FRAM - Adolphe RENOUX, item 9
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La Souffrance des Pays envahis
et de l' Alsace-Lorraine
Air: Quand Madelon
1er Couplet
Lorsque le Boche eut encahi nos procinces
il s' installa dictant de suite sa loi,
Aux habitants, il dit: je serai bon prince
D' abord tout ce que cous avez est a moi.
Mais gardant l' amour de la France
Les vieillards, femmes et enfants,
Du Prussien narguaient l' arrogance
Et leur Coeur restait confidant;
Le cri de nos poilus on le savait la-bas,
Et l' on disait aussi: un jour on les aura.
REFRAIN
Pourquoi faut-il que quelques miserables,
Pour profiter d' angent ou de faveurs,
Se rendir'nt d'un grand crime coupables
Perdant l' estime et l'honneur.
Ces vils gredins, ces horribles megeres
Se transformer'nt en espions, en mouchards
A present, devant l' Conseil de guerre
ils ne cranent plus... mais c'est trop tard
2nd COUPLET
Pas de pitie pour cell's qui fur'nt les maitresses
Des ennemis, et firent emprisonner
Tant d' honnet's de se savoir meprisees.
A present quell' deconfiture
Les Fritz ont plaque ces gothons,
Les catins d' la Kommandanture
Grincent des dents dans feur prison;
Les temps sont bien vhanges, et grace a nos poilus
Les salepes on les a, leurs Boches ont les a eus
REFRAIN
Et maintenant fetons la delivrauce
De nos pays si longtemps opprimes;
A cote de quelques dedaillances
Combien de coeurs haut-places,
Pendant quatre ans souffrant mille tortures
On sut tenir meme en manquant de tout;
On resta des jours sans nourriture
Mais on fit son devoir jusqu' au bout.
3rd COUPLET
Nous vous avons cheres Asace et Lorraine,
Nos grands soidats ont su vous resonquerir,
Ils ont ete pres de cinq ans a la peine,
En votre Coeur gardez-en le souvenir;
Mais nous savians que votre terre
Esperait quand meme toujours,
Que la France vous etait chere,
Que vers elle allati votre amour;
L' Allemand deteste a su vous torturer,
Mais votre Coeur jamais il n'a su le gagner.
REFRAIN
Vive la paix et ayons l' esperance
Que plus jamais ne viendront travailler
Les Boches dans nos usines en France
Sur nos rout's et nos chantiers;
Puisqu' a present l' Allemand est par terre
Empechons-le Desormais de s' armer,
Alors oui, nous n' aurons plus de guerre,
Et nous pourrons vivre sans danger.
La Femme Electeur
Air: Le

I
Demoiselles et dames
Pour vous l'on reclame
Le droit de voter,
D'etr' senateurs ou deputes
Dans chaque menage
Gare aux jours d' orage, C'que ca va barder
Lorsque le soir apres diner
On parl'ra elections
Et l' on s' fich'ra des gno??
Y aura du bon.
REFRAIN
Madam' bira: oui mon bebe
Quand les femm' seront de???
ah les hommes (bis)
Nous aurons vit' fait d' les ???
Faudra qu' ils marchent sans rouspeter
ah les hommes (bis)
N' en faut plus au Palais-

Ils resteront a la maison
ah les hommes (bis)
Ils s' occuperont du fricot
Et feront teter les marmiots
ah les hommes (bis)
II
Avant le mariage
La jeun' fille sage
Au future epoux
Dira: ecoutez mon loulou,
Vous etes socialista,
Moi j' suis pog??? niste
J' deair

Qui n' s'en fass pas pour

J' veux porter soulters

Bas d' soi, tres courts

Et allez done
REFRAIN
Avec moi vous serez her???
Si vous laissez fair' ce que ??
Votre femme (bis)
Vous aurez la paix du foye
Pourvu qu' elle puisse depens
Votre femme (bis)
C'est vous qui couch'rez les

Lorsqu' elle rentrera trop

Votre femme (bis)
Vous s'rez un mari compaisat
Et ferez risette aux emants
De yotr' femme (bis)
III
Malgre tout j' proclame
Qu' bien souvent, Mesdan
Vous n' aurez pas d' mal
A mieux voter qu' l' homm',

Lui toujours rouspete
Qu' l' elu s' paye sa tet
Et qu' les deputes
Ne sont tous bons qu'a s'en

Mais l' candidat sortant
Est reelu pourtant,
Ca c'est crevant
REFRAIN
Si le beau sexe doit voter
n' y aura rien de changeCar la femme (bis)
Meme depute, savez-vous,
Saura tres bien nous hourrer l' mou
la p'tit' femme (bis)
On rira au Palais-Bourbon
Quand ell's se creperont l' chignon
Les politiqu' moi j' m' en fous,
Et j' rest' tranquill'ment dans le trou
D' ma p'tit femme (bis)
Lettre d' une Mere a N. le Ministre de la Guerre
ou
PENSEZ AUX POILUS
DE LA CLASSE 18
readez paz let 
C' est la tremlant que j' ecris cette letter,
Mais non angoisse il votrs la faut connaltre;
Car c' est en vous que je mets mon espoir
Et puise-je, Monsier, vous emouvoir.
C' est pour mon gars que je trace ces lignes,
Pour un soldat aussi brave que digne.
Pendan quatre ans li a risqué la mort
Sans

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- 13134 / 134513
- Contributor
- Christian GOSSON
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