FRAN-PA-145 Correspondance amoureuse, item 4
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peu en vous disant toute la tendresse que j'ai pour vous. C'est moi qui vous aurai causé votre premier grand ennui, ne m'en voulez pas, car c'est justement parce que je vous aime tant que je vous demande de me faire ce sacrifice. Car je sais bien, mon Pierre, que c'est un sacrifice. Vous savez, je ne puis vous parler de Manon, car je n'ai pas été la voir, ce qui m'a causé un très grand regret mais j'étais malade de ma rougeole. Vous n'avez probablement pas bien compris. C'est curieux, mais rentrée à Paris il me semblera être plus près de vous et malgré tout j'espère toujours vous voir venir en une courte permission. Ecrivez-moi à Paris maintenant. Mon Pierre, je vous quitte à regret, mais on m'appelle pour diner. J'espère que comme bien des soirs je rêverai à vous. Denise.
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peu en vous disant toute la tendresse que j'ai pour vous. C'est moi qui vous aurai causé votre premier grand ennui, ne m'en voulez pas, car c'est justement parce que je vous aime tant que je vous demande de me faire ce sacrifice. Car je sais bien, mon Pierre, que c'est un sacrifice. Vous savez, je ne puis vous parler de Manon, car je n'ai pas été la voir, ce qui m'a causé un très grand regret mais j'étais malade de ma rougeole. Vous n'avez probablement pas bien compris. C'est curieux, mais rentrée à Paris il me semblera être plus près de vous et malgré tout j'espère toujours vous voir venir en une courte permission. Ecrivez-moi à Paris maintenant. Mon Pierre, je vous quitte à regret, mais on m'appelle pour dîner. J'espère que comme bien des soirs je rêverai à vous. Denise.
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peu en vous disant toute la tendresse que j'ai pour vous. C'est moi qui vous aurai causé votre premier grand ennui, ne m'en voulez pas., car c'est justement parce que je vous aime tant que je vous demande de me faire ce sacrifice. Car sais bien, mon Pierre, que c'est un sacrifice. Vous savez, je ne puis vous parler de Mausa, car je n'ai pas été la voir, ce qui m'a causé un très grand regret mais j'étais malade de ma rougeole. Vous n'avez probablement pas bien compris. C'est curieux, mais rentré à Paris il me semblera être plus près de vous et malgré tout j'espère toujours vous voir venir en une courte permission. Ecrivez moi à Paris maintenant. Mon Pierre, je vous quitte à regret, mais on m'appelle pour duier. J'espère que comme bien des soirs je reverai à vous. Denise
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peu en vous disant toute la tendresse que j'ai pour vous. C'est moi qui vous aurai causé votre premier grand ennui, ne m'en voulez pas., car c'est justement parce que je vous aime tant que je vous demande de me faire ce sacrifice. Car sais bien, mon Pierre, que c'est un sacrifice. Vous savez, je ne puis vous parler de Mausa, car je n'ai pas été la voir, ce qui m'a causé un très grand regret mais j'étais malade de ma rougeole. Vous n'avez probablement pas bien compris. C'est curieux, mais rentré à Paris il me semblera être plus près de vous et malgré tout j'espère toujours vous voir venir en une courte permission. Ecrivez moi à Paris maintenant. Mon Pierre, je vous quitte à regret, mais on m'appelle pour (...). J'espère que comme bien des soirs je rêverai à vous. Denise
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peu en vous disant toute la tendresse que j'ai pour vous. C'est moi qui vous aurai causé votre premier grand ennui, ne m'en voulez pas., car c'est justement parce que je vous aime tant que je vous demande de me faire ce sacrifice. Car sais bien, mon Pierre, que c'est un sacrifice. Vous savez, je ne puis vous parler de Mausa, car je n'ai pas été la voir, ce qui m'a causé un très grand regret mais j'étais malade de ma rougeole. Vous n'avez probablement pas bien compris. C'est curieux, mais rentré à Paris il me semblera être plus près de vous et malgré tout j'espère toujours vous voir venir en une courte permission. Ecrivez moi à Paris maintenant. Mon Pierre, je vous quitte à regret, mais on m'appelle pour. J'espère que comme bien des soirs je rêverai à vous. Denise
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peu en vous disant toute la tendresse que j'ai pour vous. C'est moi qui vous aurai causé votre premier grand ennui, ne m'en voulez pas., car c'est justement parce que je vous aime tant que je vous demande de me faire ce sacrifice. Car sais bien, mon Pierre, que c'est un sacrifice. Vous savez, je ne puis vous parler de Mausa, car je n'ai pas été la voir, ce qui m'a causé un très grand regret mais j'étais malade de ma rougeole. Vous n'avez probablement pas bien compris.
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peu en vous disant toute la tendresse que j'ai pour vous. C'est moi qui vous aurai causé votre premier grand ennui, ne m'en voulez pas., car c'est justement parce que je vous aime tant que je vous demande de me faire ce sacrifice. Car sais bien, mon
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- Catherine FORT
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