FRBMTO-014 Georges PIGANIOL, officier d'administration général de santé, item 31
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On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le bilboquet que chacun à tour de rôle trouve
dans son lit y joue un rôle important.
Et la chasse aux mouches ? Vous ne conais-
sez pas la chasse au mouches ? avec un
journal enflammé qu'on promène le
long des cordes et des piquets. Il

des mpouches brûles par tout, sur la table,
les lits, dans l'eau et les verres, sur le
nez de l'opérateure épatant - épatant ce sport.
On rigolera moins dans les cagnas,
pour sûr. on dormira aussi peut être
mieux, car ici, c'est foutu
jus-qu'après onze heures; et les premiers
poilus se levent qqfois à 4 ou 5 heures.
La vie est douce tout de même, et je
passe souvent avec satisfaction, ma main
dans ma barbe de 5 millimètres. Comment
s'embêterait on dans pareille assemblée de
loufoques ? Il y a pourtant beaucoup à
organiser, à creuser, à demander, etc. Il
faut mon caratctère heureux pour ne pas m'en
faire de la bile. Il a encore fallu que je
m'enguele avec Chassevany aujourdhui; vive-
ment la fin de la guerre !
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le bilboquet que chacun à tour de rôle trouve
dans son lit y joue un rôle important.
Et la chasse aux mouches ? Vous ne conais-
sez pas la chasse au mouches ? avec un
journal enflammé qu'on promène le
long des cordes et des piquets. Il

des mpouches brûles par tout, sur la table,
les lits, dans l'eau et les verres, sur le
nez de l'opérateure épatant - épatant ce sport.
On rigolera moins dans les cagnas,
pour sûr. on dormira aussi peut être
mieux, car ici, c'est foutu
jus-qu'après onze heures; et les premiers
poilus se levent qqfois à 4 ou 5 heures.
La vie est douce tout de même, et je
passe souvent avec satisfaction, ma main
dans ma barbe de 5 millimètres. Comment
s'embeterait on dans pareille assemblée de
loufoques ? Il y a pourtant beaucoup à
organiser, à creuser, à demander, etc. Il
faut mon caratctère heureux pour ne pas m'en
faire de la bile. Il a encore fallu que je
m'enguele avec Chassevany aujourdhui; vive-
ment la fin de la guerre !
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On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le bilboquet que chacun à tour de rôle trouve
dans son lit y joue un rôle important.
Et la chasse aux mouches ? Vous ne conais-
sez pas la chasse au mouches ? avec un
journal enflammé qu'on promène le
long des cordes et des piquets. Il

des mpouches brûles par tout, sur la table,
les lits, dans l'eau et les verres, sur le
nez de l'opérateure épatant - épatant ce sport.
On rigolera moins dans les cagnas,
pour sûr. on dormira aussi peut être
mieux, car ici, c'est foutu
jus-qu'après onze heures; et les premiers
poilus se levent qqfois à 4 ou 5 heures.
La vie est douce tout de même, et je
passe souvent avec satisfaction, ma main
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le bilboquet que chacun à tour de rôle trouve
dans son lit y joue un rôle important.
Et la chasse aux mouches ? Vous ne conais-
sez pas la chasse au mouches ? avec un
journal enflammé qu'on promène le
long des cordes et des piquets. Il

des mpouches brûles par tout, sur la table,
les lits, dans l'eau et les verres, sur le
nez de l'opérateure épatant - épatant ce sport.
On rigolera moins dans les cagnas,
pour sûr. on dormira aussi peut être
mieux, car ici, c'est foutu
jus-qu'après onze heures; et les premiers
poilus se levent qqfois à 4 ou 5 heures.
La vie est douce tout de même, et je
passe
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le bilboquet que chacun à tour de rôle trouve
dans son lit y joue un rôle important.
Et la chasse aux mouches ? Vous ne conais-
sez pas la chasse au mouches ? avec un
journal enflammé qu'on promène le
long des cordes et des piquets. Il

des mpouches brûles par tout, sur la table,
les lits, dans l'eau et les verres, sur le
nez de l'opérateure épatant - épatant ce sport.
On rigolera moins dans les cagnas,
pour sûr. on dormira aussi peut
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le bilboquet que chacun à tour de rôle trouve
dans son lit y joue un rôle important.
Et la chasse aux mouches ? Vous ne conais-
sez pas la chasse au mouches ? avec un
journal enflammé qu'on promène le
long des cordes et des piquets. Il

des mpouches br
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On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le bilboquet que chacun à tour de rle trouve
dans son lit y joue un rle important.
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours.
On construit en masse des lignes, de boyaux, les
effectifs s'empilent - nous attendons.
J'habite dans une tente de fous, vraie
succursale dìasile - ce qu'il se dit à dedans de
grosses idioties dans une journée est inimaginable.
page droite
Le
que chacun à tour de rle trouvedans son lit y joue un rle important.
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
Quadn viendra ce grand coup annoncé?
Mystère maintenant; il parait reculer toujours
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
Journée assez calme sur notre front; ça
barde moins depuis 3 jours, et on n'emtend plus
le sifflement des obus, ni les mitrailleuses le soir.
maman connence à se douter que nous
ne sommes plus en arrière, elle m'envoie aujor-
d'hui una carte un peu inquiète, il n'y a vrai-
ment pas de quoi, au moin pour le moment.
-
On nous annonce toujours des bombes et des
marmites; nous n'avons pourtant rein reçu encore.
J'ai d'ailleurs peine à croire que ça n'arrivera pas,
avec le ravitaillement en munitions sur notre voie
de garage, et le fameux train blindé qui sera
remise à 400 mètres de nous.
Des Taube sont venues aujourdhui et ont pu
nous repérer, si toutefois la fumée des centaines
d'obus qu'on leur envoyat d'à coté de nous,
ne masquait pas nos baraques à leur vue.
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