1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 29
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tié, celui de notre vieus Lorrain de proprietaire". "Mes enfants nous
dirait il vous m'étes pas au bout de vos peines. Vous verrez tomber
et repousser les fenilles avant que vous puissie retourne chez vous".
Il etat lui aussi vien en decu de la verite, et porutant nous
ne crimes pas a sa prphetie nous ne recevions aucun journal
pas plus que de lettres. Nous etions prives denouvelles sur les
operations en general et le pere que nous apprenon etait fantastique
deforme on exagere. C'est ainsi qu'un jour, un cyclerte de
liaison nous annonca qu'empassant à Rambervilles il avait
lu sin une affiche un ordre on jour on general en chef affiment
que dans 24 heures il n y aurait plus un ennemi sur notre
territoire. C'etait nous le sommes plus tard, un immineuse canard
et ces fausse nouvelle apres nous avoir donne espoir, nous laissaitant
dans le derrair. Notre capitanie nous fuisait parts de la marche
des evenements autant qu il pouvait et etre rendeegne et sore
navent nous fermames l'oreille à tous les bruits colpates mipres.
Denment par des troupe qui passaient et que nous pensions mieux
renseignee que nous.
Notre sejon à Menil se constumait dons d'une façon
bien supportable. L'ordinaire s'ameliorait pas la preparation
des repas qui se faisait san hate et plus commodement.
Les chevaux se reposaient et meme nous bien faisons faire de
promenade se reposaient et meme nous leur faisions faire de
proncuade gournaliere pour leur dégourdire les jambes. Le temps
était assez beau et nous avions bien reperé et arrange les
endroits dans de la ganga, aussi nos nuits ètaient aussi bonne
que possible malgrè le va et vait containel des convonisur
la route toute proche nous passions nos soirée chez notre hotel
en buvant une tasse de thé que nous faisions chez lui, nous
écoutions les récits qu il nous faisait sur l'incendire deja
village et la detail de l'occupation allemande et il etait henerux qui on lu supple.
Deux de mes cannanees avaient un voix superbe et nous chantaient de
chason de chez eux. De temp entemps j'étais de garde. C'était
alors une mauvais nuit à Saffer, à cause de la conigne severe
donnée aux sentinelle et des renocignements qu'a Sante heure on
demandait au chef deposte.
Les servants dans la journée, ne demeuraient pas inoccupè.
Le service sanitaire nous demandait des corvees pour enterres les
morts, nombreaux dans les environs. C'était dur à décider nos
hommes à faire ce travail et pourtant tous les jours une équipe
de vingt herrassien nous était demandée. En revenant ils rappor
taient au contourrement des ceinture, bleues trouvés dans le suci
de nos soldats alpins j'ai meme entendu dire que plusieurs de
ces centures avaient été deroulées du corps des malheureux soldats.
Inutile de vous dire que je n'acceptar jamais aucune de ce ceinture
ont on voulu maintes fori me faire cadea. Les conducteur dans
leurs moments deliberté parcouraisent les enviroons au quete de
souvenirs ou de traphées mais le spectacle qu'ils decouvraient ne
les engageant pas à recidives. Un jour un demis conducteur
cantalour, un nomme Senaud, parti seul en recomaisance
s'est pagé quelques mistant dans un bois où l'on s'était fortement
battu. Il est rentré au cantonnement à lasulée de la
nuit ressemblant à un fou tellement il avait été impressioné
par le spectacle offert è ses group pendant qu'il cherchait son
chemin. Je n'étais pas on toute friend de ces sortes d'esecusion et
je ne voule pas me déranger pour voir toute une piece du 6°
o rutillerie, au fond d'un ravi, culbatée avec tout des conducteur
et altalages encore sous le hamais.
