1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 25

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un groupe d'officiers, deviant joyeusement, assis jambes croisées,

sons la marquise d'un cafè abandonné. Trois heure aprés en

repassant, la meme marquise était effondrée et un informier

nous appres que l'olus n'avait épargné aucun des occupants

qui étaient tous morts.

Et voici les quelques incivants de ravitaillement, mainenent

je vais vous donner quelques détail on notre vie à Vomecourt

aprés 2 ou 3 nuits passées a labelle étoile, nous nous infiltrans

dans les greniers on les granges du village. Nous y'étions toléres

à la condition qui'il n y ait pas de fantassar, qui avaient toujours

la préference sur nous pour les contonnements. Pendant notre

séjour, ya changeai plusieur fois de gete, chassé par l'infanteriée

qui descendait des lignes et deux fans en pleine nuit nous

fumes tires de notre sommeil et expulses par des trompes harrassés

qui tombaient sur la paille avec tout leur fourniment, tant

elles avaient beson de repos.

Les jourmées pendant les quelles on me suvitaillait pas passaient

azzez vite.. L'abreuvoir des chevaux se faisait a l'Itelene, distant

de 4 kilometres et cassee corvee que nous faison ampas nous premient

3 heures. Il n'y avait pas d'eun potable à Vomecourt, mais une

eau presque noire, qui nous donna a tous des coliques et de la

diarrhée. Comme tors j'en suffrés pendant 3 on 4 jours, mais

par la suite nous rapportions nos bison pleni, en revenont de

l'abreuvoir où l'on ne bevait plus que de l'eau bouille. I'an

luscrite nous premis nous procurea quelqun barmis de vins chez un

marchant en gros qui n'moriterlaud que parmmens qui

nous la is que les troupe s'ecrivent et nous aucun permansi.

conttnuier a en avoir quelques bidons, sans un grave incident

qui allait nous emprimer completement. En effet pensanteme

soiree, des fantassin pris deboissons servis, et deja vivres,

vivient en barade sommer le marchand de leur remplis encore

leurs bidons. Devant son refus, ils allerent chercher leur armes

et dechamees buserent le portail de la cave, et martres de la

place briserent à coups dee cosses on de baillonnettes les tonncause.

et les fondres, reduisant à l'impuissance le malheuresux commercant. J'etait tranquillement couche, quando ferient

irruption dans la grange, quatre fantessin qui'en chantant

entrerient portant un baril de vin, fruit du pillage oganisé

par leur camavades. Naturellement nous fumes invites à

pavager leur butin, dans je ne connaisais pas encore la

provenance, mais le bivonac fert bientot alerte es je fus

meme charge, avec quelques hommes baionnette au canon

de faire une patronille, mais je n'ens pas à intervenir le

calme étant revenu dans la rue du village. Munis d'un

fallert, nous penetrames dans la cava devastee quel

spectacle! Nous partangions dans une boue rongeatre, dans

laquelle giacient pele oncle des touneaux eventres.

Presque tout le vie avait été gaspillé et ce qu'il en restais

fat conservé par le proprietaire. D'ailleur le commandement

qui le lendemain prit des sonetions, ne pamet plus qu il

endoit delibre seulement un quart. Et voila comment par la

fante de quelques violents nous fumes prives daplaisir, le

seul que nous avions, de nous desalterer autement qu'avec

de l'eau bouillie. Ces forcenes etaient ils pleuiement responsable

de leurs acts? Pour le bien comprendre, il fant se placer nous

pas dans l'athmosphere d'une vie normale, mais ancontraire

dans l'ambiance malsain dans laquelle vivaienstons les soldats

du front et plus encore ceux de l'infanterie. Voilà depanser

malheureux qui venaient das ouffrir ed de vebattre et qui ne

pouvaient concevoir qu'il leur soit refusé, meme juisqu'à l'abed

quelques bidons de vin, et cela dans leurs propre interet.

Individuellement et dans d'autre circonstance c'était probablement

des gens paribles et tranquilles, mais qui ayant pres

dans labataille sont ils vanaient pas miracle de sortir indemains

des le con de violences qui enfaisaient des energumens Ceci

dit, non poru excuser les excations qui furent reprochées

antroupes, mais pour pla mettre de les appréecer, entenant

compte de l'état d'es prit, deformé par les évennement, de ceux

qui les ont commises. 

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un groupe d'officiers, deviant joyeusement, assis jambes croisées,

sons la marquise d'un cafè abandonné. Trois heure aprés en

repassant, la meme marquise était effondrée et un informier

nous appres que l'olus n'avait épargné aucun des occupants

qui étaient tous morts.

