1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 60
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que venaient de quitter le matin meme nos batteries de ter en position
dans le village meme dee perthe les murlus.
Nous primes possession des cagnas abris laisses biby par les
servants des pieces de ter. On nous distribua de l'arrivée lors promiers
casques en tole de fer, appeles "bourguignottes". J'ai pu rapporter
le mieur à la manon à la demobilisation. Ce casque devait preserver
des plessures ù la tete et les poilus doivent beaucoup à ssa protection.
Il a crée la silhouette familiere des soldats de la grand guerre.
Les allemands, toujours coiffés du casque à pointe, en cuir bouille,
ne furent munis du casque metallique que longtemps apres.
On nous distribua aussi des masques à gaz car les ennemis
avaient unes de cette arme delayale dans le sertem de l'artors aux
environ de 14 juillet et il était à prevoir qu ils en fermaint usahe
au moments des attaques qui étaient imminentes et en effet, le
25 septembre un bombardement intensif de notre artillerie pilona
les lignes allemande avant le déclanchement d'une grande offensive,
qu'n croyaie, commen avait cru à celle du 9 mai dans l'artors sans mettre
en déroute nos arversaires. La cavalerie légere, amblée pres des
lignes devant assures la rupture du front. Helas si quelques
succés vinrents couromes les effats de combattants et ammener quelques
gamis de terrain, l'ennemi resista vigoureusement sur des positions
de repli et apres quelques journées mentriere, sans risultats apprénally
on sentart bien que la guerre de mouvement était difficile et qu'un
s'acheminait vers la guerre de tranchées. Ces derniers étaient toute
blanches, creusies dans la arcie de la champagne dite "Pouilleurse" car
ce terrain n'est pas d'un rentement africole bien rémmeratour. Nors ne
sommes pas là, d'ailleur, en pleine, dans un terrain valonné, qui
était, avant les batailles, couvert de bois de daprin, car il n'existant
plus que les souches et moignons des arbres, le branches et la famille ayant
été déchiqueters par les obes.
Peu de fertes à la batterie de tir. L'éclatternone d'un tube de canon au
moment du tir ne fit heureusemment aucune blessure grave au personnel
de la 4 Batterie qui était autour de la piece. Le tir intensif dee car jours derniers
avait usi le material et cet accident fut une inquietuse de jolis pour
les officieur et sontont les sous officieus et canonnier qui servaient les piecs.
Masante completement revablie, j'avais repris mon service qui etait
dorennu plus complique du fait de mon éloitnement du secteur postal
et plus porilleux du fait de l'abord des Batteries qui étaient bombards
de jour et de nuit et il était plus dangeroux du ay rendre, enterrain
decouvert qui d'y sijourne, car on pouvait se mettre dans les alors
J'y allais seul, ne voulant pas exposer mon planton, pere de deux enfants
qui m'accompagnait sourent, au danger d'une route si peu sure.
La encore se passe un incident qui montre bien le caractere du capitain
de la 4 Batterie. Alors que je payas des mandats à ses hommes
j'avais fait tenir ma monture par un servant, qui meme rue l'avait
offert, car le bruit de la canonade effrayant les chevaux qui n'auriant
pour rester attaché à un arbre. Le capitain me demande pourquoi
je n'amenais pas mon planton pour m'accompagner et s'occuper de mon
cheval pendant que je faisais mon travail de vaguemestre. Je lui en
domais la raison. Il me repondre qu'à l'avenir je n'avais qu'à me furi
accompagner pet que'dra servants n'étaient pas mes domestiques. Voilà
petat d'esprit de cet officier. Il était à un degre moindre celui du
personnel des batteries de tir envers celui des échelons, qu'on pensant étre
bienplus privilegies. C'était peut étre exact, quoique à certains moments
la vie des conducteurs, qui ravitaillainet par tous les temps et par tour
lu chemmin qui étaient des fondriers, par de mists bombardement n'était
pas drole mon plus. Je m'è en était bien aperçu avant d'etre vaguemetre
Les abis dans les quels nous couchions, cote 181, étaient creuser dans la
terre, plafonnes avec de rondins de bon. On pouvait s'y sentir en
sècurite sous des bombardements d'obers de moyen calibre. Ils étaient
peuplés de rats et la paille, que était à terre et qui servait de conchette
depuis de nombreuses semanies, était sale et infesté de poux, Je ne
tardais pas à un avoir dans ma flanelle et les deimangerons étaient
intollerables. L'absence d'eau rendait le lavage impossible on nous
en apportais tout juste pour la bisson on la cuisine. J'énvoyais mon
linge sale à Valence, et Maman en ouvrant le paquet savait par
une petite notre jointe qu'elle konverait le auncoup de petites letes
aux premiers envois elle en avait peur. Les rats, les poux, le
bombardement ennemi, le bruit de canons français qui teraient pres
de nous, contribuaient à rendre tres désagreables le sejour dans
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que venaient de quitter le matin meme nos batteries de ter en position
dans le village meme dee perthe les murlus.
Nous primes possession des cagnas abris laisses biby par les
servants des pieces de ter. On nous distribua de l'arrivée lors promiers
casques en tole de fer, appeles "bourguignottes". J'ai pu rapporter
le mieur à la manon à la demobilisation. Ce casque devait preserver
des plessures ù la tete et les poilus doivent beaucoup à ssa protection.
Il a crée la silhouette familiere des soldats de la grand guerre.
Les allemands, toujours coiffés du casque à pointe, en cuir bouille,
ne furent munis du casque metallique que longtemps apres.
On nous distribua aussi des masques à gaz car les ennemis
avaient unes de cette arme delayale dans le sertem de l'artors aux
environ de 14 juillet et il était à prevoir qu ils en fermaint usahe
au moments des attaques qui étaient imminentes et en effet, le
25 septembre un bombardement intensif de notre artillerie pilona
les lignes allemande avant le déclanchement d'une grande offensive,
qu'n croyaie, commen avait cru à celle du 9 mai dans l'artors sans mettre
en déroute nos arversaires. La cavalerie légere, amblée pres des
lignes devant assures la rupture du front. Helas si quelques
succés vinrents couromes les effats de combattants et ammener quelques
gamis de terrain, l'ennemi resista vigoureusement sur des positions
de repli et apres quelques journées mentriere, sans risultats apprénally
on sentart bien que la guerre de mouvement était difficile et qu'un
s'acheminait vers la guerre de tranchées. Ces derniers étaient toute
blanches, creusies dans la arcie de la champagne dite "Pouilleurse" car
ce terrain n'est pas d'un rentement africole bien rémmeratour. Nors ne
sommes pas là, d'ailleur, en pleine, dans un terrain valonné, qui
était, avant les batailles, couvert de bois de daprin, car il n'existant
plus que les souches et moignons des arbres, le branches et la famille ayant
été déchiqueters par les obes.
Peu de fertes à la batterie de tir. L'éclatternone d'un tube de canon au
moment du tir ne fit heureusemment aucune blessure grave au personnel
de la 4 Batterie qui était autour de la piece. Le tir intensif dee car jours derniers
avait usi le material et cet accident fut une inquietuse de jolis pour
les officieur et sontont les sous officieus et canonnier qui servaient les piecs.
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que venaient de quitter le matin meme nos batteries de ter en position
dans le village meme dee perthe les murlus.
Nous primes possession des cagnas abris laisses biby par les
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