Zeitgenössische Berichte zu Luxemburg im Krieg, item 30
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autrichien, ils devaient être punis. La Serbie le reconnait. Le gouvernement
serbe n'a rien à voir avec cela. L'Autriche elle-même ne l'a pas prétendu.
Le Premier Ministre serbe est un des hommes les plus éminents et
les plus estimés d'Europe. La Serbie consentait à punir n'importe lequel
de sous sujets dont on aurait prouvé la complicité dans cet assassinat.
Que pouvez-vous demander de plus? Quelles étaient les demandes de l'Autriche?
La Serbie sympathisait avec ses compatriotes de Bosnie; c'était
la un de ces crimes. Qu'elle n'y revienne plus! Les journaux parlaient mal
de l'Autriche. Il ne faut pas qu'ils recommencent! C'est l'esprit autrichien.
On l'a vu à Saverne. Quelle audace de critiquer un douanier et, si
vous riez, c'est un cas de peine capitale. Le colonel menaçait de les
fusiller s'ils recommencaient.
Il ne faut pas que les journaux serbes critiquent l'Autriche. Je me
demande ce qui serati arrivé si nius avions suivi la même méthode à l'égard
des jounaux allemands. La Serbie a dit: Tres bien, nous donnerons des
ordres aux journaux qu'il ne faut pas qu'ils critiquent désormais ni
l'Autriche, ni la Hongrie, ni rien de ce que leur apparitient. "Qui peut
douter de la vaillance de la Serbie depuis qu'elle a osé se frotter à ses
journalistes? Elle a promis de ne pas sympathiser avec la Bosnie, elle a
promis de ne pas écrire d'articles critiquant l'Autriche. Elle ne toléra
pas de réunion publiques ou l'on dirait quelque chose de déagréable sur
l'Autriche.
Ce n'était pas assez. Il fallait qu'elle renvoyat de son Armée les officiers
que l'Autriche désignerait. Mais ces officiers sortaient justement
d'une guerre où ils avaient jeté l'éclat sur les armes serbes, des officiers
braves, valeureux, capables. Je me demande si c'était leur bravoure ou leur
capacité qui a provoqué cette action de l'Autriche. Mais notez bien les
officiers n'étaient pas nomément désignés. La serbie avait promettre d'avance
de les renvoyer de l'armée: les noms seraient désignés plus tard.
Pouvez-vous citez un pays au monde qui eut accepté celà.
Supposons que l'Autriche ou l'Allemagne eussent
un ultimatum de cegenre à ce pays-ci: Il vous faut renvoyer de votre armée et de votre marine
tous les officiers que nous désignerons ultérieurement! " Eh bien, je
crois que je pourrais les nommer maintenant. Lord Kitchener devrait partir
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autrichien, ils devaient être punis. La Serbie le reconnait. Le gouvernement
serbe n'a rien à voir avec cela. L'Autriche elle-même ne l'a pas prétendu.
Le Premier Ministre serbe est un des hommes les plus éminents et
les plus estimés d'Europe. La Serbie consentait à punir n'importe lequel
de sous sujets dont on aurait prouvé la complicité dans cet assassinat.
Que pouvez-vous demander de plus? Quelles étaient les demandes de l'Autriche?
La Serbie sympathisait avec ses compatriotes de Bosnie; c'était
la un de ces crimes. Qu'elle n'y revienne plus! Les journaux parlaient mal
de l'Autriche. Il ne faut pas qu'ils recommencent! C'est l'esprit autrichien.
On l'a vu à Saverne. Quelle audace de critiquer un douanier et, si
vous riez, c'est un cas de peine capitale. Le colonel menaçait de les
fusiller s'ils recommencaient.
Il ne faut pas que les journaux serbes critiquent l'Autriche. Je me
demande ce qui serati arrivé si nius avions suivi la même méthode à l'égard
des jounaux allemands. La Serbie a dit: Tres bien, mous donnerons des
ordres aux journaux qu'il ne faut pas qu'ils critiquent désormais ni
l'Autriche, ni la Hongrie, ni rien de ce que leur apparitient. "Qui peut
douter de la vaillance de la Serbie depuis qu'elle a osé se frotter à ses
journalistes? Elle a promis de ne pas sympathiser avec la Bosnie, elle a
promis de ne pas écrire d'articles critiquant l'Autriche. Elle ne toléra
pas de réunion publiques ou l'on dirait quelque chose de déagréable sur
l'Autriche.
Ce n'était pas assez. Il fallait qu'elle renvoyat de son Armée les officiers
que l'Autriche désignerait. Mais ces officiers sortaient justement
d'une guerre où ils avaient jeté l'éclat sur les armes serbes, des officiers
braves, valeureux, capables. Je me demande si c'était leur bravoure ou leur
capacité qui a provoqué cette action de l'Autriche. Mais notez bien les
officiers n'étaient pas nomément désignés. La serbie avait promettre d'avance
de les renvoyer de l'armée: les noms seraient désignés plus tard.
