1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 26

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Le lendemain, par punition, les fantassons remonterent cet

ligne et notre bivonac d'artillerie redeven calme.

La chalcur altemait avec les orage, mais les nuits etaient

froides. Tous les sors, en montant sur le sommet de notre plateau

on voyat les luneurs de l'incendie de plusieurs villages,

incendies candci par le bombardement et c'etait un bien dimostre

spectacle. Toutes les nuits on entendait le crepitemment des

mitrailleuses et la canonnade plus intense que dans la journée

Une fois meme, elle fat si particulierement violente que nous

recumes l'ordre de nous tenir prets à partir puis sur le notre

le calme revint et nous n'en fumes que pour la peine de nos

preparatifs de depart.

Pendant les journée chaudes il etait impossible

de se reposer pres des chevaux tant les muches etaient

nombreuses et insopportables, et portout la dieste aurait été

si appreciable, apres les nuits que nous passion souvent dans

le sommeil suffiant.

Une fois cependant, une de ces siette futs funeste

et meurtriere pour nos camarades de la 6^ colonne legere.

Les avions venaient souvent survoler nos bivonacs et on

voyait avec plaisir ceriuler dans les airs des cocardes tricolores.

quelques fois vulant tres haut, on apercevait des

avions ennemis, recomaisables à la croix noire tracce

an dessons de chacune de leurs ailes. On les distinguait

aussi et surtout, qu ils etaient nousnives par le tir de

nos qui rarement les atteignait, mais les encadraient

de furants qui en c'elutant nous paraisaient

de petites boules de cotone blanc on gris.

Par une organese apres midi, vers 1430 alors que

nous fendison presque tous la siette, allonges a meme

le sol, avec sort un monchoir on un luigeseule figure

pour nous pieserver des mouches, nous entendimes trois

formidables detionations dans les environs de notre buivac,

de plus particulierement à l'autre extremite du village et

immediatement apres, le crepitennent d'une fusillade originée

sur un avion qui regagnait le front à tere d'aules. Nous

firmes naturellement tous alertes et chachunes à savoir ce

qu'se passait. Immediatement nous apprenes que de bombe

geters par l'aero qui s'enfugart, venait de semer la paniquer

dans le livonac de la 6 colonne. Et en effet nous y

courimes et nous primes voir le carnage épouvantable candé

par les projectile. Les chevaux avaient casse leurs colleci

est s'enferya effrayes 3 hommes de la le colonne, tous feres

de famille etaient mortellement atteints, alors qu'ils sormoient

tranquillement; quelques autres étaient plus on mome blesses

et une des bombes tombées au beau milieu des chevaux en

avait tue on blessé grevement une vangtaine quelle

vision atroce que ces gros cadavres dechequetes, baignant

dans une veritable mare de sang. Les premier seconds organies

tout le monde fourmenta ce doula vivient evenement. Cet avoir

qui volait assez bas et dans touts le monde avait pu nette

ment noir les cocardes tricoles etait tout simplement un

ancor ennemis camouflé en appareil français. Il pouvais

donc, survoler tranquillement et impuniement nos lignes et

tous ceux de chez nous qui l'avait apercer ne s'evait apporté

auvune attention particuliere. Nos contromements, avec

notre imposant materiel et nos nombreaux alleager étaident

une cible tout à fait commode pour un aerocirculant

sans sepresser, à bonne hanteur et pour untir fructueux

Cet incident fut rapidement porté à la connaisance du cannonau

dment pour que fut exerce une surveillance plus rigoreuse

des aviors traversant les lignes. Ce qui n'empecla pas

que pendant quelques jours nous ne fumes par ressures quand

un aero nord survolait nos bivonac, meme quand nous

apercevions bien les cocardes amies- Ordre nous fut dorme

de tirer sur tout avion suspect et une fois, un matri

tres beaucoup nous terames sur un avion que nous pensions

etre un avion ennemi egare dans le brouillard et qui

chechait a atterrir. Nous comprimes apres que nous 

avions été imprendents et maladroits. Imprendents, parce

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Le lendemain, par punition, les fantassons remonterent cet

ligne et notre bivonac d'artillerie redeven calme.

La chalcur altemait avec les orage, mais les nuits etaient

froides. Tous les sors, en montant sur le sommet de notre plateau

on voyat les luneurs de l'incendie de plusieurs villages,

incendies candci par le bombardement et c'etait un bien dimostre

spectacle. Toutes les nuits on entendait le crepitemment des

mitrailleuses et la canonnade plus intense que dans la journée

Une fois meme, elle fat si particulierement violente que nous

recumes l'ordre de nous tenir prets à partir puis sur le notre

le calme revint et nous n'en fumes que pour la peine de nos

preparatifs de depart.

