay. S.te Rèmi s'ecoula agreablement endomme, puisque en suinombre

thomas et moi, n'eumes presque rien à faire, hors de notre tourassumer

le serpice de sous officier de jour, qui assurait l'organisation des corvées

et du travail de la Batterie.

Le personnel aussi est plus jeune qu'aux colonne compose pour

la puisque totalité de jeunnes gens de l'active. Le 5° lourd etait forme

d'élements formis par d'autre regaments d'artillerie ou nord ou centre.

Il y avait la pas mal de fortes tete, parait il plus agreable enlignes,

qu'agreables pendant les repas. Les chevaux ne sont pas aussi bien

spignes qu'aux colonnes, ils sont en bien mauvais etat et le pisage

est bien neglige. Il fant dise que le veterinaire des batteries est bien

mains consciencieux que celui des colonnes. Enfin breif, m'habities

plus facilement au laissa aller qu'à la discipline et losque au matin 


du 13 febrier 1915 nous reçumes l'ordre de depart, j'étais bien habitué

dans ma nouvelle unité.

En direction de Toul, nous arrivons vers midi, au petit village

de Manoncourt, apres une courte étape, par grand froid coupée d'une

halte repas sur la route. Detribution du cantonnement je suis chargé

de la surveillance des attelages de la 4° piece, car les piece de tres

avec leur personnel de servants vous lemaine sois se mettre au batterie

ambois de Flirey et d nuit, je fus souvent de corvée pour aller

les ravitailles en obas.

Au cantounement, vie assez supportable mon camarade Buisson

me fais partages le lit quìil a su trouver chez de braves vieille filles,

trés devotes. La poposte indimentairement mist allée chez debraver gens

est tres gaie, à cause de la presance de deux jeunes filles, qui passent

avec nous la soirée au coin du feu et qui dans le journés nous ramatsont

de la bonne salade des pres, que fait nos delices au repas le onze houres

une fois nous avons reçu a notre table, deux sous officier aviateurs qui

avaient fait un atterrissage Cruque pres de Monancourt. Ce fus l'occasion

d'une agreable soirée. Le d un anche nous pimes avec Buisson accompagnes

nos vieilles filles à la messe et faire avec elles comme il est de

couture dans toute la regim de l'est, le tour de petit cimetiere que

toujours est derriere l'église on autour d'elle.

Et notre sejour s'ècoule ainsi jusqu'au 2 mars, où les pieces de

ter etant redescendees dans la nuit, nous revimes sur nos pas et

repassant à Lay - St Rèmi, nous fines étape à Foug, que je revi avec

plaisir. Flommes et chevaux sont cantonnés dans une grande tuilerie

pres de la gare et c'est pour nous un spectacle nouveau de revoir passe

des tranis de toutes sates, marchandis, voyageurs, sanitaires avec

Buisson nous partageons un lit dans un hotel tout proche où pom 8 sons

chaçun nous pomes bien dormis. Nous étions là, en attente d'un embarquement

de la seule 4 Bie et notre sejour se passa gaiament au partie de

curtes dans les cafès. Je fus invité à souper avec Thomas, pas nos anciun

camarades das colonnes legeres qui étaient dans la meme ville et je passsai

avec eux une bonne soirée. J'eus l'occasion à Foug déployer mon experience

de choses judiciar pou l'instruction d'une procedure de con il de guerre

concenant un soldat de la batterie qui avait commis je ne sais quel mè fait.


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  • November 7, 2018 07:45:18 Sara Fresi

    et des hommes, une trentaine dans le groupe. C'est en petit convoi, à

    pied, que nous nous acheminains vers Lay de Remi où étaient la

    batteries. Nous fums, des notre arrivée répartis entre les 3 batteries

    et avec Thomas et Pelloux, je fus classé à la 4° où fet tions des anciens

    camarades de l'active nos aument mon ami chanel qui faciant fonetis

    de chef, avec Thomas nous cauchams 2 ou 3 nuits à la paille pres

    nous louame une chambre dans une auberge de roulies, puis du

    canal. Nous fermes tres bien accueilles pas la sons officiers des batteris

    dans quelques uns, tout jeunes, sont des classes de l'active, y compris

    l'adjudans. Nous fumes vite à notre aise.