Avec les conducteurs, nois faision à cheval des promenades
dans les environs, dans les bois d'échiquetes par la mitraille nous
eumes ainsi l'occasion de passer pour la premier foui our bles
chemin en rondins, formes par des troncs d'arbres, mis à coté les
unsdes autres, et sur lesquels les lourdes convois ne d'éulisaient
pas. Le trafie avec les chevaux, à cause de leur surface strice
n'était pas agreable, mai le altelages y peinaient moins que
sur les chemins ordinaires, vite transformés en ormiers. Le bois
pris sur place ne contait rien aux ennemis et ils ne s'étaient pas
fait fanta de l'utiliser pour l'amminagement de vrai de transports
qu ils comptaient bien ne plus evacuer.
Nous pussion donc à Menil des gourmées tranquilles.
Nos batteries en position pris de Bacarat, ne tiraient poin, car notre
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tié, celui de notre vieus Lorrain de proprietaire". "Mes enfants nous
dirait il vous m'étes pas au bout de vos peines. Vous verrez tomber
et repousser les fenilles avant que vous puissie retourne chez vous".
Il etat lui aussi vien en decu de la verite, et porutant nous
ne crimes pas a sa prphetie nous ne recevions aucun journal
pas plus que de lettres. Nous etions prives denouvelles sur les
operations en general et le pere que nous apprenon etait fantastique
deforme on exagere. C'est ainsi qu'un jour, un cyclerte de
liaison nous annonca qu'empassant à Rambervilles il avait
lu sin une affiche un ordre on jour on general en chef affiment
que dans 24 heures il n y aurait plus un ennemi sur notre
territoire. C'etait nous le sommes plus tard, un immineuse canard
et ces fausse nouvelle apres nous avoir donne espoir, nous laissaitant
dans le derrair. Notre capitanie nous fuisait parts de la marche
des evenements autant qu il pouvait et etre rendeegne et sore
navent nous fermames l'oreille à tous les bruits colpates mipres.
Denment par des troupe qui passaient et que nous pensions mieux
renseignee que nous.
Notre sejon à Menil se constumait dons d'une façon
bien supportable. L'ordinaire s'ameliorait pas la preparation
des repas qui se faisait san hate et plus commodement.
Les chevaux se reposaient et meme nous bien faisons faire de
promenade se reposaient et meme nous leur faisions faire de
proncuade gournaliere pour leur dégourdire les jambes. Le temps
était assez beau et nous avions bien reperé et arrange les
endroits dans de la ganga, aussi nos nuits ètaient aussi bonne
que possible malgrè le va et vait containel des convonisur
la route toute proche nous passions nos soirée chez notre hotel
en buvant une tasse de thé que nous faisions chez lui, nous
écoutions les récits qu il nous faisait sur l'incendire deja
village et la detail de l'occupation allemande et il etait henerux qui on lu supple.
Deux de mes cannanees avaient un voix superbe et nous chantaient de
chason de chez eux. De temp entemps j'étais de garde. C'était
alors une mauvais nuit à Saffer, à cause de la conigne severe
donnée aux sentinelle et des renocignements qu'a Sante heure on
demandait au chef deposte.
Les servants dans la journée, ne demeuraient pas inoccupè.
Le service sanitaire nous demandait des corvees pour enterres les
morts, nombreaux dans les environs. C'était dur à décider nos
hommes à faire ce travail et pourtant tous les jours une équipe
de vingt herrassien nous était demandée. En revenant ils rappor
taient au contourrement des ceinture, bleues trouvés dans le suci
de nos soldats alpins j'ai meme entendu dire que plusieurs de
ces centures avaient été deroulées du corps des malheureux soldats.
Inutile de vous dire que je n'acceptar jamais aucune de ce ceinture
ont on voulu maintes fori me faire cadea. Les conducteur dans
leurs moments deliberté parcouraisent les enviroons au quete de
souvenirs ou de traphées mais le spectacle qu'ils decouvraient ne
les engageant pas à recidives. Un jour un demis conducteur
cantalour, un nomme Senaud, parti seul en recomaisance
s'est pagé quelques mistant dans un bois où l'on s'était fortement
battu. Il est rentré au cantonnement à lasulée de la
nuit ressemblant à un fou tellement il avait été impressioné
par le spectacle offert è ses group pendant qu'il cherchait son
chemin. Je n'étais pas on toute friend de ces sortes d'esecusion et
je ne voule pas me déranger pour voir toute une piece du 6°
o rutillerie, au fond d'un ravi, culbatée avec tout des conducteur
et altalages encore sous le hamais.