Pendant les journée chaudes il etait impossible

de se reposer pres des chevaux tant les muches etaient

nombreuses et insopportables, et portout la dieste aurait été

si appreciable, apres les nuits que nous passion souvent dans

le sommeil suffiant.

Une fois cependant, une de ces siette futs funeste

et meurtriere pour nos camarades de la 6^ colonne legere.

Les avions venaient souvent survoler nos bivonacs et on

voyait avec plaisir ceriuler dans les airs des cocardes tricolores.

quelques fois vulant tres haut, on apercevait des

avions ennemis, recomaisables à la croix noire tracce

an dessons de chacune de leurs ailes. On les distinguait

aussi et surtout, qu ils etaient nousnives par le tir de

nos qui rarement les atteignait, mais les encadraient

de furants qui en c'elutant nous paraisaient

de petites boules de cotone blanc on gris.

Par une organese apres midi, vers 1430 alors que

nous fendison presque tous la siette, allonges a meme

le sol, avec sort un monchoir on un luigeseule figure

pour nous pieserver des mouches, nous entendimes trois

formidables detionations dans les environs de notre buivac,

de plus particulierement à l'autre extremite du village et

immediatement apres, le crepitennent d'une fusillade originée

sur un avion qui regagnait le front à tere d'aules. Nous

firmes naturellement tous alertes et chachunes à savoir ce

qu'se passait. Immediatement nous apprenes que de bombe

geters par l'aero qui s'enfugart, venait de semer la paniquer

dans le livonac de la 6 colonne. Et en effet nous y

courimes et nous primes voir le carnage épouvantable candé

par les projectile. Les chevaux avaient casse leurs colleci

est s'enferya effrayes 3 hommes de la le colonne, tous feres

de famille etaient mortellement atteints, alors qu'ils sormoient

tranquillement; quelques autres étaient plus on mome blesses

et une des bombes tombées au beau milieu des chevaux en

avait tue on blessé grevement une vangtaine quelle

vision atroce que ces gros cadavres dechequetes, baignant

dans une veritable mare de sang. Les premier seconds organies

tout le monde fourmenta ce doula vivient evenement. Cet avoir

qui volait assez bas et dans touts le monde avait pu nette

ment noir les cocardes tricoles etait tout simplement un

ancor ennemis camouflé en appareil français. Il pouvais

donc, survoler tranquillement et impuniement nos lignes et

tous ceux de chez nous qui l'avait apercer ne s'evait apporté

auvune attention particuliere. Nos contromements, avec

notre imposant materiel et nos nombreaux alleager étaident

une cible tout à fait commode pour un aerocirculant

sans sepresser, à bonne hanteur et pour untir fructueux

Cet incident fut rapidement porté à la connaisance du cannonau

dment pour que fut exerce une surveillance plus rigoreuse

des aviors traversant les lignes. Ce qui n'empecla pas

que pendant quelques jours nous ne fumes par ressures quand

un aero nord survolait nos bivonac, meme quand nous

apercevions bien les cocardes amies- Ordre nous fut dorme

de tirer sur tout avion suspect et une fois, un matri

tres beaucoup nous terames sur un avion que nous pensions

etre un avion ennemi egare dans le brouillard et qui

chechait a atterrir. Nous comprimes apres que nous 

avions été imprendents et maladroits. Imprendents, parce


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  • November 6, 2018 08:20:52 Sara Fresi

    Le lendemain, par punition, les fantassons remonterent cet

    ligne et notre bivonac d'artillerie redeven calme.

    La chalcur altemait avec les orage, mais les nuits etaient

    froides. Tous les sors, en montant sur le sommet de notre plateau

    on voyat les luneurs de l'incendie de plusieurs villages,

    incendies candci par le bombardement et c'etait un bien dimostre

    spectacle. Toutes les nuits on entendait le crepitemment des

    mitrailleuses et la canonnade plus intense que dans la journée

    Une fois meme, elle fat si particulierement violente que nous

    recumes l'ordre de nous tenir prets à partir puis sur le notre

    le calme revint et nous n'en fumes que pour la peine de nos

    preparatifs de depart.

    Pendant les journée chaudes il etait impossible

    de se reposer pres des chevaux tant les muches etaient

    nombreuses et insopportables, et portout la dieste aurait été

    si appreciable, apres les nuits que nous passion souvent dans

    le sommeil suffiant.

    Une fois cependant, une de ces siette futs funeste

    et meurtriere pour nos camarades de la 6^ colonne legere.

    Les avions venaient souvent survoler nos bivonacs et on

    voyait avec plaisir ceriuler dans les airs des cocardes tricolores.

    quelques fois vulant tres haut, on apercevait des

    avions ennemis, recomaisables à la croix noire tracce

    an dessons de chacune de leurs ailes. On les distinguait

    aussi et surtout, qu ils etaient nousnives par le tir de

    nos qui rarement les atteignait, mais les encadraient

    de furants qui en c'elutant nous paraisaient

    de petites boules de cotone blanc on gris.