    Quel changement de vie aux batteries. La disciplin c'est

    bien plus relachée qu'aux colonnes et le laissez aller plus grand. Les

    ferme des sons officiers est plus soignée, il sont tous en Kepi de

    fantaine alors que la coiffure réglementaire est de régle aux colonnes

    je tuche de me mettre à l'unionn et coupe immediatement ma

    barbe de poilu.

    L'impression est bonne mais il va falloin faire puisque ma

    nouvelle affectation à votre maman. Comment lui annoncer ce la

    sans la bonberser? Je lui tournai une lettre à ma façon et je ne

    m'en teras pas trop mal.

    L'ordinaire de la poposte était bon et les repas plus longants, mais

    plus gais qu'à la 4° colonne onse mie à l'imission et notre séjour

    à Lay. S.te Rèmi s'ecoula agreablement endomme, puisque en suinombre

    thomas et moi, n'eumes presque rien à faire, hors de notre tourassumer

    le serpice de sous officier de jour, qui assurait l'organisation des corvées

    et du travail de la Batterie.

    Le personnel aussi est plus jeune qu'aux colonne compose pour

    la puisque totalité de jeunnes gens de l'active. Le 5° lourd etait forme

    d'élements formis par d'autre regaments d'artillerie ou nord ou centre.

    Il y avait la pas mal de fortes tete, parait il plus agreable enlignes,

    qu'agreables pendant les repas. Les chevaux ne sont pas aussi bien

    spignes qu'aux colonnes, ils sont en bien mauvais etat et le pisage

    est bien neglige. Il fant dise que le veterinaire des batteries est bien

    mains consciencieux que celui des colonnes. Enfin breif, m'habities

    plus facilement au laissa aller qu'à la discipline et losque au matin 


    du 13 febrier 1915 nous reçumes l'ordre de depart, j'étais bien habitué

    dans ma nouvelle unité.

    En direction de Toul, nous arrivons vers midi, au petit village

    de Manoncourt, apres une courte étape, par grand froid coupée d'une

    halte repas sur la route. Detribution du cantonnement je suis chargé

    de la surveillance des attelages de la 4° piece, car les piece de tres

    avec leur personnel de servants vous lemaine sois se mettre au batterie

    ambois de Flirey et d nuit, je fus souvent de corvée pour aller

    les ravitailles en obas.

    Au cantounement, vie assez supportable mon camarade Buisson

    me fais partages le lit quìil a su trouver chez de braves vieille filles,

    trés devotes. La poposte indimentairement mist allée chez debraver gens

    est tres gaie, à cause de la presance de deux jeunes filles, qui passent

    avec nous la soirée au coin du feu et qui dans le journés nous ramatsont

    de la bonne salade des pres, que fait nos delices au repas le onze houres

    une fois nous avons reçu a notre table, deux sous officier aviateurs qui

    avaient fait un atterrissage Cruque pres de Monancourt. Ce fus l'occasion

    d'une agreable soirée. Le d un anche nous pimes avec Buisson accompagnes

    nos vieilles filles à la messe et faire avec elles comme il est de

    couture dans toute la regim de l'est, le tour de petit cimetiere que

    toujours est derriere l'église on autour d'elle.

    Et notre sejour s'ècoule ainsi jusqu'au 2 mars, où les pieces de

    ter etant redescendees dans la nuit, nous revimes sur nos pas et

    repassant à Lay - St Rèmi, nous fines étape à Foug, que je revi avec

    plaisir. Flommes et chevaux sont cantonnés dans une grande tuilerie

    pres de la gare et c'est pour nous un spectacle nouveau de revoir passe

    des tranis de toutes sates, marchandis, voyageurs, sanitaires avec

    Buisson nous partageons un lit dans un hotel tout proche où pom 8 sons

    chaçun nous pomes bien dormis. Nous étions là, en attente d'un embarquement

    de la seule 4 Bie et notre sejour se passa gaiament au partie de

    curtes dans les cafès. Je fus invité à souper avec Thomas, pas nos anciun

    camarades das colonnes legeres qui étaient dans la meme ville et je passsai

    avec eux une bonne soirée. J'eus l'occasion à Foug déployer mon experience

    de choses judiciar pou l'instruction d'une procedure de con il de guerre

    concenant un soldat de la batterie qui avait commis je ne sais quel mè fait.

