FRAM - Adolphe RENOUX, item 4
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement de menteurs."
En effet, si M. Pelletan tient toujours contre les trois ans, le president, le secretaire general de la Federation radicale-socialiste de la Seine et M. Leon Bourgeois, chef supreme du parti, sont pour, comme on peut le voir par ce passage du manifeste de M. Bourgeois:
Pour moi, non seulement j'ai vote la loi de trois ans et la voterais encore, mais bien avant le commencement de la discussion dans les Chambres, j'ai dit publiquement ma resolution a mes amis. Il n'y a, il ne doit y avoir pour personne, de question de parli dans un pareil probleme. La securite nationale, c'est la loi supreme. Tout republicain est un patriote et un passionne, et c'est le devoir du patriote se voter, quelles qu' en soient les consequences politiques interieures , la loi qui , a ses yeux , assure . le mieux la securite, ka dignite, la grandeur de la Patrie..
Les troits ans nous donnent aujourd ' hui 769.000 hommes sur le pied de paix et ont permis d' elever a 242.000 hommes les troupes de couverture. Il faut que ce chiffre d' effectifs soil maintenu rigoureusement, courageusent, lant que l ' etait des affaires exterieures ne se sera pas modifie.
Objections
Quelles objections font a lo loi ses advensaires .
Voice les principales:
Elle ne sert qu'aux riches;
Elle contrarie les electeurs;
Elle fait mourir les jeunes gens;
Elle diminue la force de l'armee;
Elle fera declarer la querre.
Successivement, nous allons les refuter.
Elle ne sert qu' aux riches.-Mensogne. Elle est faite surlout pour les petits et les moyens et il n'y a que deux espences de gens qui n'ont pas besoin d' elle: les roulants qui n'ayant que de bonnes valeurs etrangeres en poche, peuvent files des que l'orage menace.
Dans les provinces frontieres, ce seront surtount les terriens, ouvriers ou proprietaires qui auront a souffrir d'une querre malheureuse et les evenements de Saverne ont prouve, hier encore, que le pavre lui-meme a plus d'interet a etre se soldat respecte de l'armee francaise, plutot que le "wacke " brutalise de l' armee allemande.
Elle contrarie les electeurs .- Les electeurs , n' etant pas des enfants, l' acceptent comme un mal necessaire. Ils se souviennent que lorsqu'ils etaint petits, si leurs parents les ont contraries en les envoyant a l'ecole, c'etait pour leur bien, et ils savent gre aujourd'hui a leurs parents les ont contraries en les envoyant a l'ecole, c'etait pour leur bien, et ils savent gre aujourd 'hui a leurs parents de les avoir contraries.Ils comprennent que, de meme que l' ecole est necessaire pour armer les hommes pour les luttes de l' existence, de meme la loi de trois ans est necessaire pour enlever a nos voisins de l ' Est la tentation d' entrer chez nous.
Elle fait mourir les jeunes gens.- Membre de la Commission d' hygiene, j'ai lu dans tous les documents serieux, notamment dans celui fourmi par la Maire de Chateauroux que la morbidite avait ete ka meme celle annee dans les populations civiles et militaires, et que l ' annee 1914 etait, a l'exception des annees 1907 et 1888, la plus mauvaise au point de vue sanitaire que nous ayons vue depuis 20 ans.
Que la duree du ree du service militaire soit de un, deux ou trois ans, nous aurons chaque annee a deplorer la mort
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement de menteurs."
En effet, si M. Pelletan tient toujours contre les trois ans, le president, le secretaire general de la Federation radicale-socialiste de la Seine et M. Leon Bourgeois, chef supreme du parti, sont pour, comme on peut le voir par ce passage du manifeste de M. Bourgeois:
Pour moi, non seulement j'ai vote la loi de trois ans et la voterais encore, mais bien avant le commencement de la discussion dans les Chambres, j'ai dit publiquement ma resolution a mes amis. Il n'y a, il ne doit y avoir pour personne, de question de parli dans un pareil probleme. La securite nationale, c'est la loi supreme. Tout republicain est un patriote et un passionne, et c'est le devoir du patriote se voter, quelles qu' en soient les consequences politiques interieures , la loi qui , a ses yeux , assure . le mieux la securite, ka dignite, la grandeur de la Patrie..
