Journal du cavalier Aimé GARCIN du 7ème Régiment de cuirassiers durant la Grande Guerre de 1914 - 1918, item 24
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
Massiges
8 Octobre
Départ au tranchées 2e fourrée j'en suis. Nous finissons par ne plus faire attention au bombardement. Nous passons à pied dans d'interminables boyaux de 3 mètres de profondeur qui ont été fait pour permettre aux chevaux de s'approcher le plus près possible des lignes. Mais le haut commandement ayant besoin de nous comme fantassins, nos chevaux sont restes en. C'est à pied que nous rentrons dans la fournaise. Nuit inoubliable... bombardement formidable... boyaux interminables... ordres! contre ordres! énervement de tous: des hommes s'endorment pendant une courte halte d'un boyau: pendant ce temps le reste de l'escadron continue. Je reste avec la moitié de l'escadron à pied s'en savoir où aller. Pendant le reste de la nuit nous marchons d'un boyau à l'autre. Enfin vers le matin nous arrivons à rejoindre en première ligne le reste de l'escadron.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
Massiges
8 Octobre
Depart au tranchees 2e fouree j'en suis. Nous finisson par ne plus faire attention au bombardement. Nous passons a pied dans d'interminables boyeux de 3 metres de profondeur qui ont ete fait pour permettre aux chevaux de s'approcher le plus pres possible des lignes. Mais le haut commendement ayant besoin de nouscomme fanstassins, nos chevaux sont restes en. C'est a pied que nous rentrons dans la fournaise. Nuit inoubliable... bombardement formidable... boyaux interminables... ordres! contre ordres! enervement de tous: des hommes s'endorment pendant une courte halte d'un boyau: pendant ce temps le reste de l'escadron continue. Je reste avec la moitie de l'escadron a pied s'en savoir ou aller. Pendant le reste de la nuit nous marchons d'un boyau a l'autre. Enfin vers le matin nous arrivons a rejoindre en premiere ligne le reste de l'escadron.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
Massiges
8 Octobre
Depart au tranchees 2e fouree j'en suis. Nous finisson par ne plus faire attention au bombardement. Nous passons a pied dans d'interminables boyeux de 3 metres de profondeur qui ont ete fait pour permettre aux chevaux de s'approcher le plus pres possible des lignes. Mais le haut commendement ayant besoin de nouscomme fanstassins, nos chevaux sont restes en. C'est a pied que nous rentrons dans la fournaise. Nuit inoubliable... bombardement formidable... boyaux interminables... ordres! contre ordres! enervement de tous: des hommes s'endorment pendant une courte halte d'un boyau: pendant ce temps le reste de l'escadron continue. Je reste avec la moitie de l'escadrona pied s'en savoir ou aller. Pendant le reste de la nuit nous marchons d'un boyau a l'autre. Enfin vers le matin nous arrivons a rejoindre en premiere ligne le reste de l'escadron.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
Massiges
8 Octobre
Depart au tranchees 2e fouree j'en suis. Nous finisson par ne plus faire attention au bombardement. Nous passons a pied dans d'interminables boyeux de 3 metres de profondeur qui ont ete fait pour permettre aux chevaux de s'approcher le plus pres possible des lignes. Mais le haut commendement ayant besoin de nouscomme fanstassins, nos chevaux sont restes en. C'est a pied que nous rentrons dans la fournaise. Nuit inoubliable... bombardement formidable... boyaux interminables... ordres! contre ordres! enervement de tous: des hommes s'endorment pendant une courte halte d'un boyau: pendant ce temps la
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
Massiges
8 Octobre
Depart au tranchees
j'en suis. Nous finisson par ne plus faire attention au bombardement. Nous passons a pied dans d'interminables boyeux de 3 metres de profondeur qui ont ete fait pour permettre aux chevaux de s'approcher le plus pres possible des lignes. Mais le haut commendement ayant besoin de nouscomme fanstassins, nos chevaux sont restes en. C'est a pied que nous rentrons dans la fournaise. Nuit inoubliable... bombardement formidable... boyaux interminables...
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
Massiges
8 Octobre
Depart au tranchees
j'en suis. Nous finisson par ne plus faire attention au bombardement. Nous passons a pied dans d'interminables boyeux de 3 metres de profondeur qui ont ete fait pour permettre aux chevaux de s'approcher le plus pres possible des lignes. Mais le haut commendement ayant besoin de nouscomme fanstassins, nos chevaux sont restes en. C'est a pied que nous rentrons dans la fournaise. Nuit inoubliable... bombardement
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
Massiges
8 Octobre
Depart au tranchees
j'en suis. Nous finisson par ne plus faire attention au bombardement. Nous passons a pied dans d'interminables boyeux de 3 metres de profondeur qui ont ete fait pour permettre aux chevaux de s'approcher le plus pres possible des lignes. Mais le haut commendement ayant besoin de nouscomme fanstassins, nos chevaux sont
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Première journée a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entièrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvreté des villages de la champagne pouilleuse.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
Rancourt
7 Octobre
Premiere journee a la maison de Massiges: je reste avec les chevaux. Entierrement dans la boue. Paquetages dehors. Il pleut tous les jours: la grande pauvrete des villages de la champagne pouilleuse.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derrières nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre couverture de cheval sur la tête pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars à la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancard. Il me refait mon pansement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le lendemain désolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous réunit encore et nous fait un discours débordant de patriotisme, qui nous réchauffe un peu!!! La préparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons à Rancourt.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derieres nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre coverture de cheval sur la tete pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars a la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui roupille tranquillement sur son brancart. Il me refait mon pensement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le ledemain desolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous reunit encore et nous fait un discours debordant de patriotisme, qui nous rechauffe un peu!!! La preparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons a Rancourt.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derieres nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre coverture de cheval sur la tete pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars a la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui soupille tranquillement sur son brancart. Il me refait mon pensement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le ledemain desolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous reunit encore et nous fait un discours debordant de patriotisme, qui nous rechauffe un peu!!! La preparation d'artillerie continue formidable. Le soir nous bivouaquons a Rancourt.
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derieres nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre coverture de cheval sur la tete pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars a la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui soupille tranquillement sur son brancart. Il me refait mon pensement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le ledemain desolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la marre. Il pleut toujours. Le Colonel de Braiscia nous reunit encore et nous fait un discours debordant de patriotisme, qui nous rechauffe un peu!!!
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derieres nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre coverture de cheval sur la tete pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars a la recherche d'un infirmier. Apres de longues recherches dans la boue au milieu des fourgons je finis par trouver l'ambulance et mon infirmier qui soupille tranquillement sur son brancart. Il me refait mon pensement et je retourne sous la pluie essayer de dormir. Le ledemain desolation: chevaux et paquetages roules dans la boue blanche de la
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Valmy
27 septembre
Nous bivouaquons le long d'une haie bordant un champ fraichement laboure. Il pleut toujours. Nos paquetages derieres nos chevaux sur un peu de paille. Nous dormons sur nos paquetages avec notre coverture de cheval sur la tete pour nous garantir de la pluie. Dans la nuit mon poignet me fait tellement mal que je pars a la recherche d'un infirmier
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Lyon
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- Contributor
- BRISSON
September 27, 1915 – October 8, 1915
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