1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 9
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avec la nouvelle existence à laquelle je devais m'accontumer
j'évitais ainsi de renoucler la scéne, si penible pour tous
les deux, de la séparation au passage, votre maman me
remis inebaite de pharmacie contenant des imedicaments et
des réconfortants, de mem que des pausements. Puis un dormi
signe de la main, au moment où j'allais cette de l'apercevoir
et de serire longs mais, nous n'allions plus nous réunis.
Peu aprés, dans la rue Faventimes, je faille tomber
de cheval, ma selle difficile à sangler ne pouvait demeures
un équilibre sur le dos trop rend et trop gras de ma monture
et pour éviter une chute, je n'eus que la ressource de màcercher
à la crimiere.
Le départ sur le front des armées était fisé au
leudemain lundi 10 aout nous devions embarque au
quasi de la salla à midi pom cela nous partimes à
10 heures de la busatte, distante seument de 4 kilometer
de la gare avec nos attelager récalcitrant, on pouvons crandre
qu il nous fallut bien tont ce sempl, pour arriver à l'heure
fixce. Le démange fut difficile, mais au fur et à
masure que nous avancions sur la rout, les chevaux de
comportaient mieux et vostre convoi avait bonne allure quand
nous arrivames en ville, où vous fumes, surtout le carcoures,
trés sympathiquement salués.
L'ebarquement à quai se fit dans l'assiex homes
conditions, bien que nous manquions un peu d'expérience nous
avions bien fait des excercices de ce genre pensant nostre service
actif, mais dans y avoir pris beaucoup d'interret nous ne
pendions pas, à ce moment, remoncler cette mananuvre en
temps de guerre. Le materiel fut attes facilement place
sur les trues, mais les chevaux furent plus difficile à cader
par 8 dans les vagons et nous dumes, à certans moments,
employer la rute en la force.
Enfin, avec beaucoup de la bonne volonté de la part
de tout l'effectif, l'embarquement fut terminé a l'heure
prévue. Les officien eurent à leur disposition un vagon de 1er classe
et les sons officien alles homes, des voitures à colours de 3^ classe
j'occupai un compartiment avec deux camarades.
Avant le départ on convoi les pronostics allaient
leur train, sur la direction que nous allions prendre, chacun
émettait son avis, mais en réalité peranne, par meme les
officier ne connaisait notre itinéraire, qui n'allait etre
révélé que de gare en gare.
Pom beaucoup, nostre secteur devait étre le Brianconais
naturellement nos veux étacent d'y etre dirigé, car l'Italie,
bien que faisant partie de la Triplice (Allemagne, Autriche et
Italie) paraissait plutot devoir rester neutre, que se
ranger aux cotés de ses alliés. Un séjour sur la frontiere des
Alpes serait surment moins dédagréable que sur le front
du nord. Est où étaient dirigées toutes les troupes embarqués.
La tele du convoi était bien dars la direction de Lyon,
mais nous pouvion étre bifurques sur la ligne de Grenoble.
A l'heure fixée, vers 3 heures, le signal du départ en train
just donné. Il y ent un court arret a la gare de voyageurs
vituailles, pionsioces, baissons, medailles de piété, etc, offertes
par la population: pirci, le tunnel et la grande lugne de Lyon,
plus de donte, nom n'allions par dans les Alpes.
Dans la ville du Rhone, à chaque arret du train,
nome fumer frenetiquement accelames et recevions doucemen et
surtout de boisson. A faire, il nous échut un litre de frenad,
mais bien dilué. Nous arrivons ainsi à Lyon - Perrache, puis
Brottaux, pour prendre la direction de Bour et d'ambarie.
A Dole, où nous arrivons a grand nuit, il y ent une halte
repas on fit boire les chevaux dans les vagons, aves de acause
en toile et nous utilisames les vivies d'embarquement. Déjà
on sentait qui on se rapprochait de la frontiére et ce premier
repas froid pres au bout de doight, debou, sur le quel de la
gare, à la lueur des lampes, étais singulierment impressionant
Nous recelaimes ensuite toute la nuit, sommeillant, mais
réveillé à chaque arret, descancon. Martlehard, puis au
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avec la nouvelle existence à laquelle je devais m'accontumer
j'évitais ainsi de renoucler la scéne, si penible pour tous
les deux, de la séparation au passage, votre maman me
remis inebaite de pharmacie contenant des imedicaments et
des réconfortants, de mem que des pausements. Puis un dormi
signe de la main, au moment où j'allais cette de l'apercevoir
et de serire longs mais, nous n'allions plus nous réunis.
