FRBNSA-102 Louise Tixier 11 ans en 1915, item 7

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soigner les blessés. Ces bonnes âmes s'exposent
à attraper gagner les maladies contagieuses. Il faut
avoir du courage pour remplir cette tâche,
se dérobant au sommeil, ou tenir un menbre
que le major ampute, penser les plaies
béantes.
Ces dames, ces jeunes filles, ne s'epargent
pas ; elles les soignent comme quelqu'un des
leurs.
De ces bonnes âmes il y en a qui poussent
encore leur dévouement plus loin. elle se vont soigner
nos blessés dans les ambulances du front,
s'exposant à recevoir, les obus, les marmites
lancés par l'ennemi. Quand les allemands
envahirent la France, ils détruirentsirent plusieurs de ces
ambulances, car quelquefois les blessés qui étaient dedans qu'elles abritaient
n'étaient pas transportables ; elles sont restées
ces femmes courageuses à leur poste d'honneur,
au chevet de leurs malades et peut-être les
voir achever par ces maudits barbares
Dans le dévouement des femmes françaises
nous voyons celui des ouvrières n'ayant juste que

right page
de quoi vivre et prenant sur leur nécessaire,
s'imposant des sacrifices, des privations afin
de procurer des vêtements chauds, des douceurs
à nos défenseurs. Leur sacrifice est plus
méritoire que les femmes riches qui celui des femmes riches donnant eux de
leur superflu : c'est vraiment le denier de la veuve
Ces dernières ont bien Les personnes riches qui ont le moyen de faire des
œuvres charitables n'y manquent pas. Les bonnes Elles ont fondée dans
leurs châteaux les une ambulance, soignant
elles-mêmes les blessés et donnant beaucoup
d'argent aux RAYER à toutes les œuvres de la guerre
Les femmes éprouvées, elles aussi sont admirables
in margin
elles aussi,
main text
dans leur résignation, le bon Dieu leur
a pris ce qu'elles avaient de plus cher : leur
mari, leur fils, mais elles acceptent leur
sacrifice, elles se plient sous la volonté de
Dieu et cherchent dans Lui, le moyen de
soulager leur grande douleur.
Les maris sont partis, mais l'ouvrage
doit se faire quand même. Les femmes
des cultivateurs se sont mises à faire les
travaux les plus pénibles : labourage, ensemencement

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soigner les blessés. Ces bonnes âmes s'exposent
à attraper gagner les maladies contagieuses. Il faut
avoir du courage pour remplir cette tâche,
se dérobant au sommeil, ou tenir un menbre
que le major ampute, penser les plaies
béantes.
Ces dames, ces jeunes filles, ne s'epargent
pas ; elles les soignent comme quelqu'un des
leurs.
De ces bonnes âmes il y en a qui poussent
encore leur dévouement plus loin. elle se vont soigner
nos blessés dans les ambulances du front,
s'exposant à recevoir, les obus, les marmites
lancés par l'ennemi. Quand les allemands
envahirent la France, ils détruirentsirent plusieurs de ces
ambulances, car quelquefois les blessés qui étaient dedans qu'elles abritaient
n'étaient pas transportables ; elles sont restées
ces femmes courageuses à leur poste d'honneur,
au chevet de leurs malades et peut-être les
voir achever par ces maudits barbares
Dans le dévouement des femmes françaises
nous voyons celui des ouvrières n'ayant juste que

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de quoi vivre et prenant sur leur nécessaire,
s'imposant des sacrifices, des privations afin
de procurer des vêtements chauds, des douceurs
à nos défenseurs. Leur sacrifice est plus
méritoire que les femmes riches qui celui des femmes riches donnant eux de
leur superflu : c'est vraiment le denier de la veuve
Ces dernières ont bien Les personnes riches qui ont le moyen de faire des
œuvres charitables n'y manquent pas. Les bonnes Elles ont fondée dans
leurs châteaux les une ambulance, soignant
elles-mêmes les blessés et donnant beaucoup
d'argent aux RAYER à toutes les œuvres de la guerre
Les femmes éprouvées, elles aussi sont admirables
in margin
elles aussi,
main text
dans leur résignation, le bon Dieu leur
a pris ce qu'elles avaient de plus cher : leur
mari, leur fils, mais elles acceptent leur
sacrifice, elles se plient sous la volonté de
Dieu et cherchent dans Lui, le moyen de
soulager leur grande douleur.
Les maris sont partis, mais l'ouvrage
doit se faire quand même. Les femmes
des cultivateurs se sont mises à faire les
travaux les plus pénibles : labourage, ensemencement


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  • January 9, 2017 19:19:32 David Gadiou (FR)

    left page
    soigner les blessés. Ces bonnes âmes s'exposent
    à attraper gagner les maladies contagieuses. Il faut
    avoir du courage pour remplir cette tâche,
    se dérobant au sommeil, ou tenir un menbre
    que le major ampute, penser les plaies
    béantes.
    Ces dames, ces jeunes filles, ne s'epargent
    pas ; elles les soignent comme quelqu'un des
    leurs.
    De ces bonnes âmes il y en a qui poussent
    encore leur dévouement plus loin. elle se vont soigner
    nos blessés dans les ambulances du front,
    s'exposant à recevoir, les obus, les marmites
    lancés par l'ennemi. Quand les allemands
    envahirent la France, ils détruirentsirent plusieurs de ces
    ambulances, car quelquefois les blessés qui étaient dedans qu'elles abritaient
    n'étaient pas transportables ; elles sont restées
    ces femmes courageuses à leur poste d'honneur,
    au chevet de leurs malades et peut-être les
    voir achever par ces maudits barbares
    Dans le dévouement des femmes françaises
    nous voyons celui des ouvrières n'ayant juste que

    right page
    de quoi vivre et prenant sur leur nécessaire,
    s'imposant des sacrifices, des privations afin
    de procurer des vêtements chauds, des douceurs
    à nos défenseurs. Leur sacrifice est plus
    méritoire que les femmes riches qui celui des femmes riches donnant eux de
    leur superflu : c'est vraiment le denier de la veuve
    Ces dernières ont bien Les personnes riches qui ont le moyen de faire des
    œuvres charitables n'y manquent pas. Les bonnes Elles ont fondée dans
    leurs châteaux les une ambulance, soignant
    elles-mêmes les blessés et donnant beaucoup
    d'argent aux RAYER à toutes les œuvres de la guerre
    Les femmes éprouvées, elles aussi sont admirables
    in margin
    elles aussi,
    main text
    dans leur résignation, le bon Dieu leur
    a pris ce qu'elles avaient de plus cher : leur
    mari, leur fils, mais elles acceptent leur
    sacrifice, elles se plient sous la volonté de
    Dieu et cherchent dans Lui, le moyen de
    soulager leur grande douleur.
    Les maris sont partis, mais l'ouvrage
    doit se faire quand même. Les femmes
    des cultivateurs se sont mises à faire les
    travaux les plus pénibles : labourage, ensemencement

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    ID
    9426 / 243653
    Source
    http://europeana1914-1918.eu/...
    Contributor
    François Bossard
    License
    http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/


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