1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 28

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mais quelques uns neaumons etaient horrible à voir, avec 

leur figures noires, barrées par la blacheur des dents.

Le temp orageux rendaient l'atmosphere irrespirable

mais il etait impossible de se coucher le nez pendant un

aussi long trajet, car plus on avancait en travenant

les bois d'anglemenset plus nous rencontrion du cadavre

Maintenant il y avait des allemands en grand nombre

couches un peu partont autour de nous de meme que des

chevaux morts, cadavres fongles et enormes, patte en

l'air et puants. La pluie se met a tomber lorsque nome

nome arretons pour la halterepas. Vous deves penser s'il

était agreable de manger au milieu de ce pysage sinistre.

Mes hommes ne voulurent pas faire le cafè avec l'eau qui

ruisselait pres denonces. car bien qui elle metait pas trouble,

elle n'avait pas une ordeur debon aloi ce qui etait tout

naturel à raison des doigts une sordire et un morceau de

fruyere et vivant nos dibons remplis à Rambervilles apres

ce frugal repas, nous nous memes à explorer les environs tout

proche et nous decouvimes en quante du sacs tout neus de

fantassuis allemands. Les brodequine notamment atteraient notre

attentions car ils etaient solides, deforme tres pratique, avec

des talons cereles de fer un de mes camarade, m'en dorma

une faire à mon pied, je les chaussais immediatement car

ils etaient completement neuf, alors que le mieux prenaient

l'eau amateur desouvenir furent bien servis, car le caque,

les lances, les fusils abandaient et quelques cannonies qui

s'etaient avantures plus luin revinrent avec on mitruments de

musique allemands, tombauer, comets à pitn etc... Ce n'était

pas le moment de se charger, mais n'annouis quelque intruments

nous suivient. La colonne se remit en marche travarent

le meme paysage desolé et empesté nous arrivans vers 5h

à Menil sur Belville, lus de notre etape. Ce petit village n'a

plus que quelques maisons habitables aux extremites seulement

la rue centrale est bordée de ruimes noires. L'incendie ce

n'épargne aucun immuble, seuls quelques pants de mer


emergents des décombres et des gravats. Nous fumes repartir par

seeteurs avec mission pour les chefs de piece de loger leur homms

et mettre si possible leurs chevaux à l'aube. La 4° piece, la

mieme reçuc un cantannement au nord du village, subout de

la rue principale qui était la route allant sur Bacarat.

Le hangar mis à ma disposition était assez vaste pour loger une

demi batterie, mais le toiten était aussi perce qu'une écumaire

par des célat d'obus ou la fusillade et la premiere nuit que nous

y conchams nous dinnes nous serrer les uns contre les autres, par

petits groupes, pour eviter les gouttiers car les endroits

où l'on n'était pas à ciel ouvert jemis une ons anné de chevaux à

l'abi, et le surplus de là corde dans un gardin altenant que

nous dinnes d'abord degager dee six cadavres d'enormes soldats allemands

qui furent enterres surplace dans une fosse commune. Le 

proprietaire de ce cantronnement était un des rares habitants qui

n'avaient pes abandonné leur foyer C'etait un vicellard

de plus de 70 ans, qui etait ormeure chez lui malgre l'occupation

ennemie et qui avait pu ainsi sauver sa maison de l'incendie.

Il nous reçut bien cordialement et partager notre ordinaire

pendant les quelques jours nous demeurans à Belvitte.

Le lendemain nous nous organisames du mieux possible, c'est à

dire le monis mal. La cuisine fut depuis quelques jours

nous pomes manger des noliment chauds, de la soupe par

exemple et aussi des pommes de terre frites qu'un conducteur

mous fabriquait delicuesement. Notre capitaine nous engager

à menager nos cantonnements car il privayant un

sejour dee quelque durée car nous dit il un jour, en recunis

tant toute la batterie "L'ennemi est curetraite sur tout le

front, mais nous sommes à l'aile droite ont la marche peut

étre plus lente". Il nous fit part de son sentiment personnel sur

la durée des hostilités qu'il ne croyant pas si breve qu on aurait

pu lesupposer. Naturellement aucun de nous n'ajouta foi à

cette appreciation, persuadi que nous etions tout de rejoindre

nos foyers avanti l'hiver. Et pourtant!!! Un autre pronos

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mais quelques uns neaumons etaient horrible à voir, avec 

leur figures noires, barrées par la blacheur des dents.

