1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 23
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notre parc. La ville de Baccarat presque évacuée, n'a plus
le meme aspect que lors de notre premier passage. Nous y firme
l'acquisition pour le prix de 9 d'une lessivense, pour faire la
soupe pour toutes la piecè avec un meme feu alors qu avec les
gamelles de compement il fallait allumor plusieurs foyers.
Pour la première fors nous avons des nouvelles des autres
front; x'est ainsi que nous apprenons avec surprise queles
ennemis traversent la Belgique qui est déjà en oartie envohie
a midi, ordre de départ; nous partons presque mimediatement
nous retrovesames Rambervellers, presque desert,
puis nous fermes désigés sur Sainte Mèlene, petit village encore
tout occupé oar ses habitants. Il etait 5 heures quand nous
y arrivames. Nous apprenons que devant nous, l'ennemi est
arrete et que notre retraite s'arretera vraimblablements là.
On forme le parc dans un champd de betterares et les chevaux
pour la premiere fois sont desharmaches et mis à la corde
quel soulagement pour eux et aussi pour nous qui les considerons
comme nos camarades d'infortune. Les letterare sont rongées
en un clein d'ail un peu de verdure, c'est si bon pour des
estomac réduits au gran sec. Le beau temps est revenut, mais
il fait une chaleur orayense nous tachors de nous fanfile pour
dormir dans des hangar proches. Je me couche dans une
science à bois, sur un tas de seiure avec 4 ons comande et
nous passaines là une de nos meilleures mints de la guerre.
24 aout. Après le rèveil, sorns de proprieté etètendage
de notre linge que nous avons emporté tout mouille de la
veille. je fes avec plaisir quelques chats fromage, chocholat
C'était une vraie joie, surtout que nous avions del'eau claire
à volonté, dont profiterent largement nos chevaux. C'était
une bonne journée qui s'annonçait, elle fut cependant attristée
par lde départ d'un de nos bons camarades qui était
evacué pour congestion pulmonaire. C'était un brave armi, qui
après sa guerison, fit un courséjour au départ et fut versé ons
l'infanterie. Nous devions le revoir bientot dans son nouveax
uniforme. Voilà ce qui attendait les évacues, aussi personne
ne souhaitat l'étre.
Nous pensions passer une nuit aussi excellente que
la précédente. Nous nous disposition à prendre les memes disposé
tions que la veille, lors que vers 5 heures ou soir, ordre nous est
donné d'atteler et de nous servir pret à parter vers 7 heures pour
aller à Rambervillers, on suppose ton, nous allont étre confornés
dans les casermes, ce qui n'est pas pour nous déplaure.
A 7 heures, nous quittons sainte Hélene, main nous fumes
souvent arrétes dans notre percours par de petites haltes sont
l'utilité on le motif pour échappait. Vers 9 heures, alors que
nous stationnions depuis un quart d'heures sur la route, à 3km
de Rambervillers, ordre nous vicerit de formre le parc libere
d'un petit bois voisin. C'étant là que nous allions prendre le
repos, que quelques heures auparavant nous avions si joyeusement
entrevù. Ce n'est pas sans manifester nostre mecontontement
contre mangréer, que nous oblignons nos voitures etans un terrain
en pendre et que nous nous mitallons sur les caissons atteles
en attendant le jous mais à menut le froid nous obliguer
à nous remuer un peu et nous allumames du jeu, autour
duquel nous nous assumes en devisant surr nos malheur et
enprotestant contre des ordres, qui sans une utilité apparente,
nous suivent privés d'une nuite desommeil.
25 aout. L'aube nous trouva encore aceonpis, les
cuismiser ferent lepris et debon matris nous quittames notre
buivac pour aller la reformer, tout près d'une caserme de
Ramberviller, dans un petit champ de manouvdre on devait
là attendre des ordres, en demeurant dans la position d'alerte.
Allours nous passer la nuit dans ce quartier d'artillerie tout neuf
et tout proche! Non, car dans la foirée, nous dumes reparter
pour aller bivaquer à 4 kilometres a l'arriére pres le village
de Vomécourt. Il plent maintenant averse et c'est grand nuits
quand nous nous mettons en route. Je n'étais pas à mon
aisi au moment du départ, j'étais frileur depuis la nuit précedente
et mon maigrée repas de conserve ne passait pas une bonne
nuit au chand aurait bien fait mon affaire, au lieu de cela
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notre parc. La ville de Baccarat presque évacuée, n'a plus
le meme aspect que lors de notre premier passage. Nous y firme
l'acquisition pour le prix de 9 d'une lessivense, pour faire la
soupe pour toutes la piecè avec un meme feu alors qu avec les
gamelles de compement il fallait allumor plusieurs foyers.