Et voici les quelques incivants de ravitaillement, mainenent

je vais vous donner quelques détail on notre vie à Vomecourt

aprés 2 ou 3 nuits passées a labelle étoile, nous nous infiltrans

dans les greniers on les granges du village. Nous y'étions toléres

à la condition qui'il n y ait pas de fantassar, qui avaient toujours

la préference sur nous pour les contonnements. Pendant notre

séjour, ya changeai plusieur fois de gete, chassé par l'infanteriée

qui descendait des lignes et deux fans en pleine nuit nous

fumes tires de notre sommeil et expulses par des trompes harrassés

qui tombaient sur la paille avec tout leur fourniment, tant

elles avaient beson de repos.

Les jourmées pendant les quelles on me suvitaillait pas passaient

azzez vite.. L'abreuvoir des chevaux se faisait a l'Itelene, distant

de 4 kilometres et cassee corvee que nous faison ampas nous premient

3 heures. Il n'y avait pas d'eun potable à Vomecourt, mais une

eau presque noire, qui nous donna a tous des coliques et de la

diarrhée. Comme tors j'en suffrés pendant 3 on 4 jours, mais

par la suite nous rapportions nos bison pleni, en revenont de

l'abreuvoir où l'on ne bevait plus que de l'eau bouille. I'an

luscrite nous premis nous procurea quelqun barmis de vins chez un

marchant en gros qui n'moriterlaud que parmmens qui

nous la is que les troupe s'ecrivent et nous aucun permansi.

conttnuier a en avoir quelques bidons, sans un grave incident

qui allait nous emprimer completement. En effet pensanteme

soiree, des fantassin pris deboissons servis, et deja vivres,

vivient en barade sommer le marchand de leur remplis encore

leurs bidons. Devant son refus, ils allerent chercher leur armes

et dechamees buserent le portail de la cave, et martres de la

place briserent à coups dee cosses on de baillonnettes les tonncause.

et les fondres, reduisant à l'impuissance le malheuresux commercant. J'etait tranquillement couche, quando ferient

irruption dans la grange, quatre fantessin qui'en chantant

entrerient portant un baril de vin, fruit du pillage oganisé

par leur camavades. Naturellement nous fumes invites à

pavager leur butin, dans je ne connaisais pas encore la

provenance, mais le bivonac fert bientot alerte es je fus

meme charge, avec quelques hommes baionnette au canon

de faire une patronille, mais je n'ens pas à intervenir le

calme étant revenu dans la rue du village. Munis d'un

fallert, nous penetrames dans la cava devastee quel

spectacle! Nous partangions dans une boue rongeatre, dans

laquelle giacient pele oncle des touneaux eventres.

Presque tout le vie avait été gaspillé et ce qu'il en restais

fat conservé par le proprietaire. D'ailleur le commandement

qui le lendemain prit des sonetions, ne pamet plus qu il

endoit delibre seulement un quart. Et voila comment par la

fante de quelques violents nous fumes prives daplaisir, le

seul que nous avions, de nous desalterer autement qu'avec

de l'eau bouillie. Ces forcenes etaient ils pleuiement responsable

de leurs acts? Pour le bien comprendre, il fant se placer nous

pas dans l'athmosphere d'une vie normale, mais ancontraire

dans l'ambiance malsain dans laquelle vivaienstons les soldats

du front et plus encore ceux de l'infanterie. Voilà depanser

malheureux qui venaient das ouffrir ed de vebattre et qui ne

pouvaient concevoir qu'il leur soit refusé, meme juisqu'à l'abed

quelques bidons de vin, et cela dans leurs propre interet.

Individuellement et dans d'autre circonstance c'était probablement

des gens paribles et tranquilles, mais qui ayant pres

dans labataille sont ils vanaient pas miracle de sortir indemains

des le con de violences qui enfaisaient des energumens Ceci

dit, non poru excuser les excations qui furent reprochées

antroupes, mais pour pla mettre de les appréecer, entenant

compte de l'état d'es prit, deformé par les évennement, de ceux

qui les ont commises. 


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  • November 6, 2018 08:01:26 Sara Fresi

    un groupe d'officiers, deviant joyeusement, assis jambes croisées,

    sons la marquise d'un cafè abandonné. Trois heure aprés en

    repassant, la meme marquise était effondrée et un informier

    nous appres que l'olus n'avait épargné aucun des occupants

    qui étaient tous morts.

    Et voici les quelques incivants de ravitaillement, mainenent

    je vais vous donner quelques détail on notre vie à Vomecourt

    aprés 2 ou 3 nuits passées a labelle étoile, nous nous infiltrans

    dans les greniers on les granges du village. Nous y'étions toléres

    à la condition qui'il n y ait pas de fantassar, qui avaient toujours

    la préference sur nous pour les contonnements. Pendant notre

    séjour, ya changeai plusieur fois de gete, chassé par l'infanteriée

    qui descendait des lignes et deux fans en pleine nuit nous

    fumes tires de notre sommeil et expulses par des trompes harrassés

    qui tombaient sur la paille avec tout leur fourniment, tant

    elles avaient beson de repos.

