FRAM - Adolphe RENOUX, item 2
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content de m'occuper des collectivites, j ai pris en main l'interet des individus. A SAINT-LACTENCIN et a SAINT-MARCEL, chacun sait que. j'ai ete assez heureux pour faire accorder une pension a un reserviste et a un jeune soldat blesses dans les service et renvoyes sans indemnite.
Quant aux ouvriers des champs, appliquant les theories que d' autres se contentent d' emettre, j'ai realise, moi, les promesses de leurs affiches electorales.
Dans ma circonscription, j'ai tout fait pour vulgarises le plus possible les lois sociales, votees par le Parlement et qui, trop souvent, demeurent inconnues des interesses.
Par des conferences, des interventions au conseil municipal, sur le bien de famille insaisissable et sur les maisons ouvrieres a bon marche, j'ai voulu hater la formation de ces veritables societes de bienfaisance sociale, dont j'ai tenu a honneur d' etre l' un des premiers souscripteurs.
Si la Societe destinee a fournir de l'argent a l ouvrier a 2 1/2 ou 3% ne fonctionne pas encore dans l'Indre c'est que la resistance aveugle de politiciens (pour lesquels le soulagement de la misere ne passe qu'apres l 'interet du parli) a empeche l'ardent mutualiste qu'est mon frere, de mettre se suite a la disposition des ouvriers les ressources leur permettant de devenir proprietaires de leur maison apres 15 ou 25 ans, les cas, tout en ne payant chaque annee qu une somme inferieure a celle que leur coute leur loyer chez les autres.
Je vous ai conserve, pendant les quatre annes de mon mandat, toutes les vielles libertes dont vous jouissiez depuis les temps les plus recules et que la faiblesse de mes predecesseurs avait laissse atteindre ou supprimer.
Chaque annee, j ai du combattre pour vous maintenir le droit de capturer les alonettes et celui de faire des boissons.
J 'ai pu, malgre des lois nefastes, votees avant que je suis votre depute, vous maintenir les libertes d'autrefois et vous eviter des proces.
Et maintenant que je vous ai expose a grands traits ce que j 'ai fait pendant la duree de mom mandat, avant de vous exposer quels sont mes projects pour demain, je tiens a parler avic vous de la seule loi que certains m' aient reprochee: la loi de trois ans.
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content de m'occuper des collectivites, j ai pris en main l'interet des individus. A SAINT-LACTENCIN et a SAINT-MARCEL, chacun sait que. j'ai ete assez heureux pour faire accorder une pension a un reserviste et a un jeune soldat blesses dans les service et renvoyes sans indemnite.
Quant aux ouvriers des champs, appliquant les theories que d' autres se contentent d' emettre, j'ai realise, moi, les promesses de leurs affiches electorales.
Dans ma circonscription, j'ai tout fait pour vulgarises le plus possible les lois sociales, votees par le Parlement et qui, trop souvent, demeurent inconnues des interesses.
Par des conferences, des interventions au conseil municipal, sur le bien de famille insaisissable et sur les maisons ouvrieres a bon marche, j'ai voulu hater la formation de ces veritables societes de bienfaisance sociale, dont j'ai tenu a honneur d' etre l' un des premiers souscripteurs.
Si la Societe destinee a fournir de l'argent a l ouvrier a 2 1/2 ou 3% ne fonctionne pas encore dans l'Indre c'est que la resistance aveugle de politiciens (pour lesquels le soulagement de la misere ne passe qu'apres l 'interet du parli) a empeche l'ardent mutualiste qu'est mon frere, de mettre se suite a la disposition des ouvriers les ressources leur permettant de devenir proprietaires de leur maison apres 15 ou 25 ans, les cas, tout en ne payant chaque annee qu une somme inferieure a celle que leur coute leur loyer chez les autres.
Je vous ai conserve, pendant les quatre annes de mon mandat, toutes les vielles libertes dont vous jouissiez depuis les temps les plus recules et que la faiblesse de mes predecesseurs avait laissse atteindre ou supprimer.
Chaque annee, j ai du combattre pour vous maintenir le droit de capturer les alonettes et celui de faire des boissons.
J 'ai pu, malgre des lois nefastes, votees avant que je suis votre depute, vous maintenir les libertes d'autrefois et vous eviter des proces.
Et maintenant
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content de m'occuper des collectivites, j ai pris en main l'interet des individus. A SAINT-LACTENCIN et a SAINT-MARCEL, chacun sait que. j'ai ete assez heureux pour faire accorder une pension a un reserviste et a un jeune soldat blesses dans les service et renvoyes sans indemnite.
Quant aux ouvriers des champs, appliquant les theories que d' autres se contentent d' emettre, j'ai realise, moi, les promesses de leurs affiches electorales.
Dans ma circonscription, j'ai tout fait pour vulgarises le plus possible les lois sociales, votees par le Parlement et qui, trop souvent, demeurent inconnues des interesses.
Par des conferences, des interventions au conseil municipal, sur le bien de famille insaisissable et sur les maisons ouvrieres a bon marche, j'ai voulu hater la formation de ces veritables societes de bienfaisance sociale, dont j'ai tenu a honneur d' etre l' un des premiers souscripteurs.
Si la Societe destinee a fournir de l'argent a l ouvrier a 2 1/2 ou 3% ne fonctionne pas encore dans l'Indre c'est que la resistance aveugle de politiciens (pour lesquels le soulagement de la misere ne passe qu'apres l 'interet du parli) a empeche l'ardent mutualiste qu'est mon frere, de mettre se suite a la disposition des ouvriers les ressources leur permettant de devenir proprietaires de leur maison apres 15 ou 25 ans, les cas, tout en ne payant chaque annee qu une somme inferieure a celle que leur coute leur loyer chez les autres.