Le temp orageux rendaient l'atmosphere irrespirable

mais il etait impossible de se coucher le nez pendant un

aussi long trajet, car plus on avancait en travenant

les bois d'anglemenset plus nous rencontrion du cadavre

Maintenant il y avait des allemands en grand nombre

couches un peu partont autour de nous de meme que des

chevaux morts, cadavres fongles et enormes, patte en

l'air et puants. La pluie se met a tomber lorsque nome

nome arretons pour la halterepas. Vous deves penser s'il

était agreable de manger au milieu de ce pysage sinistre.

Mes hommes ne voulurent pas faire le cafè avec l'eau qui

ruisselait pres denonces. car bien qui elle metait pas trouble,

elle n'avait pas une ordeur debon aloi ce qui etait tout

naturel à raison des doigts une sordire et un morceau de

fruyere et vivant nos dibons remplis à Rambervilles apres

ce frugal repas, nous nous memes à explorer les environs tout

proche et nous decouvimes en quante du sacs tout neus de

fantassuis allemands. Les brodequine notamment atteraient notre

attentions car ils etaient solides, deforme tres pratique, avec

des talons cereles de fer un de mes camarade, m'en dorma

une faire à mon pied, je les chaussais immediatement car

ils etaient completement neuf, alors que le mieux prenaient

l'eau amateur desouvenir furent bien servis, car le caque,

les lances, les fusils abandaient et quelques cannonies qui

s'etaient avantures plus luin revinrent avec on mitruments de

musique allemands, tombauer, comets à pitn etc... Ce n'était

pas le moment de se charger, mais n'annouis quelque intruments

nous suivient. La colonne se remit en marche travarent

le meme paysage desolé et empesté nous arrivans vers 5h

à Menil sur Belville, lus de notre etape. Ce petit village n'a

plus que quelques maisons habitables aux extremites seulement

la rue centrale est bordée de ruimes noires. L'incendie ce

n'épargne aucun immuble, seuls quelques pants de mer


emergents des décombres et des gravats. Nous fumes repartir par

seeteurs avec mission pour les chefs de piece de loger leur homms

et mettre si possible leurs chevaux à l'aube. La 4° piece, la

mieme reçuc un cantannement au nord du village, subout de

la rue principale qui était la route allant sur Bacarat.

Le hangar mis à ma disposition était assez vaste pour loger une

demi batterie, mais le toiten était aussi perce qu'une écumaire

par des célat d'obus ou la fusillade et la premiere nuit que nous

y conchams nous dinnes nous serrer les uns contre les autres, par

petits groupes, pour eviter les gouttiers car les endroits

où l'on n'était pas à ciel ouvert jemis une ons anné de chevaux à

l'abi, et le surplus de là corde dans un gardin altenant que

nous dinnes d'abord degager dee six cadavres d'enormes soldats allemands

qui furent enterres surplace dans une fosse commune. Le 

proprietaire de ce cantronnement était un des rares habitants qui

n'avaient pes abandonné leur foyer C'etait un vicellard

de plus de 70 ans, qui etait ormeure chez lui malgre l'occupation

ennemie et qui avait pu ainsi sauver sa maison de l'incendie.

Il nous reçut bien cordialement et partager notre ordinaire

pendant les quelques jours nous demeurans à Belvitte.

Le lendemain nous nous organisames du mieux possible, c'est à

dire le monis mal. La cuisine fut depuis quelques jours

nous pomes manger des noliment chauds, de la soupe par

exemple et aussi des pommes de terre frites qu'un conducteur

mous fabriquait delicuesement. Notre capitaine nous engager

à menager nos cantonnements car il privayant un

sejour dee quelque durée car nous dit il un jour, en recunis

tant toute la batterie "L'ennemi est curetraite sur tout le

front, mais nous sommes à l'aile droite ont la marche peut

étre plus lente". Il nous fit part de son sentiment personnel sur

la durée des hostilités qu'il ne croyant pas si breve qu on aurait

pu lesupposer. Naturellement aucun de nous n'ajouta foi à

cette appreciation, persuadi que nous etions tout de rejoindre

nos foyers avanti l'hiver. Et pourtant!!! Un autre pronos


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  • November 6, 2018 09:02:29 Sara Fresi

    mais quelques uns neaumons etaient horrible à voir, avec 

    leur figures noires, barrées par la blacheur des dents.

    Le temp orageux rendaient l'atmosphere irrespirable

    mais il etait impossible de se coucher le nez pendant un

    aussi long trajet, car plus on avancait en travenant

    les bois d'anglemenset plus nous rencontrion du cadavre

    Maintenant il y avait des allemands en grand nombre

    couches un peu partont autour de nous de meme que des

    chevaux morts, cadavres fongles et enormes, patte en

    l'air et puants. La pluie se met a tomber lorsque nome

    nome arretons pour la halterepas. Vous deves penser s'il

    était agreable de manger au milieu de ce pysage sinistre.

