1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 39

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Commercy, petite ville de gamision de l'Est, ne devait pas en

temps depuis, etre des agreable à habiter, es je me la representais

grouillante de soldats, grouper autour de Kisque de la place de 

l'Hotel de Ville, les jours de concert de la musique militaire.

Le quartier Bercheny, abitant un regurent de hussard avait

un caches particulier d'ancien chateau, en pleine agglomeration.

Les patisseries y étaient en nombre imposante et les famenses

"madeleines" degustées fraichement sorties du four étaient

vraiment délicieuses. J'en fit adresser une boite à votre maman

qui en fut agréablement suprese.

Je faisais des commisions pour mes camarade et mon retour

avec ma voiture à vires et ai tempatiement attendue et saluée

comme il convenait, quand on y apercevait une barrique de voir,

que nous appelions alors "un cahars de chausons".

Ainsi ravitailles, la vie de cantomennet était supportable

et la gaite régnait parmi les parlus; une chanson fut meme

composée par un de nos canonniers et chantée sorvent meme par

les habitants (vous ci contre); quand je vons aurai dit qu'à Villa

Issy, nous raçumes des vetements, et de convertures vous aurez

pu vous rendre compte de notre bien etre relatif, surtout que le

secteur de combat devint calme et queles batterie n'étaient que

rarement avitailles en munitions.

Les chevaux purent se repose et il fut organise de promenade

pour les sortir de l'écurce et aussi pour se familiari avec de

jeunes chevaux canadien, nom dressé, reéus en reford. C'étaient

tous de grandes betes, bien differentes de nos chevaux trappa

et vigoureux. Entre son officiers nous organisions le dimanche des

promenades à cheval le long de la meuse on du canal lateral.

Mon allions dans les envions Sorey, Vertusey, aulon, nous sommes

meme allés, un jour sous pres des lignes, vos notre camarade jaillet

qui, malade avait été évacué de S.te Hélenè et vené dans l'infanterie

et nous eumes de la peine de la revoir avec le pantalon rouge des

fantasmi. C'était au petit village de Raulecourt, presque detruit,

en tout cas, violemment "marmite" en jour là.

Le chemiat de Ville Issy, humidé et malsan, état agreable.


Campagne du 5^ Lourd 1914 - 1915 - ?

AIR: Sour la Lune. on la Valse des Ombres.         Paroles de F. ESUOHCUOR.


I

Lorsqu'un soir très tard

On quitte Malissard

Pour partir en campagne

Avec les caissons

Et les munitions

Les chevaux nous embarquons

Et la lune claire

Qui semble nous regarder

Du firmament nous éclaire

Et l'on se met tous à chanter.


Regrain

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

On embarque sans nombre

Il est juste minuit

Le chemin de fer s'ébranle

On s'en va

Criant tous ensemble

On reviendra

Sous la lu-u-ne


II

Or le lendemain

Près de Bains-les-Bains

V'la le train qui s'arrete

On est arrivé

Il faut débarquer

Alors chacun s'apprete

Dans le préau de l'école

On va aller se coucher

Mince! Quelle est moche la piaule

Mais il faut s'en contener.


Refrain.

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

Dans le pays tout le monde

Repose dans son lit

Seul le pauvre militaire

Doit oui-dà

Coucher sur la terre

Sans matelas

Sous la lu-u-ne.


III

Et de temps en temps

On change de logement

On s'en va dans les Vosges

On fait meme un tour

Tout près de Sarrebourg

Mais hélas quel retour!

Ensuite dans la Meuse

Vous en seriez étonnés

Nous remplaçons les balayeuses

D'Euville et de Ville-Issey.


Refrain

Nous raclons les herbes

Du quartier

Quoi que ça nous em.....de

Il faut toujours balayer

Et le soir sur la paille

De l'écurie

On reve de bataille

De combat de nuit

Sous la lu-u-ne.


IV

Parfois dans la nuit

En gare de Sorcy

On charge de la mitraille

Et par les vallons

Et sur les mamelons

Aux pièces nous les portons

Mais quand un obus passe

Nous faisant tous frissonner

On donnerait bien sa place

Sans meme la faire payer.


Refrain

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

Parfois dans la pénombre

Un coup de canon retentit

Alors sur l'herbe vite

Faut se coucher

De crainte des marmittes

Qui viennent tomber

Sous la lu-u-ne.