Pouvez-vous citez un pays au monde qui eut accepté celà.
Supposons que l'Autriche ou l'Allemagne eussent
un ultimatum de cegenre à ce pays-ci: Il vous faut renvoyer de votre armée et de votre marine
tous les officiers que nous désignerons ultérieurement! " Eh bien, je
crois que je pourrais les nommer maintenant. Lord Kitchener devrait partir
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autrichien, ils devaient être punis. La Serbie le reconnait. Le gouvernement
serbe n'a rien à voir avec cela. L'Autriche elle-même ne l'a pas prétendu.
Le Premier Ministre serbe est un des hommes les plus éminents et
les plus estimés d'Europe. La Serbie consentait à punir n'importe lequel
de sous sujets dont on aurait prouvé la complicité dans cet assassinat.
Que pouvez-vous demander de plus? Quelles étaient les demandes de l'Autriche?
La Serbie sympathisait avec ses compatriotes de Bosnie; c'était
la un de ces crimes. Qu'elle n'y revienne plus! Les journaux parlaient mal
de l'Autriche. Il ne faut pas qu'ils recommencent! C'est l'esprit autrichien.
On l'a vu à Saverne. Quelle audace de critiquer un douanier et, si
vous riez, c'est un cas de peine capitale. Le colonel menaçait de les
fusiller s'ils recommencaient.
Il ne faut pas que les journaux serbes critiquent l'Autriche. Je me
demande ce qui serati arrivé si nius avions suivi la même méthode à l'égard
des jounaux allemands. La Serbie a dit: Tres bien, mous donnerons des
ordres aux journaux qu'il ne faut pas qu'ils critiquent désormais ni
l'Autriche, ni la Hongrie, ni rien de ce que leur apparitient. "Qui peut
douter de la vaillance de la Serbie depuis qu'elle a osé se frotter à ses
journalistes? Elle a promis de ne pas sympathiser avec la Bosnie, elle a
promis de ne pas écrire d'articles critiquant l'Autriche. Elle ne toléra
pas de réunion publiques ou l'on dirait quelque chose de déagréable sur
l'Autriche.
Ce n'était pas assez. Il fallait qu'elle revoyat de son armée les officiers
que l'Autriche désignerait. Mais ces officiers sortaient justement
d'une guerre où ils avaient jeté l'éclat sur les armes serbes, des officiers
braves, valeureux, capables. Je me demande si c'était leur bravoure ou leur
capacité qui a provoqué cette action de l'Autriche. Mais notez bien les
officiers n'étaient pas nomément désignés. La serbie avait promettre d'avance
de les renvoyer de l'armée: les noms seraient désignés plus tard.
Pouvez-vous citez un pays au monde qui eut accepté celà.
Supposons que l'Autriche ou l'Allemagne eussent
un ultimatum de cegenre à ce pays-ci: Il vous faut renvoyer de votre armée et de votre marine
tous les officiers que nous désignerons ultérieurement! " Eh bien, je
crois que je pourrais les nommer maintenant. Lord Kitchener devrait partir
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autrichien, ils devaient être punis. La Serbie le reconnait. Le gouvernement
serbe n'a rien à voir avec cela. L'Autriche elle-même ne l'a pas prétendu.
Le Premier Ministre serbe est un des hommes les plus éminents et
les plus estimés d'Europe. La Serbie consentait à punir n'importe lequel
de sous sujets dont on aurait prouvé la complicité dans cet assassinat.
Que pouvez-vous demander de plus? Quelles étaient les demandes de l'Autriche?
La Serbie sympathisait avec ses compatriotes de Bosnie; c'était
la un de ces crimes. Qu'elle n'y revienne plus! Les journaux parlaient mal
de l'Autriche. Il ne faut pas qu'ils recommencent! C'est l'esprit autrichien.
On l'a vu à Saverne. Quelle audace de critiquer un douanier et, si
vous riez, c'est un cas de peine capitale. Le colonel menaçait de les
fusiller s'ils recommencaient.
Il ne faut pas que les journaux serbes critiquent l'Autriche. Je me
demande ce qui serati arrivé si nius avions suivi la même méthode à l'égard
des jounaux allemands. La Serbie a dit: Tres bien, mous donnerons des
ordres aux journaux qu'il ne faut pas qu'ils critiquent désormais ni
l'Autriche, ni la Hongrie, ni rien de ce que leur apparitient. "Qui peut
douter de la vaillance de la Serbie depuis qu'elle a osé se frotter à ses
journalistes? Elle a promis de ne pas sympathiser avec la Bosnie, elle a
promis de ne pas écrire d'articles critiquant l'Autriche. Elle ne toléra
pas de réunion publiques ou l'on dirait quelque chose de déagréable sur
l'Autriche.