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content de m'occuper des collectivites, j ai pris en main l'interet des individus. A SAINT-LACTENCIN et a SAINT-MARCEL, chacun sait que. j'ai ete assez heureux pour faire accorder une pension a un reserviste et a un jeune soldat blesses dans les service et renvoyes sans indemnite.
Quant aux ouvriers des champs, appliquant les theories que d' autres se contentent d' emettre, j'ai realise, moi, les promesses de leurs affiches electorales.
Dans ma circonscription, j'ai tout fait pour vulgarises le plus possible les lois sociales, votees par le Parlement et qui, trop souvent, demeurent inconnues des interesses.
Par des conferences, des interventions au conseil municipal, sur le bien de famille insaisissable et sur les maisons ouvrieres a bon marche, j'ai voulu hater la formation de ces veritables societes de bienfaisance sociale, dont j'ai tenu a honneur d' etre l' un des premiers souscripteurs.
Si la Societe destinee a fournir de l'argent a l ouvrier a 2 1/2 ou 3% ne fonctionne pas encore dans l'Indre c'est que la resistance aveugle de politiciens (pour lesquels le soulagement de la misere ne passe qu'apres l 'interet du parli) a empeche l'ardent mutualiste qu'est mon frere, de mettre se suite a la dispositionn
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content de m'occuper des collectivites, j ai pris en main l'interet des individus. A SAINT-LACTENCIN et a SAINT-MARCEL, chacun sait que. j'ai ete assez heureux pour faire accorder une pension a un reserviste et a un jeune soldat blesses dans les service et renvoyes sans indemnite.
Quant aux ouvriers des champs, appliquant les theories que d' autres se contentent d' emettre, j'ai realise, moi, les promesses de leurs affiches electorales.
Dans ma circonscription, j'ai tout fait pour vulgarises le plus possible les lois sociales, votees par le Parlement et qui, trop souvent, demeurent inconnues
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content de m'occuper des collectivites, j ai pris en main l'interet des individus. A SAINT-LACTENCIN et a SAINT-MARCEL, chacun sait que. j'ai ete assez heureux pour faire accorder une pension a un reserviste et a un jeune soldat blesses dans les service et renvoyes sans indemnite.
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content de m'occuper des collectivites, j ai pris en main l'interet des individus. A SAINT-LACTENCIN et a SAINT-MARCEL, chacun sait que. j'ai ete assez heureux pour faire accorder une pension a un reserviste et a un jeune soldat blesses dans les service
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail aux ouvries porcelainiers de VILEEDIEU et de SAINT -GENOU, en faisant repousser par la Chambre un projet de taxe du Ministre des Finances qui aurait eu pour resultat de ruiner toutes les usines francaises de porcelaine.
Quand FOUILLERAUT fut a moitie detruit par l' incendie et SAINT -CHRISTOPHE devaste par l'inondation, je ne me suis contente d'arriver parmi les premiers sur le lieu du sinistre, j'ao fait aussi le geste necessaire.
Non content
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
POUR CHATEAUROUX, j ai obtenu:
La subvention qui a permis d' entreprendre les travaux se defense de Saint-Christophe contre les inondations:
L'agrandissement de la Manufacture des Tabacs;
Son elevation a la 1re classe;
La rentree se plusieurs centaines de jeunes ouvrieres.
Et quand 1e malheur frappa certains membres de la grande famille des tabacs, j ai fait remettre aux presidents des syndicats rouge et jaune de quoi soulager un peu la misere de leurs camarades eprouves.
POUR NIHERNE, le Ministre de l' Agriculture m' a accorde une subvention destinee a mettre en valeur les proprietes communales.
J'ai conserve du travail
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me confierent le secretariat ou la vice-presidence, designe par la confiance de M. le president de la Republique et de M.Pams, ministre de l' Agriculture, pour prendre part aux travaux de la Commission superieure des Halles de Paris et de la Commission de reforme des baux de metayage et de fermage, j'ai du fournir des comptes rendus, des rapports, dont le plus important fut celui sur la Marine rapport que le presse commente encore en ce moment.
Bien que tres pris par ces travaux parlementaries d'ordre general, je n 'ai pas oublie ma circonscription .
Des qu'une ou plusieurs communes furent victimes d' un sinstre, j ai depose un proket de loi reclamant un secours qui ne s'est jamais fait attendre.
En voice des exemples:
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele (16 juin 1910).- Pour dispencer de periode militaire les agriculteurs sinistres (30 janvier 1911).- Pour les victimes du cyclone de 1912 dans l' Indre (5 novembre 1912).
Mebre de plus de vingt groupes ou commissions, dont le plus souvent mes collegues me con
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PROJETS DE LOI: En faveur des familles nombreuses (17 juin 1910).- Contre le vote des absents (12 juilet 1910).- Contre les 15.000(12 juillet 1910).- En faveur des Societes de secours mutuels (27 octobre 1910). Pou les gardes champetres(12 avril 1911).- Pour la medaille militaire (15 avril 1911).- Sur l' invalidite (23 mai1912).- Sur les Retrajtes ouvrieres et paysannes (23 mai 1012).- Sur la retraite des Preposes (25 juillet 1913.-. En faveur des ruraux (19 juin 1913).- Pour des credils contre la cachexic aqueuse (21 novembre et 18 decebre 1910).- Pour les victimes de la grele
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- 13134 / 134503
- Contributor
- Christian GOSSON
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