    Mes hommes ne voulurent pas faire le cafè avec l'eau qui

    ruisselait pres denonces. car bien qui elle metait pas trouble,

    elle n'avait pas une ordeur debon aloi ce qui etait tout

    naturel à raison des doigts une sordire et un morceau de

    fruyere et vivant nos dibons remplis à Rambervilles apres

    ce frugal repas, nous nous memes à explorer les environs tout

    proche et nous decouvimes en quante du sacs tout neus de

    fantassuis allemands. Les brodequine notamment atteraient notre

    attentions car ils etaient solides, deforme tres pratique, avec

    des talons cereles de fer un de mes camarade, m'en dorma

    une faire à mon pied, je les chaussais immediatement car

    ils etaient completement neuf, alors que le mieux prenaient

    l'eau amateur desouvenir furent bien servis, car le caque,

    les lances, les fusils abandaient et quelques cannonies qui

    s'etaient avantures plus luin revinrent avec on mitruments de

    musique allemands, tombauer, comets à pitn etc... Ce n'était

    pas le moment de se charger, mais n'annouis quelque intruments

    nous suivient. La colonne se remit en marche travarent

    le meme paysage desolé et empesté nous arrivans vers 5h

    à Menil sur Belville, lus de notre etape. Ce petit village n'a

    plus que quelques maisons habitables aux extremites seulement

    la rue centrale est bordée de ruimes noires. L'incendie ce

    n'épargne aucun immuble, seuls quelques pants de mer


    emergents des décombres et des gravats. Nous fumes repartir par

    seeteurs avec mission pour les chefs de piece de loger leur homms

    et mettre si possible leurs chevaux à l'aube. La 4° piece, la

    mieme reçuc un cantannement au nord du village, subout de

    la rue principale qui était la route allant sur Bacarat.

    Le hangar mis à ma disposition était assez vaste pour loger une

    demi batterie, mais le toiten était aussi perce qu'une écumaire

    par des célat d'obus ou la fusillade et la premiere nuit que nous

    y conchams nous dinnes nous serrer les uns contre les autres, par

    petits groupes, pour eviter les gouttiers car les endroits

    où l'on n'était pas à ciel ouvert jemis une ons anné de chevaux à

    l'abi, et le surplus de là corde dans un gardin altenant que

    nous dinnes d'abord degager dee six cadavres d'enormes soldats allemands

    qui furent enterres surplace dans une fosse commune. Le 

    proprietaire de ce cantronnement était un des rares habitants qui

    n'avaient pes abandonné leur foyer C'etait un vicellard

    de plus de 70 ans, qui etait ormeure chez lui malgre l'occupation

    ennemie et qui avait pu ainsi sauver sa maison de l'incendie.

    Il nous reçut bien cordialement et partager notre ordinaire

    pendant les quelques jours nous demeurans à Belvitte.

    Le lendemain nous nous organisames du mieux possible, c'est à

    dire le monis mal. La cuisine fut depuis quelques jours

    nous pomes manger des noliment chauds, de la soupe par

    exemple et aussi des pommes de terre frites qu'un conducteur

    mous fabriquait delicuesement. Notre capitaine nous engager

    à menager nos cantonnements car il privayant un

    sejour dee quelque durée car nous dit il un jour, en recunis

    tant toute la batterie "L'ennemi est curetraite sur tout le

    front, mais nous sommes à l'aile droite ont la marche peut

    étre plus lente". Il nous fit part de son sentiment personnel sur

    la durée des hostilités qu'il ne croyant pas si breve qu on aurait

    pu lesupposer. Naturellement aucun de nous n'ajouta foi à

    cette appreciation, persuadi que nous etions tout de rejoindre

    nos foyers avanti l'hiver. Et pourtant!!! Un autre pronos

  • November 6, 2018 08:56:02 Sara Fresi

    mais quelques uns neaumons etaient horrible à voir, avec 

    leur figures noires, barrées par la blacheur des dents.

    Le temp orageux rendaient l'atmosphere irrespirable

    mais il etait impossible de se coucher le nez pendant un

    aussi long trajet, car plus on avancait en travenant

    les bois d'anglemenset plus nous rencontrion du cadavre

    Maintenant il y avait des allemands en grand nombre

    couches un peu partont autour de nous de meme que des

    chevaux morts, cadavres fongles et enormes, patte en

    l'air et puants. La pluie se met a tomber lorsque nome

    nome arretons pour la halterepas. Vous deves penser s'il

    était agreable de manger au milieu de ce pysage sinistre.

