1 Num 964 - Mémoires du maréchal des logis Louis Archinard., item 2
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parmi leurs effectifs. Néanmoins, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvent
près des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrances de
toutes sortes, éprouvées par ceux qui ont combattu pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtrier conflit de l'humanité.
Je suivrai les événements dans leur ordre chronologique
de la Mobilisation (1er août 1914) à l'armistice (11 novembre 1918).
Mobilisation et départ
Depuis quelque années, en 1905 notamment, des difficultés
entre la France et l'Allemagne avaient déjà causé des
inquiétudes aux familles de ceux qui avaient l'âge de servir
leur patrie ; à plusieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tard, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concessions,
et il semblait que des relations normales et pacifique devaient
continuer avec nos voisins d'Outre-Rhin.
Cependant dans les Balkans régnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait bien qu'un conflit déclenché
dans le Proche Orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinat du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en Serbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux poudres.
En effet, à la suite de ce crime, qui provoque immé-
diatement l'irritation des chancelleries, l'Autriche, après un
ultimatum, déclara la guerre à la Serbie, malgré les
interventions médiatrices et les conseils de modération qui lui
furent donnés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des alliances, entrainer la participation de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et même par la
suite celle des États-Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'Histoire,
la chronologie des faits, qui aboutirent le 1er août 1914
à la mobilisation française, mais je puis vous dire un mot
de l'inquiétude qui se manifesta, dès que les bruits d'une
guerre prochaine se répandirent dans le public.
Depuis le 14 juillet, on sentait le malaise et les
nouvelles de presse ou les dépêche publiées dans les Banques
étaient aussi impatiemment attendues que fiévreusement
commentées. De jour en jour, on constatait quel l'apaisement
souhaité ne se produirait pas. Dès le 25 juillet, aucun
doute n'était permis et ceux qui comme moi, suivaient
anxieusement la marche des événements, se résignaient à
l'inévitable, c'est à dire : la Mobilisation Générale.
Je l'appris, à mon bureau, au greffe du Tribunal,
le samedi 1er Août, vers 5 heures du soir et quoique j'y fus
préparé, cette nouvelle m'impressionna beaucoup. Je quittai
presque aussitôt le palais de justice, après avoir serré les mains
de mon chef (que je ne devais plus revoir, blessé mortellement en
1916 à Verdun) et celles de mes collègues. Je me rendis en
hâte à notre demeure, 35 bis Rue Châteauvert, sans me mêler
à l'agitation qui commençait déjà à régner dans les rues et
dans les établissements publics de la ville.
On publiait, à son de trompe, le décret de mobilisation
et de la caserne de gendarmerie partaient, à cheval on à bicyclette,
des estaffettes allant distribuer, dans les communes rurales du
canton, les affiches aux drapeaux tricolores.
En arrivant à la maison, je trouvai, dans le jardin,
votre maman que ne connaissait pas encore le caractère
officiel de la fatale nouvelle. Nous tombâmes dans les bras
l'un de l'autre, comprenant bien que la séparation qui
allait nous être imposée, serait douloureuse et pleine d'incertitude.
Mon fascicule de mobilisation portait que je devais
rejoindre le 3e jour, avant huit heures, le quartier du 5° Régi-
ment d'artillerie lourde (quartier du Séminaire, actuellement
celui du 184e régiment d'artillerie). Il ne nous restait donc, entière,
que la journée du dimanche, pour faire quelques préparatifs et
-
parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
de la Mobilitation (1° aoùt 1914) à l'armistice (11 novembre 1918)-
Depuis quelsue années, en 1905 notamment, des difficultes
entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
la chronologie des faits, qui aboutirent le 1er Aout 1914
à la mobilitation française, mais je puis vous dire un mot
de l'inquietude qui je manifeste, dès que lues bruit d'une
guerre prochaine se répandirent dans le pubblic.
Depuis le 14 juillet, on sentait la malaide et les
nouvelles de presse on les dèpeche pubblices dans les Banqued
étaient aussi impatientment attendices que jurentment
commentées. De jour en jour, on constatait quel l'apainmont
souhaité ne se prouvirant pas. Dès le 25 juillet, aucun
dounte né était permis et ceux qui comme moi, suivaient
auxiensement la marche des èveénements, se résignaient à
l'incontable, c'est à oire: la Mobilisation Générale.
Je l'apprés, à mon bureau, au presse du Tribunal,
le samedi 1° Aòut, vers 5 heures on doir et quoique j'y fus
préparé, cette nouvelle m'impressiona beaucoup. Je quitte
presque aussitot le palais de justice, apres avoir terre les mains
de mon chef ( que je ne devais plus reoir de classé montellement en
1916 à Verdun) et celles de mes collègues. Je me rendis en
hate à notre demeure, 35 bis Rue Chatenveure, dans me meler
a l'agitation qui commencait déjà à règner dans les rue et
dans les étaglissements pubblic dela ville.