Les troits ans nous donnent aujourd ' hui 769.000 hommes sur le pied de paix et ont permis d' elever a 242.000 hommes les troupes de couverture. Il faut que ce chiffre d' effectifs soil maintenu rigoureusement, courageusent, lant que l ' etait des affaires exterieures ne se sera pas modifie.
Objections
Quelles objections font a lo loi ses advensaires .
Voice les principales:
Elle ne sert qu'aux riches;
Elle contrarie les electeurs;
Elle fait mourir les jeunes gens;
Elle diminue la force de l'armee;
Elle fera declarer la querre.
Successivement, nous allons les refuter.
Elle ne sert qu' aux riches.-Mensogne. Elle est faite surlout pour les petits et les moyens et il n'y a que deux espences de gens qui n'ont pas besoin d' elle: les roulants qui n'ayant que de bonnes valeurs etrangeres en poche, peuvent files des que l'orage menace.
Dans les provinces frontieres, ce seront surtount les terriens, ouvriers ou proprietaires qui auront a souffrir d'une querre malheureuse et les evenements de Saverne ont prouve, hier encore, que le pavre lui-meme a plus d'interet a etre se soldat respecte de l'armee francaise, plutot que le "wacke " brutalise de l' armee allemande.
Elle contrarie les electeurs .- Les electeurs , n' etant pas des enfants, l' acceptent comme un mal necessaire. Ils se souviennent que lorsqu'ils etaint petits, si leurs parents les ont contraries en les envoyant a l'ecole, c'etait pour leur bien, et ils savent gre aujourd'hui a leurs parents les ont contraries en les envoyant a l'ecole, c'etait pour leur bien, et ils savent gre aujourd 'hui a leurs parents de les avoir contraries.Ils comprennent que, de meme que l' ecole est necessaire pour armer les hommes pour les luttes de l' existence, de meme la loi de trois ans est necessaire pour enlever a nos voisins de l ' Est la tentation d' entrer chez nous.
Elle fait mourir les jeunes gens.- Membre de la Commission d' hygiene, j'ai lu dans tous les documents serieux, notamment dans celui fourmi par la Maire de Chateauroux que la morbidite avait ete ka meme celle annee dans les populations civiles et militaires, et que l ' annee 1914 etait, a l'exception des annees 1907 et 1888, la plus mauvaise au point de vue sanitaire que nous ayons vue depuis 20 ans.
Que la duree du ree du service militaire soit de un, deux ou trois ans, nous aurons chaque annee a deplorer la mort
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement de menteurs."
En effet, si M. Pelletan tient toujours contre les trois ans, le president, le secretaire general de la Federation radicale-socialiste de la Seine et M. Leon Bourgeois, chef supreme du parti, sont pour, comme on peut le voir par ce passage du manifeste de M. Bourgeois:
Pour moi, non seulement j'ai vote la loi de trois ans et la voterais encore, mais bien avant le commencement de la discussion dans les Chambres, j'ai dit publiquement ma resolution a mes amis. Il n'y a, il ne doit y avoir pour personne, de question de parli dans un pareil probleme. La securite nationale, c'est la loi supreme. Tout republicain est un patriote et un passionne, et c'est le devoir du patriote se voter, quelles qu' en soient les consequences politiques interieures , la loi qui , a ses yeux , assure . le mieux la securite, ka dignite, la grandeur de la Patrie..
Les troits ans nous donnent aujourd ' hui 769.000 hommes sur le pied de paix et ont permis d' elever a 242.000 hommes les troupes de couverture. Il faut que ce chiffre d' effectifs soil maintenu rigoureusement, courageusent, lant que l ' etait des affaires exterieures ne se sera pas modifie.
Objections
Quelles objections font a lo loi ses advensaires .
Voice les principales:
Elle ne sert qu'aux riches;
Elle contrarie les electeurs;
Elle fait mourir les jeunes gens;
Elle diminue la force de l'armee;
Elle fera declarer la querre.
Successivement, nous allons les refuter.