    Mes hommes ne voulurent pas faire le cafè avec l'eau qui

    ruisselait pres denonces. car bien qui elle metait pas trouble,

    elle n'avait pas une ordeur debon aloi ce qui etait tout

    naturel à raison des doigts une sordire et un morceau de

    fruyere et vivant nos dibons remplis à Rambervilles apres

    ce frugal repas, nous nous memes à explorer les environs tout

    proche et nous decouvimes en quante du sacs tout neus de

    fantassuis allemands. Les brodequine notamment atteraient notre

    attentions car ils etaient solides, deforme tres pratique, avec

    des talons cereles de fer un de mes camarade, m'en dorma

    une faire à mon pied, je les chaussais immediatement car

    ils etaient completement neuf, alors que le mieux prenaient

    l'eau amateur desouvenir furent bien servis, car le caque,

    les lances, les fusils abandaient et quelques cannonies qui

    s'etaient avantures plus luin revinrent avec on mitruments de

    musique allemands, tombauer, comets à pitn etc... Ce n'était

    pas le moment de se charger, mais n'annouis quelque intruments

    nous suivient. La colonne se remit en marche travarent

    le meme paysage desolé et empesté nous arrivans vers 5h

    à Menil sur Belville, lus de notre etape. Ce petit village n'a

    plus que quelques maisons habitables aux extremites seulement

    la rue centrale est bordée de ruimes noires. L'incendie ce

    n'épargne aucun immuble, seuls quelques pants de mer


    emergents des décombres et des gravats. Nous fumes repartir par

    seeteurs avec mission pour les chefs de piece de loger leur homms

    et mettre si possible leurs chevaux à l'aube. La 4° piece, la

    mieme reçuc un cantannement au nord du village, subout de

    la rue principale qui était la route allant sur Bacarat.

    Le hangar mis à ma disposition était assez vaste pour loger une

    demi batterie, mais le toiten était aussi perce qu'une écumaire

    par des célat d'obus ou la fusillade et la premiere nuit que nous

    y conchams nous dinnes nous serrer les uns contre les autres, par

    petits groupes, pour eviter les gouttiers car les endroits

    où l'on n'était pas à ciel ouvert jemis une ons anné de chevaux à

    l'abi, et le surplus de là corde dans un gardin altenant que



  • November 6, 2018 08:50:29 Sara Fresi

    mais quelques uns neaumons etaient horrible à voir, avec 

    leur figures noires, barrées par la blacheur des dents.

    Le temp orageux rendaient l'atmosphere irrespirable

    mais il etait impossible de se coucher le nez pendant un

    aussi long trajet, car plus on avancait en travenant

    les bois d'anglemenset plus nous rencontrion du cadavre

    Maintenant il y avait des allemands en grand nombre

    couches un peu partont autour de nous de meme que des

    chevaux morts, cadavres fongles et enormes, patte en

    l'air et puants. La pluie se met a tomber lorsque nome

    nome arretons pour la halterepas. Vous deves penser s'il

    était agreable de manger au milieu de ce pysage sinistre.

    Mes hommes ne voulurent pas faire le cafè avec l'eau qui

    ruisselait pres denonces. car bien qui elle metait pas trouble,

    elle n'avait pas une ordeur debon aloi ce qui etait tout

    naturel à raison des doigts une sordire et un morceau de

    fruyere et vivant nos dibons remplis à Rambervilles apres

    ce frugal repas, nous nous memes à explorer les environs tout

    proche et nous decouvimes en quante du sacs tout neus de

    fantassuis allemands. Les brodequine notamment atteraient notre

    attentions car ils etaient solides, deforme tres pratique, avec

    des talons cereles de fer un de mes camarade, m'en dorma

    une faire à mon pied, je les chaussais immediatement car

    ils etaient completement neuf, alors que le mieux prenaient

    l'eau amateur desouvenir furent bien servis, car le caque,

    les lances, les fusils abandaient et quelques cannonies qui

    s'etaient avantures plus luin revinrent avec on mitruments de

    musique allemands, tombauer, comets à pitn etc... Ce n'était

    pas le moment de se charger, mais n'annouis quelque intruments

    nous suivient. La colonne se remit en marche travarent

    le meme 


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21725 / 256152
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http://europeana1914-1918.eu/...
Contributor
Archives départementales de la Drôme
License
http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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