V

Surement dans quéque temps

j'espère mes enfants

Faut que la situation change

Et pleine de gaité

Nous irons retrouver

Nos femmes dans nos foyers

Et lorsque le soir

Tout en se caressant

Chassant les idées noires

Nous leur dirons béatement


Refrain

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

Qu'ils sont venus en nombre

Pour retrouver leur logis

Et dans chaque chaumière

Jeunes et vieux

Parlons plus de guerre

Soyons heureux

Sous la lu-u-ne.

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Commercy, petite ville de gamision de l'Est, ne devait pas en

temps depuis, etre des agreable à habiter, es je me la representais

grouillante de soldats, grouper autour de Kisque de la place de 

l'Hotel de Ville, les jours de concert de la musique militaire.

Le quartier Bercheny, abitant un regurent de hussard avait

un caches particulier d'ancien chateau, en pleine agglomeration.

Les patisseries y étaient en nombre imposante et les famenses

"madeleines" degustées fraichement sorties du four étaient

vraiment délicieuses. J'en fit adresser une boite à votre maman

qui en fut agréablement suprese.

Je faisais des commisions pour mes camarade et mon retour

avec ma voiture à vires et ai tempatiement attendue et saluée

comme il convenait, quand on y apercevait une barrique de voir,

que nous appelions alors "un cahars de chausons".

Ainsi ravitailles, la vie de cantomennet était supportable

et la gaite régnait parmi les parlus; une chanson fut meme

composée par un de nos canonniers et chantée sorvent meme par

les habitants (vous ci contre); quand je vons aurai dit qu'à Villa

Issy, nous raçumes des vetements, et de convertures vous aurez

pu vous rendre compte de notre bien etre relatif, surtout que le

secteur de combat devint calme et queles batterie n'étaient que

rarement avitailles en munitions.

Les chevaux purent se repose et il fut organise de promenade

pour les sortir de l'écurce et aussi pour se familiari avec de

jeunes chevaux canadien, nom dressé, reéus en reford. C'étaient

tous de grandes betes, bien differentes de nos chevaux trappa

et vigoureux. Entre son officiers nous organisions le dimanche des

promenades à cheval le long de la meuse on du canal lateral.

Mon allions dans les envions Sorey, Vertusey, aulon, nous sommes

meme allés, un jour sous pres des lignes, vos notre camarade jaillet

qui, malade avait été évacué de S.te Hélenè et vené dans l'infanterie

et nous eumes de la peine de la revoir avec le pantalon rouge des

fantasmi. C'était au petit village de Raulecourt, presque detruit,

en tout cas, violemment "marmite" en jour là.

Le chemiat de Ville Issy, humidé et malsan, état agreable.


Campagne du 5^ Lourd 1914 - 1915 - ?

AIR: Sour la Lune. on la Valse des Ombres.         Paroles de F. ESUOHCUOR.


I

Lorsqu'un soir très tard

On quitte Malissard

Pour partir en campagne

Avec les caissons

Et les munitions

Les chevaux nous embarquons

Et la lune claire

Qui semble nous regarder

Du firmament nous éclaire

Et l'on se met tous à chanter.


Regrain

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

On embarque sans nombre

Il est juste minuit

Le chemin de fer s'ébranle

On s'en va

Criant tous ensemble

On reviendra

Sous la lu-u-ne


II

Or le lendemain

Près de Bains-les-Bains

V'la le train qui s'arrete

On est arrivé

Il faut débarquer

Alors chacun s'apprete

Dans le préau de l'école

On va aller se coucher

Mince! Quelle est moche la piaule

Mais il faut s'en contener.


Refrain.

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

Dans le pays tout le monde

Repose dans son lit

Seul le pauvre militaire

Doit oui-dà

Coucher sur la terre

Sans matelas

Sous la lu-u-ne.


III

Et de temps en temps

On change de logement

On s'en va dans les Vosges

On fait meme un tour

Tout près de Sarrebourg

Mais hélas quel retour!

Ensuite dans la Meuse

Vous en seriez étonnés

Nous remplaçons les balayeuses

D'Euville et de Ville-Issey.