On publiait, à son de trompe, le décret de moblisation
et de la caserme de gendarmerie partaient, à cheval on à biagelette,
des estaffettes allont distribues dans les communes rurales du
canton, les affliches aux drapeaux tricolores.
En arrivant à la maison, je trouverai, dans le jargon,
votre maman que ne comaissait pas encore le caracters
officiel de la fatale nouvelle. Nous tombame dans les bras
l'un de l'autre, comprenant bien que la séparation que
allait nous étre imposée, serait douloureuse et pleine d'incertitude.
Mon faseiculre de mobilitisation portati que je devais
rejoindre le 3° jour, avant huit heures, le quartie du 5° Regiments
d'Artillerie lourde (quartier du Séminaire) actuallement
celui du 184° Regiment d'artillerie). Il ne nous restait donc, entiere,
que la journée du dimanche, pour faire quelques prèparatifs et
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parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
de la Mobilitation (1° aoùt 1914) à l'armistice (11 novembre 1918)-
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Depuis quelsue années, en 1905 notamment, des difficultes
entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
la chronologie des faits, qui aboutirent le 1er Aout 1914
à la mobilitation française, mais je puis vous dire un mot
de l'inquietude qui je manifeste, dès que lues bruit d'une
guerre prochaine se répandirent dans le pubblic.
Depuis le 14 juillet, on sentait la malaide et les
nouvelles de presse on les dèpeche pubblices dans les Banqued
étaient aussi impatientment attendices que jurentment
commentées. De jour en jour, on constatait quel l'apainmont
souhaité ne se prouvirant pas. Dès le 25 juillet, aucun
dounte né était permis et ceux qui comme moi, suivaient
auxiensement la marche des èveénements, se résignaient à
l'incontable, c'est à oire: la Mobilisation Générale.
Je l'apprés, à mon bureau, au presse du Tribunal,
le samedi 1° Aòut, vers 5 heures on doir et quoique j'y fus
préparé, cette nouvelle m'impressiona beaucoup. Je quitte
presque aussitot le palais de justice, apres avoir terre les mains
de mon chef ( que je ne devais plus reoir de classé montellement en
1916 à Verdun) et celles de mes collègues. Je me rendis en
hate à notre demeure, 35 bis Rue Chatenveure, dans me meler
a l'agitation qui commencait déjà à règner dans les rue et
dans les étaglissements pubblic dela ville.
On publiait, à son de trompe, le décret de moblisation
et de la caserme de gendarmerie partaient, à cheval on à biagelette,
des estaffettes allont distribues dans les communes rurales du
canton, les affliches aux drapeaux tricolores.
En arrivant à la maison, je trouverai, dans le jargon,
votre maman que ne comaissait pas encore le caracters
officiel de la fatale nouvelle. Nous tombame dans les bras
l'un de l'autre, comprenant bien que la séparation que
allait nous étre imposée, serait douloureuse et pleine d'incertitude.
Mon faseiculre de mobilitisation portati que je devais
rejoindre le 3° jour, avant huit heures, le quartie du 5° Regiments
d'Artillerie lourde (quartier du Séminaire) actuallement
celui du 184° Regiment d'artillerie). Il ne nous restait donc, entiere,
que la journée du dimanche, pour faire quelques prèparatifs et
-
parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
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entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
la chronologie des faits, qui aboutirent le 1er Aout 1914
à la mobilitation française, mais je puis vous dire un mot
de l'inquietude qui je manifeste, dès que lues bruit d'une
guerre prochaine se répandirent dans le pubblic.
Depuis le 14 juillet, on sentait la malaide et les
nouvelles de presse on les dèpeche pubblices dans les Banqued
étaient aussi impatientment attendices que jurentment
commentées. De jour en jour, on constatait quel l'apainmont
souhaité ne se prouvirant pas. Dès le 25 juillet, aucun
dounte né était permis et ceux qui comme moi, suivaient
auxiensement la marche des èveénements, se résignaient à
l'incontable, c'est à oire: la Mobilisation Générale.
Je l'apprés, à mon bureau, au presse du Tribunal,
le samedi 1° Aòut, vers 5 heures on doir et quoique j'y fus
préparé, cette nouvelle m'impressiona beaucoup. Je quitte
presque aussitot le palais de justice, apres avoir terre les mains
de mon chef ( que je ne devais plus reoir de classé montellement en
1916 à Verdun) et celles de mes collègues. Je me rendis en
hate à notre demeure, 35 bis Rue Chatenveure, dans me meler
a l'agitation qui commencait déjà à règner dans les rue et
dans les étaglissements pubblic dela ville.
On publiait, à son de trompe, le décret de moblisation
et de la caserme de gendarmerie partaient, à cheval on à biagelette,
des estaffettes allont distribues dans les communes rurales du
canton, les affliches aux drapeaux tricolores.
En arrivant à la maison, je trouverai, dans le jargon,
votre maman que ne comaissait pas encore le caracters
officiel de la fatale nouvelle. Nous tombame dans les bras
l'un de l'autre, comprenant bien que la séparation que
allait nous étre imposée, serait douloureuse et pleine d'incertitude.