Ce n'était pas assez. Il fallait qu'elle revoyat de son armée les officiers
que l'Autriche désignerait. Mais ces officiers sortaient justement
d'une guerre où ils avaient jeté l'éclat sur les armes serbes, des officiers
braves, valeureux, capables. Je me demande si c'était leur bravoure ou leur
capacité qui a provoqué cette action de l'Autriche. Mais notez bien les
officiers n'étaient pas nomément désignés. La serbie avait promettre d'avance
de les renvoyer de l'armée: les noms seraient désignés plus tard.
Pouvez-vous citez un pays au monde qui eut accepté celà.
Supposons que l'Autriche ou l'Allemagne eussent
un ultimatum de cegenre à ce pays-ci: Il vous faut renvoyer de votre armée et de votre marine
tous les officiers que nous désignerons ultérieurement! " Eh bien, je
crois que je pourrais les nommer maintenant. Lord Kitchener devrait partir
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serbe n'a rien à voir avec cela. L'Autriche elle-même ne l'a pas prétendu.
Le Premier Ministre serbe est un des hommes les plus éminents et
les plus estimés d'Europe. La Serbie consentait à punir n'importe lequel
de sous sujets dont on aurait prouvé la complicité dans cet assassinat.
Que pouvez-vous demander de plus? Quelles étaient les demandes de l'Autriche?
La Serbie sympathisait avec ses compatriotes de Bosnie; c'était
la un de ces crimes. Qu'elle n'y revienne plus! Les journaux parlaient mal
de l'Autriche. Il ne faut pas qu'ils recommencent! C'est l'esprit autrichien.
On l'a vu à Saverne. Quelle audace de critiquer un douanier et, si
vous riez, c'est un cas de peine capitale. Le colonel menaçait de les
fusiller s'ils recommencaient.
Il ne faut pas que les journaux serbes critiquent l'Autriche. Je me
demande ce qui serati arrivé si nius avions suivi la même méthode à l'égard
des jounaux allemands. La Serbie a dit: Tres bien, mous donnerons des
ordres aux journaux qu'il ne faut pas qu'ils critiquent désormais ni
l'Autriche, ni la Hongrie, ni rien de ce que leur apparitient. "Qui peut
douter de la vaillance de la Serbie depuis qu'elle a osé se frotter à ses
journalistes? Elle a promis de ne pas sympathiser avec la Bosnie, elle a
promis de ne pas écrire d'articles critiquant l'Autriche. Elle ne toléra
pas de réunion publiques ou l'on dirait quelque chose de déagréable sur
l'Autriche.
Ce n'était pas assez. Il fallait qu'elle revoyat de son armée les officiers
que l'Autriche désignerait. Mais ces officiers sortaient justement
d'une guerre où ils avaient jeté l'éclat sur les armes serbes, des officiers
braves, valeureux, capables. Je me demande si c'était leur bravoure ou leur
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serbe n'a rien à voir avec cela. L'Autriche elle-même ne l'a pas prétendu.
Le Premier Ministre serbe est un des hommes les plus éminents et
les plus estimés d'Europe. La Serbie consentait à punir n'importe lequel
de sous sujets dont on aurait prouvé la complicité dans cet assassinat.
Que pouvez-vous demander de plus? Quelles étaient les demandes de l'Autriche?
La Serbie sympathisait avec ses compatriotes de Bosnie; c'était
la un de ces crimes. Qu'elle n'y revienne plus! Les journaux parlaient mal
de l'Autriche. Il ne faut pas qu'ils recommencent! C'est l'esprit autrichien.
On l'a vu à Saverne. Quelle audace de critiquer un douanier et, si
vous riez, c'est un cas de peine capitale. Le colonel menaçait de les
fusiller s'ils recommencaient.
Il ne faut pas que les journaux serbes critiquent l'Autriche. Je me
demande ce qui serati arrivé si nius avions suivi la même méthode à l'égard
des jounaux allemands. La Serbie a dit: Tres bien, mous donnerons des
ordres aux journaux qu'il ne faut pas qu'ils critiquent désormais ni
l'Autriche, ni la Hongrie, ni rien de ce que leur apparitient. "Qui peut
douter de la vaillance de la Serbie depuis qu'elle a osé se frotter à ses
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serbe n'a rien à voir avec cela. L'Autriche elle-même ne l'a pas prétendu.
Le Premier Ministre serbe est un des hommes les plus éminents et
les plus estimés d'Europe. La Serbie consentait à punir n'importe lequel
de sous sujets dont on aurait prouvé la complicité dans cet assassinat.
Que pouvez-vous demander de plus? Quelles étaient les demandes de l'Autriche?
La Serbie sympathisait avec ses compatriotes de Bosnie; c'était
la un de ces crimes. Qu'elle n'y revienne plus!
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Luxemburg
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- 3055 / 40773
- Contributor
- Aloyse Schartz
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