1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 14
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j'avais fait bon voyage, mais sons purvoir lui faire commenter
le lieu où nous étions. Il nous était seulement permis de donner
des nouvelles de notre santé, mais nous devions garder le silence
sur nos déplacements et sur tout ce qui souchait les operations
je fus ne ammonis reuseigner votre maman, par notre brigard
fourrier, qui malade, fut revoyé au déport à valence et
qui porta, au Montplaisir, des nouvelle et des détail.
La journée se passa tranquillement, dans ce bourg de Nertigny,
peuplé de 3.000 habitants, où nous trouvans bien à nous
ravitailler. Nous memes au point, quelques attelages et dans
l'interet du service, je dis abandonner ma petite juinent
alezane, pour prendre comme monener, un grand cheval bien,
impossible à maintener dans les traits. Il fut un excellent
cheval de selle, fier d'allure, qui attira l'attention d'un
officier de cavalerie de notre colonne, qui plus tard, se lafit
affecter.
Le lendemain matin, 13 aoùt, de tres bonne heure
nous quittaine, Xertigny, pour nous rapprocher du buit de
canon. Ce fut une journée très change où nous feumes éproune
par lasoif, moins cependant que les colonnes de fantasmi,
que nous rencontrions, plies sous le faix de leus équiperment.
Ils portaient le pantalon rouge, qui devait bientot étre
remplacé, à cause de sa trop grande visibilité.
L'étape était courte, moins nous devions mettre longtempe
à la parcouris, retardes par d'autres couvois, on fréquenment
arrétés par des blessures aux chevaux, encore mal habiteur à
la selle ou à la bricole. La chalecur et la poussierè e'étaient
pas étrangéeres à ces accidents. Moi meme était inconnadé
par ma larguans qui m'entammaient le pas et j'alternai avec
de lunettes sont les branche me blessaient derriere le oreilles.
Nous traversame la modelle, belle et large rivieré, à
Arches laissant Epuial, à notre gauche et vers 4 heures de
l'après midi, nous arrivames à Aydoile, pour forme le parc
tout prés de la route, sons dételer les chevaux et étre prets à
partir au premier signal.
Nous eumes l'occasion de vous passer les gros autobus parisienne
qui ravitaillaient le front et qui ramenaient à l'arriviere des
trophéel ennemis, car ques à prnites, lances dee cavalerie,
ceinturons, sacs en buffleterie, etc... trouvès sur la champ de
la taille. Nous passaures la nuit à Aydoile, près des voiture
attelées, sans pouvoir nous reposer.
Le lendemain, 14 Aoùt, la colonne se remit en
marche. Etant sous officier de service, je fus charg* de
remettre contre rem au Maire de la commune, un cheval
malade, incapable de continuer la route. Cet pauores bates
commençaient à souffrir de la soit et du manque defaor en qui
leur donnait des coliques. J'ai de la difficulté à jouire le
Maire, ce qui n'était pas sons me contrarie, car je ne voulais
pas perdre le contact avec la colonne, dont l'itinieraire
étre modifié en cours de route. Ma mision terminée, je pres
rejoindre mes commard et avant leur départ, la mise en marche
ayout été laborieuse.
Nous cheminaimes toujours lentement. Nous traversames
Rambervillers, petite ville de garnison de la garnison de la frontiere de l'est,
avec ses vastes casermes. Au sortir de la ville, nous vimes
les premiers prisonnier allemands, des officiers de Ulhans, trains
portés en auto; puis en avancant nous croisames des connais de
blessés français évacuées sur l'arrieré.
Vers 4 heures on soir, nous atteignimes la petite ville de
Baccarat, à cheval sur la Meurthe, qui a moins de majette
que sa voisin, la Moselle. Nous finies halte en plein centre
de la cité, renommée par son industrie du cristal; ma piéce était
arrétée en face d'un magasin de verroterie, dont de la proprietaire
était encore là et qui nous aurait cédé à très bas prey des
pièces magnifiques. Devant l'incertitude de pouvoir les faire
parvenir à la maison, sans dommage et ne pouvant danger
d'en en combres notre paquetage, aucun de nous ne fut tanté
de nouveaux convois de blessés passirent devant nous. Nous étions
avides de nouvelles. J'intervienai un grand sous officier d'artillerie,
allougé dans un charriont, attenit au pies par deseéclats de
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j'avais fait bon voyage, mais sons purvoir lui faire commenter
le lieu où nous étions. Il nous était seulement permis de donner
des nouvelles de notre santé, mais nous devions garder le silence
sur nos déplacements et sur tout ce qui souchait les operations
je fus ne ammonis reuseigner votre maman, par notre brigard
fourrier, qui malade, fut revoyé au déport à valence et
qui porta, au Montplaisir, des nouvelle et des détail.