Mon faseiculre de mobilitisation portati que je devais
rejoindre le 3° jour, avant huit heures, le quartie du 5° Regiments
d'Artillerie lourde (quartier du Séminaire) actuallement
celui du 184° Regiment d'artillerie). Il ne nous restait donc, entiere,
que la journée du dimanche, pour faire quelques prèparatifs et
-
parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
de la Mobilitation (1° aoùt 1914) à l'armistice (11 novembre 1918)-
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entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
la chronologie des faits, qui aboutirent le 1er Aout 1914
à la mobilitation française, mais je puis vous dire un mot
de l'inquietude qui je manifeste, dès que lues bruit d'une
guerre prochaine se répandirent dans le pubblic.
Depuis le 14 juillet, on sentait la malaide et les
nouvelles de presse on les dèpeche pubblices dans les Banqued
étaient aussi impatientment attendices que jurentment
commentées. De jour en jour, on constatait quel l'apainmont
souhaité ne se prouvirant pas. Dès le 25 juillet, aucun
dounte né était permis et ceux qui comme moi, suivaient
auxiensement la marche des èveénements, se résignaient à
l'incontable, c'est à oire: la Mobilisation Générale.
Je l'apprés, à mon bureau, au presse du Tribunal,
le samedi 1° Aòut, vers 5 heures on doir et quoique j'y fus
préparé, cette nouvelle m'impressiona beaucoup. Je quitte
presque aussitot le palais de justice, apres avoir terre les mains
de mon chef ( que je ne devais plus reoir de classé montellement en
1916 à Verdun) et celles de mes collègues. Je me rendis en
hate à notre demeure, 35 bis Rue Chatenveure, dans me meler
a l'agitation qui commencait déjà à règner dans les rue et
dans les étaglissements pubblic dela ville.
On
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parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
de la Mobilitation (1° aoùt 1914) à l'armistice (11 novembre 1918)-
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Depuis quelsue années, en 1905 notamment, des difficultes
entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
la chronologie des faits, qui aboutirent le 1er Aout 1914
à la mobilitation française, mais je puis vous dire un mot
de l'inquietude qui je manifeste, dès que lues bruit d'une
guerre prochaine se répandirent dans le pubblic.
Depuis le 14 juillet, on sentait la malaide et les
nouvelles de presse on les dèpeche pubblices dans les Banqued
étaient aussi impatientment attendices que jurentment
commentées. De jour en jour, on constatait quel l'apainmont
souhaité ne se prouvirant pas. Dès le 25 juillet, aucun
dounte né était permis et ceux qui comme moi, suivaient
auxiensement la marche des èveénements, se résignaient à
l'incontable, c'est à oire: la Mobilisation Générale.
-
parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
de la Mobilitation (1° aoùt 1914) à l'armistice (11 novembre 1918)-
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Depuis quelsue années, en 1905 notamment, des difficultes
entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
la chronologie des faits, qui a
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parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
de la Mobilitation (1° aoùt 1914) à l'armistice (11 novembre 1918)-
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Depuis quelsue années, en 1905 notamment, des difficultes
entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
-
parmi leus effectifs. Nèanmonvid, pendant toute la durée
des hostilités, je suis resté dans la zone de combat et souvant
piès des lignes et j'ai pu me rendre compte des souffrance de
toutes sortes, époucéed par ceux qui ont combattre pendant la
plus terrible des guerres et le plus meurtriex conflit de l'humanité.
Je suivrai les evenements dans leur ordre chronologique
de la Mobilitation (1° aoùt 1914) à l'armistice (11 novembre 1918)-
Depuis quelsue années, en 1905 notamment, des difficultes
entre la France et l'Allemagne avaient dèjà cause des
inquietude aux familles de ceux qui avaient l'age de servir
leur patrie; à pensieurs reprises, les conversations diplomatiques
avaient évité un conflit armé. Plus tars, en 1910 et en 1911,
de nouvelles craintes de guerre furent écartées par des concession,
et il s'emblait que des relations normales et pacifique devaint
continues avec nos vocinis d'autre Rhin.
Cependant dans les Balkans regnait toujours une
agitation dangereuse, plus ou moins entretenue par les
grandes puissances, et on sentait vien qu'un conglis déclanché
dans le proche orient, deviendrait le point de départ d'une
conflagration générale.
L'assassinaif du Neveu de l'Empereur d'Autriche, à
Saravejo, en derbie, le juin 1914 fut l'événement qui devait
mettre le jeu aux pondres.
En effet, a la suite de ce crime, qui provoque mimè
dratcment l'ittitation des chancelleries, l'Autriche, aprés un
ultimation, déclara la guerre a la Serbie, malgré les
interventions mediatrices et les conseils de moderation qui lui
furent domés. Cette déclaration de guerre, devait par le
jeu des allianced, entraince la plarticipations de presque
toutes les grandes puissances de l'Europe, et meme par la
suite celle des Etats - Unis d'Amérique.
Je vous laisse le soin de lire, en détail, dans l'histoire,
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