FRBNFM-141 Jules Lutz et le frère de sa belle-fille, Roger-Frédéric Marchal, item 13
Transcription
Transcription history
-
left page
- 12 -
tant aimé voir se refaire notre foyer; enfin,
espérons que lorsque je reviendrai tout sera
installé.
Comment va Toinette ? Je pense bien à
vous tous, je te prie de faire bien attention
à ta santé.
Ton fils qui t’embrasse bien fort.
R. MARCHAL.right page
- 13 -
Probablement de Robache
Le 6/8 1914.
Mes chers parents,
Nous restons tranquilles pour le moment.
J‘espère que vous allez bien et je souhaite
que tout se passe bien pour vous.
Après vingt siècles de civilisation, l'esprit
humain n’a pas fait beaucoup de progrès, la
brute farouche réapparait et l'esprit. de destructionprédomine ; ces signes de barbarie
montrent bien que nous n’avons pas fait
beaucoup de progrès. Les philosophes de la
paix doivent recevoir, en fait de récompense,
une amère déception.
Il est défendu, dans ses lettres, de parler
des choses intéressant la guerre ; je ne vous
dis donc pas où je suis.
Continuez à adresser vos lettres comme par
le passé.
Je vous embrasse de tout cœur.
R. MARCHAL.
-------- -
left page
- 12 -
tant aimé voir se refaire notre foyer; enfin,
espérons que lorsque je reviendrai tout sera
installé.
Comment va Toinette ? Je pense bien à
vous tous, je te prie de faire bien attention
à ta santé.
Ton fils qui t’embrasse bien fort.
R. MARCHAL.right page
- 13 -
Probablement de Robache
Le 6/8 1914.
Mes chers parents,
Nous restons tranquilles pour le moment.
J‘espère que vous allez bien et je souhaite
que tout se passe bien pour vous.
Après vingt siècles de civilisation, l'esprit
humain n’a pas fait beaucoup de progrès, la
brute farouche réapparait et l'esprit. de destructionprédomine ; ces signes de barbarie
montrent bien que nous n’avons pas fait
beaucoup de progrès. Les philosophes de la
paix doivent recevoir, en fait de récompense,
une amère déception.
Il est défendu, dans ses lettres, de parler
des choses intéressant la guerre ; je ne vous
dis donc pas où je suis.
Continuez à adresser vos lettres comme par
le passé.
Je vous embrasse de tout cœur.
R. MARCHAL.
--------
-
left page
- 12 -
tant aimé voir se refaire notre foyer; enfin,
espérons que lorsque je reviendrai tout sera
installé.
Comment va Toinette ? Je pense bien à
vous tous, je te prie de faire bien attention
à ta santé.
Ton fils qui t’embrasse bien fort.
R. MARCHAL.right page
- 13 -
Probablement de Robache
Le 6/8 1914.
Mes chers parents,
Nous restons tranquilles pour le moment.
J‘espère que vous allez bien et je souhaite
que tout se passe bien pour vous.
Après vingt siècles de civilisation, l'esprit
humain n’a pas fait beaucoup de progrès, la
brute farouche réapparait et l'esprit. de destructionprédomine ; ces signes de barbarie
montrent bien que nous n’avons pas fait
beaucoup de progrès. Les philosophes de la
paix doivent recevoir, en fait de récompense,
une amère déception.
Il est défendu, dans ses lettres, de parler
des choses intéressant la guerre ; je ne vous
dis donc pas où je suis.
Continuez à adresser vos lettres comme par
le passé.
Je vous embrasse de tout cœur.
R. MARCHAL.
--------
Description
Save descriptionLocation(s)
- ID
- 8982 / 242751
- Contributor
- Famille Lutz
Login to edit the languages
Login to edit the fronts
- Western Front
Login to add keywords
- Home Front




















Login to leave a note