    Les jourmées pendant les quelles on me suvitaillait pas passaient

    azzez vite.. L'abreuvoir des chevaux se faisait a l'Itelene, distant

    de 4 kilometres et cassee corvee que nous faison ampas nous premient

    3 heures. Il n'y avait pas d'eun potable à Vomecourt, mais une

    eau presque noire, qui nous donna a tous des coliques et de la

    diarrhée. Comme tors j'en suffrés pendant 3 on 4 jours, mais

    par la suite nous rapportions nos bison pleni, en revenont de

    l'abreuvoir où l'on ne bevait plus que de l'eau bouille. I'an

    luscrite nous premis nous procurea quelqun barmis de vins chez un

    marchant en gros qui n'moriterlaud que parmmens qui

    nous la is que les troupe s'ecrivent et nous aucun permansi.

    conttnuier a en avoir quelques bidons, sans un grave incident

    qui allait nous emprimer completement. En effet pensanteme

    soiree, des fantassin pris deboissons servis, et deja vivres,

    vivient en barade sommer le marchand de leur remplis encore

    leurs bidons. Devant son refus, ils allerent chercher leur armes

    et dechamees buserent le portail de la cave, et martres de la

    place briserent à coups dee cosses on de baillonnettes les tonncause.

    et les fondres, reduisant à l'impuissance le malheuresux commercant. J'etait tranquillement couche, quando ferient

    irruption dans la grange, quatre fantessin qui'en chantant

    entrerient portant un baril de vin, fruit du pillage oganisé

    par leur camavades. Naturellement nous fumes invites à

    pavager leur butin, dans je ne connaisais pas encore la

    provenance, mais le bivonac fert bientot alerte es je fus

    meme charge, avec quelques hommes baionnette au canon

    de faire une patronille, mais je n'ens pas à intervenir le

    calme étant revenu dans la rue du village. Munis d'un

    fallert, nous penetrames dans la cava devastee quel

    spectacle! Nous partangions dans une boue rongeatre, dans

    laquelle giacient pele oncle des touneaux eventres.

    Presque tout le vie avait été gaspillé et ce qu'il en restais

    fat conservé par le proprietaire. D'ailleur le commandement

    qui le lendemain prit des sonetions, ne pamet plus qu il

    endoit delibre seulement un quart. Et voila comment par la

    fante de quelques violents nous fumes prives daplaisir, le

    seul que nous avions, de nous desalterer autement qu'avec

    de l'eau bouillie. Ces forcenes etaient ils pleuiement responsable

    de leurs acts? Pour le bien comprendre, il fant se placer nous

    pas dans l'athmosphere d'une vie normale, mais ancontraire

    dans l'ambiance malsain dans laquelle vivaienstons les soldats

    du front et plus encore ceux de l'infanterie. Voilà depanser

    malheureux qui venaient das ouffrir ed de vebattre et qui ne

    pouvaient concevoir qu'il leur soit refusé, meme juisqu'à l'abed

    quelques bidons de vin, et cela dans leurs propre interet.

    Individuellement et dans d'autre circonstance c'était probablement

    des gens paribles et tranquilles, mais qui ayant pres

    dans labataille sont ils vanaient pas miracle de sortir indemains

    des le con de violences qui enfaisaient des energumens Ceci

    dit, non poru excuser les excations qui furent reprochées

    antroupes, mais pour pla mettre de les appréecer, entenant

    compte de l'état d'es prit, deformé par les évennement, de ceux

    qui les ont commises. 

  • November 5, 2018 22:32:31 Sara Fresi

    un groupe d'officiers, deviant joyeusement, assis jambes croisées,

    sons la marquise d'un cafè abandonné. Trois heure aprés en

    repassant, la meme marquise était effondrée et un informier

    nous appres que l'olus n'avait épargné aucun des occupants

    qui étaient tous morts.

    Et voici les quelques incivants de ravitaillement, mainenent

    je vais vous donner quelques détail on notre vie à Vomecourt

    aprés 2 ou 3 nuits passées a labelle étoile, nous nous infiltrans

    dans les greniers on les granges du village. Nous y'étions toléres

    à la condition qui'il n y ait pas de fantassar, qui avaient toujours

    la préference sur nous pour les contonnements. Pendant notre

    séjour, ya changeai plusieur fois de gete, chassé par l'infanteriée

    qui descendait des lignes et deux fans en pleine nuit nous

    fumes tires de notre sommeil et expulses par des trompes harrassés

    qui tombaient sur la paille avec tout leur fourniment, tant

    elles avaient beson de repos.

    Les jourmées pendant les quelles on me


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Archives départementales de la Drôme
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