  • November 7, 2018 07:42:55 Sara Fresi

    et des hommes, une trentaine dans le groupe. C'est en petit convoi, à

    pied, que nous nous acheminains vers Lay de Remi où étaient la

    batteries. Nous fums, des notre arrivée répartis entre les 3 batteries

    et avec Thomas et Pelloux, je fus classé à la 4° où fet tions des anciens

    camarades de l'active nos aument mon ami chanel qui faciant fonetis

    de chef, avec Thomas nous cauchams 2 ou 3 nuits à la paille pres

    nous louame une chambre dans une auberge de roulies, puis du

    canal. Nous fermes tres bien accueilles pas la sons officiers des batteris

    dans quelques uns, tout jeunes, sont des classes de l'active, y compris

    l'adjudans. Nous fumes vite à notre aise.

    Quel changement de vie aux batteries. La disciplin c'est

    bien plus relachée qu'aux colonnes et le laissez aller plus grand. Les

    ferme des sons officiers est plus soignée, il sont tous en Kepi de

    fantaine alors que la coiffure réglementaire est de régle aux colonnes

    je tuche de me mettre à l'unionn et coupe immediatement ma

    barbe de poilu.

    L'impression est bonne mais il va falloin faire puisque ma

    nouvelle affectation à votre maman. Comment lui annoncer ce la

    sans la bonberser? Je lui tournai une lettre à ma façon et je ne

    m'en teras pas trop mal.

    L'ordinaire de la poposte était bon et les repas plus longants, mais

    plus gais qu'à la 4° colonne onse mie à l'imission et notre séjour

    à Lay. S.te Rèmi s'ecoula agreablement endomme, puisque en suinombre

    thomas et moi, n'eumes presque rien à faire, hors de notre tourassumer

    le serpice de sous officier de jour, qui assurait l'organisation des corvées

    et du travail de la Batterie.

    Le personnel aussi est plus jeune qu'aux colonne compose pour

    la puisque totalité de jeunnes gens de l'active. Le 5° lourd etait forme

    d'élements formis par d'autre regaments d'artillerie ou nord ou centre.

    Il y avait la pas mal de fortes tete, parait il plus agreable enlignes,

    qu'agreables pendant les repas. Les chevaux ne sont pas aussi bien

    spignes qu'aux colonnes, ils sont en bien mauvais etat et le pisage

    est bien neglige. Il fant dise que le veterinaire des batteries est bien

    mains consciencieux que celui des colonnes. Enfin breif, m'habities

    plus facilement au laissa aller qu'à la discipline et losque au matin 


    du 13 febrier 1915 nous reçumes l'ordre de depart, j'étais bien habitué

    dans ma nouvelle unité.

    En direction de Toul, nous arrivons vers midi, au petit village

    de Manoncourt, apres une courte étape, par grand froid coupée d'une

    halte repas sur la route. Detribution du cantonnement je suis chargé

    de la surveillance des attelages de la 4° piece, car les piece de tres

    avec leur personnel de servants vous lemaine sois se mettre au batterie

    ambois de Flirey et d nuit, je fus souvent de corvée pour aller

    les ravitailles en obas.

    Au cantounement, vie assez supportable mon camarade Buisson

    me fais partages le lit quìil a su trouver chez de braves vieille filles,

    trés devotes. La poposte indimentairement mist allée chez debraver gens

    est tres gaie, à cause de la presance de deux jeunes filles, qui passent

    avec nous la soirée au coin du feu et qui dans le journés nous ramatsont

    de la bonne salade des pres, que fait nos delices au repas le onze houres

    une fois nous avons reçu a notre table, deux sous officier aviateurs qui

    avaient fait un atterrissage Cruque pres de Monancourt. Ce fus l'occasion

    d'une agreable soirée. Le d un anche nous pimes avec Buisson accompagnes

    nos vieilles filles à la messe et faire avec elles comme il est de

    couture dans toute la regim de l'est, le tour de petit cimetiere que

    toujours est derriere l'église on autour d'elle.