Pour la première fors nous avons des nouvelles des autres
front; x'est ainsi que nous apprenons avec surprise queles
ennemis traversent la Belgique qui est déjà en oartie envohie
a midi, ordre de départ; nous partons presque mimediatement
nous retrovesames Rambervellers, presque desert,
puis nous fermes désigés sur Sainte Mèlene, petit village encore
tout occupé oar ses habitants. Il etait 5 heures quand nous
y arrivames. Nous apprenons que devant nous, l'ennemi est
arrete et que notre retraite s'arretera vraimblablements là.
On forme le parc dans un champd de betterares et les chevaux
pour la premiere fois sont desharmaches et mis à la corde
quel soulagement pour eux et aussi pour nous qui les considerons
comme nos camarades d'infortune. Les letterare sont rongées
en un clein d'ail un peu de verdure, c'est si bon pour des
estomac réduits au gran sec. Le beau temps est revenut, mais
il fait une chaleur orayense nous tachors de nous fanfile pour
dormir dans des hangar proches. Je me couche dans une
science à bois, sur un tas de seiure avec 4 ons comande et
nous passaines là une de nos meilleures mints de la guerre.
24 aout. Après le rèveil, sorns de proprieté etètendage
de notre linge que nous avons emporté tout mouille de la
veille. je fes avec plaisir quelques chats fromage, chocholat
C'était une vraie joie, surtout que nous avions del'eau claire
à volonté, dont profiterent largement nos chevaux. C'était
une bonne journée qui s'annonçait, elle fut cependant attristée
par lde départ d'un de nos bons camarades qui était
evacué pour congestion pulmonaire. C'était un brave armi, qui
après sa guerison, fit un courséjour au départ et fut versé ons
l'infanterie. Nous devions le revoir bientot dans son nouveax
uniforme. Voilà ce qui attendait les évacues, aussi personne
ne souhaitat l'étre.
Nous pensions passer une nuit aussi excellente que
la précédente. Nous nous disposition à prendre les memes disposé
tions que la veille, lors que vers 5 heures ou soir, ordre nous est
donné d'atteler et de nous servir pret à parter vers 7 heures pour
aller à Rambervillers, on suppose ton, nous allont étre confornés
dans les casermes, ce qui n'est pas pour nous déplaure.
A 7 heures, nous quittons sainte Hélene, main nous fumes
souvent arrétes dans notre percours par de petites haltes sont
l'utilité on le motif pour échappait. Vers 9 heures, alors que
nous stationnions depuis un quart d'heures sur la route, à 3km
de Rambervillers, ordre nous vicerit de formre le parc libere
d'un petit bois voisin. C'étant là que nous allions prendre le
repos, que quelques heures auparavant nous avions si joyeusement
entrevù. Ce n'est pas sans manifester nostre mecontontement
contre mangréer, que nous oblignons nos voitures etans un terrain
en pendre et que nous nous mitallons sur les caissons atteles
en attendant le jous mais à menut le froid nous obliguer
à nous remuer un peu et nous allumames du jeu, autour
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notre parc. La ville de Baccarat presque évacuée, n'a plus
le meme aspect que lors de notre premier passage. Nous y firme
l'acquisition pour le prix de 9 d'une lessivense, pour faire la
soupe pour toutes la piecè avec un meme feu alors qu avec les
gamelles de compement il fallait allumor plusieurs foyers.
Pour la première fors nous avons des nouvelles des autres
front; x'est ainsi que nous apprenons avec surprise queles
ennemis traversent la Belgique qui est déjà en oartie envohie
a midi, ordre de départ; nous partons presque mimediatement
nous retrovesames Rambervellers, presque desert,
puis nous fermes désigés sur Sainte Mèlene, petit village encore
tout occupé oar ses habitants. Il etait 5 heures quand nous
y arrivames. Nous apprenons que devant nous, l'ennemi est
arrete et que notre retraite s'arretera vraimblablements là.