    Par une organese apres midi, vers 1430 alors que

    nous fendison presque tous la siette, allonges a meme

    le sol, avec sort un monchoir on un luigeseule figure

    pour nous pieserver des mouches, nous entendimes trois

    formidables detionations dans les environs de notre buivac,

    de plus particulierement à l'autre extremite du village et

    immediatement apres, le crepitennent d'une fusillade originée

    sur un avion qui regagnait le front à tere d'aules. Nous

    firmes naturellement tous alertes et chachunes à savoir ce

    qu'se passait. Immediatement nous apprenes que de bombe

    geters par l'aero qui s'enfugart, venait de semer la paniquer

    dans le livonac de la 6 colonne. Et en effet nous y

    courimes et nous primes voir le carnage épouvantable candé

    par les projectile. Les chevaux avaient casse leurs colleci

    est s'enferya effrayes 3 hommes de la le colonne, tous feres

    de famille etaient mortellement atteints, alors qu'ils sormoient

    tranquillement; quelques autres étaient plus on mome blesses

    et une des bombes tombées au beau milieu des chevaux en

    avait tue on blessé grevement une vangtaine quelle

    vision atroce que ces gros cadavres dechequetes, baignant

    dans une veritable mare de sang. Les premier seconds organies

    tout le monde fourmenta ce doula vivient evenement. Cet avoir

    qui volait assez bas et dans touts le monde avait pu nette

    ment noir les cocardes tricoles etait tout simplement un

    ancor ennemis camouflé en appareil français. Il pouvais

    donc, survoler tranquillement et impuniement nos lignes et

    tous ceux de chez nous qui l'avait apercer ne s'evait apporté

    auvune attention particuliere. Nos contromements, avec

    notre imposant materiel et nos nombreaux alleager étaident

    une cible tout à fait commode pour un aerocirculant

    sans sepresser, à bonne hanteur et pour untir fructueux

    Cet incident fut rapidement porté à la connaisance du cannonau

    dment pour que fut exerce une surveillance plus rigoreuse

    des aviors traversant les lignes. Ce qui n'empecla pas

    que pendant quelques jours nous ne fumes par ressures quand

    un aero nord survolait nos bivonac, meme quand nous

    apercevions bien les cocardes amies- Ordre nous fut dorme

    de tirer sur tout avion suspect et une fois, un matri

    tres beaucoup nous terames sur un avion que nous pensions

    etre un avion ennemi egare dans le brouillard et qui

    chechait a atterrir. Nous comprimes apres que nous 

    avions été imprendents et maladroits. Imprendents, parce

  • November 6, 2018 08:11:19 Sara Fresi

    Le lendemain, par punition, les fantassons remonterent cet

    ligne et notre bivonac d'artillerie redeven calme.

    La chalcur altemait avec les orage, mais les nuits etaient

    froides. Tous les sors, en montant sur le sommet de notre plateau

    on voyat les luneurs de l'incendie de plusieurs villages,

    incendies candci par le bombardement et c'etait un bien dimostre

    spectacle. Toutes les nuits on entendait le crepitemment des

    mitrailleuses et la canonnade plus intense que dans la journée

    Une fois meme, elle fat si particulierement violente que nous

    recumes l'ordre de nous tenir prets à partir puis sur le notre

    le calme revint et nous n'en fumes que pour la peine de nos

    preparatifs de depart.

    Pendant les journée chaudes il etait impossible

    de se reposer pres des chevaux tant les muches etaient

    nombreuses et insopportables, et portout la dieste aurait été

    si appreciable, apres les nuits que nous passion souvent dans

    le sommeil suffiant.

    Une fois cependant, une de ces siette futs funeste

    et meurtriere pour nos camarades de la 6^ colonne legere.

    Les avions venaient souvent survoler nos bivonacs et on

    voyait avec plaisir ceriuler dans les airs des cocardes tricolores.

    quelques fois vulant tres haut, on apercevait des

    avions ennemis, recomaisables à la croix noire tracce

    an dessons de chacune de leurs ailes. On les distinguait

    aussi et surtout, qu ils etaient nousnives par le tir de

    nos qui rarement les atteignait, mais les encadraient

    de furants qui en c'elutant nous paraisaient

    de petites boules de cotone blanc on gris.

    Par une organese apres midi, vers 1430 alors que

    nous fendison presque tous la siette, allonges a meme

    le sol, avec sort un monchoir on un luigeseule figure

    pour nous pieserver des mouches, nous entendimes trois

    formidables detionations dans les environs de notre buivac,

    de plus particulierement à l'autre extremite du village et

    immediatement apres, le crepitennent d'une fusillade originée



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Archives départementales de la Drôme
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http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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