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tié, celui de notre vieus Lorrain de proprietaire". "Mes enfants nous
dirait il vous m'étes pas au bout de vos peines. Vous verrez tomber
et repousser les fenilles avant que vous puissie retourne chez vous".
Il etat lui aussi vien en decu de la verite, et porutant nous
ne crimes pas a sa prphetie nous ne recevions aucun journal
pas plus que de lettres. Nous etions prives denouvelles sur les
operations en general et le pere que nous apprenon etait fantastique
deforme on exagere. C'est ainsi qu'un jour, un cyclerte de
liaison nous annonca qu'empassant à Rambervilles il avait
lu sin une affiche un ordre on jour on general en chef affiment
que dans 24 heures il n y aurait plus un ennemi sur notre
territoire. C'etait nous le sommes plus tard, un immineuse canard
et ces fausse nouvelle apres nous avoir donne espoir, nous laissaitant
dans le derrair. Notre capitanie nous fuisait parts de la marche
des evenements autant qu il pouvait et etre rendeegne et sore
navent nous fermames l'oreille à tous les bruits colpates mipres.
Denment par des troupe qui passaient et que nous pensions mieux
renseignee que nous.
Notre sejon à Menil se constumait dons d'une façon
bien supportable. L'ordinaire s'ameliorait pas la preparation
des repas qui se faisait san hate et plus commodement.
Les chevaux se reposaient et meme nous bien faisons faire de
promenade se reposaient et meme nous leur faisions faire de
proncuade gournaliere pour leur dégourdire les jambes. Le temps
était assez beau et nous avions bien reperé et arrange les
endroits dans de la ganga, aussi nos nuits ètaient aussi bonne
que possible malgrè le va et vait containel des convonisur
la route toute proche nous passions nos soirée chez notre hotel
en buvant une tasse de thé que nous faisions chez lui, nous
écoutions les récits qu il nous faisait sur l'incendire deja
village et la detail de l'occupation allemande et il etait henerux qui on lu supple.
Deux de mes cannanees avaient un voix superbe et nous chantaient de
chason de chez eux. De temp entemps j'étais de garde. C'était
alors une mauvais nuit à Saffer, à cause de la conigne severe
donnée aux sentinelle et des renocignements qu'a Sante heure on
demandait au chef deposte.
-
tié, celui de notre vieus Lorrain de proprietaire". "Mes enfants nous
dirait il vous m'étes pas au bout de vos peines. Vous verrez tomber
et repousser les fenilles avant que vous puissie retourne chez vous".
Il etat lui aussi vien en decu de la verite, et porutant nous
ne crimes pas a sa prphetie nous ne recevions aucun journal
pas plus que de lettres. Nous etions prives denouvelles sur les
operations en general et le pere que nous apprenon etait fantastique
deforme on exagere. C'est ainsi qu'un jour, un cyclerte de
liaison nous annonca qu'empassant à Rambervilles il avait
lu sin une affiche un ordre on jour on general en chef affiment
que dans 24 heures il n y aurait plus un ennemi sur notre
territoire. C'etait nous le sommes plus tard, un immineuse canard
et ces fausse nouvelle apres nous avoir donne espoir, nous laissaitant
dans le derrair. Notre capitanie nous fuisait parts de la marche
des evenements autant qu il pouvait et etre rendeegne et sore
navent nous fermames l'oreille à tous les bruits colpates mipres.
Denment par des troupe qui passaient et que nous pensions mieux
renseignee que nous.
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tié, celui de notre vieus Lorrain de proprietaire". "Mes enfants nous
dirait il vous m'étes pas au bout de vos peines.
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