Refrain

Nous raclons les herbes

Du quartier

Quoi que ça nous em.....de

Il faut toujours balayer

Et le soir sur la paille

De l'écurie

On reve de bataille

De combat de nuit

Sous la lu-u-ne.


IV

Parfois dans la nuit

En gare de Sorcy

On charge de la mitraille

Et par les vallons

Et sur les mamelons

Aux pièces nous les portons

Mais quand un obus passe

Nous faisant tous frissonner

On donnerait bien sa place

Sans meme la faire payer.


Refrain

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

Parfois dans la pénombre

Un coup de canon retentit

Alors sur l'herbe vite

Faut se coucher

De crainte des marmittes

Qui viennent tomber

Sous la lu-u-ne.


V

Surement dans quéque temps

j'espère mes enfants

Faut que la situation change

Et pleine de gaité

Nous irons retrouver

Nos femmes dans nos foyers

Et lorsque le soir

Tout en se caressant

Chassant les idées noires

Nous leur dirons béatement


Refrain

Nous sommes dans l'ombre

De la nuit

Qu'ils sont venus en nombre

Pour retrouver leur logis

Et dans chaque chaumière

Jeunes et vieux

Parlons plus de guerre

Soyons heureux

Sous la lu-u-ne.


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  • November 6, 2018 16:40:06 Sara Fresi

    Commercy, petite ville de gamision de l'Est, ne devait pas en

    temps depuis, etre des agreable à habiter, es je me la representais

    grouillante de soldats, grouper autour de Kisque de la place de 

    l'Hotel de Ville, les jours de concert de la musique militaire.

    Le quartier Bercheny, abitant un regurent de hussard avait

    un caches particulier d'ancien chateau, en pleine agglomeration.

    Les patisseries y étaient en nombre imposante et les famenses

    "madeleines" degustées fraichement sorties du four étaient

    vraiment délicieuses. J'en fit adresser une boite à votre maman

    qui en fut agréablement suprese.

    Je faisais des commisions pour mes camarade et mon retour

    avec ma voiture à vires et ai tempatiement attendue et saluée

    comme il convenait, quand on y apercevait une barrique de voir,

    que nous appelions alors "un cahars de chausons".

    Ainsi ravitailles, la vie de cantomennet était supportable

    et la gaite régnait parmi les parlus; une chanson fut meme

    composée par un de nos canonniers et chantée sorvent meme par

    les habitants (vous ci contre); quand je vons aurai dit qu'à Villa

    Issy, nous raçumes des vetements, et de convertures vous aurez

    pu vous rendre compte de notre bien etre relatif, surtout que le

    secteur de combat devint calme et queles batterie n'étaient que

    rarement avitailles en munitions.

    Les chevaux purent se repose et il fut organise de promenade

    pour les sortir de l'écurce et aussi pour se familiari avec de

    jeunes chevaux canadien, nom dressé, reéus en reford. C'étaient

    tous de grandes betes, bien differentes de nos chevaux trappa

    et vigoureux. Entre son officiers nous organisions le dimanche des

    promenades à cheval le long de la meuse on du canal lateral.

    Mon allions dans les envions Sorey, Vertusey, aulon, nous sommes

    meme allés, un jour sous pres des lignes, vos notre camarade jaillet

    qui, malade avait été évacué de S.te Hélenè et vené dans l'infanterie

    et nous eumes de la peine de la revoir avec le pantalon rouge des

    fantasmi. C'était au petit village de Raulecourt, presque detruit,

    en tout cas, violemment "marmite" en jour là.

    Le chemiat de Ville Issy, humidé et malsan, état agreable.


    Campagne du 5^ Lourd 1914 - 1915 - ?

    AIR: Sour la Lune. on la Valse des Ombres.         Paroles de F. ESUOHCUOR.


    I

    Lorsqu'un soir très tard

    On quitte Malissard

    Pour partir en campagne

    Avec les caissons

    Et les munitions

    Les chevaux nous embarquons

    Et la lune claire

    Qui semble nous regarder

    Du firmament nous éclaire

    Et l'on se met tous à chanter.


    Regrain

    Nous sommes dans l'ombre

    De la nuit

    On embarque sans nombre

    Il est juste minuit

    Le chemin de fer s'ébranle

    On s'en va

    Criant tous ensemble

    On reviendra

    Sous la lu-u-ne


    II

    Or le lendemain

    Près de Bains-les-Bains

    V'la le train qui s'arrete

    On est arrivé

    Il faut débarquer

    Alors chacun s'apprete

    Dans le préau de l'école

    On va aller se coucher

    Mince! Quelle est moche la piaule

    Mais il faut s'en contener.