La journée se passa tranquillement, dans ce bourg de Nertigny,
peuplé de 3.000 habitants, où nous trouvans bien à nous
ravitailler. Nous memes au point, quelques attelages et dans
l'interet du service, je dis abandonner ma petite juinent
alezane, pour prendre comme monener, un grand cheval bien,
impossible à maintener dans les traits. Il fut un excellent
cheval de selle, fier d'allure, qui attira l'attention d'un
officier de cavalerie de notre colonne, qui plus tard, se lafit
affecter.
Le lendemain matin, 13 aoùt, de tres bonne heure
nous quittaine, Xertigny, pour nous rapprocher du buit de
canon. Ce fut une journée très change où nous feumes éproune
par lasoif, moins cependant que les colonnes de fantasmi,
que nous rencontrions, plies sous le faix de leus équiperment.
Ils portaient le pantalon rouge, qui devait bientot étre
remplacé, à cause de sa trop grande visibilité.
L'étape était courte, moins nous devions mettre longtempe
à la parcouris, retardes par d'autres couvois, on fréquenment
arrétés par des blessures aux chevaux, encore mal habiteur à
la selle ou à la bricole. La chalecur et la poussierè e'étaient
pas étrangéeres à ces accidents. Moi meme était inconnadé
par ma larguans qui m'entammaient le pas et j'alternai avec
de lunettes sont les branche me blessaient derriere le oreilles.
Nous traversame la modelle, belle et large rivieré, à
Arches laissant Epuial, à notre gauche et vers 4 heures de
l'après midi, nous arrivames à Aydoile, pour forme le parc
tout prés de la route, sons dételer les chevaux et étre prets à
partir au premier signal.
Nous eumes l'occasion de vous passer les gros autobus parisienne
qui ravitaillaient le front et qui ramenaient à l'arriviere des
trophéel ennemis, car ques à prnites, lances dee cavalerie,
ceinturons, sacs en buffleterie, etc... trouvès sur la champ de
la taille. Nous passaures la nuit à Aydoile, près des voiture
attelées, sans pouvoir nous reposer.
Le lendemain, 14 Aoùt, la colonne se remit en
marche. Etant sous officier de service, je fus charg* de
remettre contre rem au Maire de la commune, un cheval
malade, incapable de continuer la route. Cet pauores bates
commençaient à souffrir de la soit et du manque defaor en qui
leur donnait des coliques. J'ai de la difficulté à jouire le
Maire, ce qui n'était pas sons me contrarie, car je ne voulais
pas perdre le contact avec la colonne, dont l'itinieraire
étre modifié en cours de route. Ma mision terminée, je pres
rejoindre mes commard et avant leur départ, la mise en marche
ayout été laborieuse.
Nous cheminaimes toujours lentement. Nous traversames
Rambervillers, petite ville de garnison de la garnison de la frontiere de l'est,
avec ses vastes casermes. Au sortir de la ville, nous vimes
les premiers prisonnier allemands, des officiers de Ulhans, trains
portés en auto; puis en avancant nous croisames des connais de
blessés français évacuées sur l'arrieré.
Vers 4 heures on soir, nous atteignimes la petite ville de
Baccarat, à cheval sur la Meurthe, qui a moins de majette
que sa voisin, la Moselle. Nous finies halte en plein centre
de la cité, renommée par son industrie du cristal; ma piéce était
arrétée en face d'un magasin de verroterie, dont de la proprietaire
était encore là et qui nous aurait cédé à très bas prey des
pièces magnifiques
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j'avais fait bon voyage, mais sons purvoir lui faire commenter
le lieu où nous étions. Il nous était seulement permis de donner
des nouvelles de notre santé, mais nous devions garder le silence
sur nos déplacements et sur tout ce qui souchait les operations
je fus ne ammonis reuseigner votre maman, par notre brigard
fourrier, qui malade, fut revoyé au déport à valence et
qui porta, au Montplaisir, des nouvelle et des détail.
La journée se passa tranquillement, dans ce bourg de Nertigny,
peuplé de 3.000 habitants, où nous trouvans bien à nous
ravitailler. Nous memes au point, quelques attelages et dans
l'interet du service, je dis abandonner ma petite juinent
alezane, pour prendre comme monener, un grand cheval bien,
impossible à maintener dans les traits. Il fut un excellent
cheval de selle, fier d'allure, qui attira l'attention d'un
officier de cavalerie de notre colonne, qui plus tard, se lafit
affecter.
Le lendemain matin, 13 aoùt, de tres bonne heure
nous quittaine, Xertigny, pour nous rapprocher du buit de
canon. Ce fut une journée très change où nous feumes éproune
par lasoif, moins cependant que les colonnes de fantasmi,
que nous rencontrions, plies sous le faix de leus équiperment.
Ils portaient le pantalon rouge, qui devait bientot étre
remplacé, à cause de sa trop grande visibilité.