    Et notre sejour s'ècoule ainsi jusqu'au 2 mars, où les pieces de

    ter etant redescendees dans la nuit, nous revimes sur nos pas et

    repassant à Lay - St Rèmi, nous fines étape à Foug, que je revi avec

    plaisir. Flommes et chevaux sont cantonnés dans une grande tuilerie

    pres de la gare et c'est pour nous un spectacle nouveau de revoir passe

    des tranis de toutes sates, marchandis, voyageurs, sanitaires avec

    Buisson nous partageons un lit dans un hotel tout proche où pom 8 sons

    chaçun nous pomes bien dormis. Nous étions là, 


  • November 7, 2018 07:34:02 Sara Fresi

    et des hommes, une trentaine dans le groupe. C'est en petit convoi, à

    pied, que nous nous acheminains vers Lay de Remi où étaient la

    batteries. Nous fums, des notre arrivée répartis entre les 3 batteries

    et avec Thomas et Pelloux, je fus classé à la 4° où fet tions des anciens

    camarades de l'active nos aument mon ami chanel qui faciant fonetis

    de chef, avec Thomas nous cauchams 2 ou 3 nuits à la paille pres

    nous louame une chambre dans une auberge de roulies, puis du

    canal. Nous fermes tres bien accueilles pas la sons officiers des batteris

    dans quelques uns, tout jeunes, sont des classes de l'active, y compris

    l'adjudans. Nous fumes vite à notre aise.

    Quel changement de vie aux batteries. La disciplin c'est

    bien plus relachée qu'aux colonnes et le laissez aller plus grand. Les

    ferme des sons officiers est plus soignée, il sont tous en Kepi de

    fantaine alors que la coiffure réglementaire est de régle aux colonnes

    je tuche de me mettre à l'unionn et coupe immediatement ma

    barbe de poilu.

    L'impression est bonne mais il va falloin faire puisque ma

    nouvelle affectation à votre maman. Comment lui annoncer ce la

    sans la bonberser? Je lui tournai une lettre à ma façon et je ne

    m'en teras pas trop mal.

    L'ordinaire de la poposte était bon et les repas plus longants, mais

    plus gais qu'à la 4° colonne onse mie à l'imission et notre séjour

    à Lay. S.te Rèmi s'ecoula agreablement endomme, puisque en suinombre

    thomas et moi, n'eumes presque rien à faire, hors de notre tourassumer

    le serpice de sous officier de jour, qui assurait l'organisation des corvées

    et du travail de la Batterie.

    Le personnel aussi est plus jeune qu'aux colonne compose pour

    la puisque totalité de jeunnes gens de l'active. Le 5° lourd etait forme

    d'élements formis par d'autre regaments d'artillerie ou nord ou centre.

    Il y avait la pas mal de fortes tete, parait il plus agreable enlignes,

    qu'agreables pendant les repas. Les chevaux ne sont pas aussi bien

    spignes qu'aux colonnes, ils sont en bien mauvais etat et le pisage

    est bien neglige. Il fant dise que le veterinaire des batteries est bien

    mains consciencieux que celui des colonnes. Enfin breif, m'habities

    plus facilement au laissa aller qu'à la discipline et losque au matin 


  • November 6, 2018 22:03:22 Sara Fresi

    et des hommes, une trentaine dans le groupe. C'est en petit convoi, à

    pied, que nous nous acheminains vers Lay de Remi où étaient la

    batteries. Nous fums, des notre arrivée répartis entre les 3 batteries

    et avec Thomas et Pelloux, je fus classé à la 4° où fet tions des anciens

    camarades de l'active nos aument mon ami chanel qui faciant fonetis

    de chef, avec Thomas nous cauchams 2 ou 3 nuits à la paille pres

    nous louame une chambre dans une auberge de roulies, puis du

    canal. Nous fermes tres bien accueilles pas la sons officiers des batteris

    dans quelques uns, tout jeunes, sont des classes de l'active, y compris

    l'adjudans. Nous fumes vite à notre aise.

    Quel changement de vie aux batteries. La disciplin c'est

    bien plus relachée qu'aux colonnes et le laissez aller plus grand. Les

    ferme des sons officiers est plus soignée, il sont tous en Kepi de

    fantaine alors que la coiffure réglementaire est de régle aux colonnes

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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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