Elle ne sert qu' aux riches.-Mensogne. Elle est faite surlout pour les petits et les moyens et il n'y a que deux espences de gens qui n'ont pas besoin d' elle: les roulants qui n'ayant que de bonnes valeurs etrangeres en poche, peuvent files des que l'orage menace.
Dans les provinces frontieres, ce seront surtount les terriens, ouvriers ou proprietaires qui auront a souffrir d'une querre malheureuse et les evenements de Saverne ont prouve, hier encore, que le pavre lui-meme a plus d'interet a etre se soldat respecte de l'armee francaise, plutot que le "wacke " brutalise de l' armee allemande.
Elle contrarie les electeurs .- Les electeurs , n' etant pas des enfants, l' acceptent comme un mal necessaire. Ils se souviennent que lorsqu'ils etaint petits, si leurs parents les ont contraries en les envoyant a l'ecole, c'etait pour leur bien, et ils savent gre aujourd'hui a leurs parents les ont contraries en les envoyant a l'ecole, c'etait pour leur bien, et ils savent gre aujourd 'hui a leurs parents de les avoir contraries.Ils comprennent que, de meme que l' ecole est necessaire pour armer les hommes pour les luttes de l' existence, de meme
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement de menteurs."
En effet, si M. Pelletan tient toujours contre les trois ans, le president, le secretaire general de la Federation radicale-socialiste de la Seine et M. Leon Bourgeois, chef supreme du parti, sont pour, comme on peut le voir par ce passage du manifeste de M. Bourgeois:
Pour moi, non seulement j'ai vote la loi de trois ans et la voterais encore, mais bien avant le commencement de la discussion dans les Chambres, j'ai dit publiquement ma resolution a mes amis. Il n'y a, il ne doit y avoir pour personne, de question de parli dans un pareil probleme. La securite nationale, c'est la loi supreme. Tout republicain est un patriote et un passionne, et c'est le devoir du patriote se voter, quelles qu' en soient les consequences politiques interieures , la loi qui , a ses yeux , assure . le mieux la securite, ka dignite, la grandeur de la Patrie..
Les troits ans nous donnent aujourd ' hui 769.000 hommes sur le pied de paix et ont permis d' elever a 242.000 hommes les troupes de couverture. Il faut que ce chiffre d' effectifs soil maintenu rigoureusement, courageusent, lant que l ' etait des affaires exterieures ne se sera pas modifie.
Objections
Quelles objections font a lo loi ses advensaires .
Voice les principales:
Elle ne sert qu'aux riches;
Elle contrarie les electeurs;
Elle fait mourir les jeunes gens;
Elle diminue la force de l'armee;
Elle fera declarer la querre.
Successivement, nous allons les refuter.
Elle ne sert qu' aux riches.-Mensogne. Elle est faite surlout pour les petits et les moyens et il n'y a que deux espences de gens qui n'ont pas besoin d' elle: les roulants qui n'ayant que de bonnes valeurs etrangeres en poche, peuvent files des que l'orage menace.
Dans les provinces frontieres, ce seront surtount les terriens, ouvriers ou proprietaires qui auront a souffrir d'une querre malheureuse et les evenements de Saverne ont prouve, hier encore, que le pavre lui-meme a plus d'interet a etre se soldat respecte de l'armee francaise, plutot que le "wacke " brutalise de l' armee allemande.
"
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement de menteurs."
En effet, si M. Pelletan tient toujours contre les trois ans, le president, le secretaire general de la Federation radicale-socialiste de la Seine et M. Leon Bourgeois, chef supreme du parti, sont pour, comme on peut le voir par ce passage du manifeste de M. Bourgeois:
Pour moi, non seulement j'ai vote la loi de trois ans et la voterais encore, mais bien avant le commencement de la discussion dans les Chambres, j'ai dit publiquement ma resolution a mes amis. Il n'y a, il ne doit y avoir pour personne, de question de parli dans un pareil probleme. La securite nationale, c'est la loi supreme. Tout republicain est un patriote et un passionne, et c'est le devoir du patriote se voter, quelles qu' en soient les consequences politiques interieures , la loi qui , a ses yeux , assure . le mieux la securite, ka dignite, la grandeur de la Patrie..