    Refrain.

    Nous sommes dans l'ombre

    De la nuit

    Dans le pays tout le monde

    Repose dans son lit

    Seul le pauvre militaire

    Doit oui-dà

    Coucher sur la terre

    Sans matelas

    Sous la lu-u-ne.


    III

    Et de temps en temps

    On change de logement

    On s'en va dans les Vosges

    On fait meme un tour

    Tout près de Sarrebourg

    Mais hélas quel retour!

    Ensuite dans la Meuse

    Vous en seriez étonnés

    Nous remplaçons les balayeuses

    D'Euville et de Ville-Issey.


    Refrain

    Nous raclons les herbes

    Du quartier

    Quoi que ça nous em.....de

    Il faut toujours balayer

    Et le soir sur la paille

    De l'écurie

    On reve de bataille

    De combat de nuit

    Sous la lu-u-ne.


    IV

    Parfois dans la nuit

    En gare de Sorcy

    On charge de la mitraille

    Et par les vallons

    Et sur les mamelons

    Aux pièces nous les portons

    Mais quand un obus passe

    Nous faisant tous frissonner

    On donnerait bien sa place

    Sans meme la faire payer.


    Refrain

    Nous sommes dans l'ombre

    De la nuit

    Parfois dans la pénombre

    Un coup de canon retentit

    Alors sur l'herbe vite

    Faut se coucher

    De crainte des marmittes

    Qui viennent tomber

    Sous la lu-u-ne.


    V

    Surement dans quéque temps

    j'espère mes enfants

    Faut que la situation change

    Et pleine de gaité

    Nous irons retrouver

    Nos femmes dans nos foyers

    Et lorsque le soir

    Tout en se caressant

    Chassant les idées noires

    Nous leur dirons béatement


    Refrain

    Nous sommes dans l'ombre

    De la nuit

    Qu'ils sont venus en nombre

    Pour retrouver leur logis

    Et dans chaque chaumière

    Jeunes et vieux

    Parlons plus de guerre

    Soyons heureux

    Sous la lu-u-ne.

  • November 6, 2018 16:35:17 Sara Fresi

    Commercy, petite ville de gamision de l'Est, ne devait pas en

    temps depuis, etre des agreable à habiter, es je me la representais

    grouillante de soldats, grouper autour de Kisque de la place de 

    l'Hotel de Ville, les jours de concert de la musique militaire.

    Le quartier Bercheny, abitant un regurent de hussard avait

    un caches particulier d'ancien chateau, en pleine agglomeration.

    Les patisseries y étaient en nombre imposante et les famenses

    "madeleines" degustées fraichement sorties du four étaient

    vraiment délicieuses. J'en fit adresser une boite à votre maman

    qui en fut agréablement suprese.

    Je faisais des commisions pour mes camarade et mon retour

    avec ma voiture à vires et ai tempatiement attendue et saluée

    comme il convenait, quand on y apercevait une barrique de voir,

    que nous appelions alors "un cahars de chausons".

    Ainsi ravitailles, la vie de cantomennet était supportable

    et la gaite régnait parmi les parlus; une chanson fut meme

    composée par un de nos canonniers et chantée sorvent meme par

    les habitants (vous ci contre); quand je vons aurai dit qu'à Villa

    Issy, nous raçumes des vetements, et de convertures vous aurez

    pu vous rendre compte de notre bien etre relatif, surtout que le

    secteur de combat devint calme et queles batterie n'étaient que

    rarement avitailles en munitions.

    Les chevaux purent se repose et il fut organise de promenade

    pour les sortir de l'écurce et aussi pour se familiari avec de

    jeunes chevaux canadien, nom dressé, reéus en reford. C'étaient

    tous de grandes betes, bien differentes de nos chevaux trappa

    et vigoureux. Entre son officiers nous organisions le dimanche des

    promenades à cheval le long de la meuse on du canal lateral.