L'étape était courte, moins nous devions mettre longtempe
à la parcouris, retardes par d'autres couvois, on fréquenment
arrétés par des blessures aux chevaux, encore mal habiteur à
la selle ou à la bricole. La chalecur et la poussierè e'étaient
pas étrangéeres à ces accidents. Moi meme était inconnadé
par ma larguans qui m'entammaient le pas et j'alternai avec
de lunettes sont les branche me blessaient derriere le oreilles.
Nous traversame la modelle, belle et large rivieré, à
Arches laissant Epuial, à notre gauche et vers 4 heures de
l'après midi, nous arrivames à Aydoile, pour forme le parc
tout prés de la route, sons dételer les chevaux et étre prets à
partir au premier signal.
Nous eumes l'occasion de vous passer les gros autobus parisienne
qui ravitaillaient le front et qui ramenaient à l'arriviere des
trophéel ennemis, car ques à prnites, lances dee cavalerie,
ceinturons, sacs en buffleterie, etc... trouvès sur la champ de
la taille. Nous passaures la nuit à Aydoile, près des voiture
attelées, sans pouvoir nous reposer.
Le lendemain, 14 Aoùt, la colonne se remit en
marche. Etant sous officier de service, je fus charg* de
remettre contre rem au Maire de la commune, un cheval
malade, incapable de continuer la route. Cet pauores bates
commençaient à souffrir de la soit et du manque defaor en qui
leur donnait des coliques. J'ai de la difficulté à jouire le
Maire, ce qui n'était pas sons me contrarie, car je ne voulais
pas perdre le contact avec la colonne, dont l'itinieraire
étre modifié en cours de route. Ma mision terminée, je pres
rejoindre mes commard et avant leur départ, la mise en marche
ayout été laborieuse.
-
j'avais fait bon voyage, mais sons purvoir lui faire commenter
le lieu où nous étions. Il nous était seulement permis de donner
des nouvelles de notre santé, mais nous devions garder le silence
sur nos déplacements et sur tout ce qui souchait les operations
je fus ne ammonis reuseigner votre maman, par notre brigard
fourrier, qui malade, fut revoyé au déport à valence et
qui porta, au Montplaisir, des nouvelle et des détail.
La journée se passa tranquillement, dans ce bourg de Nertigny,
peuplé de 3.000 habitants, où nous trouvans bien à nous
ravitailler. Nous memes au point, quelques attelages et dans
l'interet du service, je dis abandonner ma petite juinent
alezane, pour prendre comme monener, un grand cheval bien,
impossible à maintener dans les traits. Il fut un excellent
cheval de selle, fier d'allure, qui attira l'attention d'un
officier de cavalerie de notre colonne, qui plus tard, se lafit
affecter.
Le lendemain matin, 13 aoùt, de tres bonne heure
nous quittaine, Xertigny, pour nous rapprocher du buit de
canon. Ce fut une journée très change où nous feumes éproune
par lasoif, moins cependant que les colonnes de fantasmi,
que nous rencontrions, plies sous le faix de leus équiperment.
Ils portaient le pantalon rouge, qui devait bientot étre
remplacé, à cause de sa trop grande visibilité.
L'étape était courte, moins nous devions mettre longtempe
à la parcouris, retardes par d'autres couvois, on fréquenment
arrétés par des blessures aux chevaux, encore mal habiteur à
la selle ou à la bricole. La chalecur et la poussierè e'étaient
pas étrangéeres à ces accidents. Moi meme était inconnadé
par ma larguans qui m'entammaient le pas et j'alternai avec
de lunettes sont les branche me blessaient derriere le oreilles.
Nous traversame la modelle, belle et large rivieré, à
Arches laissant Epuial, à notre gauche et vers 4 heures de
l'après midi, nous arrivames à Aydoile, pour forme le parc
tout prés de la route, sons dételer les chevaux et étre prets à
partir au premier signal.
-
j'avais fait bon voyage, mais sons purvoir lui faire commenter
le lieu où nous étions. Il nous était seulement permis de donner
des nouvelles de notre santé, mais nous devions garder le silence
sur nos déplacements et sur tout ce qui souchait les operations
je fus ne ammonis reuseigner votre maman, par notre brigard
fourrier, qui malade, fut revoyé au déport à valence et
qui porta, au Montplaisir, des nouvelle et des détail.
La journée se passa tranquillement, dans ce bourg de Nertigny,
peuplé de 3.000 habitants, où nous trouvans bien à nous
ravitailler. Nous memes au point, quelques attelages et dans
l'interet du service, je dis abandonner ma petite juinent
alezane, pour prendre comme monener, un grand cheval bien,
impossible à maintener dans les traits. Il fut un excellent
cheval de selle, fier d'allure, qui attira l'attention d'un
officier de cavalerie de notre colonne, qui plus tard, se lafit
affecter.
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