Peu aprés, dans la rue Faventimes, je faille tomber
de cheval, ma selle difficile à sangler ne pouvait demeures
un équilibre sur le dos trop rend et trop gras de ma monture
et pour éviter une chute, je n'eus que la ressource de màcercher
à la crimiere.
Le départ sur le front des armées était fisé au
leudemain lundi 10 aout nous devions embarque au
quasi de la salla à midi pom cela nous partimes à
10 heures de la busatte, distante seument de 4 kilometer
de la gare avec nos attelager récalcitrant, on pouvons crandre
qu il nous fallut bien tont ce sempl, pour arriver à l'heure
fixce. Le démange fut difficile, mais au fur et à
masure que nous avancions sur la rout, les chevaux de
comportaient mieux et vostre convoi avait bonne allure quand
nous arrivames en ville, où vous fumes, surtout le carcoures,
trés sympathiquement salués.
L'ebarquement à quai se fit dans l'assiex homes
conditions, bien que nous manquions un peu d'expérience nous
avions bien fait des excercices de ce genre pensant nostre service
actif, mais dans y avoir pris beaucoup d'interret nous ne
pendions pas, à ce moment, remoncler cette mananuvre en
temps de guerre. Le materiel fut attes facilement place
sur les trues, mais les chevaux furent plus difficile à cader
par 8 dans les vagons et nous dumes, à certans moments,
employer la rute en la force.
Enfin, avec beaucoup de la bonne volonté de la part
de tout l'effectif, l'embarquement fut terminé a l'heure
prévue. Les officien eurent à leur disposition un vagon de 1er classe
et les sons officien alles homes, des voitures à colours de 3^ classe
j'occupai un compartiment avec deux camarades.
Avant le départ on convoi les pronostics allaient
leur train, sur la direction que nous allions prendre, chacun
émettait son avis, mais en réalité peranne, par meme les
officier ne connaisait notre itinéraire, qui n'allait etre
révélé que de gare en gare.
Pom beaucoup, nostre secteur devait étre le Brianconais
naturellement nos veux étacent d'y etre dirigé, car l'Italie,
bien que faisant partie de la Triplice (Allemagne, Autriche et
Italie) paraissait plutot devoir rester neutre, que se
ranger aux cotés de ses alliés. Un séjour sur la frontiere des
Alpes serait surment moins dédagréable que sur le front
du nord. Est où étaient dirigées toutes les troupes embarqués.
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avec la nouvelle existence à laquelle je devais m'accontumer
j'évitais ainsi de renoucler la scéne, si penible pour tous
les deux, de la séparation au passage, votre maman me
remis inebaite de pharmacie contenant des imedicaments et
des réconfortants, de mem que des pausements. Puis un dormi
signe de la main, au moment où j'allais cette de l'apercevoir
et de serire longs mais, nous n'allions plus nous réunis.
Peu aprés, dans la rue Faventimes, je faille tomber
de cheval, ma selle difficile à sangler ne pouvait demeures
un équilibre sur le dos trop rend et trop gras de ma monture
et pour éviter une chute, je n'eus que la ressource de màcercher
à la crimiere.
Le départ sur le front des armées était fisé au
leudemain lundi 10 aout nous devions embarque au
quasi de la salla à midi pom cela nous partimes à
10 heures de la busatte, distante seument de 4 kilometer
de la gare avec nos attelager récalcitrant, on pouvons crandre
qu il nous fallut bien tont ce sempl, pour arriver à l'heure
fixce. Le démange fut difficile, mais au fur et à
masure que nous avancions sur la rout, les chevaux de
comportaient mieux et vostre convoi avait bonne allure quand
nous arrivames en ville, où vous fumes, surtout le carcoures,
trés sympathiquement salués.
L'ebarquement à quai se fit dans l'assiex homes
conditions, bien que nous manquions un peu d'expérience nous
avions bien fait des excercices de ce genre pensant nostre service
actif, mais dans y avoir pris beaucoup d'interret nous ne
pendions pas, à ce moment, remoncler cette mananuvre en
temps de guerre. Le materiel fut attes facilement place
sur les trues, mais les chevaux furent plus difficile à cader
par 8 dans les vagons et nous dumes, à certans moments,
employer la rute en la force.
Enfin, avec beaucoup de la bonne volonté de la part
de tout l'effectif, l'embarquement fut terminé a l'heure
prévue. Les officien eurent à leur disposition un vagon de 1er classe
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avec la nouvelle existence à laquelle je devais m'accontumer
j'évitais ainsi de
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