    Mon allions dans les envions Sorey, Vertusey, aulon, nous sommes

    meme allés, un jour sous pres des lignes, vos notre camarade jaillet

    qui, malade avait été évacué de S.te Hélenè et vené dans l'infanterie

    et nous eumes de la peine de la revoir avec le pantalon rouge des

    fantasmi. C'était au petit village de Raulecourt, presque detruit,

    en tout cas, violemment "marmite" en jour là.

    Le chemiat de Ville Issy, humidé et malsan, état agreable.


    Campagne du 5^ Lourd 1914 - 1915 - ?

    AIR: Sour la Lune. on la Valse des Ombres.

    I

    Lorsqu'un soir très tard

    On quitte Malissard

    Pour partir en campagne

    Avec les caissons

    Et les munitions

    Les chevaux nous embarquons

    Et la lune claire

    Qui semble nous regarder

    Du firmament nous éclaire

    Et l'on se met tous à chanter.


    Regrain

    Nous sommes dans l'ombre

    De la nuit

    On embarque sans nombre

    Il est juste minuit

    Le chemin de fer s'ébranle

    On s'en va

    Criant tous ensemble

    On reviendra

    Sous la lu-u-ne


    II

    Or le lendemain

    Près de Bains-les-Bains

    V'la le train qui s'arrete

    On est arrivé

    Il faut débarquer

    Alors chacun s'apprete

    Dans le préau de l'école

    On va aller se coucher

    Mince! Quelle est moche la piaule

    Mais il faut s'en contener.


    Refrain.

    Nous sommes dans l'ombre

    De la nuit

    Dans le pays tout le monde

    Repose dans son lit

    Seul le pauvre militaire

    Doit oui-dà

    Coucher sur la terre

    Sans matelas

    Sous la lu-u-ne.


    III

    Et de temps en temps

    On change de logement

    On s'en va dans les Vosges

    On fait meme un tour

    Tout près de Sarrebourg

    Mais hélas quel retour!

    Ensuite dans la Meuse

    Vous en seriez étonnés

    Nous remplaçons les balayeuses

    D'Euville et de Ville-Issey.


  • November 6, 2018 16:29:16 Sara Fresi

    Commercy, petite ville de gamision de l'Est, ne devait pas en

    temps depuis, etre des agreable à habiter, es je me la representais

    grouillante de soldats, grouper autour de Kisque de la place de 

    l'Hotel de Ville, les jours de concert de la musique militaire.

    Le quartier Bercheny, abitant un regurent de hussard avait

    un caches particulier d'ancien chateau, en pleine agglomeration.

    Les patisseries y étaient en nombre imposante et les famenses

    "madeleines" degustées fraichement sorties du four étaient

    vraiment délicieuses. J'en fit adresser une boite à votre maman

    qui en fut agréablement suprese.

    Je faisais des commisions pour mes camarade et mon retour

    avec ma voiture à vires et ai tempatiement attendue et saluée

    comme il convenait, quand on y apercevait une barrique de voir,

    que nous appelions alors "un cahars de chausons".

    Ainsi ravitailles, la vie de cantomennet était supportable

    et la gaite régnait parmi les parlus; une chanson fut meme

    composée par un de nos canonniers et chantée sorvent meme par

    les habitants (vous ci contre); quand je vons aurai dit qu'à Villa

    Issy, nous raçumes des vetements, et de convertures vous aurez

    pu vous rendre compte de notre bien etre relatif, surtout que le

    secteur de combat devint calme et queles batterie n'étaient que

    rarement avitailles en munitions.

    Les chevaux purent se repose et il fut organise de promenade

    pour les sortir de l'écurce et aussi pour se familiari avec de

    jeunes chevaux canadien, nom dressé, reéus en reford. C'étaient

    tous de grandes betes, bien differentes de nos chevaux trappa

    et vigoureux. Entre son officiers nous organisions le dimanche des

    promenades à cheval le long de la meuse on du canal lateral.

    Mon allions dans les envions Sorey, Vertusey, aulon, nous sommes

    meme allés, un jour sous pres des lignes, vos notre camarade jaillet

    qui, malade avait été évacué de S.te Hélenè et vené dans l'infanterie

    et nous eumes de la peine de la revoir avec le pantalon rouge des

    fantasmi. C'était au petit village de Raulecourt, presque detruit,

    en tout cas, violemment "marmite" en jour là.

    Le chemiat de Ville Issy, humidé et malsan, état agreable.




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Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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