1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 24
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la peropective d'une nouvelle nuit blanche à passes notre sur la
route, invitié dans un champ, sous un manteau morillé, car
la pluie ne cessera pas jusqu'au lendemain. Je ne pres pas
suivre la colonne à cheval et je montai sur un casson a
la formation du parc je n'ens pas le courage de m'interesse à
la monouevre je devais etre de garde ce soir là et je ont à
un camarade obligeant qui ne remplaca de pouvoir métendre
sons im caisson detele et d'attendre ainsi que mon malaine
m'ait passé le sol n'était pas tendre mais force était de
s'en accomoder, ensongeant que d'autres étaient encore plus
malheuresx que moi, car on entendait toute proche, la manonnadre
et la fusillade.
C'est souvent depuis, lorsquoi la maison je me ens
fatiqué ou mal è l'aise, et que je peux m'étendre sur mon
bonbiti, sour de connes convertures, que je pense a ces moments
malheureux et que j'apprécie mon conheur, plus que ceux qui
n'ont jamais été prives de leur chez soi et ressons de qulquin
qui vons est cher.
Je passais donc ainsi ma nuit du 25 au 26 aout et
dans la matinée mon indisposition m'avait passée. Je repérai
de Voumécourt, à 100m à l'est. Nous devons y faire notre
premier long sejour et en effet, jusqu'au 13 septembre nous
y restames stationnes. J'en garderai plutot un mouvais
souvenir, à parts une on deux journées on nous comes de réclles
satis factoris, que vous trouverez relatées ce apres.
La plué de toute la nuit a détrompé le verran gros
où nous trouvons et c'est a Vomècourt que nous prems le
premer contact avec la boue, qui complique si souvent l'existence du soldat en campagne mais là nous m'en runes qu'un
apercu et si elle nous micommoda, nous n'ensoffremes pas
comme cela nous assurà souvent par la suite. Le passage
de lourdes voitures, le pieturement des chevaux one vite crée
dans les parcs, leurs alcutours, un courchè où l'on vite
enfoncé jusqu'à la cheville. A Vomecourt nous allons
beaucout souffrir do manque d'eau pour boire et aussi pour
mous terme propres. Nous commoncoun à n'étre pas beaux. Nous
avons tour des visage encadre d'une barbe de zogion, que
personne ne songeait a raser et qui devait nous valoir le
nom familier de "poilus".
Les batteries present d'abord en position sur notre ordre
à Jamenil, puis par la suite vivirents se fixer en avant
de Ramberviller. L'ennemi était arreté, mais on trait
continuamment essouvent nom femmes appelés a ravitailler.
Rambervillers était jourmelleument bombardée aussi les
habitants, avaient en grande partié, abbandonné leurs demeure
qui étaient plus on moins pillées par les troupe de passage.
Je me souvenir, qu'un jour de travitaillement, en traversur la
ville, un debroillars de un piéce me demanda de lui preter
mon cidon et me le rendit quelques minutes aprées, rempli
de grimignia. Je trouvai meme, cela presque naturel, tant
est transformée la mentalité du soldat en campagne.
A chaque traversée de la ville, je notar un incident me
fois, je fus requis par un vetermaire d'abattre avec mon
revolver, un cheval qui venait d'avoir la jambe brisée par
un olus. Le parcours de l'agglomération de Ramberviller
n'était pas rassurant, car l'ennemi, y supposant naturellement
des troupes arrosait la ville quotidiennement avec
des salve d'artillerie. Tous les jours on presque, nous allions
pover des mention aux batteries, emposition à 200 metres au
nord de la ville, à l'abe d'un petit bois. Nom restion là
souvent avec nos conson une partce de la journée, sans utilité
apparente, prés des canon qui seraient, mais aussi recerains
Nous n'erimes pas de pertes, les obas tombant on plus loin on
plus près mais nous aimes plusieur fois l'occasione de voir
des batteries voimes espiensement marmitées (bombardie). A chaque
voyage, on remarquait le changement d'aspect de la ville; telle
maison intanche à l'aller était trouvée deinodie au retour.
Une fois notaunnent alors que la tir ennemi était plutot calme
nous remarquans à votre passage a Rambervllons, un groupe
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la peropective d'une nouvelle nuit blanche à passes notre sur la
route, invitié dans un champ, sous un manteau morillé, car
la pluie ne cessera pas jusqu'au lendemain. Je ne pres pas
suivre la colonne à cheval et je montai sur un casson a
la formation du parc je n'ens pas le courage de m'interesse à
la monouevre je devais etre de garde ce soir là et je ont à
un camarade obligeant qui ne remplaca de pouvoir métendre
sons im caisson detele et d'attendre ainsi que mon malaine
m'ait passé le sol n'était pas tendre mais force était de
s'en accomoder, ensongeant que d'autres étaient encore plus
malheuresx que moi, car on entendait toute proche, la manonnadre
et la fusillade.
C'est souvent depuis, lorsquoi la maison je me ens
fatiqué ou mal è l'aise, et que je peux m'étendre sur mon
bonbiti, sour de connes convertures, que je pense a ces moments
malheureux et que j'apprécie mon conheur, plus que ceux qui
n'ont jamais été prives de leur chez soi et ressons de qulquin
qui vons est cher.
Je passais donc ainsi ma nuit du 25 au 26 aout et
dans la matinée mon indisposition m'avait passée. Je repérai
de Voumécourt, à 100m à l'est. Nous devons y faire notre
premier long sejour et en effet, jusqu'au 13 septembre nous
y restames stationnes. J'en garderai plutot un mouvais
souvenir, à parts une on deux journées on nous comes de réclles
satis factoris, que vous trouverez relatées ce apres.
La plué de toute la nuit a détrompé le verran gros
où nous trouvons et c'est a Vomècourt que nous prems le
premer contact avec la boue, qui complique si souvent l'existence du soldat en campagne mais là nous m'en runes qu'un
apercu et si elle nous micommoda, nous n'ensoffremes pas
comme cela nous assurà souvent par la suite. Le passage
de lourdes voitures, le pieturement des chevaux one vite crée
dans les parcs, leurs alcutours, un courchè où l'on vite
enfoncé jusqu'à la cheville. A Vomecourt nous allons
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la peropective d'une nouvelle nuit blanche à passes notre sur la
route,
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