Les troits ans nous donnent aujourd ' hui 769.000 hommes sur le pied de paix et ont permis d' elever a 242.000 hommes les troupes de couverture. Il faut que ce chiffre d' effectifs soil maintenu rigoureusement, courageusent, lant que l ' etait des affaires exterieures ne se sera pas modifie.
Objections
Quelles objections font a lo loi ses advensaires .
Voice les principales:
Elle ne sert qu'aux riches;
Elle contrarie les electeurs;
Elle fait mourir les jeunes gens;
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement de menteurs."
En effet, si M. Pelletan tient toujours contre les trois ans, le president, le secretaire general de la Federation radicale-socialiste de la Seine et M. Leon Bourgeois, chef supreme du parti, sont pour, comme on peut le voir par ce passage du manifeste de M. Bourgeois:
Pour moi, non seulement j'ai vote la loi de trois ans et la voterais encore, mais bien avant le commencement de la discussion dans les Chambres, j'ai dit publiquement ma resolution a mes amis. Il n'y a, il ne doit y avoir pour personne, de question de parli dans un pareil probleme. La securite nationale, c'est la loi supreme. Tout republicain est un patriote et un passionne, et c'est le devoir du patriote se voter, quelles qu' en soient les consequences politiques interieures , la loi qui , a ses yeux , assure . le mieux la securite, ka dignite, la grandeur de la Patrie..
Les troits ans nous donnent aujourd ' hui 769.000 hommes sur le pied de paix et ont permis d' elever a 242.000 hommes les troupes de couverture. Il faut que ce chiffre d' effectifs soil maintenu rigoureusement, courageusent, lant que l ' etait des affaires exterieures ne se sera pas modifie.
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement de menteurs."
En effet, si M. Pelletan tient toujours contre les trois ans, le president, le secretaire general de la Federation radicale-socialiste de la Seine et M. Leon Bourgeois, chef supreme du parti, sont pour, comme on peut le voir par ce passage du manifeste de M. Bourgeois:
Pour
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D' ailleurs, la division est au camp radical-socialiste, comme le constate l' unifie Rene Chauvin, qui ecril dans leCri du Peuple: " Sur toutes les resoloutions votees au fameux Congres de Pau, les members de ce parti sont " divises au point de se traiter reciproquement
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme si peu a la supprimer qu' il l' aggrave, au contraire, en introduisant dans de budget de la guerre l; augmentation de la solde des generaux, repoussee pourtant par deux votes recents de la Chambre.
Pour ma part, je me suis toujours prononce contre cette augmentation, car j ; estime que tout traitment atteignat 20.000 francs, qu' il soit civil ou militaire, n' a pas besoin d; etre augmente.
D;a
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
Si la chose eut ete seulement a moitie possible, il y a beau temps que le ministrie autrait cede aux menacesdes unifies.
Au lieu de cela, par la bounce de M.MAGINOT, sous-secretaire d' Etat a la Guerre, le gouvernement declarait hier encore (6 avril), a Bar-le-Duc, qu'il rtait indispensable d' appliquer la loi.
Il sogne meme
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Parmi vos representants, vous avez vu s'y rallier des hommes qui, tout d' abord, n' en etaient pas des partisans fouqueux.
Vos trois senateurs, MM. FORICHON, RATIER et LEGLOS L'ONT VOTEE (Officiel du vendredi 8 aout 1913, page 1384), et vous avez entendu au Blanc un ancien ministrie, ched du parli radical , M.CLEMENTEL, venir vous dire: "Moi qui, en 1905, fut l; un des auteurs de la loi de deux ans, moi dont le fils part cette annee pou le regiment, je suis un defenseur resolu de la loi de trois ans, car elle est la seule qui puisses nous sauver du danger.
D' ailleurs, l' attitude du ministere radical-socialiste Doumergue-Gaillaux, porte au pouvoir par les unifies pour detruite une loi qu'il conserve plus jalousement encore que ses predecesseurs, prouve au pays tout entrier qu' il n 'est pas possible de songer a supprimer la loi de trois ans en ce moment.
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Parmi vos representants, vous
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Parmi vos representants
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- 13134 / 134506
- Contributor
- Christian GOSSON
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