On forme le parc dans un champd de betterares et les chevaux
pour la premiere fois sont desharmaches et mis à la corde
quel soulagement pour eux et aussi pour nous qui les considerons
comme nos camarades d'infortune. Les letterare sont rongées
en un clein d'ail un peu de verdure, c'est si bon pour des
estomac réduits au gran sec. Le beau temps est revenut, mais
il fait une chaleur orayense nous tachors de nous fanfile pour
dormir dans des hangar proches. Je me couche dans une
science à bois, sur un tas de seiure avec 4 ons comande et
nous passaines là une de nos meilleures mints de la guerre.
24 aout. Après le rèveil, sorns de proprieté etètendage
de notre linge que nous avons emporté tout mouille de la
veille. je fes avec plaisir quelques chats fromage, chocholat
C'était une vraie joie, surtout que nous avions del'eau claire
à volonté, dont profiterent largement nos chevaux. C'était
une bonne journée qui s'annonçait, elle fut cependant attristée
par lde départ d'un de nos bons camarades qui était
evacué pour congestion pulmonaire. C'était un brave armi, qui
après sa guerison, fit un courséjour au départ et fut versé ons
l'infanterie. Nous devions le revoir bientot dans son nouveax
uniforme. Voilà ce qui attendait les évacues, aussi personne
-
notre parc. La ville de Baccarat presque évacuée, n'a plus
le meme aspect que lors de notre premier passage. Nous y firme
l'acquisition pour le prix de 9 d'une lessivense, pour faire la
soupe pour toutes la piecè avec un meme feu alors qu avec les
gamelles de compement il fallait allumor plusieurs foyers.
Pour la première fors nous avons des nouvelles des autres
front; x'est ainsi que nous apprenons avec surprise queles
ennemis traversent la Belgique qui est déjà en oartie envohie
a midi, ordre de départ; nous partons presque mimediatement
nous retrovesames Rambervellers, presque desert,
puis nous fermes désigés sur Sainte Mèlene, petit village encore
tout occupé oar ses habitants. Il etait 5 heures quand nous
y arrivames. Nous apprenons que devant nous, l'ennemi est
arrete et que notre retraite s'arretera vraimblablements là.
On forme le parc dans un champd de betterares et les chevaux
pour la premiere fois sont desharmaches et mis à la corde
quel soulagement pour eux et aussi pour nous qui les considerons
comme nos camarades d'infortune. Les letterare sont rongées
en un clein d'ail un peu de verdure, c'est si bon pour des
estomac réduits au gran sec. Le beau temps est revenut, mais
il fait une chaleur orayense nous tachors de nous fanfile pour
dormir dans des hangar proches. Je me couche dans une
science à bois, sur un tas de seiure avec 4 ons comande et
nous passaines là une de nos meilleures mints de la guerre.
24 aout. Après le rèveil, sorns de proprieté etètendage
de notre linge que nous avons emporté tout mouille de la
veille.
-
notre parc. La ville de Baccarat presque évacuée, n'a plus
le meme aspect que lors de notre premier passage. Nous y firme
l'acquisition pour le prix de 9 d'une lessivense, pour faire la
soupe pour toutes la piecè avec un meme feu alors qu avec les
gamelles de compement il fallait allumor plusieurs foyers.
Pour la première fors nous avons des nouvelles des autres
front; x'est ainsi que nous apprenons avec surprise queles
ennemis traversent la Belgique qui est déjà en oartie envohie
a midi, ordre de départ; nous partons presque mimediatement
nous retrovesames Rambervellers, presque desert,
puis nous fermes désigés sur Sainte Mèlene, petit village encore
tout occupé oar ses habitants. Il etait 5 heures quand nous
y arrivames. Nous apprenons que devant nous, l'ennemi est
arrete et que notre retraite s'arretera vraimblablements là.
On forme le parc dans un champd de betterares et les chevaux
pour la premiere fois sont desharmaches et mis à la corde
quel soulagement pour eux et aussi pour nous qui les considerons
comme nos camarades d'infortune. Les letterare sont rongées
en un clein d'ail un peu de verdure, c'est si bon pour des
estomac réduits au gran sec. Le beau temps est revenut, mais
il fait une chaleur orayense nous tachors de nous fanfile pour
dormir dans des hangar proches. Je me couche dans une
science è bois, sur un tas de seiure
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