FRAD066-105-Félix ROCACHER, item 3
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Le 30 octobre 1918
Madame,
Excusez moi de vous écrire au crayon, c'est dans la tranchée que me parvient votre lettre du 25 à laquelle j'ai le triste devoir de répondre.
Vous me demandez la vérité, Madame, vous la connaissez ,hélas, et (?) qui vous vit après la triste nouvelle ne vous ont malheureusement pas trompée.
Votre mari est mort au champ d'honneur le 31 août.
Un obus éclatant près de la tranchée où se trouvait alors votre mari l'a atteint: il est mort sur le coup, sans se voir mourir, sans souffrance. Relevé par les brancardiers, il a été transporté à l'arrière et inhumé par leurs soins dans un cimetière.

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Le 30 octobre 1918
Madame,
Excusez moi de vous écrire au crayon, c'est dans la tranchée que me parvient votre lettre du 25 à laquelle j'ai le triste devoir de répondre.
Vous me demandez la vérité, Madame, vous la connaissez ,hélas, et (?) qui vous vit après la triste nouvelle ne vous ont malheureusement pas trompée.
Votre mari est mort au champ d'honneur le 31 août.
Un obus éclatant près de la tranchée où se trouvait alors votre mari l'a atteint: il est mort sur le coup, sans se voir mourir, sans souffrance. Relevé par les brancardiers, il a été transporté à l'arrière et inhumé par leurs soins dans un cimetière.

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Le 30 octobre 1918
Madame,
Excusez moi de vous écrire au crayon, c'est dans la tranchée que me parvient votre lettre du 25 à laquelle j'ai le triste devoir de répondre.
Vous me demandez la vérité, Madame, vous la connaissez ,hélas, et (?) qui vous vit après la triste nouvelle ne vous ont malheureusement pas trompée.
Votre mari est mort au champ d'honneur le 31 août.
Un obus éclatant près de la tranchée où se trouvait alors votre mari l'a atteint: il est mort sur le coup, sans se voir mourir, sans souffrance. Relevé par les brancardiers, il a été transporté à l'arrière et inhumé par leurs soins dans un cimetière.
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Le 30 octobre 1918
Madame,
Excusez moi de vous écrire au crayon, c'est dans la tranchée que me parvient votre lettre du 25 à laquelle j'ai le triste devoir de répondre.
Vous me demandez la vérité, Madame, vous la connaissez ,hélas, et (?) qui vous vit après la triste nouvelle ne vous ont malheureusement pas trompée.
Votre mari est mort au champ d'honneur le 31 août.
Un obus éclatant près de la tranchée où se trouvait alors votre mari l'a atteint: il est mort sur le coup, sans se voir mourir, sans souffrance. Relevé par les brancardiers, il a été transporté à l'arrière et inhumé par leurs soins dans un cimetière.
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Le 30 octobre 1918
Madame,
Excusez moi de vous écrire au crayon, c'est dans la tranchée que me parvient votre lettre du 25 à laquelle j'ai le triste devoir de répondre.
Vous me demandez la vérité, Madame, vous la connaissez ,hélas, et (?) qui vous vit après la triste nouvelle ne vous ont malheureusement pas trompée.
Votre mari est mort au champ d'honneur le 31 août.
Un obus éclatant près de la tranchée où se trouvait alors votre mari l'a atteint: il est mort sur le coup, sans se voir mourir, sans souffrance. Relevé par les brancardiers, il a été transporté à l'arrière et inhumé par leurs soins dans un cimetière.
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Le 30 octobre 1918
Madame,
Excusez moi de vous écrire au crayon, c'est dans la tranchée que me parvient votre lettre du 25 à laquelle j'ai le triste devoir de répondre.
Vous me demandez la vérité, Madame, vous la connaissez ,héla, et (?) qui vous vit après la triste nouvelle ne vous ont malheureusement pas trompée.
Votre mari est mort au champ d'honneur le 31 août.
Un obus éclatant près de la tranchée où se trouvait alors votre mari l'a atteint: il est mort sur le coup, sans se voir mourir, sans souffrance. Relevé par les brancardiers, il a été transporté à l'arrière et inhumé par leurs soins dans un cimetière.
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Le 30 octobre 1918
Madame,
Excusez moi de vous écrire au crayon, c'est dans la tranchée que me parvient votre lettre du 25 à laquelle j'ai le triste devoir de répondre.
Vous me demandez la vérité, Madame, vous la connaissez, hélas, et (?) qui vous (?) après la triste nouvelle ne vous ont malheureusement pas trompée.
Votre mari est mort au champ d'honneur le 31 août. Un obus éclatant près de la tranchée où se trouvait alors votre mari l'a atteint: il est mort sur le coup, sans se voir mourir, sans souffrance.
Relevé par les brancardiers, il a été transporté à l'arrière et inhumé par leurs sois dans un cimetière
Description
Save description- 49.5001063||3.2855164999999715||||1
Pont-Saint-Mard
Location(s)
Story location Pont-Saint-Mard
- ID
- 10951 / 141239
- Contributor
- Martine HERNANDEZ, arrière petite fille
October 30, 1918
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- Français
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- Western Front
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- épistolaire
- première guerre mondiale
Notes and questions
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